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« Une bibliothèque idéale. Que lire de 0 à 16 ans ? »

« Peut-être distinguera-t-on à la fin de ce siècle deux classes d’hommes, les uns formés par la télévision, les autres par la lecture. » Ernst Jünger, Soixante-dix s’efface. t. II 1970/1981

Cette citation d’Ernst Jünger pourrait résumer tout l’intérêt du livre « Une bibliothèque idéale. Que lire de 0 à 16 ans ? », récemment publié aux éditions Critérion/Fondation pour l’Ecole par Anne-Laure Blanc, Valérie d’Aubigny et Hélène Fruchard, toutes trois passionnées de littérature, s’appuyant sur le riche travail entamé depuis plusieurs années par le blog Chouette un livre ! et le site 123loisirs.com.

Contre l’ahurissement des écrans

Face à l’ahurissement des écrans et au grand vide de la (dés)éducation nationale, ce guide de lecture à destination des parents et des enseignants représente une bouffée d’air pur pour tous ceux qui cherchent à résister à la grande entreprise de déculturation de la jeunesse européenne. Mission d’autant plus utile qu’une étude récente effectuée au Canada confirme un lien très net entre le temps passé sur les écrans, le sommeil et les performances des enfants, appauvrissant notamment leur développement cognitif.

Si développer le goût de la lecture pour nos enfants est essentiel, encore convient-il de veiller au choix des livres proposés. La littérature de jeunesse représente un marché juteux avec 15% des ventes globales de livres, soit 88 millions d’exemplaires vendus chaque année. Devant une telle manne, malgré la résistance de quelques courageuses maisons d’édition, l’objectif est d’abord de faire du chiffre plutôt que d’élever l’âme et l’esprit des jeunes générations. Bien souvent soumis au totalitarisme marchand, sacrifiant à la facilité et à l’air vicié du temps, le même conformisme idéologique règne dans les rayons des librairies jeunesse. L’inversion des valeurs, la laideur, la permissivité voire la transgression sont de règle…

Les livres sont des armes

En dépit ou justement à cause de cela, lire représente aujourd’hui un acte de résistance. Face au grand Moloch destructeur des cultures et des identités, les livres sont des armes, une révolte quotidienne contre le monde moderne, à condition cependant de proposer les bonnes munitions intellectuelles. C’est tout l’intérêt de cette « bibliothèque idéale », outil désormais essentiel pour chaque mère de famille s’interrogeant pour savoir, devant les rayons des librairies et bibliothèques, quels livres proposer à ses enfants. Choix important comme le rappelle la lumineuse citation placée en exergue du livre, considérant que les enfants doivent « grandir avec de bonnes lectures afin d’être capables d’assimiler ensuite de grandes lectures » (Natalia Sanmartin Fenollera « L’éveil de Mademoiselle Primm » — Grasset, 2013).

Le guide y répond dès dans son introduction en retraçant l’histoire trop méconnue de la littérature de jeunesse. Au fil du temps et jusqu’au grand renversement des valeurs né de Mai 68, elle oeuvre à proposer des livres écrits dans une langue soutenue, parfois joliment illustrés, et proposant des héros positifs, s’inscrivant en cohérence avec les valeurs morales et les repères traditionnels qui vertèbrent la société. Ces quatre conditions s’inscrivent dans une grille de sélection que les auteurs appellent le « carré magique ». à l’image de l’enseignement classique, la littérature de jeunesse contribue à forger des jeunes sensibles tant à l’éthique qu’à l’esthétique, sachant se situer dans le temps et l’espace et conscients de disposer d’un riche héritage culturel. Cette philosophie s’inscrit en cela dans la formule d’Hanna Harendt, citée par les auteurs : « pour préserver ce qui est neuf et révolutionnaire chez l’enfant, l’éducation doit être conservatrice, c’est-à-dire assurer “la continuité du monde” ». Ce conservatisme irriguant la littérature classique n’est justement pas synonyme de vieilles barbes et de vies bien rangées. Tout au contraire, la jeunesse y règne : Antigone, Télémaque, Iphigénie, Roméo et Juliette, Paul et Virginie, Julien Sorel, le Grand Meaulnes… Les héros sont tous de jeunes adolescents, offerts comme autant d’exemples aux lecteurs de leur âge.

2 000 titres proposés

Ce guide propose ainsi plus de 2000 titres, judicieusement classés par tranche d’âge et par genre, chaque titre étant décrit par une présentation de quelques mots. Des encarts consacrés à de grandes figures de la littérature agrémentent le guide : les frères Grimm, les contes de Perrault et d’Andersen, la comtesse de Ségur, Jules Verne ou bien encore des pièces de théâtre à jouer. Contes et légendes hérités de notre longue mémoire, récits historiques ou mythologiques, romans d’aventure ou de science-fiction, tous les genres littéraires sont proposés. Béatrix Potter côtoie Jack London, tandis que Stendhal y voisine avec Ray Bradbury ou Jean-Louis Foncine avec Erik L’Homme. C’est par le compagnonnage régulier avec ces grands frères amicaux, puisant ainsi aux meilleures sources, que les jeunes générations nées dans le marais du nihilisme contemporain pourront ainsi un jour comprendre et agir sur le monde.

