Facebook, Google, Microsoft et Twitter recréent Big Brother : vers la fin de toute liberté d’expression sur les réseaux sociaux

Vous connaissiez peu le Global Internet Forum to Counter Terrorism, un consortium créé en 2017. Que du beau monde, Facebook, Twitter, Microsoft et Google (via YouTube). Et que de bonnes intentions, « lutter contre le terrorisme ». Réjouissez-vous, vous allez en entendre parler (et en subir les conséquences), le consortium s’élargit avec de nouvelles ambitions et de nouveaux moyens.

Lutte contre « l’extrémisme »

Après l’attentat de Christchurch contre des mosquées en Nouvelle Zélande en mars 2019, la première ministre Jacinda Ardern, le président Emmanuel Macron avaient lancé en mai, l’appel de Christchurch pour lutter contre les « contenus extrémistes et violents » sur internet. La Grande-Bretagne, l’Irlande, puis Twitter, Facebook, Microsoft et Google avaient rejoint l’appel. La phraséologie était volontairement vague et pouvait englober les soutiens de l’État islamique que les « extrémistes de droite ».

Mécanisme préventif

Lors de la conférence de presse annonçant la nouvelle structure, la numéro 2 de Facebook a annoncé fièrement que le réseau social avait supprimé après l’attentat 1,5 millions (vous lisez bien un million et demi) de vidéos dont 1,2 millions n’avaient pu être vues par personne sinon les 30.000 (trente mille) censeurs de Facebook.

La charmante Jacinta a surenchéri « Nous essayons de créer un mécanisme du genre défense civile. De la même manière que nous réagissons aux urgences naturelles comme les incendies et les inondations, nous devons être prêts à réagir à une crise comme celle que nous avons vécue ». Pour prévenir les inondations, on construit des barrages, pour prévenir les incendies on débroussaille, pour prévenir l’extrémisme, on censure, tout se tient.

Élargissement de la plate-forme

A l’occasion de la réunion de l’ONU, le 23 septembre 2019, LinkedIn (propriété de Microsoft) et WhatsApp (propriété de Facebook) ont rejoint l’organisation. Selon un communiqué repris par l’AFP, la structure œuvrera pour « déjouer les tentatives de plus en plus sophistiquées des terroristes et des extrémistes violents pour se servir des plateformes numériques ».

Les gouvernements de six pays, France, Royaume-Uni, Canada, États-Unis, Nouvelle Zélande et Japon auront un rôle de consultation ainsi que l’ONU et l’Union Européenne. On ignore encore le montant des financements de la nouvelle organisation, dirigée par une équipe dédiée, mais il devrait être d’une dimension sympathique.

Lutte contre le « suprémacisme blanc »

Dans le même temps Facebook annonce une collaboration avec les polices des deux côtés de l’Atlantique, pour « éduquer leurs outils d’intelligence artificielle ». Dés octobre 2019 la police de Londres et le réseau social collaboreront pour « détecter les contenus et mieux les supprimer », entendez par là les contenus « extrémistes ». Des universitaires spécialistes de la « radicalisation » et des « experts du maintien de l’ordre » apporteront (on imagine contre une honnête rétribution) leur expérience. On parle de 350 consultants extérieurs pour soutenir cette noble cause, sans compter les personnels des grands réseaux sociaux.

Big brother partout

Le 17 septembre nous vous donnions nombre d’exemples des nouvelles censures sur les réseaux sociaux. D’autres se sont rajoutées. Le magazine L’Incorrect a été censuré sur Facebook après un entretien avec Maître Pierre-Vincent Lambert, l’avocat de Génération Identitaire.

Il est possible qu’un robot identifie les vestes bleues des militants de Génération Identitaire ou certains mots-clefs et supprime automatiquement le post. Un procédé exactement semblable à celui des staliniens des belles années : vous n’existez plus, vous n’avez jamais existé, vous êtes mort pour la société. De quoi réfléchir à des alternatives aux réseaux des géants américains soutenus par six gouvernements, une bonne partie de l’université et hélas sans doute une forte proportion de journalistes.

Article repris du site OJIM

Surveillance accrue du contenu Internet en vue des élections européennes

25/04/2019 – EUROPE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
A moins d’un mois des élections européennes, une commission du Parlement a publié un rapport sur les dites « fake news » ces supposées désinformations qui expliqueraient tout résultat électoral non conforme aux standards du progressisme actuel. Y sont particulièrement critiqués les réseaux sociaux Twitter et Facebook, ainsi que l’entreprise Google, accusée de ne pas suffisamment combattre ces fausses nouvelles.

