Confinement – Ces Parisiens chez les ploucs…

Les bobos des villes se sont carapatés chez les ploucs des champs. Une satire signée Isabelle Marchandier.

Ils ont eu une journée top chrono pour fuir Paris et les grandes villes avant que l’épée de Damoclès du confinement ne les oblige à rester confinés chez eux. On les a vu prendre d’assaut les gares, les aéroports, les loueurs de voitures et faire la queue aux stations-services. Une sorte d’exode qui n’était pas sans rappeler celui de Juin 40.

La grande évasion

Les bobos des villes se sont carapatés chez les ploucs des champs. Ils ont trouvé refuge chez ceux dont ils méprisaient le mode de vie anti-écolo. Mais quelle ne fut pas leur galère pour quitter la capitale. Voyons concrètement ce qui s’est passé pour l’un d’entre eux. Prenons l’archétype de ce col blanc, écolo dans l’âme, filant à toute allure chaque matin sur sa trottinette électrique pour se rendre à la station F, le Q.G de la Tech made in France et des élites mondialisées. Mais voilà, ne connaissant pas les frontières, le virus made in China s’est exporté en Europe. Faisant fi des classes sociales et des tranches d’âges, il touche tout le monde. Devant l’ampleur de la crise sanitaire et l’impréparation des pouvoirs publics à la gérer, le citoyen de la start-up nation applique les injonctions du management agile : il s’adapte… et se barre.

Mais la grande évasion ne va pas sans sacrifice. Car pour assurer sa fuite et sa survie, il a dû renier ses convictions écologistes, pourtant bien mûres et récemment nourries par le prêchi-prêcha de sa nouvelle idole, Greta Thunberg. Imaginez la tempête Greta se déchaînant sous son crane lorsqu’il du se résoudre à louer une voiture, lui qui avait l’habitude de se déplacer en covoiturage.

Polluer ou être infecté, il faut choisir

Tant pis : face aux nouvelles normes de sécurité à adopter et à la distanciation sociale à respecter, Dame Nature passe en second. Il se dit qu’il boira de l’eau de pluie en guise de pénitence. Après tout, nous sommes en guerre. Mais au moment de louer la voiture, notre bobo tombe de nouveau des nues. La seule voiture encore disponible roule au diesel. Polluer ou être infecté, il faut choisir. Devant ce dilemme, notre start-uper se décide pour la première option. Une fois son diesel loué, direction sa maison de campagne située dans les terres en Touraine. Enfin arrivé dans le petit village tourangeau, il se gare pour aller faire les courses. Mais voilà qu’une inquiétude le gagne : où va-t-il se ravitailler en graines de chia, de pavot, de lin ou de courges, lui qui en saupoudre tous ses plats ? Comment tenir sans ses steaks de soja, son pain sans gluten et son lait d’amande ?

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Chômeurs contre migrants à Croisilles, dans le Pas-de-Calais

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Croisilles, ses 1 900 habitants, ses champs, ses migrants et Lilian Thuram… C’est avec stupeur que les habitants de la paisible commune ont appris lors du démantèlement de la Jungle de Calais que le maire socialiste du village avait donné son accord pour accueillir trente Soudanais dans un CAO (Centre d’accueil et d’orientation) implanté dans l’ancien EPHAD (Etablissement d’hébergement pour personnes âgées dépendantes). Prestataire retenu pour gérer ce centre, l’association loi de 1901 La Vie Active, deuxième employeur du Pas-de-Calais et gestionnaire du campement de la jungle de Calais, venant en aide aux personnes en difficultés sociales ou handicapées et qui aujourd’hui se recycle dans le marché très subventionné de l’accueil des « migrants ».

A Croisilles, la population s’est vite mobilisée contre l’implantation de ces illégaux. Une page Facebook a été créée, des manifestations organisées, le refus clairement exprimé devant les autorités municipales et préfectorales. Peine perdue, comme en Ile-de-France, la préfète passe outre et interdit les manifestations. Elle a même retourné le porte-parole du collectif Non aux migrants à Croisilles ! Le prêtre de la paroisse est aussi de la partie et va jusqu’à dénoncer, dans une réunion publique, un « pugilat » anti-migrants. La presse locale relaie pour s’en prendre aux « extrémistes », car la mobilisation populaire a reçu le soutien des mouvements identitaires.

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Pour conforter tout ce beau monde, le 14 novembre, Manuel Valls, alors encore Premier ministre, est venu remettre le statut de réfugié à trois clandestins soudanais en déclarant : « L’immense majorité des personnes qui étaient à Calais obtiendront le statut de réfugié. » Lesquels sont réellement des réfugiés ? D’après la complaisante ONG Médecins du monde, seuls 13,7 % d’entre eux viennent de zones en conflit. Il paraît que les autres sont maintenant des « réfugiés climatiques »… un concept élastique bien pratique pour expliquer qu’il faut les accueillir à n’importe quel prix. Car ceux qui organisent des festivités pour l’arrivée des cars ne sont pas tous des bénévoles, mais majoritairement des salariés de ces organisations dites caritatives commandités pour lutter contre « la haine et la peur ».

Sans aucun sens de la mesure ni de la provocation, le 10 décembre, Lilian Thuram – un des footballeurs les mieux payés du monde avec 58 millions d’euros revendiqués en 2016 –, vient pour un match à Croisilles avec les Soudanais. Associations, ministre, footballeur, à croire que la commune est devenue une sorte de laboratoire expérimental pour l’implantation des clandestins. Dans la région de France la plus touchée par le chômage, les habitants de Croisilles ont juste le droit de se taire.

