Bobards d’Or 2022. Lise Vogel (France Info) triomphe, Delphine Ernotte et Gilbert Deray récompensés

Bobards d’Or

Ce lundi 7 février avait lieu la cérémonie des Bobards d’Or qui récompense tous les ans les meilleurs bobards journalistiques de l’année ! Et, pour cette édition 2022, c’est une petite nouvelle qui remporte le premier prix, au nez et à la barbe d’une ancienne qui croyait bien voir sa ténacité récompensée… Avant un compte-rendu plus long ainsi que la rediffusion à venir de cet événement, retour rapide sur le podium de ces Bobards d’Or 2022.

Bobard de Bronze : Gilbert Deray

Avec son triple bobard en direct sur le service public, dans l’objectif affiché d’imposer la vaccination aux enfants, Gilbert Deray obtient une belle 3e place dans cette cérémonie relevée ! Bravo à lui pour cette performance !

Bobard d’Argent : Delphine Ernotte

La présidente de France Télévisions a été largement plébiscitée lors de cette cérémonie. Si elle n’arrive pas à ravir le premier prix, ce Bobard d’Argent vient récompenser de belle manière une grande carrière au service du politiquement correct !

Bobard d’Or : Lise Vogel

Lise Vogel, à peine arrivée chez les « fact-checkeurs » de France Info, a produit un superbe bobard en voulant nier la réalité du Grand Remplacement. Avec un bel aplomb, elle a ainsi utilisé contre la fameuse « fachosphère » les méthodes qu’elle l’accusait d’employer ! Un bobard en or massif qui permet à cette jeune journaliste d’entrer dans le milieu par la porte des grands ! Longue carrière à elle !

Merci à tous pour votre présence à cette cérémonie, rendez-vous très rapidement sur Polémia pour la rediffusion de cet événement exceptionnel.

Texte repris du site Polémia

Jean-Yves Le Gallou : « Les Bobards d’or : faire rire ceux qui souffrent toute l’année de la désinformation des médias de grand chemin »

Jean-Yves Le Gallou

La XIIIe cérémonie des Bobards d’or aura lieu lundi 7 février à 19 heures au théâtre du Gymnase à Paris, 38, boulevard de Bonne-Nouvelle, dans le Xe arrondissement. Jean-Yves Le Gallou répond à nos questions.

Quel objectif poursuivez-vous avec ce nouvel opus des Bobards d’or ?

Faire rire ceux qui souffrent toute l’année de la désinformation des médias de grand chemin. Beaucoup de journalistes se moquent des opinions de leurs publics 364 jours par an. Le jour des Bobards d’or, les rôles s’inversent, nous nous moquons gentiment des journalistes, de leurs travers, de leurs biais idéologiques. Nous récompensons les meilleurs d’entre eux, ceux qui n’hésitent pas à mentir pour mieux servir le politiquement correct. Bref, c’est carnaval !

Avez-vous de gros poissons parmi les candidats ?

Assurément ! Les deux présentateurs du JT de TF1, Gilles Bouleau et Anne-Claire Coudray, sont candidats. Il faut dire qu’on a souvent l’impression que les chargés de com’ de Matignon et de l’Élysée leur parlent directement dans l’oreillette…

Gilles Bouleau – sonnez trompette, résonnez hautbois – a chanté les louanges d’un gouvernement retrouvant, avec 6,5 % de croissance en 2021, les grands succès des Trente Glorieuses en… oubliant juste de rappeler qu’il y avait eu une chute de 8 %, l’année précédente. Joli tour de passe-passe.

Anne-Claire Coudray, elle, a fait dans le franc bobard en prétendant, face à Marine Le Pen, que jamais, au grand jamais, Castex n’avait affirmé que la vaccination empêchait toute contamination. Mais les images montrent le contraire ! On le voit, d’ailleurs, tous les jours dans la propagande gouvernementale : « Tous vaccinés, tous protégés. »

L’AFP est à nouveau dans la course ?

