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Halte aux discriminations anti-FN !, par Guy Rouvrais

Après Marine Le Pen évincé de HSBC et le Front national de la Société Générale (voir Présent du 23 novembre), voilà que cette dernière a fait subir le même sort à Jean-Luc Schaffhauser, député européen du FN ! Cette banque a décidé de rompre leurs relations contractuelles sans motif ni justification, 42 ans après l’ouverture du premier compte. Une plainte pour discrimination « en raison des opinions et de l’affiliation politique » va être déposée contre la banque et son patron Frédéric Oudéa.

A qui le tour ? On aura du mal à faire croire qu’il s’agit de pures coïncidences et non pas d’une opération concertée et discriminatoire. Tout se passe comme si, descendant la hiérarchie frontiste, les élus sont visés après les dirigeants. Cette obstination à vouloir se séparer de clients honorables est pour le moins étonnante quand on entend les dirigeants du secteur bancaire nous expliquer que le coût d’acquisition d’un client est de plus en plus élevé, la concurrence étant vive, surtout depuis la création des « néo-banques » numériques. Il faut multiplier les dépenses de publicité et de marketing pour conquérir et s’attacher la fidélité de la clientèle. Et voilà que non seulement la Société Générale et HSBC congédient des clients mais elles s’exposent à en perdre, involontairement cette fois, beaucoup d’autres ! Car on peut imaginer que parmi les 11 millions d’électeurs de Marine Le Pen il en est dans ces établissements-là et qui ne voudront pas y rester plus longtemps à cause de cette pratique discriminatoire.

Ce ne sont pas les seules discriminations que subit le Front national ! Valérie Pécresse, présidente de la région Ile-de-France, a renoncé à la présence d’élus franciliens accompagnant des lycéens à Auschwitz sous prétexte que deux conseillers régionaux FN voulaient en être, comme c’est le droit de n’importe quel élu. Plainte, là aussi, a été déposée. Connaissez-vous la société Videlio ? Probablement non, elle a pourtant eu une certaine notoriété pendant la campagne présidentielle en produisant l’hologramme de Mélenchon qui lui permettait de donner l’illusion de l’ubiquité. Son directeur a déclaré au Parisien qu’il refuserait le même service à Marine Le Pen « pour une question d’image ». Précisons que la présidente du Front national n’a jamais eu l’intention d’apparaître en spectre auprès de ses auditeurs mais toujours en chair et en os.

Si ces discriminations prospèrent actuellement, c’est que les détracteurs de Marine Le Pen la croient affaiblie et à terre, on peut donc la piétiner plus aisément. Ils prennent évidemment leurs désirs pour la réalité. Il y a un mois, l’IFOP indiquait que si l’élection présidentielle avait lieu maintenant, Marine Le Pen atteindrait, au premier tour, un score légèrement supérieur à celui d’avril dernier, 21,5 %, contre 21,3 %. Et pratiquer la discrimination à l’égard du FN, c’est être assuré de l’impunité. On verra ce que la justice en dira, mais dans les médias, dans les ligues de vertu démocratique et droit-de-l’hommiste, c’est silence radio alors que ce sont des hurlements de douleur dès que pointe l’ombre d’un soupçon de discrimination ethnique ou sexuelle. Mais quand on s’en prend aux nationaux, on peut y aller sans crainte !

Guy Rouvrais

Article paru dans Présent daté du 25 novembre 2017

Les banques flinguent le FN, par Caroline Parmentier

Haine médiatique, harcèlement judiciaire et maintenant bannissement bancaire, le Front national est mis au ban d’un système qui s’emploie à sa liquidation.