Quelles mesures seront prises ?

La commission propose ainsi de restreindre ou de couper les revenus publicitaires des sites coupables de déguiser l’information. Ce mode de fonctionnement a aussitôt été mis en place par Facebook, qui a annoncé hier agir en ce sens, donnant également la possibilité à des vérificateurs de faire chuter la visibilité d’un contenu qu’ils jugent trompeur. Une page de Facebook a spécialement été créée pour détailler la série de mesures prises pour surveiller son contenu avant les élections européennes sur laquelle nous pouvons lire que « Dès qu’un vérificateur confirme qu’un article est effectivement porteur de fausses informations, nous modifions immédiatement son classement pour qu’il apparaisse plus bas dans les fils d’actualité. En moyenne, ceci permet de réduire de plus de 80% son nombre de vues. »

Qui se chargera donc de vérifier ces données ?

En France, le réseau social Facebook affirme travailler avec des sites eux-même régulièrement épinglés par les Bobards d’or pour la véridicité de leurs informations : 20 minutes, l’AFP, les Décodeurs du Monde, CheckNews de Libération, et les Observateurs de France 24 !

Dans la même ligne, Twitter a lancé une option de signalement qui permet à ses utilisateurs de signaler tout contenu relayant des informations non avérées susceptibles d’influencer le résultat des élections européennes à venir.

Big Macron is watching you !, par Michel Geoffroy

« Une image vaut mieux que dix mille mots » dit un proverbe oriental. Le portrait officiel du président de la République, Emmanuel Macron, confirme l’adage. Que voit-on en effet sur ce portrait ? Emmanuel Macron en grand et en plein milieu de l’image. Difficile de ne pas le voir : il occupe tout l’espace en buste et de face !

Macron portrait officielEt il nous regarde droit dans les yeux avec un petit sourire, en serrant un peu les mâchoires. Emmanuel Macron, à l’évidence, est content de lui : le voilà président de la République. Mais son sourire semble déjà contraint. Finis les grands sourires médiatiques et séducteurs de la campagne électorale, en effet ! Dotée d’une totale majorité légale, Emmanuel Macron n’est plus à l’heure de la séduction mais à celle du pouvoir… Emmanuel Macron se tient d’ailleurs devant un bureau, bien appuyé sur ses mains aux deux alliances. On pourrait même dire qu’il s’y cramponne, à ce bureau. Comme pour signifier à ceux qui n’auraient pas encore compris – notamment les abstentionnistes – qu’il n’entend pas lâcher le pouvoir de sitôt.

Le surveillant général

Le président nous regarde un peu comme un surveillant général qui reçoit un élève turbulent pour le sermonner. A l’évidence, le président entend mâter ces cochons de Français, comme dirait Frau Merkel, si rétifs à l’immigration, à la flexibilité et à la mondialisation.

Le cadrage de la photo renforce l’impression carcérale : derrière le président il y a bien une fenêtre ouverte avec un bout de ciel nuageux, mais son buste nous cache complètement la perspective. Le président nous bouche la vue : pour accéder à l’air libre, il faudra attendre qu’il parte, manifestement. Le premier ministre va devoir s’y résigner.

La cime des arbres que l’on devine lui dresse, en outre, par contraste, des sortes de cornes ou d’ailes verdâtres qui donnent un curieux air sardonique au personnage. Et, flanqué à sa gauche du drapeau européen, à sa droite du drapeau français – vague réminiscence de la fonction – qui encadrent l’image, la perspective se trouve fermée latéralement cette fois.

A l’évidence on ne va pas rigoler tous les jours en Macronie !

Une impression de malaise

A vrai dire il est difficile de regarder longtemps ce portrait officiel sans ressentir une impression de malaise ou d’étouffement. Il y a comme quelque chose qui sonne faux.

D’abord, la pause se veut sans doute détendue, comme si le président recevait des copains ou des collaborateurs. Mais, agrippé au rebord de son bureau, il ne donne plus le sentiment d’être En Marche,comme pendant la campagne électorale : mais, au contraire, d’être installé et de nous boucher toute perspective.

Fallait-il donc comprendre que la marche ne visait que l’accès au pouvoir personnel d’Emmanuel Macron ?

