Entretien avec Dominique Lescure, membre du bureau directeur du mouvement identitaire

Entretien avec Dominique Lescure, membre du bureau directeur du mouvement identitaire

[box class=”info”] Le mouvement identitaire est dirigé par un bureau directeur qui reflète la variété des initiatives et des engagements militants de l’ensemble de la mouvance identitaire.
Son objectif est d’assurer une parfaite symbiose entre les différentes structures et plus particulièrement entre les deux principales formations militantes (le Bloc et les jeunes identitaires).
La liste des membres du bureau directeur est consultable ici.
Nous vous proposons une série de portraits pour faire connaissance avec les membres de ce bureau. Aujourd’hui, rencontre avec Dominique Lescure.[/box]

Pouvez-vous vous présenter à nos lecteurs ?

Entretien avec Dominique Lescure, membre du bureau directeur du mouvement identitaire
Dominique Lescure en compagnie de sa fille Julie et de Fabrice Robert, à la Convention d'Orange

J’ai exercé toutes sortes et de nombreux métiers, mais celui que je dirais être de prédilection a été : Conseiller en communication, pour le groupe Pages Jaunes. J’y ai appris l’art de la négociation avec l’avantage d’avoir traité des milliers de contrats avec des chefs d’entreprises de tous secteurs et de toutes envergures. J’y ai appris aussi les rouages d’une société en développement permanent, ainsi que la mise en place de la régionalisation de ses structures.
J’étais à cette époque le délégué C.G.T au CE, pour le collège VRP.

Par le biais de cette entreprise, je suis donc devenu un des tous premiers vendeurs de sites internet en France, c’était en 1994, un cheminement assez naturel après avoir « vendu du minitel » pendant des années.

J’ai cessé cette carrière à l’âge de quarante ans et j’ai créé alors une société d’import-export BOSS (Boss of Sun’s Stone). Depuis lors ma petite entreprise ne connait pas la crise !

Un petit résumé de votre parcours politique ?

Après une formation à l’U.J.C.F dès l’âge de 12 ans, j’adhère au P.C.F à 16 ans, parti que j’ai fini par quitter à l’age de 23 ans en ayant baigné dedans durant toute mon enfance.

Étant issu, et vous l’aurez compris, d’une famille de cadres cégétistes et de militants communistes, je me suis détourné de la politique à l’élection de François Mitterrand. Comment une coalition socialo-communiste pouvait-elle mettre au pouvoir un homme venu de la droite extrême ? J’ai donc « oublié le monde de la politique » depuis l’année 1981.

N’ayant ni le goût des choses tordues, ni une compréhension suffisante de cette situation et ayant une soif d’aller vivre ma vie et de profiter du confort social de la fin des trente glorieuses, je n’ai plus jamais voté, jusqu’à ce que je sois moi-même candidat à une élection sous l’étiquette de Nissa Rebela, m’emmenant donc de nouveau à voter pour moi ! (c’est une curieuse impression).

Dans le même laps de temps j’ai animé, comme président, l’association Soulidarità, branche sociale des Identitaires en pays niçois, surtout connue par sa distribution de la soupe au porc et dont la devise est « Lu nouostre davant lu autre »,
« Les nôtres avant les autres », dans la langue de la république.

Dans quel domaine particulier apportez-vous votre expertise et vos connaissances au sein de la direction des identitaires ?

« Si j’en ai bien une » … elle ne vient alors que de mon bagage de vie, divers et varié, rapidement décrit avec ces quelques propos, mais aussi et surtout, par un atavisme profond, car si la France est un concentré d’Europe, je le clame haut et fort, mes racines, elles, se nourrissent de mes filiations issues du Quercy, de l’Aveyron, du Cantal, et de la Bourgogne.

Né à Paris en 1958, pendant la guerre d’Algérie, je suis Européen et Français de souche depuis toujours.

Fabrice Robert : “Nous en avons assez de la repentance !”