Après la demande de clôture par la Société Générale de tous les comptes du FN, c’est la banque HSBC qui demande à Marine Le Pen d’aller domicilier ses comptes personnels ailleurs. Une « fatwa bancaire » selon la présidente du Front national qui a tenu une conférence de presse jeudi : « Avec plusieurs dizaines de milliers d’adhérents, des ressources stables et sans connaître le moindre incident de compte, le Front national s’est vu signifier, sans aucune raison, un bannissement bancaire de la part de la Société Générale qui était sa banque depuis de très nombreuses années. »

Concrètement, il s’agit de priver de toute capacité de fonctionnement un parti qui a fait 11 millions de voix à la dernière présidentielle. Saisie par le Front national, la Banque de France a désigné le Crédit du Nord et l’a enjoint d’ouvrir un compte au bénéfice du Front national. Obligé de s’exécuter, le Crédit du Nord a bien ouvert le compte mais refuse au Front national l’usage des chèques et l’encaissement par cartes bleues des dons et des adhésions ainsi que la mise en place des prélèvements pour l’encaissement de la contribution des élus. Comme tous les partis politiques le Front national a l’interdiction (par la Commission de contrôle des partis politiques) d’utiliser de l’argent liquide.

Privé désormais de la capacité d’utiliser des chèques, des cartes bleues et d’encaisser des recettes par CB, c’est une mise à mort financière à très court terme.

« Scandaleuse démocratie où les banques ont droit de vie ou de mort sur les partis politiques », a réagi Nicolas Dupont-Aignan. Marine Le Pen est passée à l’offensive. Elle a déposé une plainte contre la Société Générale et HSBC, pour discrimination. Elle a communiqué aussi à la presse le verbatim de son échange téléphonique avec le directeur d’HSBC.

Balance ton banquier

Au cours de cet entretien hallucinant avec le dirigeant d’HSBC, Thomas Vandeville, ce dernier, poussé dans ses retranchements, lui explique qu’il n’a pas les informations suffisantes la concernant (elle est cliente depuis 25 ans) pour l’autoriser à conserver son compte. Et qu’elle aille se faire voir ailleurs (il y a sûrement des raisons pour l’éjecter, dit-il, mais il ne les connaît pas !).

Il invoque le fait que Marine Le Pen est une « personne politiquement exposée » ainsi que « le libre arbitre de la banque ». « Vous arrêtez votre cinéma et vous m’expliquez que politiquement, la HSBC ne veut plus de Marine Le Pen », lui rétorquera notamment Marine Le Pen.

La présidente du FN a saisi le gouverneur de la Banque de France tout comme Emmanuel Macron, qu’elle a rencontré mardi à l’Elysée. Gardien des institutions, le président de la République doit veiller au libre exercice de l’activité des partis politiques. Il a assuré qu’il allait « se pencher sur la question ».

Caroline Parmentier

Article paru dans Présent daté du 24 novembre 2017

Marine Le Pen dénonce une « fatwa bancaire »

23/11/2017 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
La Société Générale vient d’annoncer la clôture des comptes du Front national. Dans le même temps, HSBC a décidé de fermer le compte de Marine Le Pen, où elle est pourtant cliente depuis plus de 25 ans.

Les banques nient toute considération politique

Lors de sa conférence de presse du 22 novembre, Marine Le Pen n’a pas manqué d’évoquer un « scandale démocratique », annonçant porter plainte pour discrimination contre la Société Générale et HSBC. Le député Gilbert Collard a quant à lui résumé l’ensemble des commentaires émis par les élus du parti populiste. Selon lui, c’est une « décision qui est purement politique, qui a pour but de gêner le Front national. Il y a une volonté dans ce pays aujourd’hui de ne pas avoir d’opposition réelle ».

Des accusations fermement démenties par la Société Générale et HSBC, qui invoquent des considérations purement formelles et économiques. Dans une discussion rendue publique par Marine Le Pen, HSBC explique ainsi manquer d’informations sur l’origine des fonds sur le compte de l’élue ; lesquels proviendraient exclusivement « de l’Assemblée nationale et des allocations familiales ».

Quelles solutions pour le Front national ?