BCT

Anne-Laure Blanc, Valérie d’Aubigny et Hélène Fruchard — Une bibliothèque idéale. Que lire de 0 à 16 ans ? Editions Critérion/Fondation pour l’Ecole

Article paru sur le site institut-iliade.com

Les racailles à la bibliothèque : Crachats, insultes, gifles, livres brûlés…, par Caroline Parmentier

Ça non plus, les gros médias ne vous en ont pas parlé. Quand la vérité est trop politiquement incorrecte, comme pour les bandes africaines qui s’entretuent dans le Paris d’Hidalgo, ils étouffent le coup, on a l’habitude. Les agents de la bibliothèque municipale Vaclav Havel (XVIIIe arrondissement) sont harcelés et persécutés au quotidien par des racailles âgées de 11 à 15 ans.

C’est un véritable SOS qui a été lancé à toutes les bibliothèques municipales parisiennes par la bibliothèque Vaclav Havel située dans le quartier de La Chapelle (célèbre pour ses zones interdites aux femmes) : crachats, insultes, gifles envers le personnel, jet de fumigènes, livres brûlés au sein de la bibliothèque, extincteurs dégoupillés, vols, toilettes souillées… les agents interpellent la mairie de Paris dans une lettre ouverte.

Ces bibliothécaires sont majoritairement syndiqués à la CGT (les infos sont sur le blog CGT Culture DAC Ville de Paris). Des idéologues de gauche, convaincus des bienfaits de la diversité, heureux d’expérimenter le vivre-ensemble et d’offrir les clés du savoir et de la culture à des jeunes issus de l’immigration. Ils le disent d’ailleurs : « Depuis son ouverture en octobre 2013, l’équipe de la bibliothèque Vaclav Havel accueille avec enthousiasme un public varié dans un quartier à la situation sociale et économique défavorisée. Nous essayons d’offrir des services de qualité adaptés à ces différents publics. »

Sauf que depuis de nombreux mois, la situation a viré au cauchemar : « Depuis un an, nous ne pouvons que constater une dégradation de nos conditions de travail avec une augmentation des actes de délinquance : vols en salle de jeux vidéo, collègue giflée, crachats, insultes, jet de fumigènes, livres brûlés au sein de la bibliothèque, extincteurs dégoupillés. Il est également à noter que les commerces de l’esplanade subissent un nombre croissant d’agressions ce qui a donné lieu à une réunion au commissariat du XVIIIe arrondissement à laquelle nous avons participé. »

En outre, précisent les agents de la bibliothèque, « nous devons régulièrement fermer nos sanitaires en raison d’un manque d’hygiène ». Rien sur l’identité des agresseurs évidemment, qualifiés de « public varié ». Même si tout le monde a identifié sans peine l’origine des mœurs (et des tags ! Voir photo).

Mercredi 3 janvier, les jeunes assoiffés de littérature, sont passés à la vitesse supérieure. Un quart d’heure avant la fermeture, « un groupe d’une quinzaine de garçons âgés de onze à quinze ans », a refusé de quitter la bibliothèque. Insultes, menaces de revenir armés de bâton et de frapper le personnel, jets de projectiles (canettes, poubelles), agressions physiques contre le vigile. Les braves cégétistes précisent que « dans l’impossibilité d’établir un dialogue avec ces jeunes adolescents » (comment est-ce possible ? C’est à n’y rien comprendre) ils ont fini par se confiner à l’intérieur de la bibliothèque, rideau de fer baissé.

Le personnel qui peut exercer son droit de retrait, demande aujourd’hui une « reconnaissance de ces conditions difficiles par l’octroi d’un poste de médiateur / éducateur qui puisse établir un contact adapté avec les jeunes du quartier ».

Anne Hidalgo, militante active de l’anti racisme, du multiculturalisme et de l’accueil des migrants, a dépêché sur place son adjoint en charge de la culture, Bruno Julliard. Le syndicat de Vaclav Havel avait alerté dès le mois d’avril dernier le bureau des bibliothèques de la Ville de Paris sur ces événements. Le chef de bureau avait alors répondu qu’il « ne voyait là rien de grave », tout juste « des bêtises de gamins ».

