Bobards d’or 2021 : du beau monde

Les Bobards d’or qui récompensent les « meilleurs mensonges » des médias de grand chemin se sont déroulés le 14 juin au Théâtre du Gymnase à Paris. Leur douzième édition fût à la hauteur des précédentes, quelques médailles pour amateurs.

Bobard Complot

Le Time a avoué un complot contre Trump dans un article assez étonnant (et naïf ?), qui a valu un bobard complot à l’envers contre les médias de grand chemin qui voyaient un complot russe partout. Un bobard de bronze pour l’inexistence du complot russe.

Bobard Lancet

La presse médicale anglo-saxonne qui fait habituellement la pluie et le beau temps dans le domaine médico-scientifique, le Lancet a été récompensé pour le magnifique faux article entièrement inventé contre la chloroquine du Professeur Raoult. Un bobard d’argent méritoire.

Bobard systémique

Bobard d’or à l’applaudimètre et toutes catégories, le bobard racisme systémique suite à la mort regrettable du repris de justice afro-américain George Floyd, ayant engendré génuflexions, torrents de larmes, scènes déchirantes sur tous les stades du monde inter-sidéral et au-delà, un grand moment doré.

Texte repris du site OJIM

Jean-Yves Le Gallou sur Sud Radio : « Il y a une sur-délinquance systémique des afro-américains » – Bobards d’Or 2021 [vidéo]

Jean-Yves Le Gallou

17/06/2021 – FRANCE (NOVOpress)
Ce mardi 15 juin, André Bercoff recevait Jean-Yves Le Gallou sur Sud Radio pour évoquer le palmarès des Bobards d’Or 2021.

Au programme : un retour sur le Bobard Systémique, sur le Bobard Lancet et sur le Bobard Complot.


Reportage : 12e cérémonie des Bobards d’Or

Bobards d’Or

Il fait très beau en ce lundi 14 juin et les personnes qui patientent pour entrer dans le théâtre du Gymnase ont le sourire. Comme chaque année, rendez-vous était donné par la Fondation Polémia pour dénoncer les mensonges et manipulations médiatiques. Pour cette douzième édition des Bobards d’Or, le théâtre est moins rempli qu’à l’accoutumée du fait du contexte sanitaire qui a imposé une jauge réduite pour la salle.

La cérémonie est présentée par un tandem : Philippe Christèle de la fondation Polémia, et Paul Eparvier qui œuvre de son côté à la réinformation. En l’absence de jury cette année, c’est la doublette de présentateurs qui se charge de présenter les falsifications médiatiques.

Trois thèmes de bobards sont présentés cette année. Le premier concerne les élections américaines, le deuxième aborde le Covid-19 et le dernier la couverture médiatique de la mort de George Floyd. Pour chaque thème, le public doit choisir entre trois candidats. Comme à l’accoutumée, le vote se fait grâce à des cartons de couleurs.

Le premier vote du public distingue le traitement médiatique des élections américaines. Doit-on rappeler que l’ensemble des médias français (et internationaux) ont martelé que les accusations républicaines de manipulation de l’information étaient fantaisistes. Pourtant, le 4 février, le Time publiait un article qui présentait le plan des démocrates pour ravir la Maison-Blanche, un plan qui ressemblait à une belle manipulation électorale coordonnée…

Cette cérémonie est également l’occasion de pointer du doigt les récidivistes du mensonge médiatique.

Sylvain Boulouque, déjà distingué l’an passé, se retrouve à nouveau sous les feux des projecteurs bobardiens. Sur TF1, il avait accusé à tort un proche de Dieudonné d’avoir agressé Alain Finkielkraut. L’AFP, régulièrement pointée pour ses erreurs et distinguée en 2019 pour l’ensemble de son œuvre, est, elle aussi, encore une fois mise en avant pour de nouvelles fausses nouvelles.

Le deuxième prix, « Bobid-19 » (contraction de Bobard et Covid), distingue là aussi l’ensemble des médias français, et plus particulièrement les journaux télévisés de 20 heures de TF1 et France 2.