Le ministre de l’Economie et des Finances, Bruno Le Maire, a demandé à connaître l’intégralité des éléments du litige, en particulier ceux censés justifier l’attitude de la Société Générale. La mise en place d’une « banque de la démocratie » évoquée durant l’été par François Bayrou, alors en charge de la moralisation de la vie publique, a pour le moment été repoussée. Compte tenu des « très grandes difficultés » rencontrées par plusieurs candidats pour lever des fonds, y compris par le président du MoDem, Bercy annoncerait cependant prochainement des mesures. En attendant, le Front national aurait trouvé une autre banque.


Procès Cahuzac : Hollande s’en tire

09/02/2016 – POLITIQUE (Présent 8542)
Cahuzac s’indigne d’être traité comme un paria. Il fallait y penser avant. Son procès est bien celui de la racaille en col blanc qu’il incarne superbement. Le champion de la rigueur morale, chargé de traquer la fraude fiscale à son poste de ministre du Budget et qui exhortait les Français à payer vertueusement leurs impôts, est devenu le symbole du mensonge et de l’imposture socialistes.

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Jérôme Cahuzac est représentatif de cette classe politique qui se fout totalement de la morale publique et de l’intérêt général et ne s’intéresse qu’au sien propre. Et qui au passage prend des postures et donne des leçons à tout le monde.
Le scandale Cahuzac aurait dû entraîner la chute du gouvernement Hollande. Son cirque devant l’Assemblée nationale jurant ses grands dieux qu’il n’avait pas de compte en Suisse, restera dans les annales de l’un des plus gros mensonges publics. Hollande était alerté depuis des mois que son ministre des Finances, son étoile montante, fils de résistants, qui devait incarner sa « République exemplaire » détenait un compte caché de 600 000 euros en Suisse. Et pas seulement.

L’instruction a mis au jour une fraude fiscale décrite comme « obstinée », « sophistiquée » et « familiale ». À l’origine de l’entreprise, le chirurgien Cahuzac et sa femme ont tenu une florissante clinique spécialisée dans les implants capillaires. « Le récit des manœuvres de fraude, tel qu’il est fait par les enquêteurs, oscille entre roman de gare et manuel de délinquance financière internationale » souligne L’Indépendant. Est relaté comment Jérôme Cahuzac, sous le nom de code « Birdie », se fait livrer 10 000 euros en espèces, dans la rue, à Paris. Même les comptes de la mère du ministre servent à « blanchir », entre 2003 et 2010, quelque 200 000 euros de chèques établis par les clients de la clinique.

Hollande a fait comme si de rien n’était. S’il avait voulu démêler le vrai du faux à cette époque, il avait tous les moyens pour le faire. Mais surtout il le devait. Il a choisi la lâcheté et l’incapacité à gouverner son propre gouvernement.
Après plusieurs semaines d’audition et les convocations des trois ministres Valls, Moscovici et Taubira, le président de la commission d’enquête parlementaire était arrivé à la conclusion suivante : « Nous avons les preuves que le président a été parfaitement informé. »
Et qu’il s’est parfaitement remis de ce mensonge d’État.

Caroline Parmentier

Dictature des banques : sous prétexte de terrorisme, l’étau se resserre

29/08/2015 – FRANCE (NOVOpress)
Sous prétexte de rendre la vie plus difficile aux terroristes et délinquants, les paiements en liquide de plus de 1000 euros seront interdits à compter de demain mardi 1e septembre. Opportunisme du Système qui profite de la peur ambiante pour faire avancer le projet d’une société sans cash, donc de contrôle absolu de vos moindres faits et gestes par les banques et le pouvoir.

Interdit de payer plus de 1 000 euros en espèces à partir de demain, contre 3000 euros euros jusqu’à présent. C’est la principale mesure prise par Michel Sapin pour lutter contre le financement du terrorisme. Pour les touristes étrangers, ce sera 10 000 euros au lieu de 15 000. En janvier prochain, seconde vague : vérification d’identité pour toutes opérations de change en liquide au-dessus de 1 000 euros, signalement des retraits ou dépôts sur votre compte en liquide au-delà de 10 000 euros sur un mois, restriction de l’anonymat sur les cartes bancaires prépayées. Bref, la guerre au cash est déclarée !

