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Pourquoi nous ne pouvons pas laisser Médine jouer au Bataclan – Nicolas Dupré (Les Identitaires)

Depuis deux semaines, il tient bon. Malgré les pleurs des parents de victimes, malgré les pressions de très nombreuses personnalités et anonymes, il ne lâchera pas. Médine ne renoncera pas à son concert qui doit se tenir au Bataclan en octobre prochain. Alors que tout être normalement constitué aurait renoncé à la première supplique d’une famille de victimes des attaques islamistes du 13 novembre 2015, Médine, lui, ne lâche rien. Il crie, il hurle, il dénonce la « fachosphère » qui ment, qui propage des « fake news ». On l’aurait mal compris, il n’est pas du tout un islamiste qui s’apprête à profaner le lieu de mémoire qu’est devenu le Bataclan. On aurait sorti ses textes du fameux « contexte ».

Replaçons-nous dans le contexte, justement. En 2005, Médine sort un album intitulé Jihad, avec pour sous-titre cette maxime « Le plus grand combat est contre soi-même ». Ce qui n’est pas tout à fait évident à l’observateur distrait puisque la pochette de l’album représente un cimeterre, le sabre typique des sarrasins. En Europe, le combat intérieur se mène dans une retraite isolée ou au sein d’un monastère, mais rarement armé d’une épée à double-tranchant ou d’un casse-tête.

Ce sabre de Médine était-il le premier signe d’une radicalisation ou d’une « incompréhension culturelle » ? Les liens très étroits qu’il entretient avec l’Union des Organisations Islamiques de France (UOIF), branche française des Frères Musulmans, organisation classée terroriste dans de nombreux pays, place Médine dans la première catégorie. Il a en effet participé plusieurs fois à des salons de l’UOIF, intervenant aux côtés de prédicateurs violents comme Hassan Iquioussen. Et surtout, il a été l’ambassadeur de l’association Havre de Savoir. Ce qu’il a étrangement nié quand les journalistes de Libération lui ont posé la question. « Le Havre de Savoir » se réclame de Youssef Al-Qaradawi, prédicateur égyptien visé par un mandat d’arrêt d’Interpol depuis 2014 pour « appel au meurtre », et qui justifie les violences conjugales et appelle au Djihad, pas « contre soi-même » cette fois mais contre les ennemis d’Allah. L’association fait aussi la promotion de Nabil Ennasri, un autre Frère musulman dont l’un des combats est la réhabilitation de Mohammed Merah, dont il réclame le respect de la présomption d’innocence… Et enfin, Médine affirme dans une vidéo que Moncef Zenati est son « professeur ». Or Zenati est connu pour être un des traducteurs d’Al-Qaradawi et d’Hassan Al-Banna, fondateur des Frères musulmans.

Une chanson de Médine dans laquelle il appelait à crucifier les laïcards a choqué de nombreuses personnalités de droite comme de gauche, qui en faisaient l’argument principal pour demander l’annulation du concert. Mais se contenter de cette phrase, c’est ne dénoncer que l’écume de la vague islamiste.

Car le plus grave n’est pas la phrase ambiguë, mais les liens qu’entretient Médine avec la confrérie des Frères musulmans, dont l’objectif principal est, excusez du peu, l’islamisation de l’Europe. Quelques brillants esprits de « droite », de ceux qui réfléchissent du haut de leur tour d’ivoire, ont tenté de s’acheter une bonne conscience en appelant à protéger la liberté artistique : « Si on censure Médine, alors demain on censurera aussi Zemmour et tous les autres ! » Mais il ne s’agit aucunement de censure. Il s’agit de respect. Du respect de nos morts, de ceux d’entre nous tombés sous les balles des islamistes. Imagine-t-on un concert d’hommage à Joseph Staline à Budapest ou à Prague ? Refuser ce concert, c’est simplement rappeler une vérité simple aux islamistes : vous n’avez pas encore gagné ! Cette terre est toujours la nôtre, vous ne pouvez pas cracher sur les mémoires de nos martyrs tranquillement.

Les islamistes ne comprennent que le rapport de force. Ils méprisent les larmes, comme celles des familles de victimes qui ont supplié Médine de renoncer à jouer au Bataclan. Comme toujours à travers l’histoire, ils se montrent forts avec les faibles et faibles avec les forts. Hé bien, engageons ce bras de fer ! Si nous refusions ce combat, alors demain nous accepterions le voile intégral (« Sinon, ils vont demander aux nonnes de se dévoiler ! »), l’appel du muezzin (« Sinon, ils vont exiger que les cloches ne sonnent plus ! »), la nourriture halal dans les cantines (« Sinon, ils vont exiger qu’on retire le poisson le vendredi ! »). A droite, certains valorisent le combat et le sacrifice, mais pour mieux ne jamais le pratiquer eux-mêmes : on s’y salit trop les mains. Les identitaires, au contraire, sont fiers d’être la première ligne de ce peuple et de tenter d’en être le phare dans la nuit que traverse l’Europe.

Les islamistes face à nous n’ont pas l’habitude de l’affrontement : depuis 40 ans, les pouvoirs publics les laissent faire. Or, nous, simples citoyens attachés à notre pays et à son identité, nous pouvons les faire reculer. C’est le début du combat politique : ça commence par Médine au Bataclan, ça peut finir par l’arrêt de la construction de la mosquée dans votre ville. Ne pas laisser faire Médine, c’est déjà défendre l’Europe et notre peuple.