La dernière catégorie est le « Bobards Live Matter ». L’ensemble des médias est pointé du doigt encore une fois. Ici, c’est l’émotion qui est utilisée à des fins de désinformation, bien que l’existence d’un « racisme systémique » vendu par la presse française ne tienne pas face aux faits, têtus eux ! C’est d’ailleurs cette catégorie qui sera distinguée comme Bobard d’Or.

C’est ensuite Thaïs d’Escufon, ancien porte-parole de Génération identitaire, qui prend la parole pour présenter ses projets et affirmer avec force que la dissolution de son mouvement ne l’empêchera pas de continuer son combat.

Enfin, Jean-Yves Le Gallou conclut la cérémonie en soulignant la « pesanteur » des actualités mise en avant par rapport aux éditions précédentes de la cérémonie, preuve d’un renforcement de la « tyrannie médiatique » et des offensives antinationales et anti-identitaires.

Cette douzième cérémonie est en effet sans doute moins légère que les années précédentes, notamment du fait du contexte général, mais le rendez-vous reste une belle réussite militante et l’œuvre de la Fondation Polémia pour remettre à leur place les manipulateurs médiatiques une œuvre de salubrité publique !

Jean Ernice

Article paru dans Présent daté du 15 juin 2021

Jean-Yves Le Gallou sur les Bobards d’or : « Même démonté, un bobard reste dans les esprits »

Jean-Yves Le Gallou

Entretien avec Jean-Yves Le Gallou, président de la Fondation Polémia, réalisé par Boulevard Voltaire. La 12e cérémonie des Bobards d’or se tiendra le 14 juin prochain. Ses prix distinguent chaque année, sur un mode parodique, « les pires mensonges proférés par les médias au nom du politiquement correct ».

Le lundi 14 juin se tiendra la cérémonie des Bobards d’or. Elle promet d’être riche, en raison de l’actualité de cette année…

Oui, ce sera la 12e cérémonie, il y a eu une très belle actualité cette année, avec les bobards autour du Covid, de l’élection américaine avec le débat Trump-Biden, de l’opération Black Lives Matter. Ce sera un peu une nuit américaine ! Il y a beaucoup d’absurdités venues de l’étranger, comme celle du docteur Fauci aux États-Unis qui s’est répandue en France.

Lorsque le pluralisme sera respecté, cette cérémonie des Bobards d’or pourrait-elle s’arrêter ?

Il y a encore beaucoup de marge ! Il y a un certain pluralisme : on peut se réjouir de CNews, Sud Radio et d’un certain nombre de médias alternatifs et dissidents de la pensée politiquement correcte, mais les grands médias dominants restent TF1 et France 2, qui sont de formidables producteurs de bobards comme celui du Lancet, lancé à partir d’une étude bidonnée. L’AFP est également très productive en bobards.

L’AFP est très souvent nommée alors qu’elle est censée produire des dépêches et de l’info pure et dure.

Oui, elle est nommée presque tous les ans et remporte souvent un titre. Cette année, ils ont un très beau bobard : il y a quelques mois, aux États-Unis, il y a eu une tuerie de masse et l’AFP a titré « Le tueur blanc ». Or, il s’agissait d’un musulman islamiste syrien.

Quel est le but des Bobards d’or ? Est-ce de dénoncer l’intégralité d’un système ?

Les bobards sont systémiques. Lorsqu’on me demande qui est le mieux placé pour remporter le Bobard d’or, je ne peux pas vraiment répondre, car le bobard a été colporté par tout le monde.
Par exemple, dans l’annonce de l’assaut meurtrier du Capitole avec cinq morts, tous les médias on répété ce chiffre. En fait, il y a eu une manifestante tuée par un garde, les quatre autres ne sont pas morts dans les faits du Capitole. Un policier est mort quelques jours après d’un AVC, sans rapport avec l’événement.
Ce qui est grave, avec le bobard, c’est que même démonté, il reste dans les esprits et dans les salles de rédaction qui le reproduisent à l’infini.

Cette cérémonie sera-t-elle ouverte au public ?

Oui elle est ouverte au public, et il votera. C’est le public qui élit les Bobards d’or, d’argent ou de bronze par catégorie.
La cérémonie se déroulera dans le très beau théâtre du Gymnase et nous avons une jauge de deux tiers. C’est tout de même bien, de pouvoir se retrouver et de faire une cérémonie en « présentiel ».