L’intention affichée est louable, bien sûr : gêner les terroristes qui, pour acheter leurs armes, n’ont parfois besoin que de quelques centaines d’Euros. Les spécialistes estiment que contrairement à ce qui se passait lorsqu’Al Qaeda était tout puissant, les djihadistes français s’autofinancent aujourd’hui à travers des micros financement qu’il est donc nécessaire de pouvoir repérer.

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La menace terroriste, formidable opportunité pour augmenter le contrôle social, ici via le contrôle du cash.

Mohammed Merah ? C’était surtout des « go-fast » – le transport de drogue entre l’Espagne et la France. Les frères Kouachi ? Des petits trafics de contrefaçons. Leur complice Amedy Coulibaly ? Un crédit à la consommation de 6.000 euros chez Cofidis. Pour Éric Vernier, professeur de finance et spécialiste du blanchiment au micro de France Info,

on a le crédit à la consommation, on a le crédit revolving qui peut très bien servir à ce type d’opérations. Vous pouvez aller dans toutes les banques ouvrir assez facilement des lignes de 2.000-3.000 euros assez facilement. Vous multipliez par cinq ou six établissements et très vite vous avez 15.000 ou 20.000 euros. Et donc financer par exemple un départ vers la Syrie ou des achats d’armes en liquide dans certains quartiers de Marseille ou de Paris

Il y a aussi les fraudes à la carte bancaire ou aux assurances. Le crowdfunding même ! Ces plates-formes participatives sur Internet permettent de collecter des fonds pour un projet personnel. Bref, s’il s’agit de lutter contre le terrorisme, Sapin est à côté de la plaque. Toujours sur France Info, Jean-Charles Birsard, du Centre d’Analyse du terrorisme, confirme :

les mesures annoncées portent très peu sur les moyens utilisés par les terroristes. Par exemple, envoyer de l’argent à travers des téléphones portables, à travers des cartes bancaires prépayées anonymes. On n’a pas aujourd’hui la capacité de modéliser ce financement.

Bien sûr, ces mesures répondent à un objectif de communication : le pouvoir met en scène sa « réponse » au terrorisme, en fait son absence totale de gouvernement, comme avec Valls qui met en place le numéro d’urgence 3117… qui existe depuis 2014 et Sapin, donc, qui annonce cette mesure anti-cash comme une réponse à l’attentat du Thalys. De fait, la loi date de mars 2015 (elle était déjà présentée comme une réponse à l’attentat de Charlie Hebdo) et ses décrets d’application ont été publiés le 27 juin.

Mais surtout, on ne peut s’empêcher de se dire que l’occasion était trop belle : les ennemis du cash ont essayé d’adopter une loi en 2012 visant à limiter l’utilisation des paiements en liquide, passant d’un montant maximum de 3 000 euros à 1 000 euros. La loi fut refusée. Les attentats contre Charlie Hebdo et un supermarché juif en janvier 2015 ont permis de faire passer cette mesure, au motif que les attaques avaient été partiellement financées en utilisant de l’argent liquide.
Pour autant, les crédits à la consommation, utilisés aussi pour financier le terroriste Amedy Coulibaly, n’ont pas été limités…
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Le FN prouve que les banques françaises refusent de lui prêter de l’argent

Le FN prouve que les banques françaises refusent de lui prêter de l’argent

09/12/2014 – PARIS (NOVOpress/Bulletin de réinformation)
Elle l’avait promis dimanche sur le plateau de BFMTV. Elle l’a fait hier.

Depuis plusieurs jours, de nombreuses personnalités politiques reprochent au parti de Marine Le Pen d’avoir accepté un prêt d’une banque russe. Xavier Bertrand (UMP) avait même qualifié “élégamment” Marine Le Pen de «menteuse» sur RTL lorsqu’elle avait dit que les banques françaises avaient refusé de faire ce prêt.