Ensuite, sa tenue civile, qui pourrait être celle de n’importe quel grand patron décoré, détonne un peu dans ce décor que l’on a voulu respectueux des traditions officielles : table et encrier de style, livre ancien ouvert, vieille pendule, dorures aux fenêtres. Il doit donc s’agir sans doute des symboles de cette culture française qui, comme à Versailles, n’existe pas (*). Mais alors pourquoi les avoir repris ?

Et pourquoi avoir mis un smartphone bien en évidence ? Sans doute pour montrer aux demeurés que nous sommes que ce président, moderne, ne s’enferme pas dans la tradition ? On aura en tout cas une pensée émue pour les communicants qui ont dû débattre des heures de la meilleure place pour ce fameux smartphone, appelé à un destin national : à gauche ? à droite ? devant ? derrière ? dans la poche ?

Enfin, pourquoi le président nous regarde-t-il si fixement ? Un peu comme le serpent Khââ dans le dessin animé tiré du Livre de la jungle, quand il susurre « Aie confiance » au petit Mowgli qu’il projette d’étouffer ?

Car on attend plutôt d’un homme d’Etat qu’il scrute l’horizon, qu’il fixe le cap, comme un capitaine qui rassure l’équipage dans la tempête. Mais le capitaine Macron, lui, ne regarde pas dehors ; il tourne, au contraire, le dos à la fenêtre et fixe l’équipage dans le blanc des yeux : comme s’il ne le comprenait pas, comme s’il allait le psychanalyser dans le silence de son cabinet ou comme s’il devait le surveiller.

Ayez confiance, braves gens : Big Macron is watching you !

Michel Geoffroy

Texte repris du site de Polémia

[Chez nos confrères] “La France Big Brother” de Laurent Obertone – par Fabrice Le Quintrec

[Chez nos confrères] "La France Big Brother" de Laurent Obertone - par Fabrice Le Quintrec

15/01/2015 – PARIS (via Boulevard Voltaire)
Cet homme est dangereux. Pas pour vous, mais pour les idéologues qui, depuis si longtemps, tentent de nous faire entrer dans le crâne leurs dogmes et leurs idées toute faites. Laurent Obertone (photo) est même un multirécidiviste. Il s’est notamment fait connaître par « La France Orange mécanique » qui lui a valu, en même temps qu’un formidable succès de librairie, ses premiers ennuis avec la police de la pensée.

Le cas d’Obertone est de plus en plus préoccupant. Avec « La France Big Brother », il se lance, cette fois, dans une vaste entreprise de déconstruction. Il a choisi de déconstruire les déconstructeurs, juste retour des choses. Il faut du courage intellectuel ; il n’en manque pas, avec, en prime, un authentique talent d’écrivain (quelques-uns des portraits qu’il brosse de nos maîtres-à-ne-pas-penser constituent de vrais morceaux de bravoure) et une méthode d’investigation digne d’un journaliste dans l’acception la plus exigeante du terme.

couv-france-big-brother« La France Big Brother » nous plonge dans un univers orwellien qui nous anesthésie, nous protège, nous surveille, nous prend en charge, nous empêche de réfléchir et, si nécessaire, nous punit. Le réel et le bon sens sont oblitérés et s’y substitue une morale dominante dont les ressorts sont l’antiracisme et la recherche effrénée de l’égalité, de l’égalitarisme, du nivellement ou, mieux encore, de l’indifférenciation.

Cet univers, c’est le nôtre ; 1984 = 2015 !

La démonstration est implacable, elle fait appel à l’actualité, à la biologie, à la psychologie, elle fourmille d’exemples, de citations, d’anecdotes qui témoignent d’un patient travail d’enquête et de collecte de données en amont. Obertone ne prétend pas substituer un modèle à un autre, il essaie d’ouvrir les yeux de Français qui, hélas, n’ont pas forcément le recul nécessaire pour prendre conscience de l’assujettissement qui est le leur. Il faut dire que l’entreprise de conditionnement des esprits est à l’œuvre depuis fort longtemps. Louis Pauwels s’en était rendu compte, qui avait parlé, en 1986, d’un véritable « SIDA mental » effectuant ses ravages dans la jeunesse.

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Enquête sur un sujet tabou: le conditionnement d’une population. Le nouvel ouvrage de Laurent Obertone

Enquête sur un sujet tabou: le conditionnement d'une population. Le nouvel ouvrage de Laurent Obertone

Qui est Big Brother ? Le sommet de la pyramide. Le gouvernement. Les médias. Les experts. L’administration. La pensée unique. Les écrans. Ces milliers de visages indésirables et pourtant familiers.

