Robert Ménard : quand les «démocrates» veulent abattre un élu… signez la pétition !

21/09/2015 – POLITIQUE (NOVOpress)
Chantres de la liberté d’expression et de « l’esprit Charlie », des députés PS de la « gauche forte » entendent faire révoquer Robert Ménard. Face à leur pétition fleurant bon la terreur, Boulevard Voltaire a lancé son propre manifeste de soutien au maire de Béziers, à signer d’urgence.

Les réseaux sociaux sont maintenant le canal de communication privilégié de tous ceux qui ont quelque chose à dire… y compris aux « migrants » et autres « réfugiés ». Le maire d’Ásotthalom en Hongrie l’a bien compris, Robert Ménard aussi quand il a posté sa vidéo où on le voit faire le tour de logements HLM squattés par des clandestins pour leur signifier qu’ils « ne sont pas les bienvenus ».

Message insupportable pour les chantres de la démocratie, du dialogue et du Vivre-Ensemble que celui de cet élu qui défend les intérêts de ses administrés face à l’invasion migratoire. Comme précédemment avec l’affaire des soi-disant « statistiques ethniques », une seule solution, la révocation ! Ce sont les députés socialistes, membre du « club de réflexion » « la gauche forte » Alexis Bachelay et Yann Galut qui se sont lancés mercredi dernier dans cet exercice d’épuration, encouragés par le ministre de l’Intérieur, qui qualifiait au Sénat le comportement de Robert Ménard d’« abject ». À ce jour, leur pétition, pourtant complaisamment relayée par les médias officiels, a recueilli plus de 6000 signatures.
Une goutte d’eau face aux 500 000 visionnages de la vidéo du maire de Béziers, qui se rit lui-même de l’initiative des députés PS :

Tout cela n’a ni queue ni tête. C’est de l’imbécillité en barre, ils sont complètement stupides

a-t-il déclaré au scan politique du Figaro. Quant aux propos de M. Cazeneuve, la réponse de Robert Ménard sur Boulevard Voltaire est cinglante :

Bernard Cazeneuve, impuissant notoire pour ce qui est des actes contre la délinquance, condamne verbalement un élu qui lui reproche de ne pas faire son travail de ministre de l’Intérieur.

Face aux tentatives d’intimidation permanentes auxquelles font face ceux qui se lèvent contre l’invasion migratoire, il importe de se mobiliser. Ce n’est pas seulement le maire de Béziers qui est visé par cette pétition, mais tous ceux qui refusent de se soumettre à l’idéologie immigrationniste. C’est pourquoi NOVOpress appelle à signer le manifeste de soutien à Robert Ménard lancée par nos confrères de Boulevard Voltaire. Que le nombre de signataires écrase rapidement celui de la pétition liberticide et inspire à ses auteurs un peu de modestie dans leur volonté de bâillonner l’opinion.

Pour information, ce lundi 21 septembre à 12h07, la pétition appelant à la révocation de Robert Ménard recueillait 6848 signatures, celle le soutenant 7992. continuez à signer !
Pour information, ce mardi 22 septembre à 11h13, la pétition appelant à la révocation de Robert Ménard recueillait 8334 signatures, celle le soutenant 18287. continuez à signer !


D’ou vient le dictat intellectuel de la gauche ? Une tribune de Philipe Rodier sur Boulevard Voltaire

D’ou vient le dictat intellectuel de la gauche ? Une tribune de Philipe Rodier sur Boulevard Voltaire

Via Boulevard Voltaire La gauche est propriétaire du système politique et la droite n’en est que locataire.

Il est un fait que l’élite de la droite subit ce dictat de la gauche. Voyez Juppé, NKM, Estrosi et consorts… Pourquoi ? Parce que la gauche est propriétaire du système politique et la droite n’en est que locataire. On entend par système politique ce que Gramsci appelait le métapolitique ou tout ce qui participe au combat politique : éducation nationale, médias, culture, monde artistique.