Tribune reprise de Boulevard Voltaire

Les votes pour les Bobards d’Or 2021 sont ouverts !

Bobards d’Or

03/06/2021 – FRANCE (NOVOpress)
Le moment tant attendu par l’ensemble des journalistes français arrive enfin ! La cérémonie des Bobards d’Or récompense chaque année les plus beaux bobards médiatiques de l’année passée. Et cette 12e édition s’annonce très relevée. Après un dur travail de départage pour choisir les 15 meilleurs bobards de l’année, c’est à vous de jouer !

Pour pré-sélectionner les candidats qui seront départagés par le public le 14 juin prochain au Théâtre du Gymnase à Paris, une seul solution : faites votre devoir électoral !

Quinze bobards, trois catégories

Rappelons que les 15 bobards présentés au vote sont réunis en 3 catégories :

« Bobard Lives Matter » qui réunit les bobards médiatiques relatifs aux manifestations « Black Lives Matter » et les aveuglements antiracistes des médias français ou étrangers.
« Golden Bobards » qui réunit les bobards médiatiques liés à l’élection présidentielle américaine.
« Bobid-19 » qui réunit les bobards médiatiques relatifs à la crise du Covid-19.

Voici l’adresse à laquelle consulter ces bobards : https://bobards-dor.fr/bobards-dor/bobards-dor-2021/

Le palmarès des Bobards d’Or 2020

Ce lundi 24 février avait lieu la 11e cérémonie des Bobards d’Or. Cet événement annuel organisé par Polémia a une fois de plus récompensé de nombreux journalistes et médias qui ont tout fait pour désinformer au mieux les rares Français faisant encore confiance aux médias dominants !
Voici le palmarès de ces Bobards d’Or 2020.

Prix Spéciaux

Prix Spécial Xavier Dupont De Ligonnès à l’ensemble de la presse pour une douche écossaise mémorable !
Prix Spécial pour Quotidien pour une année passée riche en erreur et en mensonges multiples

Catégorie Bobard Sans Frontières

Bobard d’Or à l’AFP pour le Bobard Carcéral
Le 20 novembre dernier, l’AFP publiait une information exclusive : « Urgent. Selon l’ONU, plus de 100 000 enfants détenus aux Etats-Unis pour des motifs liés à l’immigration. » En réalité, les chiffres dataient… de 2015 ! Et, à l’époque, le responsable était donc un certain Barack Obama. Le but premier de cette dépêche étant sans doute d’attaquer, l’AFP a immédiatement retiré son information et la dépêche correspondante.

Catégorie Décodeurs Décodés

Bobard d’Or à Quotidien pour le Bobard Carton Rouge
« Quotidien » a tenté un débunkage des propos de Pierre Ménès sur le fait qu’il n’y avait que quelques Blancs dans les équipes de football de la région parisienne. Sauf que les équipes de « Quotidien » ne se sont évidemment pas rendues dans les quartiers chauds… En réalité, elles n’ont même pas… traversé le périphérique ! Les journalistes sont restés à Paris ! Et les courageux journalistes ne sont allés voir qu’un seul terrain de football !

Bobard du Stagiaire

Bobard d’Or à BFM, France Info et Le Parisien pour le Bobard Crédibilité Fondue
En juin dernier, de nombreux médias français annoncent, à grand renfort de commentaires catastrophés, que 40 % de la glace du Groenland a fondu. En réalité, il s’agissait d’une incroyable erreur de traduction !

Pour lire la suite, c’est ici !

11e cérémonie des Bobards d’Or : les concurrents se pressent pour la distinction suprême !

Lundi 24 février 2020, au Théâtre du Gymnase, à Paris, aura lieu la 11e cérémonie des Bobards d’Or, un événement significatif dans le paysage médiatique français. Absence de vérification des sources, approximations, mensonges par omission, manipulations : toutes ces pratiques, plus ou moins volontaires, aboutissent à nous présenter une information biaisée, voire parfois complétement erronée.