Fabrice Robert : “Nous en avons assez de la repentance !”

[box class=”info”] Le site Enquête & Débat vient de publier un entretien avec Fabrice Robert, intitulé “Fabrice Robert : “Nous en avons assez de la repentance !””. Extraits. [/box]

Fabrice Robert (photo) est le responsable du Bloc identitaire. Il a fait paraître récemment un livre de dialogue avec Christine Tasin (Résistance Républicaine) et Pierre Cassen (Riposte laïque), modéré par le journaliste André Bercoff (co-fondateur de ce site). Il répond à nos questions sur la liberté d’expression.

E&D : Pourquoi le Bloc identitaire dénonce-t-il la venue du rappeur Kery James à Grenoble ?

Le Bloc identitaire dénonce l’instrumentalisation et la déformation de l’histoire coloniale française par Kery James, afin d’encourager un sentiment revanchard à l’égard des Français de souche. Le Bloc identitaire dénonce également l’appel à la haine contre notre peuple qui découle de ces propos. L’écoute de son titre « lettre à la république » dissipera définitivement les doutes à ce sujet.

Ainsi, selon Kery James, la France est un pays de « racistes à la tolérance hypocrite, qui ont bâti leur nation sur le sang » et il ajoute « Je suis noir, musulman, banlieusard et fier de l’être, […] Que personne ne s’étonne si demain ça finit par péter ».

Le passé colonial – méconnu visiblement – auquel Kery James fait référence, rend légitime aux yeux du rappeur l’immigration de peuplement que nous subissions depuis 30 ans, et l’islamisation qui l’accompagne : « Ce passé colonial, c’est le vôtre ; C’est vous qui avez choisi de lier votre histoire à la nôtre ; Maintenant vous devez assumer […] Vous avez souhaité l’immigration ; Grâce à elle vous vous êtes gavés jusqu’à l’indigestion ».

[…]

En dénonçant à bon compte la colonisation et l’esclavage, Kery James se garde bien de rappeler, par exemple, que plusieurs millions d’européens ont été déportés des côtes du nord de la Méditerranée dans le cadre de la traite musulmane, ou que les derniers pays à avoir aboli l’esclavage se trouvent sur le sol Africain (3 millions d’esclaves y sont encore dénombrés). Faut-il aussi rappeler à Kéry James qu’entre le XVème et le XIXème siècle, les plus grands trafiquants d’esclaves au monde habitaient Alger, Constantinople ou Rabat ?

Nous en avons assez de la repentance ! D’autant plus qu’aujourd’hui, c’est bien la France qui subit une véritable colonisation de peuplement.

[…]

E&D : Quelle est votre position sur la liberté d’expression en général ?

Nous sommes bien évidemment des partisans de la liberté d’expression mais, force est de constater que celle-ci est à géométrie variable en France. Les responsables identitaires et patriotes en sont d’ailleurs les premières victimes. Ainsi, toute critique de l’islamisation ou de l’immigration vous attire les foudres de lobbies prétendument « anti-racistes » et grassement subventionnés. Ainsi, je ne compte plus les convocations et poursuites engagées contre moi depuis plus de 20 ans.

Dans le même temps, certains profitent pleinement de cette liberté d’expression à géométrie variable pour distiller un message de haine à l’égard de la France et des Français de souche. Faut-il l’accepter surtout lorsque ce positionnement relève souvent d’une stratégie bassement commerciale ? Je n’apprécie pas qu’on se fasse du fric sur la haine de mon pays et de mon peuple tout en profitant pleinement des avantages procurés par la terre d’accueil !