Déjà titulaire de cinq Bobards d’or – excusez du peu – en 2012, 2015, 2016, 2017 et 2020, l’AFP est à nouveau candidate. Pour avoir imaginé des heurts à Nantes entre partisans et adversaires de Zemmour pour rendre compte, en fait, d’agressions des milices d’extrême gauche antifas contre des policiers. Et aussi pour avoir inventé « une voiture folle » pour camoufler l’identité et l’idéologie d’un tueur de masse afro-américain [noir, NDLR]. Deux bobards pour un seul candidat, vous le voyez, Fabrice Fries, président-directeur général de l’AFP, a vu les choses en grand. Il est sûr de lui car il sait qu’un bobard de l’AFP, repris partout, vaut mille bobards.

Vous vous intéressez aussi aux facts checkers ?

Oui, ces journalistes « vérificateurs » qui prétendent détenir et rétablir la vérité. Leur vérité. La vérité politiquement correcte. Cela étant, en choisissant bien leur cible – les dissidents, les adversaires du gouvernement – et en tordant les faits, les fact checkers ne sont bien souvent que des fact-tchékistes ! Ils font la police de l’opinion. Amélie Rosique, de BFM TV, qui avait « vérifié » le débat Mélenchon/Zemmour, sera sur la sellette.

La présidentielle n’est jamais loin…

Non, d’autant plus que les médias veulent peser sur les résultats. Regardez la publicité de BFM TV mettant en scène ses journalistes avec ce slogan : « Ils ne sont pas candidats, mais ils peuvent vous aider à choisir »… Ben voyons !

Tribune reprise de Boulevard Voltaire

Qui sera le prochain Bobard D’or ? Les votes sont officiellement ouverts aux internautes

Bobards d’or 2021 : du beau monde

Les Bobards d’or qui récompensent les « meilleurs mensonges » des médias de grand chemin se sont déroulés le 14 juin au Théâtre du Gymnase à Paris. Leur douzième édition fût à la hauteur des précédentes, quelques médailles pour amateurs.

Bobard Complot

Le Time a avoué un complot contre Trump dans un article assez étonnant (et naïf ?), qui a valu un bobard complot à l’envers contre les médias de grand chemin qui voyaient un complot russe partout. Un bobard de bronze pour l’inexistence du complot russe.

Bobard Lancet

La presse médicale anglo-saxonne qui fait habituellement la pluie et le beau temps dans le domaine médico-scientifique, le Lancet a été récompensé pour le magnifique faux article entièrement inventé contre la chloroquine du Professeur Raoult. Un bobard d’argent méritoire.

Bobard systémique

Bobard d’or à l’applaudimètre et toutes catégories, le bobard racisme systémique suite à la mort regrettable du repris de justice afro-américain George Floyd, ayant engendré génuflexions, torrents de larmes, scènes déchirantes sur tous les stades du monde inter-sidéral et au-delà, un grand moment doré.

Texte repris du site OJIM

Jean-Yves Le Gallou sur Sud Radio : « Il y a une sur-délinquance systémique des afro-américains » – Bobards d’Or 2021 [vidéo]

Jean-Yves Le Gallou

17/06/2021 – FRANCE (NOVOpress)
Ce mardi 15 juin, André Bercoff recevait Jean-Yves Le Gallou sur Sud Radio pour évoquer le palmarès des Bobards d’Or 2021.

Au programme : un retour sur le Bobard Systémique, sur le Bobard Lancet et sur le Bobard Complot.


Reportage : 12e cérémonie des Bobards d’Or

Bobards d’Or

Il fait très beau en ce lundi 14 juin et les personnes qui patientent pour entrer dans le théâtre du Gymnase ont le sourire. Comme chaque année, rendez-vous était donné par la Fondation Polémia pour dénoncer les mensonges et manipulations médiatiques. Pour cette douzième édition des Bobards d’Or, le théâtre est moins rempli qu’à l’accoutumée du fait du contexte sanitaire qui a imposé une jauge réduite pour la salle.

La cérémonie est présentée par un tandem : Philippe Christèle de la fondation Polémia, et Paul Eparvier qui œuvre de son côté à la réinformation. En l’absence de jury cette année, c’est la doublette de présentateurs qui se charge de présenter les falsifications médiatiques.