Clovis Just

Article paru dans Présent daté du 15 décembre 2016

Bernard de la Villardière accuse la presse d’être soumise à l’idéologie multiculturaliste

28/11/2016 – FRANCE (NOVOpress)
Interviewé par le magazine Society, le journaliste a jeté le politiquement correct aux orties en revenant sur son agression par des islamo- racailles lors d’un tournage d’une émission.

Son Dossier Tabou était alors consacré à l’islam en banlieue. Il accuse la presse d’être soumise à “l’idéologie multiculturaliste à la con des bobos de merde“.

Bernard de la Villardière ajoute que l’hebdomadaire L’Express est devenu un journal bobo con, le définissant comme suit : “Tout va bien dans le meilleur des mondes, c’était sympa dans les années 70, mais là c’est juste con“.


Politiquement correct : débaptisons le Cap Nègre !

13/06/2015 – FRANCE (NOVOpress)
Dans la série « politiquement correct et ridicule », nous évoquions hier l’affaire du slogan raciste quand il est lu à l’envers, et il y a peu de temps celle du quartier de la Négresse. André Bercoff revient avec humour et mordant sur l’hystérie antiraciste.

 

Fête de la Négresse à Biarritz, malaise des bien-pensants

09/06/2015 – FRANCE (NOVOpress)
Il faut croire que la bien-pensance et l’intelligence ne font pas bon ménage. Quand les fêtes de la Négresse, un quartier de Biarritz, donne la nausée aux anti-racistes et autres bobos politiquement corrects… on hésite entre le rire et la consternation, d’autant que certains persistent et signent.
M. Jakubowicz, détendez-vous, prenez un verre de Patxaran, un bon axoa au piment d’espelette, vos responsabilités à la tête de la LICRA vous épuisent.

 

 

 

Crédit photo : Sud-Ouest (©) = Le concours gastronomique de morue pil pil revient au tandem de la Négresse

Les bobos ! Tribune de Vincent Revel

Les bobos ! Tribune de Vincent Revel

Pour clarifier ce que j’entends par bobo, je vais reprendre la définition qu’Alain Finkielkraut nous donne dans son ouvrage L’identité malheureuse. Le bobo, « nouveau type humain », est né avec Mai 68. « Comme son nom l’indique, celui-ci n’est pas né de rien, mais du croisement entre l’aspiration bourgeoise à une vie confortable et l’abandon bohème des exigences du devoir pour les élans du désir, de la durée pour l’intensité, des tenues et des postures rigides, enfin, pour une déconstruction ostentatoire. Le bobo veut jouer sur deux tableaux : être pleinement adulte et prolonger son adolescence à n’en plus finir. »

Ce qui veut dire que le bobo se croit être cool, attaché au camp des gentils puisque partisan sans condition du multiculturalisme et progressiste jusqu’au bout des ongles. De ce fait, il est plus que prévisible car il se veut non conformiste alors qu’en réalité son discours et son attitude correspondent à la pensée unique. Il est dans l’air du temps tout en se voulant rebelle. Il déteste plus que tout l’histoire de son peuple. Son péché mignon ultime est de se définir citoyen du monde. C’est un adepte du sans-frontiérisme, souvent proche du sans-papiérisme.

Comme le dit Régis Debray dans son Eloge des frontières, il adhère sans restriction à « une idée bête qui enchante l’Occident : l’humanité, qui va mal, ira mieux sans frontières. » Ces dernières sont devenues à sa vue un blocage insupportable au grand melting-pot et aux échanges de marchandises, de capitaux et de personnes soi-disant librement consentis. Paradoxalement, le bobo, malgré son militantisme pour le droit à la différence, vit pour une globalisation uniformisante. L’exotisme est pour lui un exutoire car c’est un grand sentimental dans une version télé-réalité pour les riches.

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Apologie de la drogue : chez elevenparis, tout est permis

Drogue : chez elevenparis, tout est permis

09/05/2014 – PARIS (NOVOpress) – Connaissez-vous elevenparis ? C’est une marque de vêtements un peu hipster, un peu bobo parisienne, un peu chère, pour être habillé un peu comme tout le monde. Et pour être un peu comme tout le monde, la marque a créé un sweat, surement sensé faire le buzz.

Un conseil d’ami : ne l’achetez pas, vous passeriez pour un toxicomane (et vous trouverez le même modèle en moins cher Porte de Saint-Ouen). Pour les amateurs de drogue, ne perdez pas votre argent : à ce prix là, vous avez trois barrettes, et le sweat ne se fume pas. Au pire, achetez le sweat bambi : faut vraiment être un toxico pour le porter.

Pour les inspecteurs de la répression des fraudes, votre devoir est de saisir et détruire cette marchandise (dans le simple cadre de l’application de la loi).

Pour les avocats pénalistes, proposez vos services, parce que l’enjeu est conséquent (5 ans de prison et 75 000 € d’amende cf. art L3421-4 du code de la santé publique).

Pour les autres, si vous avez deux minutes à perdre, envoyez un petit mail à cette société dans la rubrique contact pour donner votre opinion.

A bon entendeur les créateurs de mode, salut !

Leberlioz