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Marine Le Pen : « Les Français veulent se sentir à nouveau propriétaires de la France ! »

Source : Boulevard Voltaire – “Marine Le Pen : « Les Français veulent se sentir à nouveau propriétaires de la France ! » “

Marine Le Pen a répondu à un long entretien pour le site Boulevard Voltaire.



Entretien exclusif avec Marine Le Pen par bvoltaire


Selon un sondage Harris Interactive publié vendredi 14 avril, les Français considèrent que la campagne électorale est « ratée (46 %) et décevante (55 %) »… Quelle est votre impression ?

Je pense la même chose qu’eux. Je me faisais un plaisir de cette élection présidentielle parce que, enfin, elle allait permettre de mettre sur le tapis les gigantesques sujets qui sont ceux qui préoccupent la France : immigration massive, mondialisation, libre-échange général, défense de notre identité, de notre patrimoine aussi bien matériel qu’immatériel, ou encore défense de notre modèle de protection sociale. En réalité, tout cela s’est effondré par une sorte de jeu de ping-pong entre les juges et les journalistes. On finit, d’ailleurs, par se demander si ce n’était pas voulu, précisément pour étouffer les grands enjeux qui sont ceux de la présidentielle et dont je dis, moi, qu’ils sont des enjeux de civilisation…

Si l’on en croit les sondages, vous devriez finir à quatre dans un mouchoir de poche…

Ça sent un peu l’ouverture de parapluie, ça… Nous verrons bien, mais je pense que le FN sortira en tête, et largement. Pas par hasard mais parce que la vision de la France que nous défendons est majoritairement partagée par les Français. Les Français ne veulent plus de cette immigration massive, veulent qu’on lutte sérieusement contre le fondamentalisme islamique – ce qui n’est pas fait -, ils veulent qu’on arrête la concurrence internationale déloyale, qu’on fasse du patriotisme économique. Bref, ils souhaitent qu’on s’occupe d’eux et veulent se sentir à nouveau propriétaires de la France et non pas locataires sans droits ni titres, comme on cherche à leur faire croire depuis des mois et même des années.

Vous sortez de votre meeting à Perpignan et l’un des slogans le plus scandé par vos militants est « On est chez nous ! »

Oui, j’ai d’ailleurs précisé aux journalistes présents et qui avaient l’air émus par ce slogan que ce n’était pas un cri de haine mais un cri d’amour. « On est chez nous » signifie « On aime la France » et qu’on veut que la France reste la France. Dire qu’on est chez soi, ce n’est pas rejeter l’autre mais inciter chacun à respecter le peuple français. Vous noterez, d’ailleurs, que les militants ne scandent pas uniquement cette phrase lorsque l’on parle d’immigration ou de fondamentalisme islamique mais aussi quand on parle de priorité nationale ou quand on parle du système de défense de protection sociale des plus faibles. Ils ne veulent pas se plier aux exigences de l’Union européenne qui veut les déraciner, qui veut faire s’effondrer des siècles de lente construction non seulement de notre pays mais de nos liens et de l’organisation de notre société.


Vous mettez souvent en avant votre condition de femme et de mère. Vous avez trois enfants : est-ce que c’est pour eux que vous faites tout cela ?

Évidemment. Je ne le fais pas pour moi… Comme beaucoup de Français, qui ne pensent qu’à leurs enfants. Et qui constatent que plus ça va, génération après génération, et plus c’est dur… moins ils pourront avoir accès à un travail ; plus l’école s’affaiblit et même s’effondre ; plus la solidarité se délite ; et surtout plus notre culture, notre identité se dissout, notamment au travers d’une immigration massive qui est le siège d’un communautarisme et d’un multiculturalisme revendiqué par mes adversaires politiques. Prenez l’exemple de la sécurité… Moi, je m’adresse à tous les Français et je leur demande : pensez-vous sérieusement que monsieur Macron, par exemple, sera capable d’assurer la sécurité de vos enfants ? Croyez-vous qu’après cinq années à ne rien faire, monsieur Fillon va brutalement changer, découvrir qu’il aurait du courage et des convictions, et se mettre à appliquer la politique que vous attendez pour retrouver non seulement une protection mais des limites ? Je suis la candidate des limites. Quand il n’y a pas de limites, c’est le chaos, le désordre. Moi je veux poser des limites. Cela passe par les limites que représentent nos frontières, mais aussi par celles de l’autorité qui n’existe plus dans notre société, que ce soit à l’école ou dans la justice. Ce sont également les limites que l’on doit opposer aux dérives ou aux abus des lois du marché. Voilà, je veux être cette candidate des limites car poser des limites, c’est rétablir l’ordre, et donc la sérénité…

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Le salon des islamistes de l’UOIF doit être interdit ! – par Fabrice Robert