Elle a publié cinq lettres de refus qu’elle a reçues de diverses banques françaises (CIC, LCL, BNP Paribas, UBS(France), Crédit Agricole) suite à une demande d’un prêt de 5 millions d’euros. Cet argent est nécessaire pour faire face aux nouvelles dépenses liées à la croissance du Front National. Marine Le Pen a toutefois indiqué que si une banque française était prête à lui accorder un prêt, elle rembourserait de façon anticipée son emprunt russe.

Crédit photo : Remi Noyon, via Flickr, (cc).

Etienne Chouard "La situation n'est pas catastrophique pour ceux qui financent les élus"

Etienne Chouard “La situation n’est pas catastrophique pour ceux qui financent les élus”

30/10/2014 – PARIS (NOVOpress) – Etienne Chouard était invité de l’émission Ce soir (ou jamais !) de Frédéric Taddeï sur France 2. Ce soir (ou jamais !) est une des rares émissions où le politiquement correct ne s’étale pas à fond, ce qui lui a d’ailleurs été reproché en particulier par le journaliste Patrick Cohen et par Caroline Fourest. C’est ce caractère relativement politiquement incorrect qui a sans doute valu à l’émission de passer de quotidienne à hebdomadaire.

Etienne Chouard, enseignant, conférencier et blogueur, nous explique en particulier pourquoi la situation n’est pas catastrophique pour ceux qui en réalité choisissent les élus ; pourquoi les banques achètent les journaux ; comment on donne “l’impression de la pluralité” dans les médias ; comment on fait élire les deux partis qui alternent au pouvoir “peu importe l’un ou l’autre ils vont faire la même politique”.

Pour interrompre ce système Etienne Chouard souhaite la réécriture de la constitution par des citoyens tirés au sort et non plus par des politiques ou des “élites” qui l’écrivent pour ne donner aucun pouvoir au peuple. Dans le même but il défend le référendum d’initiative populaire.

Cette intervention date de septembre dernier mais garde une actualité brûlante.

Crédit photo : Revenu de base, via Flickr, (cc).

Le spéculateur international Georges Soros lâche les banques américaines

Le spéculateur international Georges Soros lâche les banques américaines

28/05/2014 – NEW YORK (NOVOpress) – Il y a deux décennies, le banquier George Soros était devenu célèbre en pariant sur un effondrement de la livre sterling et avait empoché un milliard de dollars dans le processus. On l’a vu depuis jouer sur des krachs boursiers et dans quelques cas être même suspecté d’avoir provoqué lui-même ces krachs.

Il y a quelques mois, Soros a encore fait parler de lui en misant un milliard de dollars contre l’indice SP 500. À l’époque, cela a été interprété comme un signal sur d’éventuels ennuis pour l’économie américaine, qui se sont confirmés par la suite.

Depuis la semaine dernière, les investisseurs sont de nouveau sur le qui-vive car jeudi Soros a vendu ses actions dans trois banques américaines majeures, Bank of America, JP Morgan et Citigroup.
C’est le Wall Street Journal qui, dans son édition de vendredi, a indiqué que Georges Soros avait déposé ses ordres de ventes auprès de la SEC (ndlr : organisme de contrôle boursier US) et avait en parallèle investi lourdement dans des mines d’or et des valeurs technologiques.

Cette manœuvre laisse supposer de très mauvaises nouvelles sur la stabilité financière américaine, ce qui avait été à l’origine de la crise de 2008, initiée par la faillite de Lehmann Brothers.

Source : Market Watch

Crédit photo : boellstiftung via Flickr (cc)

Le parlement Russe adopte un nouveau système national de paiement par carte

Le parlement Russe adopte un nouveau système national de paiement par carte

02/05/2014 – MOSCOU (NOVOpress / trad. RT.com) – En réponse aux sanctions imposées par les États-Unis la semaine dernière et au blocage des paiements de Master Card et Visa, Moscou vient de voter la mise en place de son propre système national de paiement qui devait devenir pleinement opérationnel dans quelques mois.