2019, une année riche

L’année 2019 a été riche en bobards : De LCI qui a cherché à démontrer que Zemmour s’était trompé en affirmant que les juifs ont quitté la Seine Saint Denis à la journaliste Caroline Roux qui a accusé Marine Le Pen d’avoir effectué un geste suprémaciste blanc, en passant par France Culture qui attribue le blanchiment des statues dans les musées à une histoire réactionnaire « qui place le blanc au cœur de ses valeurs et rejette l’impur », on ne compte plus les désinformations dont nous gratifient certains journalistes des médias de grand chemin. Ils méritent néanmoins toute notre attention. La lutte pour la récompense suprême, le bobard d’or, sera âpre, tant les bobards sont nombreux et les efforts de certains journalistes pour se hisser en haut du classement sont importants. Chacun pourra voter dans un moment de bonne humeur, bien nécessaire en ces temps moroses.

Vote sur internet pour sélectionner les meilleurs

La pré sélection est ouverte sur le site des bobards d’or. Seuls les meilleurs bobards pré sélectionnés par les internautes auront le privilège de concourir à la cérémonie.

Pour préparer cette soirée mémorable, la lecture de « l’album des bobards, 10 ans de fake news des médias » (Éditions Via Romana), qui revient sur 10 années d’efforts ininterrompus pour nous désinformer ou mal nous informer, sera un complément utile. A vos votes et que le pire gagne.

Article repris du site OJIM

Pour la florissante industrie de la désinformation, l’heure de la récompense approche

14/02/2020 – EUROPE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Après la remise des Oscars à Hollywood, la onzième édition de la cérémonie des Bobards d’Or, organisée par la fondation Polémia, va faire briller de nouvelles étoiles au firmament de la désinformation. La date en est fixée au 24 février 2020 à 19:30 dans le lieu désormais mythique du Théâtre du Gymnase-Marie-Bell 38, boulevard de Bonne-Nouvelle au métro Bonne-Nouvelle.

Comme chaque année, étaient éligibles à ce prix tous les délateurs, menteurs, censeurs, dissimulateurs, falsificateurs, magouilleurs, tricheurs et autres idéologues généreusement subventionnés qui fourmillent dans nos médias.

Après une sévère sélection opérée par le comité d’organisation, les quatorze meilleurs bobards sont présentés aux suffrages du public qui est invité à choisir un maximum de trois bobards lui semblant les plus dignes de figurer au palmarès. Trois catégories ont été retenues : Dans la catégorie « Bobard du stagiaire » ont été sélectionnés cinq bobards que les rédactions n’assument pas et qui sont attribués à des stagiaires. Dans la catégorie « Bob’arc en ciel » ont été retenus cinq titres fantaisistes publiés pour satisfaire aux exigences des lobbies du même nom. Enfin, la catégorie « Bobard sans frontières » explore l’étendue de l’internationale des journalistes « bobardeurs ».

L’inscription à la cérémonie peut s’effectuer sur le site internet : https://bobards-dor.fr/. Sur ce site il est aussi possible – et même recommandé – de prendre part au vote opérant un premier classement des concurrents. Les lauréats seront départagés finalement le 24 février lors de la onzième cérémonie des Bobards d’Or.

Jean-Yves Le Gallou : « Avec les Bobards d’Or, cela fait 10 ans que nous dénonçons les bobards des médias ! »

La 11e cérémonie des Bobards d’Or aura lieu le 24 février prochain à 19h30 au Théâtre du Gymnase à Paris. A quelques jours de ce grand événement, entretien avec Jean-Yves Le Gallou.

Polémia : Sur les visuels annonçant l’événement, les journalistes sont traités de plusieurs noms d’oiseaux : « Délateurs, menteurs, zélateurs, censeurs, remettons ces journalistes à leur place ». L’affiche de campagne tape fort !

