Big Brother : 200 nouvelles caméras de vidéosurveillance à Paris

Big Brother : 200 nouvelles caméras de vidéosurveillance supplémentaires à Paris

22/12/11 – 13h30
PARIS (NOVOpress)
– Souriez, vous êtes filmés ! L’inefficacité de la vidéosurveillance en matière de prévention et de limitation de la délinquance a beau être démontrée par l’exemple et la statistique, le gouvernement français s’acharne dans cette voie en multipliant les implantations de mouchards électroniques.

Pour mémoire, on rappellera que la ville disposant de la plus forte concentration de caméras de vidéosurveillance (1 caméra pour 14 habitants !) est Londres, un réseau gigantesque dont on a pu admirer l’efficacité lors des récentes émeutes ayant mis la capitale anglaise à feu et à sang.

Ignorant ces constats, 200 nouvelles caméras vont donc êtres installées dans l’espace public parisien. Par ailleurs, autre nouveauté, les enregistrements du réseau de surveillance seront désormais conservés pendant un mois.

Pas de quoi terroriser les racailles et les criminels, mais, par contre, beaucoup plus inquiétant en terme de contrôle social et de flicage généralisé de la société.

Crédit photo : Xjs-Khaos/Flickr sous licence Creative Common

Big Brother : des logiciels espions présents dans les smartphones

Big Brother : des logiciels espions présents dans les smartphones

06/11/11 – 14h40
PARIS (NOVOpress)
— Trevor Eckhart, un expert en sécurité informatique âgé de 25 ans, a mis à jour une pratique d’espionnage via les smartphones basée sur l’utilisation d’une application enregistrant l’intégralité des données transmises par le téléphone. Cette application, produite et commercialisée par Carrier IQ, serait placée par les opérateurs de mobiles sans en informer les clients qui se trouveraient donc surveillés en permanence à leur insu.

Cette application serait utilisée à très large échelle sur les téléphones Apple et ceux équipés d’Android, et permettrait aux opérateurs de voir précisément comment leurs clients interagissent, d’identifier les services qu’ils utilisent et les contenus qu’ils consultent.

Devant l’ampleur du scandale potentiel, la Commission américaine fédérale du commerce vient d’être saisie de la question par un élu démocrate et une enquête approfondie va être lancée.

Crédit photo : Phil Roeder via Fliclr (cc)

Gauchistes et délation : petits-enfants de Jacques Attali

Gauchistes et délation : petits-enfants de Jacques Attali

05/09/2011 – 15h30
PARIS (NOVOpress) – Attention! Policiers et mal-pensants, vous êtes surveillés ! Depuis quelques mois, des éléments d’extrême gauche ont en effet décidé de passer à la vitesse supérieure en dénonçant aux médias et aux autorités judicaires les policiers, militants, manifestants ou simples sympathisants du politiquement incorrect présents sur les réseaux sociaux d’internet. Ou comment l’extrême gauche réalise le rêve du mondialiste Jacques Attali.

Dans son essai « Une brève histoire de l’avenir », Jacques Attali, décrit qu’à l’avenir, la notion de vie privée telle que nous la connaissons encore aujourd’hui aura disparu. Les citoyens de l’Hyper-empire capitaliste et nomade seront dès lors tous des « auto-surveillants ». Selon le conseiller successif de François Mitterrand et de Nicolas Sarkozy, cette marche vers une autosurveillance générale, grâce à l’évolution des technologiques, où « chacun se surveillera en fonction de normes qui lui seront imposées » sera le fait, non pas d’un « Big Brother » omniscient, mais plutôt d’une multiplicité de « small Big Brothers ». Chacun surveillera donc ses voisins ou ses collègues afin de savoir s’ils ne vont pas à l’encontre des intérêts de l’Hyper-empire. Malheur aux sceptiques de la mondialisation et des avancées technologiques pour qui les notions de frontières, de souveraineté ou d’enracinement ne sont pas des gros mots. Les « Small Big Brothers » vous surveillent !

Et ce sont les petits-enfants de Jacques Attali, issue de l’extrême gauche, qui s’en chargent avez zèle. Les réseaux sociaux comme Facebook et Internet en général sont devenus les terrains de chasse des mal-pensants ou soupçonnés de l’être. Les premiers sur la liste sont, paradoxalement, les policiers et notamment ceux des Brigades anti-criminalité (BAC). On ne compte plus les photos avec l’état civil des membres des forces de l’ordre diffusées par des sites de la Toile comme Indymédia ou Copwatchnord, afin de dénoncer les collusions entre la police et « l’extrême droite ». Un « Comité de Malveillance Opaque » s’est d’ailleurs targué il y a quelques mois de surveiller et de « décrypter les facebook et forums de policiers nationaux » avec « une très grande facilité ». Cette surveillance et ce fichage sont des dérivés d’un concept, le « Copwatching », pratiqué depuis des années outre-Atlantique. L’idée de départ était de « surveiller » collectivement et de manière visible « les comportements violents (ou racistes) de la police ». En France, les sites internet comme « Raid-H », « Résistons ensemble » ou « Que fait la police » essaient d’importer en France cette pratique mise en place par les « Black Panthers » pour éviter les « bavures policières ».

Mais de la recension à la délation, il y a un pas que certains franchissent allégrement. Le site collaboratif Indymedia et ses antennes locales parisiennes et Lilloises, mais aussi Copwatchnord, sont dans le collimateur du ministère de l’Intérieur et des syndicats policiers pour avoir diffusé publiquement des données personnelles de policiers. Et comble du comble pour ces libertaires, pas à une contradiction près, des activistes lillois appellent désormais les « individus de chaque ville de ce pays à se réunir afin de créer des bases de données sécurisées simples, efficaces et compréhensible comportant photos, identités et affectations des policiers afin de les identifier ». A croire que les policiers seront bientôt mieux fichés par leurs opposants que l’inverse !