Ce rassemblement se tient depuis déjà 34 ans et a compté jusqu’à 170.000 visiteurs en 2013. Il s’agit de la réunion islamique la plus importante d’Europe…

Du 14 au 17 avril 2017 se tiendra, comme chaque année, le rassemblement annuel des musulmans de France (RAMF). L’événement est organisé par l’Union des organisations islamiques de France (UOIF), faux nez des Frères musulmans dans notre pays. Ce mouvement est considéré comme terroriste par plusieurs pays, notamment l’Égypte (où il fut fondé en 1928), la Russie, mais aussi bientôt, peut-être, par les États-Unis selon le souhait exprimé par le président Trump. Voulant brouiller les pistes, l’UOIF s’est d’ailleurs renommée récemment en « Musulmans de France »…

Également connu comme le congrès du Bourget, ce rassemblement se tient depuis déjà 34 ans et a compté jusqu’à 170.000 visiteurs en 2013.

Il s’agit donc de la réunion islamique la plus importante d’Europe, ce qui n’est naturellement pas sans causer quelques débordements, souvent de la part des intervenants.

On a ainsi pu voir au cours des années divers invités être purement et simplement empêchés de pénétrer sur le territoire français. En 2012, par exemple, ce sont les prédicateurs Youssef al-Qaradawi – qui recommandait au mari de « battre légèrement [sa femme], avec ses mains, en prenant soin d’éviter le visage ou d’autres parties sensibles » – et Mahmoud al-Masri qui furent interdits de séjour suite à leurs écrits et prises de position.

L’UOIF regrettait alors ce qu’elle nommait pudiquement une « controverse ». Pourtant, cette année, trois individus du même calibre sont attendus : Nabil Ennasri, agent du Qatar et des Frères musulmans en France, qui avait déclaré que « le djihad, dans le cadre d’une lutte armée défensive contre un système oppressif, est parfaitement légitime pour le peuple syrien ».

Ahmed Jaballah, ancien président de l’UOIF, qui expliquait en 2005, dans un entretien accordé à L’Express, le plan de conquête de son organisation en des termes laissant peu de place au doute : « L’UOIF est une fusée à deux étages. Le premier étage est démocratique, le second mettra en orbite une société islamique. »

Moncef Zenati est membre du bureau national de l’UOIF et, ainsi que l’explique l’ex-Frère musulman Mohamed Louizi, prône à travers ses traductions des livres de Al-Qaradawy en français un « processus stratégique [qui] part d’abord et essentiellement de l’éducation de l’individu – d’où la priorité accordée aux « jeunes musulmans », entre autres. Ensuite de l’individu, il faut former le foyer musulman, puis le peuple musulman, puis atteindre le gouvernement islamiste, puis établir le califat, puis reconquérir l’Occident puis atteindre le Tamkine planétaire. »

Ce rassemblement sera, comme chaque année, le lieu de diffusion d’un islamisme toujours plus conquérant. À l’heure où tous les pays d’Europe sont endeuillés par le terrorisme islamique, les Identitaires réclament l’interdiction du RAMF et la dissolution de l’UOIF !

Fabrice Robert,
directeur national à l’action des Identitaires

Texte publié initialement par Boulevard Voltaire

Robert Ménard poursuivi : affirmer qu’il fait jour à midi devient dangereux !

C’est donc le 25 avril que Robert Ménard connaîtra le sort que lui réserve la 17e chambre correctionnelle et, à la suite de Maître Gilles-William Goldnadel, nous l’assurons tous de notre sympathie.

Mais n’ayons aucune crainte, cette noble juridiction a basé sa réputation planétaire sur l’objectivité présidant aux verdicts de ceux qui prétendent encore user de leur liberté d’expression, surtout quand le Mrap, la Licra, SOS Racisme et le Collectif des lesbiennes sado-masochistes du Haut-Poitou sont parties civiles. Meuhh non, je rigole ! Je sais bien qu’aujourd’hui, pour être condamné, il suffit de constater que ce qui est est (non, il n’y a pas de faute de frappe). C’est que, bientôt, il faudra y réfléchir à deux fois avant d’affirmer qu’il fait jour à midi !

Alors faisons un peu de juridisme de comptoir : il ne vous a pas échappé que, le 25 avril, ce sera deux jours après le premier tour de l’élection présidentielle. Lequel, selon les milieux autorisés, aurait de fortes chances de sélectionner la casaque marine pour la dernière ligne droite.