Dans sa vision noble et traditionnelle de la politique, la droite d’après 1945 a cru pouvoir gouverner en délaissant des pans entiers de la société à la gauche qui, elle, capitalisant sur ses expériences du passé (1789, 1848, 1871) et ses théoriciens (Proudhon, Marx, Gramsci), comprit qu’il fallait massivement investir ces domaines qui constituent de puissantes caisses de résonance sociétales pour ses idées : un prof auprès de ses élèves ou un artiste auprès de ses fans influence plus efficacement les masses populaires qu’un politicien. Or, considérant que l’éducation et les milieux artistiques étaient les hochets d’amusement de la gauche, la droite les a délaissés et abandonnés à l’entrisme de la gauche qui a lentement mais sûrement utilisé ces puissants relais d’opinion. Avec ses cohortes de professeurs inféodés aux syndicats, la gauche manipule les futurs citoyens pour en faire les Homo republicanus dont elle a besoin. Par les médias et les artistes largement acquis à ses idées, elle distille sa propagande pour faire accepter ses propositions les plus folles.

Propriétaire du système métapolitique, la gauche avance par petits pas en se cachant derrière des promesses mensongères ou trop faciles pour être vraies et accepte même de reculer parfois d’un pas pour mieux avancer sous une autre forme. Et à chaque avancée, il y a la certitude qu’on ne reviendra pas en arrière car la droite n’est que locataire du système et n’osera donc pas s’attaquer au propriétaire et à toute sa puissance de frappe sociétale. C’est l’effet cliquet. Syndicats, médias, artistes et intellectuels constituent le cliquet de la gauche qui pousse la roue toujours dans le même sens et l’empêche de revenir en arrière.

C’est en vertu de ce système que la gauche instaura le PACS en 1999 comme une union pour les homosexuels en jurant qu’il était hors de question de leur donner le mariage. On connaît la suite. La même démarche est en cours avec la GPA et l’euthanasie. Il ne reste plus qu’à Juppé – le plus brillant de sa génération, le « meilleur d’entre nous », néanmoins intellectuellement soumis à la gauche – qu’à déclarer qu’il ne reviendra pas sur le « mariage pour tous » car la roue ne tourne jamais en sens inverse. Ou que la droite n’est pas revenue sur les 35 h. Toujours aller de l’avant en subissant l’influence de la gauche…

Caisses de résonance sociétale et effet cliquet vers « toujours plus » sont les deux mamelles de la gauche dans sa religion républicaine qui lui permettent de progresser, même quand elle n’est pas au pouvoir.

Philipe Rodier

Alain de Benoist : « Les guerres idéologiques modernes ont pris le relais des anciennes guerres de religion »

Alain de Benoist : « Les guerres idéologiques modernes ont pris le relais des anciennes guerres de religion »

Entretien avec Alain de Benoist paru sur Boulevard Voltaire le 24/04/2014 – Nicolas Gauthier pour Boulevard Voltaire. – (…) Grande est l’impression que, désormais, non content de battre l’ennemi, il faut l’annihiler, le criminaliser, voire le convertir… N’assistons-nous pas à des parodies de croisade, les droits de l’homme ayant remplacé les Évangiles ?

Dès que l’on se situe sur le terrain de la morale, une telle évolution est inévitable. Les guerres de religion sont par définition les plus meurtrières, parce que l’ennemi n’y est plus perçu comme un adversaire du moment, qui pourrait éventuellement devenir un allié si les circonstances changeaient, mais comme une figure du Mal. C’est pour en finir avec les guerres de religion qu’au lendemain des traités de Westphalie (1648) un nouveau droit de la guerre (jus ad bellum), lié à l’avènement de ce qu’on a appelé le jus publicum europaeum, a vu le jour. Son but explicite était d’humaniser la guerre, de la « mettre en forme », selon l’expression de Vattel. C’était une guerre à justus hostis : on admettait que celui-là même que l’on combattait pouvait avoir ses raisons. Il était l’ennemi, mais il n’était pas le Mal. La victoire s’accompagnait d’un traité de paix, et nul ne cherchait à perpétuer, au lendemain des combats, une hostilité qui n’avait plus lieu d’être.