Bien que les systèmes de paiement internationaux aient repris leurs opérations depuis, ce qui indique d’ailleurs l’importance du marché Russe dans leurs activités, on estime que les clients locaux ont retiré environ 111 millions de dollars de leurs comptes en seulement deux jours.

« Le système de paiement PRO 100 est technologiquement prêt à fournir un traitement national dans un proche avenir. Les banques russes clés, qui représentent plus de 40 pour cent du marché, sont déjà reliées au système de paiement PRO 100 », a déclaré Andrey Nesterov, directeur de la communication du groupement Russe Universal Electronic Card.

Quatre banques russes sont techniquement prêtes à utiliser le système de paiement russe : Sberbank, Ouralsib, Ak Bars et Moscou Banque industrielle, avec lesquelles les paiements électroniques seront validés aussi bien via un terminal que via Internet.

Source : Russia Today

Enième scandale dans le monde de la finance

Enième scandale dans le monde de la finance, le FOREX

12/03/2014 – LONDRES (NOVOpress/Bulletin de réinformation) – Le 5 mars 2014, le chef du département « devises » de la Banque d’Angleterre, Martin Mallett, a été suspendu pour des opérations frauduleuses. Quinze banques sont concernées dans ce scandale sur le FOREX.

Le Forex est le marché sur lequel les devises dites convertibles sont échangées l’une contre l’autre, à des taux de change qui varient sans cesse. Le mot « Forex » est issu de la contraction des termes anglais Foreign Exchange.

Que s’est‑il passé ?

D’après M. Carney, gouverneur de la banque d’Angleterre « Ce qui ressort de cette affaire, c’est qu’un groupe d’individus a perdu de vue ce qu’est un vrai marché ». Vingt‑deux traders ont été suspendus dans cette affaire de taux de change falsifié, mais d’après Reuters des centaines de traders pourraient être impliqués dans le scandale. Les traders communiquaient pour leurs coups dans des “chatrooms” privées avec des noms aussi poétiques que “The Cartel” ou “The Mafia” où les discussions financières étaient associées à des plaisanteries sur les manipulations du Forex et des références à l’alcool, à la drogue et au sexe.

A ce jour, les sommes perdues sont encore inconnues, mais elles sont sûrement non négligeables dans la mesure où les échanges quotidiens représentent la somme de 5.300 milliards de dollars.

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DEXIA : la crise semble ne pas toucher tout le monde...

DEXIA : la crise semble ne pas toucher tout le monde…

20/01/2014 – 16h15
PARIS (Bulletin de réinformation) – Trois dirigeants de la banque franco‑belge – en cours de démantèlement – Dexia ont vu leur salaire augmenter de 30 % au 1er janvier, à 450 000 € par an.

Sauvé de la faillite par les États belge et français à l’automne 2008, le groupe Dexia a été durement frappé par la crise de la dette, ce qui a rendu nécessaire un second sauvetage en octobre 2011. Selon la Cour des comptes, les déboires de la banque ont coûté 6,6 milliards d’euros à la France.

Crédit photo : rkbxl via Flickr (cc)

Bâle III : un assouplissement en faveur de la finance sauvage

Bâle III : un assouplissement en faveur de la finance sauvage

15/01/2014 – 18h05
PARIS (Bulletin de réinformation) – Dimanche dernier les banquiers centraux des vingt économies les plus importantes du monde ont annoncé un assouplissement des règles dites de Bâle III. Ce corpus réglementaire visait à établir une supervision des réserves des grandes banques mondiales suite au chaos généré par la crise de la finance dérégulée en 2007.