Trois thèmes de bobards sont présentés cette année. Le premier concerne les élections américaines, le deuxième aborde le Covid-19 et le dernier la couverture médiatique de la mort de George Floyd. Pour chaque thème, le public doit choisir entre trois candidats. Comme à l’accoutumée, le vote se fait grâce à des cartons de couleurs.

Le premier vote du public distingue le traitement médiatique des élections américaines. Doit-on rappeler que l’ensemble des médias français (et internationaux) ont martelé que les accusations républicaines de manipulation de l’information étaient fantaisistes. Pourtant, le 4 février, le Time publiait un article qui présentait le plan des démocrates pour ravir la Maison-Blanche, un plan qui ressemblait à une belle manipulation électorale coordonnée…

Cette cérémonie est également l’occasion de pointer du doigt les récidivistes du mensonge médiatique.

Sylvain Boulouque, déjà distingué l’an passé, se retrouve à nouveau sous les feux des projecteurs bobardiens. Sur TF1, il avait accusé à tort un proche de Dieudonné d’avoir agressé Alain Finkielkraut. L’AFP, régulièrement pointée pour ses erreurs et distinguée en 2019 pour l’ensemble de son œuvre, est, elle aussi, encore une fois mise en avant pour de nouvelles fausses nouvelles.

Le deuxième prix, « Bobid-19 » (contraction de Bobard et Covid), distingue là aussi l’ensemble des médias français, et plus particulièrement les journaux télévisés de 20 heures de TF1 et France 2.

La dernière catégorie est le « Bobards Live Matter ». L’ensemble des médias est pointé du doigt encore une fois. Ici, c’est l’émotion qui est utilisée à des fins de désinformation, bien que l’existence d’un « racisme systémique » vendu par la presse française ne tienne pas face aux faits, têtus eux ! C’est d’ailleurs cette catégorie qui sera distinguée comme Bobard d’Or.

C’est ensuite Thaïs d’Escufon, ancien porte-parole de Génération identitaire, qui prend la parole pour présenter ses projets et affirmer avec force que la dissolution de son mouvement ne l’empêchera pas de continuer son combat.

Enfin, Jean-Yves Le Gallou conclut la cérémonie en soulignant la « pesanteur » des actualités mise en avant par rapport aux éditions précédentes de la cérémonie, preuve d’un renforcement de la « tyrannie médiatique » et des offensives antinationales et anti-identitaires.

Cette douzième cérémonie est en effet sans doute moins légère que les années précédentes, notamment du fait du contexte général, mais le rendez-vous reste une belle réussite militante et l’œuvre de la Fondation Polémia pour remettre à leur place les manipulateurs médiatiques une œuvre de salubrité publique !

Jean Ernice

Article paru dans Présent daté du 15 juin 2021

Jean-Yves Le Gallou sur les Bobards d’or : « Même démonté, un bobard reste dans les esprits »

Jean-Yves Le Gallou

Entretien avec Jean-Yves Le Gallou, président de la Fondation Polémia, réalisé par Boulevard Voltaire. La 12e cérémonie des Bobards d’or se tiendra le 14 juin prochain. Ses prix distinguent chaque année, sur un mode parodique, « les pires mensonges proférés par les médias au nom du politiquement correct ».

Le lundi 14 juin se tiendra la cérémonie des Bobards d’or. Elle promet d’être riche, en raison de l’actualité de cette année…

Oui, ce sera la 12e cérémonie, il y a eu une très belle actualité cette année, avec les bobards autour du Covid, de l’élection américaine avec le débat Trump-Biden, de l’opération Black Lives Matter. Ce sera un peu une nuit américaine ! Il y a beaucoup d’absurdités venues de l’étranger, comme celle du docteur Fauci aux États-Unis qui s’est répandue en France.

Lorsque le pluralisme sera respecté, cette cérémonie des Bobards d’or pourrait-elle s’arrêter ?

Il y a encore beaucoup de marge ! Il y a un certain pluralisme : on peut se réjouir de CNews, Sud Radio et d’un certain nombre de médias alternatifs et dissidents de la pensée politiquement correcte, mais les grands médias dominants restent TF1 et France 2, qui sont de formidables producteurs de bobards comme celui du Lancet, lancé à partir d’une étude bidonnée. L’AFP est également très productive en bobards.