Les guerres idéologiques modernes ont pris le relais des anciennes guerres de religion, avec lesquelles elles ont une évidente parenté : il y est toujours question du Bien et du Mal. Ces guerres modernes ressuscitent le modèle médiéval de la guerre à justa causa, de la « guerre juste », c’est-à-dire de la guerre qui tire sa légitimité de ce qu’elle défend une « juste cause ». L’ennemi est, dès lors, nécessairement tenu pour un criminel, un délinquant, qu’il ne faut pas seulement vaincre, mais dont on doit aussi éradiquer tout ce qu’il représente. Les guerres « humanitaires » d’aujourd’hui sont des guerres au nom de l’humanité : qui se bat au nom de l’humanité tend nécessairement à regarder ceux qu’il combat comme hors humanité. Contre un tel ennemi, tous les moyens deviennent bons, à commencer par les bombardements de masse. Dès lors s’effacent toutes les distinctions traditionnelles : entre les combattants et les civils, le front et l’arrière, la police et l’armée (les guerres deviennent des « opérations de police internationale ») et finalement la guerre et la paix, puisque avec la « rééducation » des populations conquises, la guerre se prolonge en temps de paix. Quant au soldat, comme l’écrit Robert Redeker, l’auteur du Soldat impossible, il est « remplacé par un mixte de policier, de gendarme, d’intervenant humanitaire, d’assistance sociale, d’infirmier et de pédagogue », chargé de « convertir, en punissant les récalcitrants, tous les États aux droits de l’homme et à la démocratie ». Ce n’est plus qu’une apparence de soldat. (…)

Texte intégral : bvoltaire.fr/alaindebenoist/les-guerres-ideologiques-modernes-pris-relais-anciennes-guerres-religion,56814

Robert Ménard quitte Boulevard Voltaire

Robert Ménard quitte Boulevard Voltaire

09/04/2014 – PARIS (NOVOpress) – Robert Ménard annonce qu’il quitte Boulevard Voltaire – Candidat aux élections municipales à Béziers, Robert Ménard avait promis, s’il était élu, de consacrer toute son énergie et de son temps à sa ville. Élu maire et fidèle à sa parole, il a annoncé hier soir quitter le site qu’il a fondé il y a un an et demi avec Dominique Jamet. En quittant Boulevard Voltaire, Robert Ménard évoque aussi ses adieux au journalisme, et rend en même temps hommage aux figures courageuses rencontrées lors de sa longue carrière à la tête de Reporters Sans Frontières. Boulevard Voltaire reste sous la garde de Dominique Jamet, d’Emmanuelle Duverger, de Denis Cheyrouze, co-fondateurs du site.

Alain de Benoist sur Boulevard Voltaire : « La liberté de s’exprimer et de rire ne se partage pas ! »

Alain de Benoist sur Boulevard Voltaire : « La liberté de s’exprimer et de rire ne se partage pas ! »

Les médias s’excitent sur le phénomène Dieudonné, l’artiste qui a vendu le plus de billets en 2012. D’ailleurs, est-ce que monsieur M’Bala M’Bala vous fait rire ? Parfois, pas toujours. Je dois dire que ma conception de l’humour se situe quelque part entre Buster Keaton et Raymond Devos. Les comédies me font rarement rire, et je déteste Louis de Funès. Le style pamphlétaire me fatigue vite, lui aussi. Cela dit, Dieudonné a du talent. Il n’a pas de mal à surclasser les autres humoristes actuels, qui sont presque tous nuls. Facteur aggravant : il a du succès et ses partisans, qui sont en majorité « hors système », ne sont pas du genre à se laisser intimider.

Lien vers l’intégralité de l’entretien : bvoltaire.fr

Robert Ménard : « Le fil conducteur de ma vie : me battre pour la liberté d’expression de tous »

Robert Ménard : "Le fil conducteur de ma vie : me battre pour la liberté d’expression de tous"

21/12/2013 – 16h00
BEZIERS (NOVOpress) –
Défenseur acharné de la liberté d’expression, que ce soit au sein de Reporters sans frontières ou dans d’autres cadres, journaliste poil à gratter victime de la bien-pensance, Robert Ménard a décidé de se jeter dans l’arène politique en se présentant à la mairie de Béziers. Novopress l’a rencontré à cette occasion.

Vous avez accepté de présider le « comité de soutien aux 4 de Poitiers », ces 4 jeunes militants identitaires mis en examen et placés sous un régime de contrôle judiciaire strict leur interdisant toute activité politique notamment depuis l’occupation du chantier de la mosquée de Poitiers en octobre 2012. Pour vous, cette démarche s’inscrit-elle d’une certaine manière dans la continuité de vos engagements passés au service de la liberté d’expression ?