Dans ces circonstances, la moindre condamnation du maire de Béziers pourrait avoir, surtout pour avoir fait un constat si banal qu’il n’offusque que les délateurs professionnels, des conséquences imprévisibles. Par exemple, pousser des abstentionnistes, des centristes, voire des juppéistes ou fillonistes mollement motivés à apporter – sur un mouvement d’humeur au second tour – leurs suffrages à celle qui refuse explicitement de se soumettre au « gouvernement des juges ». (Déclenchant, au passage, la fureur du Syndicat du « mur des cons », ce qui constitue toujours un pur mais, hélas, trop bref moment de bonheur…)

On peut penser qu’une magistrature politiquement correcte y réfléchira à deux fois avant de prendre un tel risque, et qu’une relaxe n’est donc pas à exclure… en première instance ! Parce qu’un appel est toujours possible. Certes, on voit mal pourquoi Robert Ménard ferait appel (dans les dix jours) d’une décision qui lui serait favorable ; mais il est amusant de remarquer que le dernier jour serait précisément la veille du second tour.

Sauf pour le procureur, hélas, qui, lui, dispose légalement (peut-être en raison de la gabegie qui règne dans les palais de justice) d’un délai double, soit vingt jours, pour faire appel. Ce qui nous emmènerait au-delà du deuxième tour, permettant à la magistrature en gilet rayé de reprendre ses mauvaises habitudes… Mais ce n’est grave : aujourd’hui, une condamnation par la 17e vaut médaille de la Résistance. Il suffit d’attendre la Libération !

Richard Hanlet

Source : Boulevard Voltaire
“Robert Ménard poursuivi : affirmer qu’il fait jour à midi devient dangereux !”

Ludovine de la Rochère : “On confond trop souvent politiques familiales et politiques sociales !”

27/02/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Ludovine de La Rochère revient sur son livre “Familles je vous aime” et explique pourquoi il est urgent de replacer l’intérêt supérieur de l’enfant au centre des préoccupations politiques françaises. Car les familles sont la matrice de la société et notre avenir dépend d’elles.

Explications.



Ludovine de la Rochère : "On confond trop… par bvoltaire

Marion Maréchal-Le Pen : « Si vous continuez à fermer les yeux, vos enfants en paieront le prix ! »

Source : Boulevard Voltaire – “Marion Maréchal Le Pen : « Si vous continuez à fermer les yeux, vos enfants en paieront le prix ! »”

Boulevard Voltaire propose une longue et très intéressante interview de Marion Maréchal-Le Pen. Des propos recueillis par Gabrielle Cluzel et Charlotte d’Ornellas.

On a le sentiment ces derniers jours que Marine Le Pen se « droitise ». On l’a vu lors de L’émission politique, où elle a parlé de l’école libre par exemple. Est-ce une petite victoire de la ligne Marion Maréchal ?

Je ne crois pas qu’il faille l’analyser ainsi. Cela a été surtout une possibilité pour Marine Le Pen de clarifier ses positions. C’est une émission de deux heures et demie, on a pu aller au fond des choses et éviter les caricatures – il y en a beaucoup, souvent construites par nos adversaires de droite. Caricature sur l’augmentation du SMIC qui n’a jamais été dans le programme du Front National, caricature sur la mélenchonisation du programme économique qui est complètement absurde lorsqu’on s’y penche attentivement. Caricature, aussi, concernant une prétendue laïcisation des espaces publics qui ferait fi des racines chrétiennes de la France alors que précisément nous souhaitons dans la constitution remettre en avant et protéger ce patrimoine chrétien de la France… Ces nombreuses outrances ont été battues en brèche lors de cette émission et c’est heureux.

Au sein du FN, vous êtes celle qui a toujours plaidé pour la politique de la main tendue vers ce que l’on appelle communément la droite hors-les-murs. Le soutien inattendu apporté par Philippe de Villiers, dimanche dernier, à Marine Le Pen (je le cite : « elle a la carrure présidentielle, sa main ne tremblera pas lorsqu’il faudra prendre des décisions douloureuses »)… c’est votre œuvre ?

Je n’y suis pour rien, même si j’ose espérer que les relations privilégiées que j’ai nouées avec Philippe de Villiers ces derniers mois ont pu constituer un premier pas vers cette déclaration. À mon avis, la condition de la victoire de Marine Le Pen sera l’alliance du peuple de droite au sens large, des classes populaires au sens large, avec une partie de la droite conservatrice, incarnée notamment par ce que l’on qualifie de droite hors-les-murs et de personnalités comme Philippe de Villiers. L’enjeu principal de cette campagne est de réussir précisément à briser l’isolement et à ramener à nous un certain nombre de personnalités de droite. Marine Le Pen en a cité quelques-unes comme Nicolas Dupont-Aignan, Henri Guaino, ou certains députés qui ne sont plus vraiment dans la ligne politique des Républicains.