[…]

[box class=”info”]Source et article complet sur Enquête & Débat. [/box]

Nouveau bureau directeur du mouvement Identitaire : entretien avec Christophe Pacotte

Nouveau bureau directeur du mouvement Identitaire : entretien avec Christophe Pacotte

14/05/2012 – 08h00
PARIS (NOVOpress) —
Le samedi 21 avril s’est réuni à Lyon le nouveau bureau directeur du mouvement identitaire. Ce bureau directeur reflète la variété des initiatives et des engagements militants de l’ensemble de la mouvance identitaire. Son objectif est d’assurer une parfaite symbiose entre les différentes structures et plus particulièrement entre les deux principales formations militantes (le Bloc et les jeunes identitaires). La liste des membres du bureau directeur est consultable à l’adresse suivante : www.bloc-identitaire.com/bloc-identitaire/bureau-directeur. Nous vous proposons une série de portraits pour faire connaissance avec les membres de la direction. Aujourd’hui, rencontre avec Christophe Pacotte.

Pouvez-vous vous présenter à nos lecteurs ?

Christophe Pacotte, j’ai 41 ans, j’habite Bordeaux depuis maintenant 6 ans après avoir passé 10 années dans le Morbihan. Je suis marié et père de 8 enfants. J’ai travaillé pendant plusieurs années comme cadre dans les travaux publics, milieu professionnel ou j’ai pu pleinement apprécier les joies de la mixité.

Un petit résumé de votre parcours politique ?

J’ai commencé à militer en 1986 au Front National, en région parisienne. J’ai ensuite été responsable de la structure jeune de ce mouvement en Languedoc-Roussillon au début des années 90 et continué à militer au sein du FN en Bretagne participant à plusieurs élections locales jusqu’en 1998 ou je me suis mis en retrait.
J’ai rejoint les identitaires en 2008, séduit par ce mouvement et par ses modes d’actions novateurs, ce comportement de francs-tireurs capable d’imposer ses thématiques au système. De plus, j’ai retrouvé chez les identitaires une vision politique sur des sujets fondamentaux comme l’Europe ou encore l’identité qui me correspondaient pleinement.

Dans quel domaine particulier apportez-vous votre expertise et vos connaissances au sein de la direction des identitaires ?

Après avoir créé la fédération Aquitaine des Identitaires, j’ai participé à la concrétisation du projet bordelais de maison de l’identité : l’Échoppe.
Je continue actuellement le travail de terrain sur l’Aquitaine en soutien et complicité avec Alain de Peretti, coordinateur régional. À la demande de Fabrice Robert, je m’occupe particulièrement du développement territorial en liaison avec le bureau directeur des Identitaires.

Nouveau bureau directeur du mouvement Identitaire : entretien avec Benoît Lœuillet

Nouveau bureau directeur du mouvement Identitaire : entretien avec Benoît Lœuillet

10/05/2012 – 14h00
PARIS (NOVOpress) —
Le samedi 21 avril s’est réuni à Lyon le nouveau bureau directeur du mouvement identitaire. Ce bureau directeur reflète la variété des initiatives et des engagements militants de l’ensemble de la mouvance identitaire. Son objectif est d’assurer une parfaite symbiose entre les différentes structures et plus particulièrement entre les deux principales formations militantes (le Bloc et les jeunes identitaires). La liste des membres du bureau directeur est consultable à l’adresse suivante : www.bloc-identitaire.com/bloc-identitaire/bureau-directeur Nous vous proposons une série de portraits pour faire connaissance avec les membres de la direction. Aujourd’hui, rencontre avec Benoît Lœuillet.

Pouvez-vous vous présenter à nos lecteurs ?

Je m’appelle Benoît Lœuillet et j’ai 40 ans. Je suis né et ai toujours vécu à Nice où j’ai fondé une famille avec deux enfants. Je suis diplômé en Histoire et cette passion m’a tout naturellement amené à créer une librairie il y a maintenant plus de 10 ans. Elle a été la première pierre de l’implantation des Identitaires sur Nice en 2001 et de notre volonté de travailler sur un quartier. On y retrouve maintenant notre local, plusieurs commerces tenus par des militants et un grand nombre d’entre eux y résident.

Un petit résumé de votre parcours politique ?