Caroline Parmentier

Article paru dans Présent daté du 18 janvier 2018

Des livres aux quatre vents, dispersion de la bibliothèque de Dominique Venner

Des livres aux quatre vents, dispersion de la bibliothèque de Dominique Venner

11/10/2014 – LYONS-LA-FORÊT (NOVOPress)
« Si vous possédez une bibliothèque et un jardin, vous avez tout ce qu’il vous faut », Dominique Venner dont la fréquentation des Antiques était naturelle, avait pleinement fait sien ce conseil de Cicéron. Il s’était constitué, au fil des années, une bibliothèque impressionnante dont une partie seulement était dispersée ce dimanche 5 octobre. Les plus nobles volumes avaient été transmis à sa famille, ce sont tout de même quelque 10.000 volumes qui étaient proposés.

Outre Emmanuel Ratier (Faits & Documents), Philippe Conrad (La Nouvelle Revue d’Histoire), Benoit Loeillet (Librairie du Paillon et Europa Diffusion), cette vente exceptionnelle a réuni plus de 200 personnes dans l’Hôtel des ventes Pillet de Lyons-la-Forêt, Village normand noble et plein de charme, où Dominique Venner s’était installé il y a de nombreuses années. Parmi les adjudications les plus remarquables : les œuvres complètes reliées de Robert Brasillach qui ont dépassé les 800 €, ainsi que le lot dédié à la Grèce antique qui a été remporté pour 500 €. Ceux consacrés au Moyen-Age, au monde celtique ou à la Gaule ont également suscité un vif intérêt. Au-delà des valeurs respectives des nombreux ouvrages composant des lots parfois très divers, ce sont les annotations, remarques et développements personnels, de la main de Dominique Venner qui étaient particulièrement recherchés.

Souhaitons que ces nombreux volumes, qui ont nourri le travail de Dominique Venner durant plusieurs décennies, soient féconds pour préparer dans les esprits d’aujourd’hui les victoires intellectuelles, politiques et civilisationnelles de demain. Ce doit être pour nous une conviction : un livre est une arme !

Pierre Saint-Servant

Dimanche 5 octobre, vente aux enchères publiques de la bibliothèque de travail de Dominique Venner

Dimanche 5 octobre, vente aux enchères publiques de la bibliothèque de travail de Dominique Venner

01/10/2014 – LYONS-LA-FORÊT (NOVOPress)
La bibliothèque de travail de Dominique Venner sera mise en vente le dimanche 5 octobre à Lyons-la-Forêt (Eure). Village dans lequel l’écrivain a vécu plusieurs années.

Sa bibliothèque principale (écrivains favoris, livres dédicacés…) est demeurée intacte et a été léguée à ses héritiers.

affiche-vente-bdIl reste cependant un grand nombre de livres (près de 10.000), certains rares ou introuvables, qui ont servi à son travail pendant des décennies. Ils pourront certainement servir à d’autres et ravir des collectionneurs et amateurs.

Cet ensemble exceptionnel d’environ 10.000 livres est composé majoritairement d’ouvrages de travail et de référence qui couvrent les thèmes suivants (par ordre d’importance):

– histoire contemporaine (France, Allemagne, Russie, Italie)
– religions
– Antiquités
– Moyen-Âge
– armes à feu et armes blanches
– histoire militaire
– monde de la chasse

Ces livres proposés par lots sont tous marqués d’un ex-libris et un grand nombre est annoté de la main de Dominique Venner. La vente comprendra aussi des meubles et objets personnels, notamment quelques armes anciennes et de chasse, trophées et autres collections cynégétiques (fouets de vénerie, poudrières, tableaux…).

Détails pratiques : exposition le samedi 4 octobre de 14h30 à 18h et le dimanche 5 octobre de 10h30 à 12h. Possibilité d’enchérir par téléphone.

Salle des ventes Pillet,
1 rue de la Libération
27480 Lyons-la-Forêt
Téléphone:
02 32 49 60 64
marie-noelle.pillet@orange.fr

Crédit photo Une : DR

Italie : La bibliothèque municipale n’a pas le Coran, le Sénégalais la détruit

Italie : La bibliothèque municipale n’a pas le Coran, le Sénégalais la détruit

19/05/2014 – BUSALLA (NOVOpress) – C’est arrivé – vraiment arrivé – à Busalla, une petite ville de 5 700 habitants, dans la province de Gênes en Ligurie. Jeudi après-midi, un immigré Sénégalais de 24 ans est arrivé à la bibliothèque municipale. Il y a cherché en vain le Coran et « des livres de culture islamique ». Furieux, il a passé à tabac, à coups de poing et de pied, les deux responsables présents : une femme de 43 ans, bibliothécaire bénévole, et un homme de 64 ans, animateur de l’association « Pro loco » (l’association culturelle locale). Puis il a mis la bibliothèque à sac, renversant les étagères et jetant les livres par terre, avant de les déverser dehors, sur le trottoir. Le tout en hurlant « Allah akbar! »

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