Nicolas Dupré

Texte repris du site de : Les Identitaires

Qui est Médine Zaouiche ?, par Caroline Parmentier

Est-ce qu’il y a vraiment des gens qui ne voient pas l’ignominie qu’il y a à vouloir faire chanter quelqu’un qui se réclame du djihad dans cette salle où 90 personnes ont été massacrées par la barbarie islamiste, sur le lieu même du calvaire de ces jeunes dont on sait qu’ils ont été torturés ? Et pourquoi pas un concert techno-nazi à Oradour-sur-Glane ?

C’est le cas du Monde, de Libération et de Jean-Jacques Bourdin de RMC qui s’emploient à défendre le rappeur Médine Zaouiche en glosant pendant des heures sur l’interprétation la plus favorable possible de ses chansons. C’est le cas de Benjamin Griveaux le porte-parole du gouvernement : « La seule réponse à apporter c’est (…) la réponse du droit et non pas répondre sous le coup de l’émotion. Les salles sont libres de programmer qui elles veulent. »

Pour savoir qui est Médine Zaouiche, il faut lire le livre de Gilles Kepel (que l’on ne peut pas taxer d’appartenir à la « fachosphère ») : Terreur dans l’Hexagone, genèse du djihad français. Il y parle déjà de Médine Zaouiche, islamiste proche des milieux islamistes, proche de l’UOIF et des Frères musulmans. Il faut regarder le clip de sa chanson « Don’t laïk », sortie une semaine avant les attentats de Charlie-Hebdo (Présent du 12 juin). « Crucifions les laïcards comme à Golgotha », ou encore « J’mets des fatwas sur la tête des cons ». Ou encore écouter « Le grand Médine » : « On est dans l’game pas venu pour ouer-j, mais j’arrive sur tous les sites comme un djihadiste de Daesh. »

Les islamistes du « Havre de savoir »

Il faut surtout se pencher sur l’association « Le Havre de savoir » dont Médine se réclame « l’ambassadeur ». Sur le site de l’association islamiste, Nabil El Asri y réclame notamment « la présomption d’innocence pour Mohamed Merah ». On y reprend les conférences d’Abdallah Ben Mansour qui réclame « la chariah partout dans le monde ». En 2013, Médine participait en personne à une « rencontre annuelle des musulmans du Havre » avec les frères Tariq et Hani Ramadan, mais aussi Hassan Iquioussen surnommé le « prêcheur des cités », prédicateur islamiste qui déclare que les attentats sont un « faux problème » et demande de « tuer les apostats de 12 balles dans la peau » ou encore Marwan Muhammad qui a défendu l’action du djihadiste Adrien Guihal, prof de théologie chez Daesh.

Toute cette sympathique réunion se tenant en plein cœur du Havre, accueillie à bras ouverts par le maire Edouard Philippe, lequel n’est autre que notre actuel Premier ministre, qui bien sûr invoque « la liberté d’expression » pour Médine.

Caroline Parmentier

Article paru dans Présent daté du 13 juin 2018

Affaire Médine : l’acte de décès du « en même temps » d’Emmanuel Macron ? – Jérôme Barbet (Les Identitaires)

Une nouvelle fois, les identitaires ont joué leur rôle de lanceurs d’alerte.

Au début du mois de juin, des militants ont révélé sur les réseaux sociaux que le rappeur islamiste « Médine » doit se produire les 19 et 20 octobre prochains au Bataclan, cette fameuse salle de concert du XIème arrondissement parisien où 90 personnes ont été froidement abattues par un commando djihadiste le 13 novembre 2015.

Rapidement, de nombreux acteurs politiques de droite – du Front National à Laurent Wauquiez – ont protesté contre la tenue de ce concert. Ils ont été suivis par certaines associations de victimes qui ont réclamé à leur tour l’annulation du spectacle, et même par certains députés LREM.

L’objet de la polémique est évident. Le rappeur Médine Zaouiche, qui porte le prénom d’une des villes saintes de l’islam où fut enterré Mahomet, a longtemps affiché une barbe imposante, à l’instar des compagnons du prophète.

Le titre de son premier album évoque les attentats du 11 septembre 2001 qui avaient fait plus de 3 000 morts. Le deuxième album, sorti en 2005 et sobrement intitulé « Jihad », joue avec tous les codes de l’islam guerrier. La pochette est notamment barrée d’un imposant sabre vertical constituant le « J » de « Jihad ». On frissonne à l’idée de l’imaginer prononcer les paroles de sa chanson « Grand Médine » où il se compare à un combattant de l’Etat Islamique : « J’arrive sur tous les sites comme un djihadiste de Daesh ».

Dans ce contexte, la programmation d’un spectacle de Médine sur une scène ensanglantée par des terroristes islamistes constitue une provocation inacceptable.

Face à la controverse qui a pris une ampleur nationale, le gouvernement d’Emmanuel Macron se retrouve dans une posture délicate. Comme souvent dès que l’on aborde les thématiques identitaires, le pouvoir macroniste est très ennuyé. Il y a une limite à la conciliation des contraires. S’agissant du rappeur islamiste Médine et de son concert au Bataclan, il ne peut y avoir de « en même temps ».

Ou bien ce spectacle est autorisé, ou bien il est interdit. Il faut prendre parti et trancher radicalement.

Impossible de biaiser, de réconcilier les parties adverses, de ménager les uns et les autres.

Mais le dilemme est sérieux.

Faut-il interdire à Médine de se produire au Bataclan et donner raison à la « fachosphère », ou laisser faire et donner le sentiment de céder face à l’islamisme ?

Différents signaux nous indiquent d’ores et déjà l’option privilégiée par l’exécutif.

Sur Cnews, le porte-parole du gouvernement a adopté une position de principe : « La liberté de l’artiste est totale. » Avec ce relativisme irresponsable, le gouvernement accepterait donc que le « Djihad » soit revendiqué sur les lieux de l’attentat islamiste le plus meurtrier de l’Histoire de France.