Henri Guaino a refusé cette main tendue puisqu’il a dit qu’il irait à la pêche en cas de second tout Macron – Le Pen…

C’est ce qu’il dit maintenant, mais j’ose espérer qu’il sera ramené à la raison si la France se retrouve face à un candidat mondialiste, libertaire, ultra-libéral comme Macron ou un extrémiste de gauche comme Hamon ou Mélenchon. Ces élus qui sont, j’en suis sûre, des élus de conviction, sauront faire le bon choix le moment venu.

Cette alliance entre la France périphérique et la France conservatrice, dites-vous, est la condition nécessaire à votre victoire, ou en tous cas à la victoire de la droite au sens fort du terme : est—ce que l’opposition n’est pas, finalement, artificielle ? Est-ce que la France périphérique, habitée par une inquiétude identitaire, n’est pas aussi conservatrice ?

Il y a des aspirations communes mêlées. Mais on constate une rupture, surtout sociologique, entre la droite conservatrice, dite bourgeoise – pas dans le mauvais sens du terme – dont les enfants sortent plutôt de grandes écoles, et cette France déclassée, des classes moyennes en difficulté, voire des classes populaires. Les préoccupations du quotidien ne sont pas les mêmes, mais il y a en effet une aspiration identitaire des deux côtés : la question immigration ou sécurité, la plus prégnante chez les classes populaires, est évidemment identitaire – on refuse la disparition de la culture française au profit d’une culture étrangère – mais la question de la lutte contre le mariage homosexuel ou contre la GPA ou la PMA est aussi un combat identitaire, puisque l’identité de la France, c’est aussi l’idée que l’on se fait de la dignité humaine, du respect de l’enfant, de sa filiation, de son enracinement. Ces deux classes sociologiques se retrouvent dans ce grand combat, qui est cohérent.

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Les statistiques ethniques sont interdites, mais on peut compter les prénoms…

Source : Boulevard Voltaire – “Les statistiques ethniques sont interdites, mais on peut compter les prénoms… “

Comme le disait Auguste Comte : « La démographie, c’est le destin ».

En utilisant un fichier officiel de l’INSEE contenant les prénoms attribués aux enfants nés en France depuis 1900, les contributeurs de Fdesouche ont réussi à établir des statistiques sur les noms musulmans donnés aux nouveau-nés.

Les statistiques ethniques étant interdites en France, les données sur le dépistage de la drépanocytose – une maladie héréditaire qui ne concerne que les enfants à risque en raison de l’origine de leurs parents (Antilles, Afrique noire et Afrique du Nord) – servaient, avant, de baromètre afin d’avoir une idée de la démographie réelle du pays. Cependant, cette méthode ne permet pas de faire le distinguo entre les extra-Européens qui sont français de longue date (DOM-TOM), ceux plus récents mais bien assimilés, et les autres qui ne sont français qu’administrativement.

En examinant les prénoms musulmans, ainsi que le taux auquel ils ont augmenté, la méthodologie utilisée par Fdesouche permet donc de pallier ces limites. Certes, cette méthode est loin d’être parfaite puisque de nombreux prénoms peuvent être valables tant pour les musulmans que pour les non-musulmans – Sarah ou Adam, par exemple – et ont donc été exclus de l’étude. Toutefois, et compte tenu des limitations, voici ce qu’ils ont trouvé :

Jusqu’à la fin de la Seconde Guerre mondiale, il n’y a pas d’augmentation (les naissances en Algérie et les autres colonies ne sont pas incluses).


À partir de 1946, les choses commencent à changer. Bien que faible, le taux d’enfants français portant un prénom musulman augmente régulièrement tout au long des Trente Glorieuses.
Puis arrivent 1973, les années Giscard, le regroupement familial et la loi Veil sur l’IVG. On y constate, alors, une accélération sensible du taux de prénoms musulmans.

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Bachar Al-Assad : « La France tient un discours déconnecté de notre réalité »

09/01/2017 – SYRIE (NOVOpress)
Charlotte d’Ornellas était dimanche à Damas, où elle a rencontré Bachar Al-Assad.

Dans cet entretien, le président syrien évoque la libération d’Alep, la guerre qui mine la Syrie depuis plus de cinq ans, la reconstruction et l’absence de relations avec la France. Il évoque aussi les promesses de François Fillon.

Un entretien nécessaire, passionnant.



Bachar el-Assad – Entretien sur Boulevard Voltaire par bvoltaire

Attentat islamiste de Berlin : l’Allemagne va-t-elle enfin se réveiller ?

Source : Boulevard Voltaire – “Attentat islamiste de Berlin : l’Allemagne va-t-elle enfin se réveiller ?”

Tous les signaux qui permettaient d’attirer l’attention sur ce qui ne pouvait manquer de se produire ont été ignorés.