Jean-Yves Le Gallou : Oui ! Mais on pourrait même ajouter « inquisiteurs, prédicateurs, bonimenteurs, baratineurs, tricheurs, affabulateurs, bluffeurs, glandeurs, flatteurs, trompeurs, mystificateurs, calomniateurs, sectateurs, bidonneurs, provocateurs, dénonciateurs, détracteurs, accusateurs, dénigreurs, cafardeurs, répétiteurs » :

Sévère c’est vrai. Mais juste ! Cela fait 10 ans que nous dénonçons les bobards des grands médias. Et nous attendons toujours le premier « média culpa ». Les journalistes pratiquent l’omerta sur leurs mensonges. Ils critiquent la terre entière mais sont solidaires les uns les autres de leur désinformation.

Polémia : Comment les bobards sont-ils rendus possibles ? Et pourquoi sont-ils si nombreux ?

Jean-Yves Le Gallou : Parce que les médias ne cherchent pas à dire (et à vérifier) des faits mais à faire partager des opinions. Dans la catégorie Bobard sans frontières, j’attire votre attention sur le Bobard Lugenpresse. Le candidat est Claas Relotius, reporter vedette du Spiegel, le grand hebdomadaire allemand. Il a été couronné meilleur journaliste de l’année par CNN et a reçu l’équivalent du prix Pulitzer allemand. Une pointure, on vous dit. Renommé pour « l’excellence » de ses reportages. Des reportages d’autant plus appréciés qu’ils étaient bidonnés…dans le bon sens évidemment. La devise officielle du Spiegel c’est « dîtes ce qui est !», la réalité c’est « racontez ce qu’il faut faire croire ! »

Polémia : A côté des Bobards sans Frontières quelles sont les autres rubriques ?

Jean-Yves Le Gallou : La fonction du bobard, c’est d’imposer dans les esprits les dogmes politiquement corrects. Vous ne serez donc pas surpris que nous ironisions sur le Bobarc-en-ciel et le Bobard du vivre ensemble. Sans oublier Les décodeurs décodés ou le Bobard du stagiaire.

Polémia : Qu’appelez-vous Bobard du stagiaire ?

Jean-Yves Le Gallou : Quand les médias sont pris la main dans le pot de confiture du mensonge, ils se défaussent sur un lampiste. Parfois un journaliste, parfois un membre de la rédaction, parfois un stagiaire… La presse régionale est coutumière du fait : cette année c’est La Provence qui est à l’honneur. Sur une photo d’une cérémonie du 15 août le « stagiaire » avait purement et simplement flouté le visage du sénateur RN Stéphane Ravier.

Polémia : Quoi d’autre ?

Jean-Yves Le Gallou : Il y aura aussi deux prix spéciaux : un pour Quotidien pour l’ensemble de l’œuvre de Barthès… parce qu’il le vaut bien. Et un prix Xavier Dupont de Ligonnes (XDLL) parce que tous les médias nous ont bien fait rire avec la pseudo arrestation de ce criminel en Ecosse. Les guignols de l’AFP et du Parisien méritant même une mention spéciale…

A contrario, nous saluerons le travail de réinformation d’un certain nombre de Youtubeurs qui participent à salutaire déconstruction de la tyrannie médiatique. Et les donateurs de Polémia remettront aussi un prix spécial.

Rendez-vous le 24 février pour ce tribunal des flagrants délires !

Achetez votre place pour la cérémonie : https://www.weezevent.com/lesbobardsdor

Tribune reprise de Polémia

Russia Today propulse les Bobards d’Or à l’international

La cérémonie des Bobards d’Or est un événement en France. Ce rendez-vous annuel, incontournable depuis 10 ans, a réuni plus de 700 personnes au théâtre du Gymnase il y a quelques jours. Mais les Bobards d’Or, c’est également un concept qui s’exporte très bien puisque, malheureusement, les Bobards médiatiques ne sont pas circonscrits à l’hexagone !

Les Bobards d’Or, un concept fait en France qui plaît aux étrangers

Polémia a déjà réalisé un tour de force dont nous ne sommes pas peu fiers : avoir donné à Donald Trump lui-même l’idée d’organiser ses « Fake News Awards » !

Cette année, la cérémonie voyage de nouveau à l’étranger puisque c’est Russia Today qui consacre une vidéo de près de 3 minutes 30 aux Bobards d’Or !

Influence croissante

L’influence de Polémia grandit. Tout d’abord en France, bien entendu.
Libération a d’ailleurs récemment reconnu la qualité de notre travail.