Ce serait profaner la mémoire des victimes et humilier notre pays au nom de « droits » extensibles à l’infini.

Le Premier ministre Edouard Philippe, quant à lui, « assume pleinement » la subvention de la ville du Havre (attribuée lorsqu’il en était maire) au club de boxe de Médine.

On comprend dès lors de quel côté penchent le Président et ses ministres.

Cette fois il n’y aura pas de « en même temps ». Ou plutôt si. Avec Macron, nous aurons l’islamisation et en même temps, la soumission.

Jérôme Barbet

Texte repris du site de : Les Identitaires

Attentats du Bataclan : vers un scandale d’état ?

12/06/2018 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Dix-sept victimes ou familles de victimes se sont constituées en collectif pour demander des comptes à l’Etat en portant plainte pour « non-assistance à personne en péril ».

En effet, huit soldats de l’opération Sentinelle, équipés de fusils d’assaut, ne sont pas intervenus sur ordre de leur hiérarchie, alors qu’ils étaient à portée des terroristes islamiques.

Nul doute que le bilan aurait été moins lourd si ces militaires avaient pu intervenir.

Une Commission d’enquête, présidée par George Fenech, avait déjà tenté de faire la lumière sur ce point, mais sans succès. Ce sera désormais à la justice de trancher.


Médine au Bataclan, l’insupportable soumission, par Ivan Rioufol

Abjecte, insupportable, lâche, imbécile : la décision des responsables du Bataclan d’inviter pour deux concerts, en octobre, le rappeur islamiste Médine est tout cela à la fois. Il faut être imperméable à toute décence pour convier un “artiste” qui a promu le jihad, dans ce lieu parisien où furent assassinés à la kalachnikov 90 spectateurs, le 13 novembre 2015, par trois bourreaux dépêchés par l’Etat islamiste. Imaginerait-on un spectacle des choeurs de l’armée allemande reprenant Heili Heilo dans le sanctuaire d’Auschwitz ? Médine, dont le nom est d’abord celui de la ville où Mahomet a transmis les versets les plus guerriers du Coran, est un militant de l’islam politique. Tariq Ramadan fait partie de ses fréquentations. Le rap doit notamment à cet havrais d’origine algérienne le texte de “Don’t Laïk” : “Crucifions les laïcards comme à Golgotha”; “J’mets des fatwas sur la tête des cons”, etc. Médine est soutenu dans ce scandale par le Collectif contre l’islamophobie en France (CCIF), la France Insoumise (Danièle Obono) ou le comique Yassine Belattar, conseiller d’Emmanuel Macron pour les banlieues.

Médine illustre parfaitement ce que dénonçait en 2007 le rappeur Doc Gynéco quand il déclarait : “Le rap s’est islamisé (…) C’est un peu le bras musical armé du jihad”. Déjà le 13 novembre 2016, à la réouverture de la salle de concert, deux chanteurs des Eagles of Death Metal, le groupe américain qui se produisait le soir du carnage, avaient été refoulés du Bataclan par la direction au prétexte notamment de déclarations antimusulmanes. Sting, l’invité vedette, avait chanté une chanson intitulée Inchallah, après avoir fait connaitre son “empathie pour les migrants”.

Cette bassesse de la direction du Bataclan est le produit d’un poison qui s’infiltre dans la société : celui de la soumission à une idéologie qui joue sur sa victimisation pour imposer sa brutalité. Inviter Médine, c’est récuser tout lien entre islamisme et terrorisme. Certes, Médine n’a rien à voir avec les jihadistes du 13 novembre. Toutefois le rappeur partage une même idéologie qui invite à rejeter, mépriser, voire combattre tout ce qui n’est pas musulman. Laisser croire que sa présence au Bataclan permettrait de “banaliser cette salle” (Belattar) laisse surtout comprendre que sa prestation banaliserait la tragédie en effaçant ses traces jihadistes.

Dans cette même logique, des élus du Front de gauche se sont récemment opposés à la ville de Montfermeil (Seine-Saint-Denis), coupable d’avoir désigné le colonel Beltrame, sur une plaque, comme une “victime du terrorisme islamiste”. L’omerta sur le scandale de jeunes filles violées de Telford (Grande-Bretagne) tient beaucoup au fait que le gang incriminé fait partie de la minorité indo-pakistanaise. Dans tous les cas, les communautés islamiques ne doivent pas être mises en cause, selon les règles de la bien-pensance. Concernant Médine, c’est la “fachosphère”, ainsi nommée par ceux qui rampent et collaborent, qui la première s’est indignée de la programmation du Bataclan, avant d’être rejointe par les Républicains, puis par quelques membres de la République en marche, comme Aurore Bergé, porte-parole du groupe à l’Assemblée. Reste que la gauche, dans son ensemble, garde un silence qui résume sa capitulation.

Ivan Rioufol

Texte daté du 11 juin 2018 et repris du blog d’Ivan Rioufol

Médine veut faire son jihad au Bataclan, par Caroline Parmentier

Une fois de plus ce qui contrarie nos gros médias, Jean-Jacques Bourdin en tête lundi matin sur RMC, ce n’est pas le concert « Jihad » du rappeur islamiste Médine au Bataclan, c’est que la « fachosphère » mobilise. Et ça c’est grave.