L’attentat de Berlin, depuis sa conception jusqu’à sa réalisation, ainsi que l’incapacité des autorités policières et judiciaires à réagir rapidement et avec efficacité, est symptomatique de la fragilité des démocraties occidentales face au terrorisme. Il révèle, par ailleurs, les énormes dysfonctionnements qui touchent les services étatiques dans différents pays européens qui, pourtant, depuis plus d’un demi-siècle, ont fait le pari de coopérer et de s’unir pour être plus forts et plus prospères.

D’un point de vu purement sécuritaire, de la même manière que ceux qui ont touché la France au cours de ces derniers mois avaient révélé de réelles carences dans nos dispositions de sécurité intérieure, ce nouvel attentat a mis en exergue la totale impréparation de la société allemande pour faire face au mal endémique qui s’installe aujourd’hui en Europe occidentale.

En effet, tous les signaux qui permettaient d’attirer l’attention de la police et de la justice allemandes sur ce qui ne pouvait manquer de se produire ont été ignorés. Bien plus : des erreurs graves de jugement et d’appréciation ont été commises, en laissant circuler, en totale liberté, un individu dont les intentions criminelles ne faisaient aucun doute. Emprisonné en Italie pour des faits de délinquance. Impliqué dans une affaire de faux papiers. Surveillé pour avoir voulu voler des armes. En relation avec la mouvance salafiste et des prédicateurs de la guerre sainte connus en Allemagne.
Qu’attendaient donc les autorités allemandes pour mettre hors d’état de nuire ou, à tout le moins, pour expulser manu militari cet individu manifestement devenu un danger public ?

Certainement objectera-t-on de la présomption d’innocence. Du fait qu’il n’y ait pas eu suffisamment d’indices probants. Ou encore d’une culture de l’accueil allemand fondée sur une contrition permanente depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale.

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Marché de Noël : l’islamiste a vite compris où frapper l’âme allemande

Source : Boulevard Voltaire – “Marché de Noël : l’islamiste a vite compris où frapper l’âme allemande “

ll faut s’être promené une fois dans sa vie sur un marché de Noël allemand pour comprendre la portée symbolique de cet attentat.

ll faut s’être promené une fois dans sa vie sur un marché de Noël allemand pour comprendre la portée symbolique de cet attentat. Quand on évoque des Européens ayant le sens de la fête, on cite plus volontiers les Espagnols que les austères « Teutons ». Et pourtant. Il y a dans ces petits chalets de bois, ces lumières, ces effluves de vin chaud et de cannelle, ces humbles objets d’artisanat tout tournés vers la Nativité – rien à voir avec la bimbeloterie « made in China » que l’on trouve aussi bien sous la tour Eiffel que sur le marché de Noël des Champs-Élysées – une chaleur indescriptible. Comme si tout ce qui reste de cœur d’enfant d’une nation vieillissante, d’espérance d’un pays foncièrement pessimiste, venait y trouver refuge. On y va en famille, toutes générations confondues, pour honorer une tradition datant du Moyen Âge.

Le terroriste, quel qu’il soit, – puisqu’il serait encore en cavale -, a compris où frapper l’âme allemande.

Quelques jours auparavant, de l’autre côté de la frontière, à Strasbourg, la mairie socialiste décidait de supprimer le portique monumental à l’entrée historique d’un marché similaire portant – depuis le XVIe siècle – l’appellation « Marché de l’Enfant-Jésus ». Mais les islamistes savent bien ce que nous sommes quand nous ne le savons plus nous-mêmes. Dans ces renoncements, ils ne voient qu’un adversaire qui a peur et qui se cache, preuve que la victoire est proche. Loin de les amadouer, tout cela les encourage.

À Berlin, comme en France à chaque attentat, on glosera sur les responsabilités du maire ou de la police, qui n’avaient pas mis en place les chicanes nécessaires pour bloquer le camion.
Qui connaît la configuration de ces lieux sait qu’il est impossible de les sécuriser. À Strasbourg, encore, où le marché de Noël est disséminé aux quatre coins de la ville, les forces de l’ordre avouent que leurs mesures ne servent pas tant à protéger qu’à rassurer. Il se dit, dans les dîners en ville, que les hauts gradés, bien au fait de la situation, recommandent surtout à leurs propres enfants de ne pas y traîner…

Il n’y aurait, à dire vrai, que deux mesures efficaces.

La première serait d’interdire.

Sauf qu’aucun maire ne souhaite en porter la responsabilités économique ni symbolique : la dernière fois qu’un marché de Noël a été annulé, c’était pendant la Deuxième Guerre mondiale.

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Migrants : on les balade, et nous avec !