Enquête sur un sujet tabou: le conditionnement d'une population. Le nouvel ouvrage de Laurent ObertoneBig Brother, c’est la Voix, la rumeur du monde, le bruit de fond qui conditionne, nous apprend à consommer, à obéir, à penser. Celle qui vous répète tous les jours qu’il faut du pouvoir d’achat, que les inégalités se creusent, que l’immigration est à la fois une chance et un fantasme. C’est elle qui invente des scandales, des débats, définit les limites du langage et de la pensée, décide du digne, de l’indigne et du tabou.

C’est elle qui vous divertit, vous endort et vous assomme. C’est encore elle qui vous dépossède, vous perfuse, vous lave le cerveau et vous vide de votre sang. C’est elle qui vous rend l’enfer confortable. C’est le claquement du fouet, la voix du maître, du charmeur et du bourreau. C’est elle qui récompense, qui terrorise et qui condamne.

Français, Big Brother est votre opium. Vous vous êtes ouvert l’esprit, comme d’autres s’ouvrent les veines. Vous avez cru les digérer. Ce sont eux qui vous digèrent. Bienvenue dans la République des écrans.

Nouvelle enquête choc de l’auteur de La France Orange mécanique, La France Big Brother démonte une à une les pièces du mécanisme de votre domestication quotidienne, livre l’investigation tant attendue sur ces milliers de clones qui tiennent la parole publique, l’armée des ondes qui constitue le premier pouvoir de France.

Né en 1984, diplômé de l’Ecole supérieure de journalisme de Lille, d’histoire et d’anthropologie, Laurent Obertone est l’auteur de La France orange mécanique et d’Utøya (2013, Ring).

* On peut déjà réserver le livre sur Amazon.

Fabrice Robert : “On se rapproche dangereusement d’une France Big Brother”

Fabrice Robert : "On se rapproche dangereusement d’une France Big Brother"

28/12/2013 – 13h00
PARIS (NOVOpress) – Le gouvernement socialiste a semble-t-il des problèmes avec les libertés. C’est ce que l’on peut penser avec l’article 13 – depuis article 20 – du projet de loi de programmation militaire, avec lequel “l’État pourrait donc maintenant accéder directement aux données personnelles détenues par les opérateurs de communications électroniques, les fournisseurs d’accès ou bien encore les hébergeurs de sites web. N’importe quel fonctionnaire de l’Intérieur accrédité pourrait consulter facilement toutes ces données, en temps réel et sans contrôle judiciaire”, comme l’indique Fabrice Robert, président du Bloc identitaire dans son entretien accordé à Riposte laïque que nous reproduisons ci-dessous. Une ambiance qui rappelle trop le roman “1984” de George Orwell et son personnage Big Brother.


Tu viens de publier, dans Boulevard Voltaire, un article particulièrement alarmiste sur le fameux article 13 d’une nouvelle loi de programmation militaire votée par le Parlement. Tu ne parais croire à l’alibi de la lutte contre le terrorisme, et notamment les attentats islamistes…

Pas du tout. L’adoption de cet article 13 (devenu article 20) du projet de loi de programmation militaire doit être perçue comme une véritable menace pour nos libertés individuelles. Sous prétexte de vouloir assurer notre sécurité, cet article instaure un véritable flicage en règle des citoyens français.

Aujourd’hui encore, des parlementaires prennent la lourde responsabilité de voter pour une loi dont ils ne mesurent pas toutes les conséquences – du fait de l’interconnexion grandissante entre les hommes et les réseaux informatiques – et qui permettra malheureusement de mettre les Français sous surveillance.

L’État pourrait donc maintenant accéder directement aux données personnelles détenues par les opérateurs de communications électroniques, les fournisseurs d’accès ou bien encore les hébergeurs de sites web. N’importe quel fonctionnaire de l’Intérieur accrédité pourrait consulter facilement toutes ces données, en temps réel et sans contrôle judiciaire. Nous entrons doucement mais sûrement dans un monde de Big brother légalisé grâce à des parlementaires aveugles et peu au fait des nouvelles technologies. Cela me rappelle l’épisode autour du vote de la loi Hadopi. La plupart des députés qui s’étaient prononcés pour étaient, dans le même temps, incapables de définir le concept de réseau P2P (Peer-to-peer) alors que cette technologie était la principale cible du projet Hadopi censé favoriser la lutte contre le piratage… Aujourd’hui encore, des parlementaires prennent la lourde responsabilité de voter pour une loi dont ils ne mesurent pas toutes les conséquences – du fait de l’interconnexion grandissante entre les hommes et les réseaux informatiques – et qui permettra malheureusement de mettre les Français sous surveillance.