J’ai milité dans les milieux nationalistes révolutionnaires et patriotiques dès mon adolescence puis au lycée et à la faculté jusqu’à participer à la création des identitaires sur la région niçoise avec Nissa Rebela en 2004. Cette volonté de vouloir agir concrètement ici et maintenant sur une rue, un quartier ou une ville me convenait parfaitement après des années de militantisme plus abstrait. Moins de romantisme mais plus de réalisation ! Je me suis présenté à plusieurs élections sous les couleurs de NIssa Rebela (municipales, cantonales et législatives) où j’ai atteint jusqu’à 7,7% en 2009. Je suis également fier d’être l’un des fondateurs des maisons de l’identité avec “La Maioun” en 2004 et aujourd’hui “Lou Bastioun”, ainsi que de la Marche en l’honneur de Catherine Ségurane dont nous allons fêter le 10ème anniversaire en septembre.

Dans quel domaine particulier apportez-vous votre expertise et vos connaissances au sein de la direction des identitaires ?

Je pense tout d’abord pouvoir y apporter mon expérience professionnelle. La culture ne doit pas rester l’apanage d’une certaine gauche bobo. La rédaction, l’édition, la diffusion littéraire doivent être promues pour faire avancer nos idées. Je pense ensuite pouvoir aider en ce qui concerne les maisons de l’identité. Nous avons une expérience de 8 ans dans ce domaine à Nice et j’en ai toujours été le responsable notamment au niveau administratif et financier. Ces locaux doivent être les fondations et le ciment de chaque groupe militant structuré. Que 10, 100, 1000 maisons de l’identité fleurissent sur le sol français et européens !

Nouveau bureau directeur du mouvement Identitaire : entretien avec Georges Gourdin

Nouveau bureau directeur du Bloc Identitaire : entretien avec Georges Gourdin

08/05/2012 – 17h00
PARIS (NOVOpress) —
Le samedi 21 avril s’est réuni à Lyon le nouveau bureau directeur du mouvement identitaire. Ce bureau directeur reflète la variété des initiatives et des engagements militants de l’ensemble de la mouvance identitaire. Son objectif est d’assurer une parfaite symbiose entre les différentes structures et plus particulièrement entre les deux principales formations militantes (le Bloc et les jeunes identitaires). La liste des membres du bureau directeur est consultable à l’adresse suivante : www.bloc-identitaire.com/bloc-identitaire/bureau-directeur Nous vous proposons une série de portraits pour faire connaissance avec les membres de la direction. Aujourd’hui, rencontre avec Georges Gourdin.

Pouvez-vous vous présenter à nos lecteurs ?

Nouveau bureau directeur du Bloc Identitaire : entretien avec Georges Gourdin Je me considère comme un Français de souche, aux racines paysannes vivantes. J’ai grandi dans un milieu simple attaché aux « valeurs », comprenez : travail, famille, attachement à la terre, honneur, fidélité.

Je suis parvenu, non sans effort, à être relativement indépendant sur le plan économique en créant ma propre entreprise dans le domaine de l’internet dont je fus l’un des pionniers en France. Aujourd’hui à 62 ans, j’exerce mon métier en tant que consultant. Je me suis en effet organisé pour me libérer du temps que je consacre à mon activité militante, car je considère qu’il y a urgence.
Je suis marié et père de trois enfants.

Un petit résumé de votre parcours politique ?

Un bref calcul vous aura indiqué que j’avais 18 ans en mai 68. Étudiant en classes préparatoires, je passai alors les concours, et je retrouvai mes camarades de lycée, étudiants à l’université, qui me dissuadaient d’entrer dans le système « capitaliste ». Tous ceux-ci étaient issus des milieux bourgeois et nantis, et se prétendaient gauchistes et révolutionnaires.