Source : Boulevard Voltaire – “Migrants : on les balade, et nous avec ! “

L’évacuation de la jungle de Calais est en passe de s’achever, mais déjà des migrants rappliquent en nombre d’Allemagne et de Belgique. Ils y voient, comme Hollande, « un trou de souris » pour tenter le passage vers l’Angleterre. Une fenêtre temporelle, un créneau à saisir : pendant qu’on remplit les cars et qu’on passe la pelleteuse sur les gourbis des malheureux, il y a, croient-ils, moins de vigilance à l’entrée du tunnel. Erreur, bien sûr. Et ceux-là, qui nous arrivent de l’Est, vont rester, c’est certain. Et recréer une poche de misère comme il s’en recrée dans le nord de Paris à chaque évacuation des campements de fortune.

28 évacuations depuis le début de l’année ! La dernière date de septembre. Le ministre Emmanuelle Cosse se félicitait alors, assurant que l’évacuation du camp de Stalingrad avait permis « la mise à l’abri de 2.083 migrants ». Pour combien de temps ? Une nuit, deux peut-être ?

Car ceux qu’on évacuait en septembre, on les avait déjà jetés sur d’autres trottoirs trois semaines auparavant. Ainsi, le 11 août, j’écrivais déjà dans ces pages : « À Paris, on balade les migrants tout le long du métro aérien. Pas dessus, par-dessous : La Chapelle, Stalingrad, Jaurès, Colonel-Fabien, La Villette […], et puis la ronde reprend : La Villette, Colonel-Fabien, Jaurès, Stalingrad, La Chapelle… La dernière évacuation date du 26 juillet. C’était la vingt-sixième en un an ! »

Une évacuation par mois, puis une par quinzaine, puis une par semaine… On chasse les malheureux, les familles, les gosses en haillons.
On amène dix cars de CRS et les balayeuses de la mairie de Paris, on passe un coup de jet, on détruit les hardes des miséreux et, quelquefois, leurs papiers avec, et puis… et puis quoi ?

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Migrants : et s’ils commençaient par les accueillir chez eux ? – par Fabrice Robert

Source : Boulevard Voltaire – “Migrants : et s’ils commençaient par les accueillir chez eux ?”

L’État cherche à faciliter toujours plus l’installation définitive de nouveaux immigrés chez nous.

Bernard Cazeneuve a décidé de disséminer les migrants de la jungle de Calais dans les différentes régions de France. Et si cette initiative suscite beaucoup d’inquiétudes du côté des élus locaux, l’État a clairement décidé de passer en force. Le maire d’Allex, qui souhaitait consulter la population par référendum local, a été obligé de faire machine arrière. Des juges du tribunal administratif de Grenoble ont, ainsi, décidé que l’hébergement d’urgence ne relevait pas de la compétence de la commune mais de l’État et ont donc interdit la tenue d’un tel référendum. Les Français n’ont jamais été consultés pour savoir ce qu’ils pensaient réellement de l’immigration-invasion subie depuis des décennies. Pourquoi faudrait-il donc, maintenant, demander leur avis sur l’arrivée de migrants dans leur commune ?

Certains élus comme Julien Sanchez, le maire de Beaucaire, tentent de montrer la voie de la résistance en adoptant la charte « Ma commune sans migrants ». D’un ton méprisant, le préfet du Gard préfère dénoncer une « décision choquante » qui s’apparente, selon lui, à une simple « gesticulation gratuite ». Et toutes ces manifestations qui se développent en France contre l’arrivée des migrants, faut-il aussi les considérer comme de simples gesticulations de Français intolérants qui n’auraient pas encore assimilé le catéchisme du vivre ensemble ? À Louveciennes, dans les Yvelines, la mobilisation ne faiblit pas. Ils sont toujours plusieurs milliers à descendre dans la rue pour dire non à l’installation de migrants dans leur commune. Mais leur message sera-t-il entendu ?

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Algérie : cette guerre qui menace

Source : Boulevard Voltaire

L’Algérie est au bord d’une faillite qui “engendrerait le chaos et pousserait les Algériens à fuir vers l’Europe”.

Il y a maintenant deux ans, j’écrivais un article, en forme de bouteille à la mer, pour Boulevard Voltaire intitulé « Printemps algérien en vue, une catastrophe pour la France ? » Des troubles naissaient alors en Algérie, suite à la nouvelle élection d’Abdelaziz Bouteflika à la tête du pays. Loin de s’être arrangée, la situation du pays s’est, depuis, dégradée. En cause, notamment, la chute des cours des matières premières. Les rentes de gaz et de pétrole (60 % des recettes budgétaires d’Alger) ne rapportent plus autant qu’auparavant et la gérontocratie algérienne ne peut plus calmer la population en l’arrosant d’allocations diverses.