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Le nouveau « Big Brother », par Dominique Venner

Le nouveau « Big Brother », par Dominique Venner

22/11/2012 — 08h00
PARIS (via le site officiel de Dominique Venner) — Dans un nouvel essai à contre-courant, Jean-Claude Michéa (ci-dessus) décrit l’étonnante alliance qui s’est peu à peu formée au-delà des années 1980 entre l’intelligentsia de gauche et le capitalisme mondialisé. Cette convergence, difficilement imaginable trente ans plus tôt, en pleine guerre froide, dans les années 1950, avait déjà été étudiée de façon précoce par la philosophe Flora Montcorbier (Le Communisme de marché. De l’utopie marxiste à l’utopie mondialiste, L’Âge d’Homme, 2000). Ce phénomène n’avait pas échappé non plus à La Nouvelle Revue d’Histoire qui l’avait analysé dans son n° 44 (septembre-octobre 2009) à l’occasion d’un article intitulé Violence et “doux commerce” (1).

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Big Brother : vers une interdiction de l’argent liquide ?

Big Brother : Vers une interdiction de l’argent liquide ?

17/02/02 – 18h30
BERLIN (NOVOpress)
– C’est une nouvelle étape dans la volonté de contrôle des populations et dans l’extension de la coercition sociale qui est en train de se profiler.

En effet, en s’appuyant sur la directive de l’Union Européenne 2009/110/EC introduisant le concept de la monnaie électronique, un certain nombre de politiques, notamment en Allemagne, envisagent une suppression pure et simple, à moyen voire court terme, de l’argent liquide, sous couvert de « sécurité » bien sûr et de lutte contre la criminalité et l’argent sale.

Pourtant l’on voit bien tous les risques du remplacement de la monnaie concrète par une monnaie immatérielle sous formes de 0 et de 1 dans des ordinateurs gérés par les banquiers. Ce sera notamment la fin de tout anonymat pour quelqu’achat ou transaction que ce soit et une source d’information et de contrôle supplémentaire pour les autorités.

Dans cette optique, l’Allemagne va dès le mois d’août 2012 introduire des restrictions sur le paiement en espèces. En Italie, depuis le 4 décembre 2011, sous la pression de la marionnette de Goldman Sachs, Mario Monti, il n’est plus possible de payer en liquide au-delà de la somme de 1000 euros.

En Belgique, la limite est de 5000 euros et ces seuils risquent d’être abaissés rapidement jusqu’à zéro pour assurer l’avènement de la monnaie électronique.

Crédit photo : Images_of_Money via Flickr (cc)

Big Brother : 200 nouvelles caméras de vidéosurveillance à Paris

Big Brother : 200 nouvelles caméras de vidéosurveillance supplémentaires à Paris

22/12/11 – 13h30
PARIS (NOVOpress)
– Souriez, vous êtes filmés ! L’inefficacité de la vidéosurveillance en matière de prévention et de limitation de la délinquance a beau être démontrée par l’exemple et la statistique, le gouvernement français s’acharne dans cette voie en multipliant les implantations de mouchards électroniques.

Pour mémoire, on rappellera que la ville disposant de la plus forte concentration de caméras de vidéosurveillance (1 caméra pour 14 habitants !) est Londres, un réseau gigantesque dont on a pu admirer l’efficacité lors des récentes émeutes ayant mis la capitale anglaise à feu et à sang.

Ignorant ces constats, 200 nouvelles caméras vont donc êtres installées dans l’espace public parisien. Par ailleurs, autre nouveauté, les enregistrements du réseau de surveillance seront désormais conservés pendant un mois.

Pas de quoi terroriser les racailles et les criminels, mais, par contre, beaucoup plus inquiétant en terme de contrôle social et de flicage généralisé de la société.