Mais l’influence de Polémia s’étend également à l’international ! Et puisque la lutte contre la caste au pouvoir n’est pas seulement nationale mais mondiale, c’est évidemment un immense motif de satisfaction !

Merci à tous ceux – contributeurs, donateurs, équipes, habitués, simples lecteurs – qui permettent aux idées et aux travaux de Polémia de prospérer.

Ivan Rioufol

Texte daté du 26 février 2019 et repris du site de Polémia

Retour sur la 10e cérémonie des Bobards d’or

19/02/2019 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Une fois n’est pas coutume, ce lundi 12 mars 2018, le théâtre du Gymnase Marie Bell (Paris Xe) a fait salle comble pour la dixième édition des Bobards d’or, ce qui confirme la volonté de plus en plus de Français de contester, par le rire, ceux qui les intoxiquent régulièrement. Face à la bien-pensance des médias, à la désinformation quotidienne et au panurgisme des journalistes, les Bobards d’or distinguent et récompensent les plus assidus et consciencieux journalistes de propagande, le fleuron des Tartuffe de l’information et des paresseux intellectuels.

Si l’événement est assurément parodique et humoristique, il révèle cependant les problèmes déontologiques qui gangrènent la profession journalistique. Les maîtres de cérémonie, Philippe Christèle et Nicolas Faure, ont été épaulés dans ces difficiles délibérations par un jury réunissant Martial Bild (TV Liberté), Ferenc Almassy (Visegrad Post), Claude Chollet (OJIM), Samuel Lafont (Damoclès), une gilet jaune Kim, et Vivien Hoch.

Quel a été le cru 2019 ?

Trois catégories au programme cette année ! La traditionnelle catégorie du Bobard d’or récompensant le plus manipulateur des journalistes français a été remis à Clément Viktorovitch qui répondait à Charlotte d’Ornellas « qu’il n’y avait pas d’immigration massive ». La catégorie internationale « Golden Bobards » a été gagnée par France 2 et son reportage bidon sur Poutine chasseur de tigres, alors que les images étaient au contraire issues d’une campagne pour protéger le tigre.

Cette année, il y avait également une catégorie exceptionnelle d’actualité, le Bobard Gilet Jaune !

Oui, qui a récompensé Sylvain Bouloucque, cet expert confondant le drapeau de la Picardie avec ceux de l’ultradroite dans la manifestation des Gilets jaunes, avec un bobard « faux drapeaux ». De plus, autre moment fort, la jeune gilet jaune Fiorina, blessée lors des manifestations, s’est exprimé lors de la cérémonie.


Bobards d’or : « Il n’y a pas d’immigration massive » – Allez-vous voter pour ce bobard immigrationniste ?

15/02/2019 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
N’oubliez pas de voter pour votre Bobard d’Or préféré !

Cette année, les Bobards d’or fêtent leurs dix ans et récompenseront, comme chaque année, les bobards médiatiques les plus croustillants de 2018. L’un des bobards marquant est issu de la catégorie des Bobards d’or génériques et il s’agit du bobard « immigrationniste ».

Le 20 septembre dernier, dans l’émission l’Heure des Pros sur CNews, Clément Viktorovitch répondait à Charlotte d’Ornellas qui parlait d’immigration massive en lançant « sur les 200.000 entrées légales, il y a déjà un tiers d’étudiants en Erasmus, dont une grande partie d’Européens, des étrangers expatriés qui viennent travailler en France et qui sont une force pour l’économie du territoire, et des enfants de conjoints de Français qui étaient à l’étranger et qui viennent en France […] donc cessez de prétendre qu’il y a une immigration massive, car quand on vous demande des chiffres vous êtes incapables de les donner. ».

Les médias de l’oligarchie s’étaient réjouis de cette réduction « ad statisticum » qui avait, d’après eux, mouché son interlocutrice. Néanmoins le bobard est donc doublement qualifié puisqu’en réalité les chiffres de l’immigration en hausse de 90% par rapport à 2008, avec 412.000 entrées légales recensées, 100.000 demandeurs d’asiles et 50 000 mineurs isolés. Et s’agissant des étudiants obtenant des titres de séjour, ils ne sont ni Erasmus, ni Européens pour une raison très simple : avec la libre circulation, les Européens n’ont pas besoin de titres de séjour !