Après l’annulation du rappeur Black M à Verdun, Le Monde s’inquiète que « la droite et l’extrême droite aient dans le viseur » (on notera le vocabulaire guerrier utilisé à dessein contre ceux qui ne sont pas des terroristes) le rappeur Médine dont il nous dit que c’est devenu un bon garçon un rien « bravache » aux « textes progressistes » qui prône en réalité « le jihad intérieur »…

Sa présence sur la scène de cette salle où 90 personnes ont été massacrées le 13 novembre 2015 par la barbarie islamiste, est profondément choquante. Autant que la complaisante soumission médiatique qui l’accompagne. Médine qui se présente comme une « islamo-caillera », est l’auteur d’une chanson « Don’t laïk », sortie une semaine avant les attentats de Charlie Hebdo dans laquelle il déclare « Crucifions les laïcards comme à Golgotha, le polygame vaut bien mieux que l’ami Strauss-Kahn […] », « J’mets des fatwas sur la tête des cons » ou encore « Je me suffis d’Allah, pas besoin qu’on me laïcise ».

Précisons que Médine était venu expliquer les textes de sa chanson devant une assistance recueillie lors d’un séminaire à l’ENA en 2017 ! En 2015, Libération avait dressé de lui un grand portrait amoureux dans lequel le rappeur se décrivait comme un « musulman laïc », qui vote « à gauche ».

De Laurent Wauquiez qui évoque un « sacrilège contre les victimes » à Marine Le Pen, « La complaisance ou pire, l’incitation au fondamentalisme islamiste, ça suffit ! », en passant par Ciotti, Retailleau, Hortefeux, c’est l’union sacrée. « La polémique a été lancée par l’extrême droite », s’indigne Europe 1. En effet toute la « réinfosphère » est montée au créneau, une pétition « Non au rappeur Médine » ainsi qu’une page Facebook a été lancée à l’initiative de l’identitaire Damien Rieu qui avertit : « Nous ne laisserons pas faire. »

La direction du Bataclan reste sourde pour l’instant aux protestations. Le responsable des concerts et tournées de Médine, Eric Bellamy, de la société Yuma Prod, persiste et signe : « Nous maintenons les concerts comme prévu. Franchement, je ne comprends pas. Médine s’est expliqué plusieurs fois sur le morceau “Don’t laïk”. Il n’y a aucune ambiguïté dans ce qu’il dit. Il a même écrit un texte magnifique sur le Bataclan auquel tout le monde a adhéré. »

A gauche on proteste mais de façon très modérée ou isolée. Le député LREM Aurore Bergé a exprimé son « malaise » : « Ses paroles sont, ni plus ni moins, un appel au meurtre. Cela s’appelle un constat. Maintenant préparons-nous aux procès d’intention et à la victimisation. »

Les avocats Bernard Benaïem et Caroline Wassermann, qui défendent une dizaine de familles de victimes du Bataclan, ont lancé un recours pour faire annuler les concerts, en vertu du risque de « trouble à l’ordre public » et de la notion d’« ordre public moral » et ont adressé un courrier à la Préfecture et au ministère de la Culture.

Caroline Parmentier

Article paru dans Présent daté du 11 juin 2018

Médine, le rappeur islamiste programmé en concert au Bataclan !

11/06/2018 – FRANCE (NOVOpress)
Le rappeur islamiste Médine se produira au Bataclan, le 19 et 20 octobre 2018. Il n’hésite pas à utiliser des formules chocs tels que « Crucifions les laïcards comme à Golgotha » pour faire passer ses idées.

Plusieurs personnalités à droite se sont élevées pour dénoncer cette provocation. D’autant que le concert aura lieu au Bataclan, où 90 personnes ont été tuées par des soldats d’Allah. Ainsi, Robert Ménard, Marine Le Pen, ou encore Valérie Boyer se sont indignés d’une telle provocation. Evidemment Marwan Muhammad (ex-directeur du CCIF) soutient Médine et traite les détracteurs de racistes. Pour nous rassurer, Médine se qualifie comme un cocktail mêlant Tariq Ramadan, Georges Brassens et Edwy Plenel : un cocktail pour le moins surprenant !


Ismaël Omar Mostefaï Musée des Martyrs

Berlin : le tueur du Bataclan Ismaël Omar Mostefaï au Musée des Martyrs !

[Dans ce Musée des Martyrs], on trouve Socrate, Martin Luther King, saint Maximilien Kolbe, saint Sébastien, sainte Apolline, Jeanne d’Arc et… Ismaël Omar Mostefaï, djihadiste, l’un des trois auteurs du massacre du 13 novembre à Paris.  Il s’agit de l’une de ces « installations artistiques » d’art contemporain si bien épinglées dans le film The Square, qui, généralement, allient le vaste foutage de gueule au scandale. Pari totalement réussi donc, cette fois encore. 

Œuvre de deux artistes danois, Ida Grarup Nielsen et Henrik Grimbäck et présenté à la maison des artistes de Béthanie à Berlin, le « Musée des martyrs » est une installation d’environ 4 mètres de large sur 8 mètres de long et 4 mètres de haut. Le public pénètre obligatoirement déchaussé (tiens ?) dans une pièce délimitée par deux grands rideaux bleus, où figurent au total 20 portraits de « martyrs », accompagnés de 20 textes descriptifs et d’objets (reconstitués) liés aux individus présentés.

Durant une demi-heure, assis sur un cube, le public écoute grâce à l’audioguide la présentation de cinq « martyrs » sur les vingt, dans l’ordre suivant : le frère franciscain Maximilien Kolbe mort à Auschwitz. Le leader de la secte Heaven’s Gate, Marshall Applewhite. La kamikaze des attentats du métro de Moscou en mars 2010, Dzhennet Abdurakhmanova. Le bonze vietnamien qui s’était immolé par le feu en 1963, Thich Quang Duc. Et enfin l’un des terroristes islamistes du Bataclan, Omar Ismael Mustafaï. Puis, durant une dizaine de minutes, il peut se déplacer dans la pièce pour s’approcher religieusement des portraits et observer les reliques reconstituées.

