Non, je n’irai pas pleurer Wissam El Yamni ni tous les autres d’ailleurs ! , par Erwan Ollivro [tribune libre]

Non, je n'irai pas pleurer Wissam El Yamni ni tous les autres d'ailleurs ! , par Erwan Ollivro [tribune libre]

11/01/2012 – 18h00
PARIS (NOVOpress) –
Non, je n’irai pas pleurer Wissam El Yamni, cet homme de trente ans, arrêté le soir du Nouvel An par la police pour cause de violences, d’ivresse manifeste et de consommation de drogue et décédé par la suite (bavure ou surconsommation de substances illicites, seul l’avenir le dira). Étrange d’ailleurs, qu’un homme décrit par ses proches comme un “bon musulman” ait été retrouvé en état d’ivresse, violent et drogué.

Non, je n’irai pas pleurer Wissam El Yamni aux côtés des journalistes qui cherchent, comme d’habitude, à attiser les violences, à provoquer les révoltes de ces “chances pour la France” qui exaspèrent de plus en plus toute une partie des Français, y compris des policiers.

Non, je n’irai pas pleurer Wissam El Yamni aux côtés des politiciens socialistes de la ville, qui, même devant la réalité ethnique des faits, même devant la réalité ethnique des violences, des actes de délinquances, continuent à parler de “difficultés entre les jeunes et la police” et de “problèmes économiques et sociaux”.

Non, je n’irai pas pleurer Wissam El Yamni avec Claude Guéant qui, comme à son habitude, enlève ses vêtements d’homme de droite à la moindre incartade, pour redevenir un gauchiste patenté. Mais pourquoi donc avoir suspendu les deux policiers ? Pourquoi ne pas au contraire avoir fait, ce que beaucoup de Français attendent, c’est-à-dire avoir applaudi voire décoré des policiers qui font leur travail dans des conditions difficiles et de tension extrême et qui en ce soir du Nouvel An. Que s’est il passé dans le camion de police ? On ne le saura peut être (et encore) qu’après le procès. Ce qui est sûr, c’est qu’avant la moindre enquête, les policiers ont déjà tort, grâce au travail de fausses rumeurs lancées par quelques journalistes.

Non, je n’irai pas pleurer Wissam El Yamni aux côtés de ses proches et de ses amis, qui ne sont vraiment pas de mon monde, de mon peuple, de ma culture. La vidéo, publiée par le Nouvel Observateur (ci-cessous), de ses derniers instants avec ses amis me conforte d’ailleurs dans cette idée.

Que ses amis et sa famille le pleurent, c’est bien normal. Mais hormis les proches, les récupérateurs politiques, les incendiaires et quelques Français qui s’émeuvent de tout, rassurez-vous, certains comme moi restent coi ! Voyez la société barbare que vous avez fabriquée ! Voyez l’héritage désastreux de 50 années de politiques suicidaires et je-m’en-foutiste que vous nous laissez à nous, vos enfants ! Voyez ce que provoquent le “jouir sans entrave” et “l’interdit d’interdire” ! Vous aviez rêvé des Bisounours ? Bienvenue dans Orange Mécanique ou Mad Max !

Les policiers en ont marre de se faire insulter, trainer dans la boue, menacer, dégrader. Si nous avions des  Neyret et des Kaplan plutôt que des Julie Lescaut, les délinquants se permettraient sans doute moins de choses. Mais voilà, dans une société de l’émotion, des larmes  et de TV-réalité, les principaux coupables de cette situation, ce sont avant tout les citoyens, qui acceptent sans rien dire la soupe qu’on leur sert au quotidien, à la radio ou dans “la boîte à con”, jouant sur les sentiments les plus mièvres, les plus mous, symboles d’une société dévirilisée.

Combien de familles vont larmoyer en regardant les photos de Wissam El Yamni défiler sur leur écran, en se disant “pauvre jeune” parce que les médias auront oublié la définition des mots “journalisme et objectivité” ?

Combien auront le réflexe, sans même avoir attendu le jugement, de se dire : “Quand même, ils exagèrent les policiers !” ?

Pour tous ceux-là, qui appartiennent sans doute à mon peuple, je n’irai pas pleurer non plus. Mon inquiétude va plutôt à leurs enfants, génération perdue victime de générations inconscientes et peureuses : nous pouvons aisément imaginer la société dans laquelle nous évoluerons demain. Et c’est là que le rêve devient cauchemar.

Des affaires Wissam El Yamni, il y en aura des centaines, des milliers, si les pouvoirs publics continuent à fermer les yeux sur la fracture ethnique qui est bien réelle dans notre pays. Tout comme il y aura des policiers massacrés à la Kalachnikov, tout comme il y aura des individus assassinés par des délinquants et des délinquants assassinés par des individus qui auront passé outre le fait d’être régis par des lois qui ne les autorisent pas à se défendre alors que les délinquants sont armés jusqu’aux dents. Oui, ce dont je parle ici, c’est de guerre civile. Car en situation de crise économique forte et mondiale, de tensions ethniques, économiques et sociales exacerbées, il ne faut qu’une allumette pour la déclencher.

Une guerre civile qui peut encore être évitée :

– Si nos gouvernants avaient le courage de stopper l’immigration de peuplement, en supprimant les appels d’airs (AME, allocations, regroupement familial …) ;

– Si les policiers avaient le droit et la mission de réellement mener à bien (et par tous les moyens) leur mission de sécurisation du territoire plutôt que de s’en prendre à des cibles faciles comme les automobilistes, qui ne se laisseront bientôt plus faire à ce rythme-là ;

– Si les millions de personnes qui n’acceptent pas les traditions, les institutions, l’histoire, les religions et les coutumes des européens étaient priées à de partir vers des contrées qui sont manifestement plus chères à leur cœur ;

– Si les Européens arrêtaient de se laisser intoxiquer et castrer et qu’ils se décidaient enfin à porter au pouvoir des individus qui assurent le réveil de la civilisation européenne endormie ;

Dans le cas contraire, une guerre civile est inévitable. La situation africaine actuelle étant la meilleure preuve par l’exemple.

