Élisabeth Lévy : “Le nouveau boulanger de l’Élysée est un islamiste bon teint. Ses propos le disqualifient pour servir la table présidentielle”

Élisabeth Lévy

Makram Akrout fait la meilleure baguette de Paris et sera donc le nouveau boulanger de l’Élysée. Mais tout n’est pas tout rose pour celui qui était un ancien sans-papier.
Élisabeth Lévy revient sur celui qui a posté des messages sans ambiguïté sur les réseaux sociaux il y a quelques années.

Ça ressemblait à une de ces paraboles sur la Nouvelle France métissée (ou créolisée) qu’on adore à France Inter. Et à un pied de nez aux méchants populistes et autres zemmouriens qui ont peur de l’islamisation dont on se demande pourquoi.

Le prix de la meilleure baguette de Paris a été décerné à Makram Akrout qui officie dans le douzième arrondissement. Il sera donc le boulanger attitré de l’Elysée pour un an.

Makram Akrout (nom prédestiné pour le roi de la baguette) est donc non seulement un fleuron de l’artisanat français, mais un exemple d’intégration réussie. Le Parisien et LCI s’enthousiasment et citent Ridha Kadler, lauréat 2013. Message clair : on peut être arabe musulman et fabriquer merveilleusement un produit symbolisant l’art de vivre à la française. C’est parfaitement exact. France Info et le Parisien nous apprennent qu’Akrout est un ancien sans-papiers arrivé de Tunisie il y a 19 ans. Traduction : voilà les richesses dont veulent nous priver les contempteurs de l’immigration clandestine. Akrout selon Duflot, c’est le vrai visage de la France.
N’empêche, cela prouve qu’un immigré peut faire un excellent Français

On aimerait bien. Mais Hala Ouakili (journaliste à SudRadio et Causeur) a exhumé quelques messages Facebook qui racontent une tout autre histoire.

En 2019: “La France propage la décadence en Tunisie pour protéger ses intérêts colonialistes et nous pousse à nous éloigner de la religion et des valeurs islamiques“.

En 2020: “Nous avons pleuré pour Charlie Hebdo et pour Notre-Dame mais du côté de la France, ils ne pleurent pas, ces chiens lorsqu’on se moque du maître de la création (Allah)“.

Bref, le boulanger est aussi un islamiste bon teint, assez loin des fameuses valeurs de la République. Cela pose un problème de sécurité qui devrait alerter les services élyséens. Aussi délicieuse soit sa baguette, ses propos le disqualifient pour servir la table présidentielle.

Cela montre surtout qu’on peut être parfaitement intégré socialement et pas du tout culturellement. La baguette ne fait pas le français.

Tribune reprise de sudradio.fr

Vénissieux : la haine anti-française se déchaîne en toute impunité

"Il serait plus courageux de dissoudre l’Union Racaille", Renaud Camus

01/09/2015 – FRANCE (NOVOpress) Le Bloc Identitaire Lyon a été le premier mouvement politique à parler de cette affaire. Pour donner un éclairage nouveau, voici une liste non exhaustive d’actes de haine anti-française à Vénissieux (69)

A Vénissieux, un boulanger exerçant dans le quartier du Moulin-à-vent fait l’expérience douloureuse du mirage du « vivre-Ensemble » cher à nos dirigeants politiques. Face au racisme anti-Français d’une bande de racailles, sa boulangerie est obligée de fermer à 15 h. Une situation qui l’empêche de développer son chiffre d’affaires et de pouvoir embaucher du personnel !
boulanger agressé
Le quotidien du personnel de la boulangerie est fait de menaces, d’insultes et de coups, car selon le boulanger les racailles « lui reprochent de mettre du porc dans certains produits. » (Le Progrès, 23/08/2015)
Pour l’instant, ni la mairie de Vénissieux, ni la préfecture, ni les associations antiracistes n’ont souhaité apporter leur aide ou dénoncer ces violences anti-françaises.

Pourtant, cette haine à l’encontre des Français est devenue une réalité banale à Vénissieux.
Déjà en 1981, après des émeutes aux Minguettes, ce quartier enregistrait « un départ massif des Français » fuyant l’insécurité et la promiscuité avec une population immigrée multipliée par trois, passant de 15 % à 45 % des habitants !

Las d’être pris à partie du fait de la couleur de leur peau, les « Gaulois » ont préféré fuir Vénissieux. En 1981, pour Mokrane Kessi – aujourd’hui conseiller municipal à Vénissieux et adolescent aux moments des faits —, les tensions raciales étaient l’une des motivations principales des émeutiers :

On avait parfois le sentiment que l’on ne pouvait pas descendre dans le centre de Vénissieux. On sentait une certaine animosité entre les deux quartiers. C’était, en quelque sorte, la cité des immigrés contre la ville des Blancs.

Et cette situation n’a cessé d’empirer avec les années. L’ancien maire communiste de Vénissieux (de 1985 à 2009), André Gerin, l’a d’ailleurs avoué, «

dès les années 90, on commence à voir dans certains quartiers l’antisémitisme, le racisme anti-blanc, le sexisme. Nous avons ignoré le problème.

Il ne reste à Vénissieux, comme dans beaucoup de villes de banlieue, que très peu de Français de souche. Une situation particulièrement difficile à vivre pour les Françaises de souche, qui se retrouvent de fait en première ligne face au Grand Remplacement. Le témoignage de Laëtitia, habitante de la cité des Minguettes, dans un reportage du journal de 20 h de Tf1 donne un aperçu de la vulnérabilité de ces jeunes femmes. Elle déclare avoir peur d’être « victime d’une tournante », car elle s’estime « être une proie facile » en tant que « Française », avant d’ajouter « qu’elle aurait aimé être une Maghrébine et avoir un grand frère » pour « avoir du respect ».

http://www.youtube.com/watch?v=JDV5HCvjTck

Plus de quarante ans de silence, d’aveuglement et de mensonges des pouvoirs publics ont conduit à cette situation, dont chacun sait qu’elle mènera à une issue dramatique.