L’AFP est très souvent nommée alors qu’elle est censée produire des dépêches et de l’info pure et dure.

Oui, elle est nommée presque tous les ans et remporte souvent un titre. Cette année, ils ont un très beau bobard : il y a quelques mois, aux États-Unis, il y a eu une tuerie de masse et l’AFP a titré « Le tueur blanc ». Or, il s’agissait d’un musulman islamiste syrien.

Quel est le but des Bobards d’or ? Est-ce de dénoncer l’intégralité d’un système ?

Les bobards sont systémiques. Lorsqu’on me demande qui est le mieux placé pour remporter le Bobard d’or, je ne peux pas vraiment répondre, car le bobard a été colporté par tout le monde.
Par exemple, dans l’annonce de l’assaut meurtrier du Capitole avec cinq morts, tous les médias on répété ce chiffre. En fait, il y a eu une manifestante tuée par un garde, les quatre autres ne sont pas morts dans les faits du Capitole. Un policier est mort quelques jours après d’un AVC, sans rapport avec l’événement.
Ce qui est grave, avec le bobard, c’est que même démonté, il reste dans les esprits et dans les salles de rédaction qui le reproduisent à l’infini.

Cette cérémonie sera-t-elle ouverte au public ?

Oui elle est ouverte au public, et il votera. C’est le public qui élit les Bobards d’or, d’argent ou de bronze par catégorie.
La cérémonie se déroulera dans le très beau théâtre du Gymnase et nous avons une jauge de deux tiers. C’est tout de même bien, de pouvoir se retrouver et de faire une cérémonie en « présentiel ».

Tribune reprise de Boulevard Voltaire

Les votes pour les Bobards d’Or 2021 sont ouverts !

Bobards d’Or

03/06/2021 – FRANCE (NOVOpress)
Le moment tant attendu par l’ensemble des journalistes français arrive enfin ! La cérémonie des Bobards d’Or récompense chaque année les plus beaux bobards médiatiques de l’année passée. Et cette 12e édition s’annonce très relevée. Après un dur travail de départage pour choisir les 15 meilleurs bobards de l’année, c’est à vous de jouer !

Pour pré-sélectionner les candidats qui seront départagés par le public le 14 juin prochain au Théâtre du Gymnase à Paris, une seul solution : faites votre devoir électoral !

Quinze bobards, trois catégories

Rappelons que les 15 bobards présentés au vote sont réunis en 3 catégories :

« Bobard Lives Matter » qui réunit les bobards médiatiques relatifs aux manifestations « Black Lives Matter » et les aveuglements antiracistes des médias français ou étrangers.
« Golden Bobards » qui réunit les bobards médiatiques liés à l’élection présidentielle américaine.
« Bobid-19 » qui réunit les bobards médiatiques relatifs à la crise du Covid-19.

Voici l’adresse à laquelle consulter ces bobards : https://bobards-dor.fr/bobards-dor/bobards-dor-2021/

Le palmarès des Bobards d’Or 2020

Ce lundi 24 février avait lieu la 11e cérémonie des Bobards d’Or. Cet événement annuel organisé par Polémia a une fois de plus récompensé de nombreux journalistes et médias qui ont tout fait pour désinformer au mieux les rares Français faisant encore confiance aux médias dominants !
Voici le palmarès de ces Bobards d’Or 2020.

Prix Spéciaux

Prix Spécial Xavier Dupont De Ligonnès à l’ensemble de la presse pour une douche écossaise mémorable !
Prix Spécial pour Quotidien pour une année passée riche en erreur et en mensonges multiples

Catégorie Bobard Sans Frontières

Bobard d’Or à l’AFP pour le Bobard Carcéral
Le 20 novembre dernier, l’AFP publiait une information exclusive : « Urgent. Selon l’ONU, plus de 100 000 enfants détenus aux Etats-Unis pour des motifs liés à l’immigration. » En réalité, les chiffres dataient… de 2015 ! Et, à l’époque, le responsable était donc un certain Barack Obama. Le but premier de cette dépêche étant sans doute d’attaquer, l’AFP a immédiatement retiré son information et la dépêche correspondante.