Cette expérience m’a fait comprendre que la classification : droite (bourgeois, patrons, riches) – gauche (ouvriers, travailleurs, pauvres) était un leurre. C’est ainsi que s’est enclenchée ma prise de conscience politique.
A HEC j’ai retrouvé ces fils de grands bourgeois, tous gauchistes. Tous à présent grands bourgeois. En 1974, Valéry Giscard d’Estaing, un autre grand bourgeois que je croyais  « à droite », renie toutes les valeurs de droite auxquelles je croyais. J’étais « orphelin de la droite » puisque l’ensemble de l’échiquier politique était passé à gauche. C’est à cette époque que je décide d’adhérer au GRECE. Je donne alors de la consistance et de l’épaisseur à ma conscience politique. Je suis depuis lors toujours resté actif au sein de divers mouvements à caractère métapolitique. En 2009, je décide de franchir le pas et de militer au Bloc Identitaire, où je me suis immédiatement « senti chez moi ».

Je suis impressionné par l’engagement militant de ces nombreux jeunes identitaires auxquels je souhaite apporter mon expérience. Je souhaite transmettre les valeurs dont je suis le dépositaire.

Dans quel domaine particulier apportez-vous votre expertise et vos connaissances au sein de la direction des identitaires ?

J’apporte tout naturellement mon expérience technique liée à l’internet, ce qui m’a conduit à prendre des responsabilités dans ce domaine. Il y a beaucoup à faire, et je m’y sens utile. Mais je souhaite aussi former les jeunes identitaires dans d’autres domaines que l’internet : vie de l’entreprise, économie, politique, géopolitique, écologie.

“Hollande n’est pas mon président”, campagne du Bloc Identitaire

“Hollande n’est pas mon président”, campagne du Bloc Identitaire

07/05/2012 – 13h40
PARIS (NOVOpress) – Droit de vote des étrangers extra-Européens, régularisation des clandestins, mariage et adoptions homo au programme des politiques, le Bloc identitaire lance ce jour une campagne “Hollande n’est pas mon président” dont il précise les raisons :

“Avec 51 % des suffrages exprimés, le socialiste François Hollande a donc été élu Président de la République par les “Français”.

Guillemets nécessaires car avec 49 % ayant voté pour son adversaire, 7 % de vote blanc ou nul, 19% d’abstention, 15 % de non-inscrits… ce ne sont en réalité que 32 % des Français en âge de voter qui se sont portés sur sa candidature.

Guillemets nécessaires aussi, car comme lors du 1er tour de cette élection, le vote ethnique s’est exprimé largement en faveur de François Hollande. Dans son programme, comme à travers son électorat, celui-ci était bien le candidat des immigrés. Ainsi, si le clivage droite-gauche apparaît largement obsolète sur le plan économique, il semble désormais réinvesti par la question identitaire.

François Hollande a été élu uniquement grâce à la déception énorme causée par le Président sortant, dans une France qui n’est pourtant pas acquise à ses idées ou son projet. Hier soir, comme nous, de très nombreux Français ont toute légitimité pour dire clairement “Hollande n’est pas mon Président !”.
Ils seront bientôt rejoints par beaucoup d’autres, une fois la joie d’avoir chassé Sarkozy passée, en voyant le programme socialiste se concrétiser.

François Hollande ne résoudra aucun problème sur le plan économique et social. Il n’a pas le début du commencement du courage politique que cela nécessiterait. Alors il tentera de contenter son électorat sur le plan sociétal, et nous savons déjà que la régularisation des clandestins, le droit de vote accordé aux étrangers extra-Européens, ou encore l’accès au mariage et à l’adoption par les couples homosexuels seront parmi les premières réformes que la nouvelle majorité mettra en route.

Qui pourra les arrêter ? Aujourd’hui la gauche est hégémonique : à la tête de la majorité des grandes villes, des départements, des régions; majoritaire au Sénat et demain à l’Assemblée; toute-puissante dans les syndicats, la magistrature, les universités et les médias.”

“Hollande n’est pas mon président”, campagne du Bloc Identitaire

Le Bloc Identitaire indique quelle sera son attitude :

Ils ont pris les urnes, nous allons devoir résister dans la rue.