Vous pouvez voter pour vos bobards favoris et sélectionner les finalistes sur le site des Bobards d’or où l’on peut également réserver ses billets. La cérémonie aura lieu le lundi 18 février, à 19:30, au théâtre du Gymnase : 38 boulevard Bonne-Nouvelle, Paris X

Entretien avec Jean-Yves Le Gallou – Bobards d’Or 2019 : Les journalistes invités à voir leurs bobards récompensés !

La cérémonie des Bobards d’Or aura lieu le lundi 18 février au Théâtre du Gymnase. Les votes pour sélectionner les finalistes, parmi lesquels seront primés les plus beaux bobards de l’année, sont ouverts depuis peu sur le site internet https://bobards-dor.fr/. A quelques jours de ce beau moment de dissidence et d’humour, entretien avec Jean-Yves Le Gallou.

Bobards de guerre, bobards du quotidien

Polémia : Jean-Yves Le Gallou, vous souhaitez inviter les journalistes à la Xe cérémonie des Bobards d’Or, le 18 février prochain. Pourquoi cette invitation ?

Jean-Yves Le Gallou : Quand nous avons créé la cérémonie des Bobards d’Or, il y a 10 ans, l’idée c’était d’aider les journalistes à se corriger, par le rire. C’est-à-dire montrer leurs erreurs et leurs bobards mais le faire gentiment pour qu’ils comprennent qu’il fallait éviter de recommencer trop souvent.

Or, les journalistes qui se sont intéressés à cette cérémonie au cours de la dernière décennie n’ont pas voulu voir à quel point il était impératif qu’ils se remettent en cause. Exemple frappant : les médias qui ont évoqué la cérémonie – ce qui est bien- ont rarement cherché à comprendre vraiment pourquoi les journalistes étaient si critiqués à l’occasion de cette soirée annuelle. Et surtout aucun n’a décrit ne serait qu’un seul bobard. Sans doute par crainte de nous donner raison et de risquer ainsi de se faire mal voir par leur profession !

Polémia : Pourquoi critiquez-vous tant les journalistes ?

Jean-Yves Le Gallou : Parce qu’ils ont une vision unique des choses, un biais idéologique. Et, pour se conformer à cette grille de lecture idéologique, ils n’hésitent pas à raconter des bobards. L’esprit de la cérémonie des Bobards d’Or, c’est de montrer cela et de leur dire : « Ecoutez, vous avez trompé l’opinion, ne recommencez pas ! » Avec le sourire bien entendu !

Cela fait 10 ans que la cérémonie existe mais les journalistes récidivent !En 1999 , ils ont raconté que les Serbes voulaient génocider les Albanais du Kosovo. En 2003, ils ont affirmé qu’il y avait des armes de destruction massive en Irak. Récemment encore, les journalistes ont parlé d’un prétendu massacre au gaz perpétré par Assad…Soi disant crime de guerre dont le ministre de la Défense américain démissionnaire a reconnu l’inexistence… à posteriori.

Outre ces gros bobards de guerre, les journalistes mentent – ou relaient des mensonges – au quotidien.

Il n’y a qu’à voir la liste des bobards en lice et, surtout, le choix que les équipes organisatrices de la cérémonie ont eu à faire ! Il y avait de la concurrence, je peux vous l’assurer !

Ces erreurs et ces mensonges réguliers, sans remise en cause, expliquent l’hostilité des peuples quant à leur profession. Quand les journalistes montent en épingle l’affaire Théo, qu’ils multiplient les Unes de journaux sur cette prétendue bavure policière… et qu’ensuite plus d’une centaine de Gilets Jaunes sont victimes de réelles bavures policières et qu’ils restent près de deux mois sans en parler, ils ruinent complètement leur crédibilité. Il faut qu’ils essaient de comprendre ça.

Les journalistes, téméraires mais pas courageux !

Polémia : L’invitation est donc lancée ! Seront-ils bien accueillis ?