Catégorie Décodeurs Décodés

Bobard d’Or à Quotidien pour le Bobard Carton Rouge
« Quotidien » a tenté un débunkage des propos de Pierre Ménès sur le fait qu’il n’y avait que quelques Blancs dans les équipes de football de la région parisienne. Sauf que les équipes de « Quotidien » ne se sont évidemment pas rendues dans les quartiers chauds… En réalité, elles n’ont même pas… traversé le périphérique ! Les journalistes sont restés à Paris ! Et les courageux journalistes ne sont allés voir qu’un seul terrain de football !

Bobard du Stagiaire

Bobard d’Or à BFM, France Info et Le Parisien pour le Bobard Crédibilité Fondue
En juin dernier, de nombreux médias français annoncent, à grand renfort de commentaires catastrophés, que 40 % de la glace du Groenland a fondu. En réalité, il s’agissait d’une incroyable erreur de traduction !

Pour lire la suite, c’est ici !

11e cérémonie des Bobards d’Or : les concurrents se pressent pour la distinction suprême !

Lundi 24 février 2020, au Théâtre du Gymnase, à Paris, aura lieu la 11e cérémonie des Bobards d’Or, un événement significatif dans le paysage médiatique français. Absence de vérification des sources, approximations, mensonges par omission, manipulations : toutes ces pratiques, plus ou moins volontaires, aboutissent à nous présenter une information biaisée, voire parfois complétement erronée.

2019, une année riche

L’année 2019 a été riche en bobards : De LCI qui a cherché à démontrer que Zemmour s’était trompé en affirmant que les juifs ont quitté la Seine Saint Denis à la journaliste Caroline Roux qui a accusé Marine Le Pen d’avoir effectué un geste suprémaciste blanc, en passant par France Culture qui attribue le blanchiment des statues dans les musées à une histoire réactionnaire « qui place le blanc au cœur de ses valeurs et rejette l’impur », on ne compte plus les désinformations dont nous gratifient certains journalistes des médias de grand chemin. Ils méritent néanmoins toute notre attention. La lutte pour la récompense suprême, le bobard d’or, sera âpre, tant les bobards sont nombreux et les efforts de certains journalistes pour se hisser en haut du classement sont importants. Chacun pourra voter dans un moment de bonne humeur, bien nécessaire en ces temps moroses.

Vote sur internet pour sélectionner les meilleurs

La pré sélection est ouverte sur le site des bobards d’or. Seuls les meilleurs bobards pré sélectionnés par les internautes auront le privilège de concourir à la cérémonie.

Pour préparer cette soirée mémorable, la lecture de « l’album des bobards, 10 ans de fake news des médias » (Éditions Via Romana), qui revient sur 10 années d’efforts ininterrompus pour nous désinformer ou mal nous informer, sera un complément utile. A vos votes et que le pire gagne.

Article repris du site OJIM

Pour la florissante industrie de la désinformation, l’heure de la récompense approche

14/02/2020 – EUROPE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Après la remise des Oscars à Hollywood, la onzième édition de la cérémonie des Bobards d’Or, organisée par la fondation Polémia, va faire briller de nouvelles étoiles au firmament de la désinformation. La date en est fixée au 24 février 2020 à 19:30 dans le lieu désormais mythique du Théâtre du Gymnase-Marie-Bell 38, boulevard de Bonne-Nouvelle au métro Bonne-Nouvelle.

Comme chaque année, étaient éligibles à ce prix tous les délateurs, menteurs, censeurs, dissimulateurs, falsificateurs, magouilleurs, tricheurs et autres idéologues généreusement subventionnés qui fourmillent dans nos médias.

Après une sévère sélection opérée par le comité d’organisation, les quatorze meilleurs bobards sont présentés aux suffrages du public qui est invité à choisir un maximum de trois bobards lui semblant les plus dignes de figurer au palmarès. Trois catégories ont été retenues : Dans la catégorie « Bobard du stagiaire » ont été sélectionnés cinq bobards que les rédactions n’assument pas et qui sont attribués à des stagiaires. Dans la catégorie « Bob’arc en ciel » ont été retenus cinq titres fantaisistes publiés pour satisfaire aux exigences des lobbies du même nom. Enfin, la catégorie « Bobard sans frontières » explore l’étendue de l’internationale des journalistes « bobardeurs ».