Que signifie cet assouplissement ? Les institutions bancaires internationales ont toujours été vent debout contre une réforme qui visait à réguler une finance déjà dominée par les transactions opaques et les échanges robotisés. L’argument développé par les grandes banques cosmopolites était la contrainte qu’exerçaient ces réglementations sur leur capacité de financement de l’économie réelle par l’octroi de crédits. Les opposants à l’assouplissement y voyaient un pas bien timide contraignant les banques à mettre en réserve une part de leurs actifs afin de se prémunir des risques afférents à la signature d’engagements risqués.

Les banques l’ont donc encore emporté contre les tentatives de régulation ? Les coteries bancaires l’auront donc à nouveau emporté en faveur d’une plus grande liberté quand nombre d’économistes favorisaient une attention sur la conjoncture vue la faiblesse de la demande dans les économies développées. Les banques qui n’auront plus qu’à détenir que 3 % du montant de leurs prises de risques en fonds propres sont à nouveau encouragées à démarcher des clients moins solvables et in fine à accroître le risque systémique caractéristique des marchés bancaires et financiers mondiaux. La banque la plus favorisée en Europe sera la Deutsche Bank peu active hors d’Allemagne pour les crédits aux particuliers et aux entreprises.

Crédit photo : luismontanez via Flickr (cc)

Cher Crédit Mutuel, lettre ouverte à ma banque

« Cette vidéo n’est pas faite pour me faire plaindre mais plutôt pour mettre en avant les exagérations d’un système bancaire malsain et démontrer que comme disait Coluche : “plus t’es pauvre, plus tu paies”. Logique…»

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Les Français paient l'addition des emprunts toxiques des collectivités

Les Français paient l’addition des emprunts toxiques des collectivités

19/11/2013 – 12h30
PARIS (NOVOpress via Bulletin de réinformation) – Les députés socialistes ont voté une nouvelle loi suite à la condamnation de Dexia dans l’affaire des emprunts toxiques.
Rappelons tout d’abord que ces emprunts toxiques sont en réalité des produits financiers spéculatifs qui ont été diffusés entre 2002 et 2008 parmi les collectivités publiques et les hôpitaux. Le résultat étant des coûts de remboursements faramineux pour les 1.500 collectivités et organismes publics touchés. Il y a plus de 300 contentieux en cours dont 250 environ concernent Dexia (image en Une la tour Dexia à Bruxelles) et la SFIL (société de financement local).

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Espagne : des slogans hostiles au gouvernement sur des billets de banque

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Scandale du Libor : treize nouvelles banques impliquées

Scandale du Libor : treize nouvelles banques impliquées

Boîte de changeur (1655). Crédit photo : Ji-Elle via Wikipédia (cc).

25/09/2013 – 20h45
WASHINGTON (NOVOPress via le Bulletin de réinformation) –
Treize nouvelles banques viennent d’être poursuivies par le régulateur des crédits américains pour leur implication dans le scandale du Libor. Parmi elles, de grands noms comme la Société générale ou encore la banque suisse UBS, devront répondre de leurs agissements dans cette entente illégale par les institutions bancaires sur la place de Londres.

Les manipulations du Libor revenaient pour les argentiers à s’entendre illégalement dans les prêts qu’ils s’accordaient entre eux afin d’orienter les cotations en fonction de leur stratégie. Un sommet des pratiques opaques et de la finance apatride.

Zone euro : accord pour la recapitalisation des banques

Zone euro : accord pour la recapitalisation des banques

Ci-dessus : contributions des états au MES (en pourcentage).

22/06/2013 – 16h00
LUXEMBOURG (NOVOPress via Bulletin de réinformation) –
Au terme d’une réunion avant-hier soir à Luxembourg, les 17 ministres de l’euroland se sont mis d’accord sur la manière dont le Mécanisme européen de stabilité (le MES) va fonctionner pour la recapitalisation des banques, directe ou rétroactive.
Le MES est un gigantesque mécanisme supra-étatique doté d’une force de frappe de 700 milliards d’euros.

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