Crédit photo : Xjs-Khaos/Flickr sous licence Creative Common

Big Brother : des logiciels espions présents dans les smartphones

Big Brother : des logiciels espions présents dans les smartphones

06/11/11 – 14h40
PARIS (NOVOpress)
— Trevor Eckhart, un expert en sécurité informatique âgé de 25 ans, a mis à jour une pratique d’espionnage via les smartphones basée sur l’utilisation d’une application enregistrant l’intégralité des données transmises par le téléphone. Cette application, produite et commercialisée par Carrier IQ, serait placée par les opérateurs de mobiles sans en informer les clients qui se trouveraient donc surveillés en permanence à leur insu.

Cette application serait utilisée à très large échelle sur les téléphones Apple et ceux équipés d’Android, et permettrait aux opérateurs de voir précisément comment leurs clients interagissent, d’identifier les services qu’ils utilisent et les contenus qu’ils consultent.

Devant l’ampleur du scandale potentiel, la Commission américaine fédérale du commerce vient d’être saisie de la question par un élu démocrate et une enquête approfondie va être lancée.

Crédit photo : Phil Roeder via Fliclr (cc)

Gauchistes et délation : petits-enfants de Jacques Attali

Gauchistes et délation : petits-enfants de Jacques Attali

05/09/2011 – 15h30
PARIS (NOVOpress) – Attention! Policiers et mal-pensants, vous êtes surveillés ! Depuis quelques mois, des éléments d’extrême gauche ont en effet décidé de passer à la vitesse supérieure en dénonçant aux médias et aux autorités judicaires les policiers, militants, manifestants ou simples sympathisants du politiquement incorrect présents sur les réseaux sociaux d’internet. Ou comment l’extrême gauche réalise le rêve du mondialiste Jacques Attali.

Dans son essai « Une brève histoire de l’avenir », Jacques Attali, décrit qu’à l’avenir, la notion de vie privée telle que nous la connaissons encore aujourd’hui aura disparu. Les citoyens de l’Hyper-empire capitaliste et nomade seront dès lors tous des « auto-surveillants ». Selon le conseiller successif de François Mitterrand et de Nicolas Sarkozy, cette marche vers une autosurveillance générale, grâce à l’évolution des technologiques, où « chacun se surveillera en fonction de normes qui lui seront imposées » sera le fait, non pas d’un « Big Brother » omniscient, mais plutôt d’une multiplicité de « small Big Brothers ». Chacun surveillera donc ses voisins ou ses collègues afin de savoir s’ils ne vont pas à l’encontre des intérêts de l’Hyper-empire. Malheur aux sceptiques de la mondialisation et des avancées technologiques pour qui les notions de frontières, de souveraineté ou d’enracinement ne sont pas des gros mots. Les « Small Big Brothers » vous surveillent !

Et ce sont les petits-enfants de Jacques Attali, issue de l’extrême gauche, qui s’en chargent avez zèle. Les réseaux sociaux comme Facebook et Internet en général sont devenus les terrains de chasse des mal-pensants ou soupçonnés de l’être. Les premiers sur la liste sont, paradoxalement, les policiers et notamment ceux des Brigades anti-criminalité (BAC). On ne compte plus les photos avec l’état civil des membres des forces de l’ordre diffusées par des sites de la Toile comme Indymédia ou Copwatchnord, afin de dénoncer les collusions entre la police et « l’extrême droite ». Un « Comité de Malveillance Opaque » s’est d’ailleurs targué il y a quelques mois de surveiller et de « décrypter les facebook et forums de policiers nationaux » avec « une très grande facilité ». Cette surveillance et ce fichage sont des dérivés d’un concept, le « Copwatching », pratiqué depuis des années outre-Atlantique. L’idée de départ était de « surveiller » collectivement et de manière visible « les comportements violents (ou racistes) de la police ». En France, les sites internet comme « Raid-H », « Résistons ensemble » ou « Que fait la police » essaient d’importer en France cette pratique mise en place par les « Black Panthers » pour éviter les « bavures policières ».

Mais de la recension à la délation, il y a un pas que certains franchissent allégrement. Le site collaboratif Indymedia et ses antennes locales parisiennes et Lilloises, mais aussi Copwatchnord, sont dans le collimateur du ministère de l’Intérieur et des syndicats policiers pour avoir diffusé publiquement des données personnelles de policiers. Et comble du comble pour ces libertaires, pas à une contradiction près, des activistes lillois appellent désormais les « individus de chaque ville de ce pays à se réunir afin de créer des bases de données sécurisées simples, efficaces et compréhensible comportant photos, identités et affectations des policiers afin de les identifier ». A croire que les policiers seront bientôt mieux fichés par leurs opposants que l’inverse !