Parce que François Hollande et les socialistes doivent comprendre qu’ils n’ont pas reçu un blanc-seing pour leur politique folle mais ont juste profité du profond rejet de Nicolas Sarkozy, les Identitaires lancent dès aujourd’hui une grande opération “Hollande n’est pas mon président”.

Au-delà des clivages et des attaches partisanes, nous souhaitons rassembler pour défendre nos valeurs profondes : la famille comme cellule de base et pilier de notre société; le lien fondamental entre identité et nationalité, entre nationalité et citoyenneté, et donc le refus du droit de vote des étrangers.

Ils sont déjà prêts à voter leurs lois, nous sommes prêts à défendre les nôtres, qui ne se fondent pas sur une précaire majorité électorale mais sur notre plus vieille mémoire et notre identité.”

Des affiches et des autocollants peuvent être commandés.

Une page Facebook a été crée http://www.facebook.com/pages/Pas-mon-pr%C3%A9sident/106971866106878 ainsi qu’un site Web  http://www.pasmonpresident.com/.

“Hollande n’est pas mon président”, campagne du Bloc Identitaire
Ci-dessus après l’annonce de la victoire de François Hollande le 6 mai 2012, la grande fête organisée par le Parti Socialiste sur la Place de la Bastille. Photo de la colonne au centre de cette place. Cliquer sur l’image pour l’agrandir.

Nouveau bureau directeur du Bloc Identitaire : entretien avec Simon Charles

Nouveau bureau directeur du Bloc Identitaire : entretien avec Simon Charles

05/05/2012 – 10h00
PARIS (NOVOpress) —
Le samedi 21 avril s’est réuni à Lyon le nouveau bureau directeur du mouvement identitaire. Ce bureau directeur reflète la variété des initiatives et des engagements militants de l’ensemble de la mouvance identitaire. Son objectif est d’assurer une parfaite symbiose entre les différentes structures et plus particulièrement entre les deux principales formations militantes (le Bloc et les jeunes identitaires). La liste des membres du bureau directeur est consultable à l’adresse suivante : www.bloc-identitaire.com/bloc-identitaire/bureau-directeur Nous vous proposons une série de portraits pour faire connaissance avec les membres de la direction. Aujourd’hui, rencontre avec Simon Charles.

Pouvez-vous vous présenter à nos lecteurs ?

Je m’appelle Simon Charles, 29 ans, et j’habite en région parisienne. Je suis marié et père d’un enfant. Diplômé d’une école de commerce, je travaille comme responsable en gestion dans une entreprise. Sans avoir connu d’autres formations politiques auparavant, j’ai rejoint les identitaires en 2007 après la Convention de Beaune, qui fut pour moi un déclic. Tant sur le fond (tryptique identitaire région – nation – Europe) que sur la forme (agit-prop, actions, initiatives culturelles et métapolitiques, etc.) j’ai tout de suite été séduit par le discours et les méthodes du mouvement identitaire.

Un petit résumé de votre parcours politique ?

En 2007, j’ai tout naturellement rejoint la section parisienne et francilienne des jeunes identitaires. En 2008, j’ai contribué à la création et au lancement du Projet Apache. En quelques mois, nous avons, par nos actions, nos thématiques, nos visuels, nos autocollants et affiches apporté un souffle de créativité et de dynamisme militant sur Paris et sa région. Avec d’autres initiatives, comme le groupe de rock Hotel Stella, le local La Barricade (qui va prochainement rouvrir), et l’association Paris Fierté que j’ai présidée (connue pour ses désormais traditionnelles Marche de la Fierté Parisienne en hommage à Sainte Geneviève), nous avons initié un travail et montré les pistes pour un ré-enracinement culturel et identitaire à Paris, là où tout semblait perdu. Ce travail sera bientôt concrétisé par une surprise qui attend tous ceux qui apprécient notre travail dans le courant de l’année. Les militants de ma génération ont ensuite décidé de transmettre le flambeau du Projet Apache à une nouvelle équipe, pour se concentrer sur d’autres projets. J’ai donc décidé de rejoindre en 2011 la section Paris – Ile de France du Bloc Identitaire, dont je fais aujourd’hui partie du bureau.