Mohamed Benchicou, ancien directeur du journal Le Matin, estime que l’Algérie est au bord d’une faillite qui « engendrerait le chaos et pousserait les Algériens à fuir vers l’Europe ». Une situation qui n’est pas souhaitable des deux côtés de la mer Méditerranée. Pire : l’Algérie partage une frontière avec la Libye, actuellement en guerre civile suite à la funeste opération de « démocratisation » voulue par Nicolas Sarkozy et son visiteur du soir, l’« intellectuel » Bernard-Henri Lévy.

Les forces de l’État islamique se sont considérablement renforcées lors des derniers mois, et certaines zones libyennes menacent de basculer sous le joug des armées du califat. Boualem Sansal, auteur du roman d’anticipation 2084 – La fin du monde, grand prix du roman de l’Académie française pour l’année 2015, déclarait hier au Figaro qu’un « scénario d’une escalade de la terreur sur le modèle syrien » lui paraissait tout à fait crédible. Je fais mienne sa déclaration et suis au regret de constater que ce que je prévoyais il y a deux ans pourrait n’être que modéré par rapport à ce qu’il se prépare.

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De l’identité… Par Renaud Camus

« Le réensauvagement de l’espèce est en marche » – Entretien avec Renaud Camus

Source : Boulevard Voltaire

L’ONU vient de publier un rapport sur les « migrations de remplacement ». Selon l’Organisation, « le concept de migration de remplacement correspond à la migration internationale dont un pays aurait besoin pour éviter le déclin et le vieillissement de la population qui résultent des taux bas de fécondité et de mortalité ». Cela rejoint votre idée de « Grand Remplacement » ?

Ce rapport n’est pas le premier. Il y a très longtemps que l’ONU et ses commissions tournent autour du concept de remplacement, ce qui évidemment me fait bien rire, mais jaune, alors que je me fais traiter, y compris par certains de nos amis, de complotiste et d’illuminé. Le point de vue de l’ONU empile deux aberrations, dont la première est au moins une grave erreur d’appréciation et la seconde une monstruosité morale.

La première est la conviction qu’il faut enrayer le déclin démographique des populations et le vieillissement qui l’accompagne nécessairement. Or, l’un et l’autre, surtout le premier, sont la sagesse même. Toutes les politiques écologiques qui prétendent sauver la Terre sans tenir compte de la désastreuse explosion démographique sont un vain et ruineux bavardage. Les peuples les plus développés, dans leur tréfonds, sont bien conscients de cette donnée-là et évolueraient naturellement, si l’immigration d’abord, l’invasion migratoire ensuite, n’intervenaient pas, vers une décroissance démographique naturelle et modérée, parfaitement raisonnable, et qui ne menacerait en rien leur existence, d’autant qu’eux-mêmes n’ont jamais été si nombreux. Cette légère décroissance entraînerait, c’est vrai, un inévitable vieillissement de la population, auquel on a parfaitement les moyens de faire face, qui n’implique en rien le moindre empêchement de faire des enfants ou la disparition de la jeunesse mais qui pourrait, n’était la Grande Déculturation, être l’occasion d’un progrès de la vie de l’esprit.

Le problème de la planète n’est pas du tout la dénatalité relative de l’Europe : il est la surnatalité explosive et catastrophique de l’Afrique.

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Robert Ménard : quand les «démocrates» veulent abattre un élu… signez la pétition !

21/09/2015 – POLITIQUE (NOVOpress)
Chantres de la liberté d’expression et de « l’esprit Charlie », des députés PS de la « gauche forte » entendent faire révoquer Robert Ménard. Face à leur pétition fleurant bon la terreur, Boulevard Voltaire a lancé son propre manifeste de soutien au maire de Béziers, à signer d’urgence.

Les réseaux sociaux sont maintenant le canal de communication privilégié de tous ceux qui ont quelque chose à dire… y compris aux « migrants » et autres « réfugiés ». Le maire d’Ásotthalom en Hongrie l’a bien compris, Robert Ménard aussi quand il a posté sa vidéo où on le voit faire le tour de logements HLM squattés par des clandestins pour leur signifier qu’ils « ne sont pas les bienvenus ».

Message insupportable pour les chantres de la démocratie, du dialogue et du Vivre-Ensemble que celui de cet élu qui défend les intérêts de ses administrés face à l’invasion migratoire. Comme précédemment avec l’affaire des soi-disant « statistiques ethniques », une seule solution, la révocation ! Ce sont les députés socialistes, membre du « club de réflexion » « la gauche forte » Alexis Bachelay et Yann Galut qui se sont lancés mercredi dernier dans cet exercice d’épuration, encouragés par le ministre de l’Intérieur, qui qualifiait au Sénat le comportement de Robert Ménard d’« abject ». À ce jour, leur pétition, pourtant complaisamment relayée par les médias officiels, a recueilli plus de 6000 signatures.
Une goutte d’eau face aux 500 000 visionnages de la vidéo du maire de Béziers, qui se rit lui-même de l’initiative des députés PS :

Tout cela n’a ni queue ni tête. C’est de l’imbécillité en barre, ils sont complètement stupides

a-t-il déclaré au scan politique du Figaro. Quant aux propos de M. Cazeneuve, la réponse de Robert Ménard sur Boulevard Voltaire est cinglante :

Bernard Cazeneuve, impuissant notoire pour ce qui est des actes contre la délinquance, condamne verbalement un élu qui lui reproche de ne pas faire son travail de ministre de l’Intérieur.