Tout à fait. En acceptant de présider ce comité de soutien, il ne s’agissait pas dans mon esprit d’acquiescer à l’initiative des militants identitaires mais de protester contre le sort qui leur était réservé. Et surtout de m’élever contre le « deux poids deux mesures » qui caractérisait, une fois de plus, le traitement par la justice de militants classés par elle à l’extrême droite. Je vous rappelle qu’à la même époque, les Femen, qui s’étaient introduites dans Notre–Dame de Paris et avaient endommagé les nouvelles cloches, n’avaient pas fait l’objet du moindre contrôle judiciaire… Je suis révolté contre ces différences d’attitude des magistrats selon qu’il s’agisse de militants dont ils partagent ou non les engagements.

Vous avez raison, c’est au fond le fil conducteur de ma vie : me battre pour la liberté d’expression de tous, quels qu’ils soient, que j’approuve ou non leurs choix et leurs idées. Je l’ai fait pendant 23 ans à la tête de Reporters sans frontières. C’est pour cela que nous avons créé, avec Dominique Jamet, le site Boulevard Voltaire. S’y expriment des personnes avec lesquelles je suis en profond désaccord. Mais j’aime à les lire et à polémiquer avec elles si nécessaire… Seules limites à cette liberté de dire et d’écrire : les appels à la violence et les attaques ad hominem. Pour le reste, c’est carte blanche…

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[Lu sur le Net] Renaud Camus : « Halte à l’humiliation permanente de notre peuple ! »

[Lu sur le Net] Renaud Camus : "Halte à l’humiliation permanente de notre peuple !"

27/09/2013 – 22h45
PARIS (via Boulevard Voltaire) – Extraits d’un entretien avec Renaud Camus réalisé par Boulevard Voltaire

Un juge toulousain a demandé aux Roms qu’il jugeait pour vol de cuivre s’ils pensaient que nous allions « les laisser piller la France ». Il a aussitôt été accusé par la Ligue des droits de l’homme et le Syndicat de la magistrature de les « stigmatiser » et de faire des « amalgames hâtifs »… Qu’en pensez-vous ?

Je pense que ce qu’il faut garder de l’antiracisme c’est son noyau dur, son insécable, cette règle simple selon laquelle il convient de juger les individus comme individus et les groupes comme groupes, sans interférences. Déjà, à propos des Roms, j’avais été pris à parti par la bien-pensance avec l’argument imbécile que parmi les Roms il y avait des professeurs d’université, de grands musiciens et d’admirables poètes. Bien entendu, je n’en avais jamais douté un instant. Dans toutes les communautés de la terre — les communautés de naissance, j’entends, les peuples, les races, les civilisations, pas les syndicats du crime… — il y a des êtres exceptionnels, des saints, de grands mystiques, de merveilleux écrivains, des artistes de génie, des modèles de civisme, d’abnégation et de dévouement à l’humanité souffrante. Seulement les proportions varient considérablement selon lesdites communautés. On est presque tenté de citer une fois de plus, malgré la banalité de la référence, ce qu’Audiard fait dire à Gabin, dans Le Président, quand on lui rappelle qu’il y a aussi des patrons de gauche : « Il y aussi des poissons volants, mais ils ne sont pas la majorité de l’espèce ».

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Mardi 26 février, conférence de Robert Ménard à la Traboule

25/02/2013 -23h15
LYON (NOVOpress) – Les Identitaires lyonnais accueillent, ce mardi à 19h30, Robert Ménard, fondateur de Reporters Sans Frontières et rédacteur en chef de Boulevard Voltaire, à la Traboule, pour un Cercle de Précy exceptionnel autour du thème « France, qu’as-tu fait de ta liberté d’expression ? ». Entrée : 5 euros.

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« Boulevard Voltaire », le nouveau site de Robert Ménard

"Boulevard Voltaire", le nouveau site de Robert Ménard

01/10/2012 — 14h00
PARIS (NOVOpress) — Exclu de RTL et de I-Télé, le journaliste Robert Ménard rebondit sur Internet. En lançant le site d’informations et de libre débat Boulevard Voltaire. L’accompagnent dans cette aventure les journalistes connus Dominique Jamet et André Bercoff. Sans oublier Robert Redeker ou Jean Sévillia, ainsi que Pierre Hillard et Bernard Lugan. Dans la vidéo ci-dessous, Robert Ménard indique que ce site ne sera pas dépendant du pouvoir politique, du pouvoir économique mais également du médiatiquement correct et de l’autocensure.

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