L’inscription à la cérémonie peut s’effectuer sur le site internet : https://bobards-dor.fr/. Sur ce site il est aussi possible – et même recommandé – de prendre part au vote opérant un premier classement des concurrents. Les lauréats seront départagés finalement le 24 février lors de la onzième cérémonie des Bobards d’Or.

Jean-Yves Le Gallou : « Avec les Bobards d’Or, cela fait 10 ans que nous dénonçons les bobards des médias ! »

La 11e cérémonie des Bobards d’Or aura lieu le 24 février prochain à 19h30 au Théâtre du Gymnase à Paris. A quelques jours de ce grand événement, entretien avec Jean-Yves Le Gallou.

Polémia : Sur les visuels annonçant l’événement, les journalistes sont traités de plusieurs noms d’oiseaux : « Délateurs, menteurs, zélateurs, censeurs, remettons ces journalistes à leur place ». L’affiche de campagne tape fort !

Jean-Yves Le Gallou : Oui ! Mais on pourrait même ajouter « inquisiteurs, prédicateurs, bonimenteurs, baratineurs, tricheurs, affabulateurs, bluffeurs, glandeurs, flatteurs, trompeurs, mystificateurs, calomniateurs, sectateurs, bidonneurs, provocateurs, dénonciateurs, détracteurs, accusateurs, dénigreurs, cafardeurs, répétiteurs » :

Sévère c’est vrai. Mais juste ! Cela fait 10 ans que nous dénonçons les bobards des grands médias. Et nous attendons toujours le premier « média culpa ». Les journalistes pratiquent l’omerta sur leurs mensonges. Ils critiquent la terre entière mais sont solidaires les uns les autres de leur désinformation.

Polémia : Comment les bobards sont-ils rendus possibles ? Et pourquoi sont-ils si nombreux ?

Jean-Yves Le Gallou : Parce que les médias ne cherchent pas à dire (et à vérifier) des faits mais à faire partager des opinions. Dans la catégorie Bobard sans frontières, j’attire votre attention sur le Bobard Lugenpresse. Le candidat est Claas Relotius, reporter vedette du Spiegel, le grand hebdomadaire allemand. Il a été couronné meilleur journaliste de l’année par CNN et a reçu l’équivalent du prix Pulitzer allemand. Une pointure, on vous dit. Renommé pour « l’excellence » de ses reportages. Des reportages d’autant plus appréciés qu’ils étaient bidonnés…dans le bon sens évidemment. La devise officielle du Spiegel c’est « dîtes ce qui est !», la réalité c’est « racontez ce qu’il faut faire croire ! »

Polémia : A côté des Bobards sans Frontières quelles sont les autres rubriques ?

Jean-Yves Le Gallou : La fonction du bobard, c’est d’imposer dans les esprits les dogmes politiquement corrects. Vous ne serez donc pas surpris que nous ironisions sur le Bobarc-en-ciel et le Bobard du vivre ensemble. Sans oublier Les décodeurs décodés ou le Bobard du stagiaire.

Polémia : Qu’appelez-vous Bobard du stagiaire ?

Jean-Yves Le Gallou : Quand les médias sont pris la main dans le pot de confiture du mensonge, ils se défaussent sur un lampiste. Parfois un journaliste, parfois un membre de la rédaction, parfois un stagiaire… La presse régionale est coutumière du fait : cette année c’est La Provence qui est à l’honneur. Sur une photo d’une cérémonie du 15 août le « stagiaire » avait purement et simplement flouté le visage du sénateur RN Stéphane Ravier.

Polémia : Quoi d’autre ?