Jean-Yves Le Gallou : Ils seront accueillis tout à fait courtoisement ! Ils auront une place dans une loge. Il faut simplement qu’ils fassent preuve de volonté d’auto-critique.

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Le vote pour les Bobards d’or est lancé !

06/02/2019 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
La fondation Polémia organise, comme chaque année, la cérémonie parodique des Bobards d’or. Les journalistes qui ont le mieux menti pour servir le politiquement correct, seront récompensés le lundi 18 février au soir.

Cette année, les Bobards d’or fêtent leurs 10 ans.

Dans un entretien accordé au site Polémia, Jean-Yves Le Gallou rappelle que les Bobards d’or ont toujours eu vocation à corriger les journalistes avec humour. Malheureusement, malgré les invitations, aucun journaliste n’est jamais venu chercher sa récompense.

Lorsque les grands médias se sont intéressés à cette cérémonie, ce n’était jamais Bobards d’or pour décrire un seul bobard, ni pour se remettre en cause. Mais pour dénoncer la critique de la caste médiatique qu’ils ne comprennent pas. Pas plus qu’ils ne comprennent la violente défiance des Français envers eux.

Malgré le silence des médias, les Bobards d’or ont inspiré outre-Atlantique.

En 2017, la cérémonie comptait dans l’assistance un correspondant anglais du site de réinformation Breitbart News, enthousiasmé par l’idée. Cette dernière est arrivée jusque dans l’oreille de Donald Trump.

Et, en janvier 2018, le président américain organisait les « Fake News Awards ». Preuve que le combat contre les mensonges de la presse est mondial.

Les bobards concourent dans plusieurs catégories. Cette année, nous retrouvons une catégorie internationale des « Golden Bobards ».

En voici les nommés :

En Allemagne, le bobard « ratonnade » sur une chasse aux immigrants à Chemnitz. Aux Etats-Unis, le bobard « ogre » à propos des enfants immigrés clandestins enfermés dans des cages par Trump. En Italie, le bobard « omelette raciste » pour l’athlète nigériane sur qui des œufs avaient été jetés. En Russie, le bobard « Rambo Poutine » lorsque le président russe chassait le tigre. Et en Pologne, le bobard « défaite électorale » du parti conservateur.

Vous pouvez voter pour vos bobards favoris et sélectionner les finalistes sur le site des Bobards d’or : www.bobards-dor.fr où l’on peut réserver ses billets. La cérémonie aura lieu le lundi 18 février, à 19h30, au théâtre du Gymnase, 38 boulevard Bonne-Nouvelle, Paris X.

Le « Spiegelgate » : un scandale dans la presse allemande qui pourrait qualifier Der Spiegel pour un Bobard d’Or

01/02/2019 – EUROPE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Agé de 33 ans, Claas Relotius était l’étoile montante de la presse germanophone. Couvert de récompenses, il avait reçu en 2017 le « Prix Européen de la Presse » pour l’un de ses « reportages » fracassants publiés dans l’hebdomadaire Der Spiegel. Pour d’autres reportages il s’était vu attribuer à trois reprises le « Deutscher Reporterpreis » (équivalent allemand du prix Pulitzer) et venait de le recevoir son quatrième début décembre pour un reportage sur les milices américaines patrouillant le long de la frontière mexicaine.

L’hebdomadaire Der Spiegel fut contraint d’annoncer publiquement que Relotius avait reconnu avoir « falsifié à grande échelle ses articles », inventant des faits, des personnages et des citations dans au moins 14 de ceux-ci.

La révélation de ce scandale conforte le parti d’opposition Aternativ für Deutschland dans sa dénonciation de la « Lügenpresse » (Presse menteuse). Quant aux Etats-Unis, ils ont fait savoir à l’hebdomadaire, par l’intermédiaire de leur ambassadeur en Allemagne, leur indignation devant le parti pris systématiquement anti-américain de ces fraudes.

Bien sûr car il existait un indice : Relotius avait reçu en 2014 le prix du Journaliste de l’année décerné par la chaîne américaine CNN ! Et chacun sait à quel point cette chaîne ne brille pas toujours par l’exactitude et la véracité des informations qu’elle diffuse !