Le texte consacré au djihadiste explique au spectateur qu’il s’est « sacrifié pour sa cause, la lutte contre la culture occidentale ».

Une description défendue par Ricarda Ciontos, responsable de l’association Nordwind qui a installé l’expo : « Les artistes ont cherché à élargir le concept du martyr ». Ajoutant qu’ils souhaitaient présenter des personnalités « au-delà de tout jugement de valeur » et aider les spectateurs « à se glisser dans la peau des martyrs pour un bref moment ».

[…] L’ambassade de France a fait part de sa « consternation ». Rappelons qu’il n’y a pas si longtemps, Sonia Nour, la collaboratrice communiste du maire de la Courneuve, avait qualifié de « martyr » l’égorgeur de Mauranne et Laura.

Nicolas Dupont-Aignan a fustigé cette « injure aux victimes de l’islamisme », tandis que le député LR Eric Ciotti a jugé le procédé « honteux ». En Allemagne, un cadre de l’AfD, a décidé de porter plainte contre les créateurs de l’exposition. Alain Jakubowicz, qui vient de quitter la présidence de la LICRA, a dénoncé ce « relativisme triomphant où tout égale tout » :

« Dans ce cas précis, l’art a bon dos et je soupçonne des arrière-pensées politiques. »

Le député FN Sébastien Chenu rappelle que cette monstruosité est « financée par le Fonds culturel de la capitale et la Fondation pour la culture de la République fédérale, donc par les impôts payés par les Allemands eux-mêmes ».

Il demande à la ville de Berlin et aux autorités allemandes de « prendre leurs responsabilités au plus vite » : « pour la mémoire des victimes du Bataclan et le respect dû aux familles et pour la France qui ne cesse de payer un lourd tribut au terrorisme islamiste ».

Caroline Parmentier

Article paru dans Présent daté du 6 décembre 2017

Génération identitaire Manif Paris

Manifestation interdite : Génération Identitaire poursuit l’État !

Islamistes Attentats 321 MortsLa décision de la préfecture de police de Paris d’interdire la manifestation de Génération Identitaire « Face aux islamistes : Défendons l’Europe ! » prévue le 25 novembre reposait sur un seul prétexte : le manque d’effectifs pour assurer le maintien de l’ordre public au regard des différents rassemblements devant se tenir en même temps dans les rues de la capitale.

Au prix d’une discrimination inacceptable, la préfecture a donc laissé se dérouler plusieurs manifestations politiques non déclarées ou déposées largement après la nôtre.

Génération identitaire Manif Paris 2Toutefois, contrairement à ce qu’elle prétendait jusque devant le tribunal administratif saisi en urgence d’une demande de suspension, l’administration disposait bel et bien d’importants moyens humains et matériels pour sécuriser l’événement.

Preuve en est le nombre de policiers et gendarmes dépêchés sur le lieu de rendez-vous afin de s’assurer que nul ne braverait l’interdiction (voir photos).

La faiblesse des effectifs policiers n’avait d’ailleurs jamais été évoquée lors des entretiens préparatoires avec la préfecture, tandis que le professionnalisme de notre service d’ordre était reconnu tant par les services de l’Etat que par le Juge des référés.

Génération identitaire Manif Paris 3La notification tardive de l’interdiction ne nous a pas permis d’informer correctement tous les sympathisants désireux de se joindre à l’événement, qui ont été bloqués et refoulés sans ménagement vers le métro.

Nos responsables ont même été empêchés de se rendre sur place pour appeler à la dispersion.

La volonté de l’État était clairement d’entraver au maximum notre action.

Cette attitude inadmissible ne peut pas rester sans suite.

C’est pourquoi nos avocats déposeront dans les prochains jours une requête devant le tribunal administratif afin de constater l’illégalité de cette décision abusive et d’obtenir de justes dommages et intérêts.

Communiqué de Génération identitaire

Reportage : Les Identitaires au Bataclan, par Caroline Parmentier

Dès la fin de matinée, ce samedi 25 novembre, le quartier Cambronne / La Motte-Piquet est quadrillé par les forces de l’ordre. Dispositif impressionnant en nombre visant à empêcher tout rassemblement : contrôles d’identité répétés, prises en photos de certains jeunes, fouilles. Malgré tout, un petit groupe se forme devant le bar Le Pierrot. Des sommations appelant à la dispersion retentissent.

Romain, l’un des responsables de Génération Identitaire, nous déclare :

« Nous avions face à nous une extrême gauche qui ne respecte pas les règles alors que nous les respectons, et la justice a fait le choix de nous interdire. Ce comportement est scandaleux. On ne peut pas fonctionner comme ça. On a en France aujourd’hui un vrai manque de courage politique. Les politiques n’osent pas se positionner pour lutter contre l’islamisme, pour lutter contre l’immigration massive qui est quand même le fait générateur de cet islamisme. On a des pouvoirs publics qui sont complaisants avec ces islamistes, complaisants avec l’extrême gauche. On préfère aujourd’hui interdire de manifester à des Français, des patriotes, qui souhaitent protéger leur pays plutôt qu’à ceux qui posent des problèmes. Mais Génération Identitaire continuera à être en première ligne face à l’islamisation et face à l’immigration massive. »

Jean-Yves Le Gallou, président de Polémia, prend la parole devant une haie de gendarmes : « La liberté de manifester est une liberté constitutionnelle et le préfet de police a eu tort de l’interdire. C’est un scandale que le tribunal administratif ne garantisse pas la liberté de manifester et la liberté d’expression. C’est une liberté fondamentale. Nous ne sommes pas en Corée du Nord… Nous sommes dans un régime de plus en plus totalitaire et ce qui se passe est donc extrêmement grave. Nous avons un petit dictateur qui s’appelle M. Macron ! »

Hélène Rochefort

Ni ballons roses, ni ballons bleus, ni bougie, ni nounours. Interdits de manifester, les militants de Génération identitaire se sont rassemblés devant le Bataclan pour dénoncer l’islamisme et ses centaines de victimes en France.