Dans quel domaine particulier apportez-vous votre expertise et vos connaissances au sein de la direction des identitaires ?

En premier lieu, par mon âge, mes expériences et ma situation personnelle, j’espère pouvoir être un lien efficace entre les différentes générations militantes au sein du mouvement.
Notamment, je souhaiterais, avec d’autres membres de cette direction, aider à la passerelle entre les plus “vieux” militants ayant suivi la formation des jeunes identitaires, et le Bloc Identitaire ou d’autres structures “adultes”. Ensuite, bien évidemment, le développement des structures identitaires, politiques et métapolitiques, à Paris et en Ile-de-France sera ma priorité. Enfin, sur le plan national, j’espère apporter mon savoir-faire pour l’écriture de textes voire sur la formation des militants, et la participation active au lancement de campagnes ou d’actions politiques, avec l’ambition d’essayer de diversifier nos angles d’attaque et nos thématiques.

La campagne “Mohamed Merah, chance pour la France ?” s’intensifie

La campagne “Mohamed Merah, chance pour la France ?” s’intensifie

03/05/2012 – 08h00
PARIS (NOVOpress) – Le Bloc Identitaire avait annoncé une campagne sur le thème “Mohamed Merah, chance pour la France ?”, Mohamed Merah ce terroriste se réclamant du djihad islamiste et ayant assassiné 7 personnes, dont 3 enfants, à Toulouse et Montauban en mars 2012. Ceci après un passé de délinquant de droit commun condamné 18 fois par la justice.

Alors que les naïfs et les padamalgamesques claironnent que l’immigration est “une chance pour la France” cette campagne rappelle que Mohamed Merah est un des exemples les plus troublants montrant que ce n’en est sans doute pas une.

Novopress a relaté ici un échantillon du début de ces affichages. Depuis une quinzaine de jours la campagne s’est intensifiée et en voici quelques exemples en images.

La campagne “Mohamed Merah, chance pour la France ?” s’intensifie
Strasbourg

 

La campagne “Mohamed Merah, chance pour la France ?” s'intensifie
Nice

 

La campagne “Mohamed Merah, chance pour la France ?” s'intensifie
Dans le Maine

 

La campagne “Mohamed Merah, chance pour la France ?” s’intensifie
Cannes

 

La campagne “Mohamed Merah, chance pour la France ?” s’intensifie
Chalon-sur-Saône

 

La campagne “Mohamed Merah, chance pour la France ?” s’intensifie
Reims

 

La campagne “Mohamed Merah, chance pour la France ?” s’intensifie
Soissons

 

La campagne “Mohamed Merah, chance pour la France ?” s’intensifie
Tullins (Isère)

 

La campagne “Mohamed Merah, chance pour la France ?” s’intensifie
Dans le Berry

 

La campagne “Mohamed Merah, chance pour la France ?” s’intensifie
Dans le Dauphiné

Le Bloc Identitaire renouvelle son bureau directeur

Le Bloc Identitaire renouvelle son bureau directeur

01/05/2012 – 13h45
LYON (NOVOpress) – Le Bloc Identitaire a annoncé hier un renouvellement de son bureau directeur. Il indique que “Rassemblant autour de Fabrice Robert et de Philippe Vardon des cadres issus des différentes structures et formes d’engagement composant le mouvement identitaire, ce bureau directeur reflète à la fois la diversité et l’unité. Assemblée de pairs, cooptés, il se veut davantage aristocratie que bureaucratie.”