Jean-Yves Le Gallou : Il y aura aussi deux prix spéciaux : un pour Quotidien pour l’ensemble de l’œuvre de Barthès… parce qu’il le vaut bien. Et un prix Xavier Dupont de Ligonnes (XDLL) parce que tous les médias nous ont bien fait rire avec la pseudo arrestation de ce criminel en Ecosse. Les guignols de l’AFP et du Parisien méritant même une mention spéciale…

A contrario, nous saluerons le travail de réinformation d’un certain nombre de Youtubeurs qui participent à salutaire déconstruction de la tyrannie médiatique. Et les donateurs de Polémia remettront aussi un prix spécial.

Rendez-vous le 24 février pour ce tribunal des flagrants délires !

Achetez votre place pour la cérémonie : https://www.weezevent.com/lesbobardsdor

Tribune reprise de Polémia

Russia Today propulse les Bobards d’Or à l’international

La cérémonie des Bobards d’Or est un événement en France. Ce rendez-vous annuel, incontournable depuis 10 ans, a réuni plus de 700 personnes au théâtre du Gymnase il y a quelques jours. Mais les Bobards d’Or, c’est également un concept qui s’exporte très bien puisque, malheureusement, les Bobards médiatiques ne sont pas circonscrits à l’hexagone !

Les Bobards d’Or, un concept fait en France qui plaît aux étrangers

Polémia a déjà réalisé un tour de force dont nous ne sommes pas peu fiers : avoir donné à Donald Trump lui-même l’idée d’organiser ses « Fake News Awards » !

Cette année, la cérémonie voyage de nouveau à l’étranger puisque c’est Russia Today qui consacre une vidéo de près de 3 minutes 30 aux Bobards d’Or !

Influence croissante

L’influence de Polémia grandit. Tout d’abord en France, bien entendu.
Libération a d’ailleurs récemment reconnu la qualité de notre travail.

Mais l’influence de Polémia s’étend également à l’international ! Et puisque la lutte contre la caste au pouvoir n’est pas seulement nationale mais mondiale, c’est évidemment un immense motif de satisfaction !

Merci à tous ceux – contributeurs, donateurs, équipes, habitués, simples lecteurs – qui permettent aux idées et aux travaux de Polémia de prospérer.

Ivan Rioufol

Texte daté du 26 février 2019 et repris du site de Polémia

Retour sur la 10e cérémonie des Bobards d’or

19/02/2019 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Une fois n’est pas coutume, ce lundi 12 mars 2018, le théâtre du Gymnase Marie Bell (Paris Xe) a fait salle comble pour la dixième édition des Bobards d’or, ce qui confirme la volonté de plus en plus de Français de contester, par le rire, ceux qui les intoxiquent régulièrement. Face à la bien-pensance des médias, à la désinformation quotidienne et au panurgisme des journalistes, les Bobards d’or distinguent et récompensent les plus assidus et consciencieux journalistes de propagande, le fleuron des Tartuffe de l’information et des paresseux intellectuels.

Si l’événement est assurément parodique et humoristique, il révèle cependant les problèmes déontologiques qui gangrènent la profession journalistique. Les maîtres de cérémonie, Philippe Christèle et Nicolas Faure, ont été épaulés dans ces difficiles délibérations par un jury réunissant Martial Bild (TV Liberté), Ferenc Almassy (Visegrad Post), Claude Chollet (OJIM), Samuel Lafont (Damoclès), une gilet jaune Kim, et Vivien Hoch.

Quel a été le cru 2019 ?

Trois catégories au programme cette année ! La traditionnelle catégorie du Bobard d’or récompensant le plus manipulateur des journalistes français a été remis à Clément Viktorovitch qui répondait à Charlotte d’Ornellas « qu’il n’y avait pas d’immigration massive ». La catégorie internationale « Golden Bobards » a été gagnée par France 2 et son reportage bidon sur Poutine chasseur de tigres, alors que les images étaient au contraire issues d’une campagne pour protéger le tigre.

Cette année, il y avait également une catégorie exceptionnelle d’actualité, le Bobard Gilet Jaune !

Oui, qui a récompensé Sylvain Bouloucque, cet expert confondant le drapeau de la Picardie avec ceux de l’ultradroite dans la manifestation des Gilets jaunes, avec un bobard « faux drapeaux ». De plus, autre moment fort, la jeune gilet jaune Fiorina, blessée lors des manifestations, s’est exprimé lors de la cérémonie.