La manifestation était prévue de longue date et organisée en toute légalité avec l’autorisation de la préfecture de police. Au dernier moment, sous la pression de l’extrême gauche qui annonçait une violente contre-manifestation, la préfecture a décidé d’interdire la manifestation Identitaire. « Comme d’habitude » relève Jean-Yves Le Gallou, « le système utilise les “antifas” comme chiens de garde. »

Les militants identitaires se sont alors rassemblés spontanément devant le Bataclan aux cris de « Pas d’islamistes dans nos quartiers » ou encore « Tout le monde déteste les islamistes ». 15 personnes ont été interpellées.

« Nous combattrons l’islamisme avec ou sans l’autorisation de ceux qui ont décidé de les protéger », déclare l’association dans un communiqué. « Vous pouvez nous faire confiance, Génération Identitaire, fidèle à son ADN sera très bientôt de retour dans la rue ! »

« La devise du pouvoir macroniste, c’est deux poids, deux mesures » dénonce Jean-Yves Le Gallou : « Complaisance avec l’extrême gauche et préférence immigrée. Répression pour les patriotes et les Identitaires. »

Caroline Parmentier

Article paru dans Présent daté du 28 novembre 2017

Tous dans la rue le 25 novembre à Paris : « Face aux islamistes : défendons l’Europe ! »

Islamistes Attentats 321 Morts15/11/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Ces dernières années, l’Europe est régulièrement frappée par des attentats commis au nom de l’Islam. Les islamistes ont déclaré la guerre à notre civilisation et leurs cibles sont notre peuple, notre mode de vie. Nous n’oublions pas leurs victimes et n’accepterons jamais de vivre sous leur menace !

Le temps n’est plus aux mots ni aux bougies. Nous devons réagir, manifester notre colère, mais surtout montrer notre détermination à ceux qui pensent pouvoir nous terroriser et nous intimider.

Samedi 25 novembre, deux ans après les attentats du Bataclan, Génération Identitaire organise une grande manifestation à Paris. Des bus seront organisés au départ des grandes villes de France. Face aux islamistes, défendons l’Europe !

Toutes les informations sur l’événement Facebook

Attentat Londres Terroriste

Attentats de Londres et de Paris : comment les médias vous ont menti

09/06/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Attentats islamistes à Londres, attentats islamistes à Paris : à chaque fois, c’est la même manipulation par l’image, la même manipulation par la novlangue. A chaque fois, les médias mentent pour taire le caractère islamique des attentats. Les journaux ont trouvé le responsable : un camion tueur. La chaîne américaine CNN est, quant à elle, responsable d’une manipulation par l’image. Elle a filmé, en plans serrés, une manifestation d’une dizaine de musulmans venue rendre hommage aux victimes de l’attentat. Une véritable mise en scène qui laisse penser à une foule dense et compacte. C’est ce que démontre Jean-Yves Le Gallou dans cette nouvelle édition de décryptage des médias, I-Média, sur TV Libertés.

Egalement au sommaire de cette 155e émission d’I-Média :

Le Zapping d’I-Média
Propagande homosexualiste imposée dans la ville de Madrid. A l’occasion de la « Marche mondiale des fiertés », la mairie a installé 72 feux piétons gays et lesbiens. Au lieu de représenter un bonhomme asexué, les feux s’affichent avec des couples homosexuels décrits par la presse comme « amoureux ».

Antisémitisme musulman : Arte censure un documentaire
Arte innove et franchit non pas le Rhin mais le Rubicon. La chaine franco-allemande a censuré un documentaire au motif que le reportage mettait en lumière la haine antijuive qui progresse dans la sphère arabo-musulmane.

Les tweets de la semaine
Un bobard de plus pour RFI ! Pour illustrer un article sur des migrants syriens bloqués à la frontière marocaine, le journal utilise une photo montrant des migrants… africains.
L’hebdomadaire L’Express fait son coming-out et affiche son amour inconditionnel pour le nouveau président. La couverture du 7 juin est girly, du love paillette prépubère. Macron est consacré comme « sauveur de la planète ». On nage en pleine macronmania.

Portrait Piquant : Anne-Sophie Lapix, qui s’y frotte s’y pix.
C’est au tour de l’animatrice Anne-Sophie Lapix d’être visée par cette chronique de Nicolas Faure : comment la future présentatrice du 20 heures de France 2 – c’est elle qui succédera à David Pujadas après l’été – est devenue l’icône de la gauche bobo.

Soraya Lemaire Molenbeek FN 4

Une candidate FN choisit Molenbeek pour accorder un entretien filmé

Soraya Lemaire Molenbeek FN 226/05/2017 – BELGIQUE (NOVOpress) : Soraya Lemaire, candidate FN aux élections législatives dans la 4e circonscription des Français de l’étranger, celle du Benelux, fait dans le symbolique : pour son entretien au site belge Le Peuple, elle a choisi d’être filmée à Molenbeek, à deux pas de la maison familiale de Salah Abdeslam ! Pas pour s’adresser aux Français « issus de l’immigration » mais au contraire pour s’affirmer européenne et pour livrer, aux 200 000 Français qui résident dans cette circonscription qui comprend la Belgique, les Pays-Bas et le Luxembourg, un message identitaire de lutte contre l’immigration et d’affirmation d’une identité européenne.