Dans son communiqué ce parti politique précise  que le nouveau bureau “marque une nouvelle étape dans le développement des identitaires. Il comprend davantage de membres que les organes dirigeants précédents, élargit largement le faisceau de compétences de ceux-ci, et a comme objectif d’assurer une parfaite symbiose entre les différentes structures et plus particulièrement entre les deux principales formations militantes (le Bloc et les jeunes identitaires) à travers l’intégration d’anciens cadres des Jeunesses Identitaires – désormais trentenaires – à des postes de responsabilité. Ce faisant, et comme l’a souligné Fabrice Robert, c’est aussi “l’âme identitaire” (avec cette première génération de cadres uniquement formés à l’école JI) qui va encore irriguer davantage l’ensemble du mouvement.”

La composition du bureau directeur est désormais la suivante :

  • Émilie Cassel (Bloc Identitaire)
  • Simon Charles (Bloc Identitaire)
  • Alban Ferrari (Une Autre Jeunesse)
  • Georges Gourdin (Bloc Identitaire)
  • Guillaume Lotti (Bloc Identitaire)
  • Dominique Lescure (Bloc Identitaire)
  • Benoît Loeuillet (Nissa Rebela)
  • Christophe Pacotte (Bloc Identitaire)
  • Damien Rieu (Une Autre Jeunesse)
  • Fabrice Robert (Président du Bloc Identitaire)
  • PR (Maisons de l’identité)
  • Tristan Ronarc’h (Bloc Identitaire)
  • Sébastien Roux ( Bloc Identitaire)
  • Philippe Vardon (Président de l’association Les Identitaires)

Une courte biographie des membres du bureau est consultable sur le le site du Bloc identitaire.

D’après le BI une réunion tenue le 21 avril à Lyon “a permis de mettre en place des équipes de travail sur des domaines aussi vastes et différents que la communication, l’implantation territoriale (à travers l’aspect militant mais aussi la reconquête des quartiers via les maisons de l’identité), les outils d’influence, les relations avec les mouvements identitaires européens, ou encore la préparation de la Convention Identitaire de l’automne prochain.”

Le mouvement Identitaire annonce également la publication bientôt d’une série de portraits des membres de sa direction.

Menacés par les islamistes de Forsane Alizza, les identitaires se constituent partie civile

Menacés par les islamistes de Forsane Alizza, les identitaires se constituent partie civile

27/04/2012 – 18h50
PARIS (NOVOpress) —
Comme nous l’avions publié le 13 avril dernier, des informations révélées par des sources policières indiquaient que les islamistes du groupe Forsane Alizza visaient les Identitaires. Ceci avant que treize membres présumés de Forsane Alizza aient été mis en examen, et neuf d’entre eux écroués, pour association de malfaiteurs en lien avec une entreprise terroriste et acquisition, détention et transport d’armes (dont des fusils d’assaut de type kalachnikov).

Le Bloc Identitaire a publié hier que cette information “a été confirmée la semaine dernière lors d’un entretien entre les services de la DCRI et Fabrice Robert, président du Bloc Identitaire, visé directement par les menaces. Le Bloc Identitaire, perçu par Forsane Alizza comme un adversaire farouche de l’islamisation, était clairement désigné et c’est pourquoi le parti a décidé de se constituer partie civile dans le cadre des poursuites engagées contre ces islamistes.”

La grandiloquence et les excès verbaux de Forsane Alizza font reconnaitre au Bloc Identitaire que ces islamistes peuvent prêter à sourire. Mais, en particulier depuis les attaques terroristes de Mohamed Merah, on sait que “la plus minable des racailles peut devenir le plus ignoble des assassins. Ainsi, sans se prêter au jeu de la justice-spectacle (au service d’une politique tout aussi spectacle), il ne faut pas non plus douter de la détermination et de la dangerosité des fanatiques.”

Les Identitaires rappellent qu’ils “assument au quotidien et à visage découvert leur engagement, et ne céderont face à aucun terrorisme, intellectuel ou autre.”

Image : manifestation de Forsane Alizza. Le leader islamiste Mohammed Achamlane harangue ses troupes. Copie d’écran d’une vidéo publiée par Forsane Alizza sur le web.