Face aux tentatives d’intimidation permanentes auxquelles font face ceux qui se lèvent contre l’invasion migratoire, il importe de se mobiliser. Ce n’est pas seulement le maire de Béziers qui est visé par cette pétition, mais tous ceux qui refusent de se soumettre à l’idéologie immigrationniste. C’est pourquoi NOVOpress appelle à signer le manifeste de soutien à Robert Ménard lancée par nos confrères de Boulevard Voltaire. Que le nombre de signataires écrase rapidement celui de la pétition liberticide et inspire à ses auteurs un peu de modestie dans leur volonté de bâillonner l’opinion.

Pour information, ce lundi 21 septembre à 12h07, la pétition appelant à la révocation de Robert Ménard recueillait 6848 signatures, celle le soutenant 7992. continuez à signer !
Pour information, ce mardi 22 septembre à 11h13, la pétition appelant à la révocation de Robert Ménard recueillait 8334 signatures, celle le soutenant 18287. continuez à signer !


D’ou vient le dictat intellectuel de la gauche ? Une tribune de Philipe Rodier sur Boulevard Voltaire

D’ou vient le dictat intellectuel de la gauche ? Une tribune de Philipe Rodier sur Boulevard Voltaire

Via Boulevard Voltaire La gauche est propriétaire du système politique et la droite n’en est que locataire.

Il est un fait que l’élite de la droite subit ce dictat de la gauche. Voyez Juppé, NKM, Estrosi et consorts… Pourquoi ? Parce que la gauche est propriétaire du système politique et la droite n’en est que locataire. On entend par système politique ce que Gramsci appelait le métapolitique ou tout ce qui participe au combat politique : éducation nationale, médias, culture, monde artistique.

Dans sa vision noble et traditionnelle de la politique, la droite d’après 1945 a cru pouvoir gouverner en délaissant des pans entiers de la société à la gauche qui, elle, capitalisant sur ses expériences du passé (1789, 1848, 1871) et ses théoriciens (Proudhon, Marx, Gramsci), comprit qu’il fallait massivement investir ces domaines qui constituent de puissantes caisses de résonance sociétales pour ses idées : un prof auprès de ses élèves ou un artiste auprès de ses fans influence plus efficacement les masses populaires qu’un politicien. Or, considérant que l’éducation et les milieux artistiques étaient les hochets d’amusement de la gauche, la droite les a délaissés et abandonnés à l’entrisme de la gauche qui a lentement mais sûrement utilisé ces puissants relais d’opinion. Avec ses cohortes de professeurs inféodés aux syndicats, la gauche manipule les futurs citoyens pour en faire les Homo republicanus dont elle a besoin. Par les médias et les artistes largement acquis à ses idées, elle distille sa propagande pour faire accepter ses propositions les plus folles.

Propriétaire du système métapolitique, la gauche avance par petits pas en se cachant derrière des promesses mensongères ou trop faciles pour être vraies et accepte même de reculer parfois d’un pas pour mieux avancer sous une autre forme. Et à chaque avancée, il y a la certitude qu’on ne reviendra pas en arrière car la droite n’est que locataire du système et n’osera donc pas s’attaquer au propriétaire et à toute sa puissance de frappe sociétale. C’est l’effet cliquet. Syndicats, médias, artistes et intellectuels constituent le cliquet de la gauche qui pousse la roue toujours dans le même sens et l’empêche de revenir en arrière.

C’est en vertu de ce système que la gauche instaura le PACS en 1999 comme une union pour les homosexuels en jurant qu’il était hors de question de leur donner le mariage. On connaît la suite. La même démarche est en cours avec la GPA et l’euthanasie. Il ne reste plus qu’à Juppé – le plus brillant de sa génération, le « meilleur d’entre nous », néanmoins intellectuellement soumis à la gauche – qu’à déclarer qu’il ne reviendra pas sur le « mariage pour tous » car la roue ne tourne jamais en sens inverse. Ou que la droite n’est pas revenue sur les 35 h. Toujours aller de l’avant en subissant l’influence de la gauche…

Caisses de résonance sociétale et effet cliquet vers « toujours plus » sont les deux mamelles de la gauche dans sa religion républicaine qui lui permettent de progresser, même quand elle n’est pas au pouvoir.

Philipe Rodier