« Molenbeek, pourquoi ? Parce que c’est le résultat d’un laboratoire politique et social [voulu] par l’ancien maire socialiste [qui fait] qu’entre atermoiements et connivence, on est arrivés à une ville qui ne ressemble plus à une ville d’Europe. »

Et Soraya Lemaire d’ajouter : « Voilà pourquoi il me semble important d’être à Molenbeek pour parler d’immigration, alors qu’on est à quelques encablures de la Commission européenne […] On a aussi des Molenbeek en France, dans le 93, à Lunel, à Lyon », etc.

La stratégie de la terreur islamiste globale décryptée par Jean-Michel Vernochet

Vernochet Fiancés Mort07/04/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Au fil des attentats islamistes, Jean-Michel Vernochet s’appuie à la fois sur des expertises militaires et géopolitiques pour dénoncer une stratégie de la terreur destinée à cultiver les ferments de guerre civile, à établir le chaos duquel naîtra un hypothétique nouvel ordre mondial :

« Semer le chaos pour récolter au bout du compte la maison du pouvoir planétaire. »

Journaliste indépendant et spécialiste de géopolitique, Jean-Michel Vernochet est l’invité de TV Libertés à l’occasion de la publication d’un recueil d’articles et billets écrits de 2001 à 2016, Les Fiancés de la mort (éd. Sigest), sous-titré : « Les stratèges de la terreur globale ».

« N’oublions pas que les administrations des présidents Clinton, Bush et Obama n’auront jamais cessé ces trois dernières décennies de financer, d’organiser, de superviser et d’armer des groupes islamistes en vue de déstabiliser et détruire les Etats nations qui ne s’alignaient pas sur les desiderata de l’Empire démocratique. Après avoir fait tomber Hussein en Irak, Milosevic en Serbie, Kadhafi en Libye, Saleh au Yémen, Ben Ali en Tunisie, Moubarak en Egypte, et avant de se casser finalement les dents sur Assad en Syrie, la politique du “regime change” aura fait couler des fleuves de sang« , écrit-il.

« Mais la normalisation démocratique des pouvoirs forts, malgré ces formidables hécatombes, n’aura abouti qu’à favoriser voire promouvoir une terreur aveugle devenant peu à peu endémique. Aussi devons-nous imputer aux crimes non jugés de l’hyperclasse mondialiste le retour de flamme que nous subissons maintenant de plein fouet, avec pour résultat de faire de l’Europe sénescente la Maison de la guerre, le Dar al-harb. »

Molenbeek Abdeslam

Comment Molenbeek est devenu Molenbeek-sur-djihad : le livre événement

Molenbeek sur Djihad18/01/2017 – BELGIQUE (NOVOpress) : Molenbeek-sur-djihad : tel est le titre de l’ouvrage qui paraît aujourd’hui aux éditions Grasset. Il est l’œuvre de deux journalistes, Christophe Lamfalussy, grand reporter à La Libre Belgique, et Jean-Pierre Martin, grand reporter à RTL Belgique. Le propos de ce qu’ils nomment un « thriller journalistique » : raconter comme Molenbeek, cette commune d’où étaient partis les assassins du commandant Massoud et auquel les djihadistes du Bataclan menés par Salah Abdeslam ont donné une renommée mondiale, est devenu un « incubateur du terrorisme ».

Ils se sont donc plongés « dans cet étrange creuset du terrorisme, étudiant sa réalité actuelle et son histoire pour essayer de comprendre l’explosion d’un islam radical au cœur de l’Europe ». « D’argent saoudien en mères fanatisées qui envoient leurs fils en Syrie », ils racontent « la désolante rencontre du fanatisme religieux, du plus misérable gangstérisme et de l’incompétence politique », soit « trente ans de dérives » qui sont « une leçon, non seulement pour la Belgique, mais pour toute l’Europe ».

C’est peu dire que les deux journalistes ont eu peur de « stigmatiser ». D’ailleurs, le titre donné à leur livre n’est pas de leur fait et leur a fait peur. « Nous le trouvions trop sensationnaliste », a avoué Jean-Pierre Martin sur RTL Belgique. Et puis…

« Et puis on s’est dit que c’était pas faux après avoir rencontré un magistrat qui nous a fait cette confidence au lendemain d’une première audition d’Abrini, l’“homme au chapeau“ des attentats de Bruxelles, qui avait dit lors de cette audition qu’il avait été à Raqqa, la capitale autoproclamée du califat de l’organisation terroriste Etat islamique, et qu’il avait constaté que “tout Molenbeek y était“. »

Les auteurs ne remettent jamais en cause l’immigration. Ils croient à la prévention, à l’intégration, etc. Mais s’ils ne proposent aucune autre solution que celles qui ont échoué, ils ont bel et bien identifié l’aveuglement complet des autorités belges, qui est aussi celui de toute l’Europe :

« On a commencé à se pencher sur cette histoire pour finalement mettre en évidence le fait que la Belgique, parce qu’elle ne connaissait absolument pas la culture du monde musulman au milieu des années 60, quand les premiers immigrés sont venus, que le pays a accueilli ces ouvriers principalement marocains sans leur apporter un environnement culturel et spirituel, a donné le “paquet” à l’Arabie Saoudite, qui elle avait un véritable programme et voulait imposer à l’ensemble du monde arabo-musulman sa vision du monde qui était une vision wahhabite d’un islam très conservateur. De là, on s’est rendu compte comment le fondamentalisme s’était développé petit à petit en inoculant cette vision très conservatrice et réductrice de l’islam jusqu’à déboucher sur le djihadisme qu’on connaît depuis deux générations à Molenbeek. »

Comme le signale Le Monde : « Sur les 543 combattants belges officiellement présents en Syrie et en Irak, 179 proviennent de Bruxelles et, parmi ceux-ci, 79 de Molenbeek. »

Le quotidien du soir ajoute, sous la plume de son correspondant en Belgique :

« Aujourd’hui, tous les commerçants juifs ont quitté Molenbeek, où les auteurs ont, en revanche, déniché des poupées Barbie en niqab. »

Un rapport inquiétant sur les enfants enrôlés par l’Etat islamique

05/01/2017 – MONDE (NOVOpress) : Le quotidien belge Le Soir publie une longue étude sur « les enfants de Daech », d’après « un rapport édifiant dressé pour l’Unesco et l’ONU par la Fondation Quilliam » qui vient de paraître sous la forme d’un ouvrage : Les enfants de Daesh. Nous publions ci-dessous un extrait de ce dossier très étayé.

Enfants Daech Livre« Le think tank britannique, qui a travaillé en profondeur sur le sujet, détaille comment l’État islamique forme une nouvelle vague de combattants à moyen terme. Et quels mécanismes l’organisation a mis en place pour s’assurer de la parfaite adhésion de ses « lionceaux » à son idéologie haineuse en leur ôtant toute chance de réinsertion à l’avenir.

Moins coûteux et plus faciles à endoctriner car dépourvus d’idées préconçues et de croyances à déconstruire, les enfants font presque instantanément preuve de loyauté. Plus ils sont pris en charge tôt, plus ils sont faciles à façonner. « Les enfants peuvent répondre aux besoins présents du «califat», et une fois qu’ils auront grandi, ils continueront à maintenir l’existence et l’expansion de l’idéologie, assurant à ces idées une survie à long terme », relève le rapport de la Fondation Quilliam.

En Syrie, les enfants de Daesh de 5 à 10 ans sont envoyés dans des camps religieux puis, entre 10 à 15 ans, ils poursuivent leur formation dans des camps militaires.

Daesh prête aussi une attention particulière aux enfants issus de la région, qui n’auront nulle part où aller, et qui ne risquent pas de renouer un jour avec des origines occidentales. Une génération sacrifiée, condamnée à poursuivre son existence dans ce pays que la guerre a dévasté. « La gestion actuelle voit en ces enfants de futurs combattants bien plus dangereux et déterminés qu’eux, car ils n’auront pas été convertis à des idées radicales mais élevés au cœur de ces valeurs depuis leur naissance. Ils ont pu être exposés à des concepts religieux extrémistes dès le tout début et sont donc considérés comme «purs», et plus enclins au martyre que la génération actuelle.  »

Enfants DaechDrillés dès leur plus jeune âge, les enfants sont de « meilleurs » combattants que la génération actuelle. Plus brutaux aussi puisque élevés dans la violence et la barbarie ambiante. Ils sont par ailleurs souvent moins anxieux que les adultes et posent moins de questions. Ce qui en fait évidemment de bons candidats à l’attentat-suicide.

Daesh a fait de l’exploitation des mineurs un axe majeur de sa communication. Entre 2015 et 2016, la propagande de l’organisation terroriste a montré douze enfants bourreaux et un enfant participant à une exécution publique. En septembre 2016, le Daily Mail postait sur son site la vidéo d’un petit blondinet, très probablement un Européen âgé d’une dizaine d’années, exécutant un otage à bout portant.

Quelques mois plus tôt, Daesh avait déjà diffusé deux autres vidéos mettant en scène la mise à mort de prisonniers syriens. L’une par deux ados de 13 ou 14 ans, l’autre par un enfant identifié comme étant un jeune Français. »

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L’Etat islamique pourrait passer aux attentats à la voiture piégée en Europe

05/12/2016 – EUROPE (NOVOpress) : Selon Europol, l’office européen de police, l’Etat islamique pourrait passer aux attentats à la voiture piégée en Europe, comme elle le fait en Irak et en Syrie. Selon un rapport actualisant l’état de la menace du terrorisme islamiste, il ne fait aucun doute que « d’autres attaques dans l’UE, tant par des acteurs isolés que par des groupes, sont susceptibles d’être tentées. Les estimations de certains services de renseignement indiquent que plusieurs dizaines de personnes envoyées par l’Etat islamique sont présentes en Europe avec la capacité de commettre des attaques terroristes ».

Europol alerte particulièrement sur les conséquences d’une défaite militaire de l’Etat islamique en Syrie et en Irak, qui va entraîner « un taux accru de retour des combattants étrangers et de leurs familles de la région vers l’UE ou vers d’autres zones de conflit » : « Les experts en matière de lutte contre le terrorisme s’attendent à ce que l’Etat islamique commence à planifier et à distribuer des attaques en provenance de Libye. »

« Les éléments de la diaspora syrienne de réfugiés, ajoute Europol, peuvent être vulnérables à la radicalisation une fois en Europe et peuvent être ciblés par des recruteurs extrémistes. […] Une certaine infiltration des camps de réfugiés et d’autres groupes de réfugiés/migrants est probable. »

L’office européen se montre particulièrement alarmiste sur les connections entre les terroristes et les criminels : « Les contacts entre terroristes et criminels de carrière sont généralement d’un caractère très pragmatique et opportuniste, et à des fins très spécifiques seulement. Cependant, l’incidence relative des cas où il y a des connexions semble avoir augmenté. »

Et de conclure que la menace terroriste en Europe ne se limite pas à l’Etat islamique :

« L’Etat islamique n’est pas la seule organisation terroriste ayant l’intention et la capacité de mener des attaques contre l’Occident ou d’inciter les individus et les groupes résidant dans les États membres de l’UE à le faire. Les groupes et les individus affiliés ou inspirés par Al-Qaïda et/ou Al-Nosra continuent de constituer une grave menace pour les États membres de l’UE et les intérêts occidentaux en général. »

Joyeux Noël !