Balkans, Somalie, Nigéria, Brésil, est-ce vraiment ce que vous voulez pour vos enfants ?

Jusqu’ici tout va bien, jusqu’ici tout va bien, jusqu’ici tout va bien, jusqu’ici tout va bien …..

Erwan Ollivro

Crédit photo : DR

Dans les ZUS, plus d’une personne sur deux est issue de l’immigration

Dans les ZUS, plus d'une personne sur deux est issue de l'immigration


03/11/2011 – 08h00
PARIS (NOVOpress) –
Selon un rapport de l’Observatoire national des zones urbaines sensibles (Onzus) (1), les personnes issues de l’immigration représenteraient 52,6% des 4,5 millions de personnes vivant dans les 751 zones urbaines sensibles (ZUS) de France.

Pour le journal “Le Monde” qui publie des extraits de ce rapport,« toutes générations confondues, les Maghrébins sont les plus nombreux à vivre en ZUS. A l’inverse, ceux de l’ancienne Indochine (Vietnam, Laos, Cambodge) sont minoritaires. Parmi les primo-arrivants, ceux qui ont le plus de chance de se retrouver en ZUS sont les Turcs (31,5%), tandis que chez la deuxième génération, ce sont les enfants d’origine subsaharienne (28,1%) ».

Un chiffre à retenir montrant l’hypocrisie du concept du “vivre ensemble” : 85% des immigrés qui y vivent ont pour voisins des personnes issues pour moitié, elles aussi, de l’immigration.

[box class=warning](1) L’Observatoire national des zones urbaines sensibles (Onzus) contribue à une meilleure connaissance des territoires urbains en difficulté et à l’évaluation des politiques publiques menées en leur faveur. (…) Missions – L’observation, pour une meilleure connaissance des quartiers de la politique de la ville. L’Onzus collecte auprès de l’État, des collectivités territoriales et de leurs organismes publics respectifs des informations sur les quartiers en difficulté. Il mesure l’évolution des inégalités sociales et des écarts de développement entre ces quartiers et leur agglomération, permettant une meilleure compréhension des problèmes auxquels la politique de la ville doit remédier.[/box]

Crédit photo : adeupa de brestvia Flickr (cc)

Frédéric Nihous s’en prend à la Droite populaire sur la ruralité et la politique de la Ville

Frédéric Nihous s’en prend à la Droite populaire

28/09/2011 – 10h00
PARIS(via Info Bordeaux) –
Alors qu’il est officiellement allié de l’UMP, le parti de la ruralité ne se prive pas de tirer à boulet rouge sur l’UMP et en particulier sur la Droite Populaire (collectif de députés représentant l’aile droite de la majorité).

Dans un communiqué de presse, CPNT reproche à la Droite populaire de reprendre son expression de « plan Marshall pour la ruralité » qui figure dans le programme de Frédéric Nihous, alors qu’elle ne propose en réalité que « quelques mesurettes largement insuffisantes, voire des dispositions qui auraient pu être adoptées depuis longtemps, mais qui par manque d’ambition politique, sont malheureusement et finalement restées bloquées ».

Le communiqué dénonce également l’argent gaspillé depuis des années dans la politique de la Ville (90 milliards d’euros dépensés dans les zones à forte concentration migratoire), alors que dans le même temps « la pauvreté, la misère parfois et l’insécurité n’ont cessé de progresser partout, y compris dans les zones rurales ».

Le candidat à l’élection présidentielle propose « que tout euro investi dans le plan Marshall pour la ruralité soit prélevé sur le gouffre sans fond de la politique de la ville et de ses crédits astronomiques ».

Nouvelles violences intercommunautaires en Alsace

Nouvelles violences intercommunautaires en Alsace

11/09/2011 – 16h00
MULHOUSE (NOVOpress) —
 L’Angleterre n’est pas le seul pays où le modèle multiculturel génère des violences inter-communautaires. La France depuis fort longtemps subit également les affres de tensions entre communautés extra-européennes. Ce phénomène, occulté par le politiquement correct, n’est pourtant pas nouveau pour les forces de police.

Deux bandes ethniques rivales, l’une tchétchène, l’autre maghrébine selon les Dernières Nouvelles d’Alsace, se sont violemment affrontées hier dans un quartier de l’immigration, Bourtzwiller, à Mulhouse (68100), faisant sept blessés dont cinq parmi les forces de l’ordre. L’hypothèse d’un mariage qui a mal tourné la veille serait à l’origine des scènes de guérilla de samedi. Néanmoins, l’essence communautaire de ces violences ne fait place à aucun doute selon les déclarations d’Alain Martinez, directeur départemental de la sécurité publique (DDSP), pour qui « tout ça est très imprécis, on ne connaît pas trop l’origine des tensions, mais c’est apparemment un conflit communautaire ».

Les assaillants Tchétchènes, venus prendre leur revanche face aux provocations de “jeunes” la veille, se sont réfugiés dans la mosquée du quartier « encerclés par une centaine de jeunes du quartier ». Ils ne doivent leur salut qu’à l’intervention des forces de l’ordre pour les évacuer. Des cocktails molotov ont été jetés causant de nombreux dégâts et plusieurs coups de feu ont été entendus.

L’entêtement des responsables politiques à vouloir importer des communautés culturellement insolubles au mépris des peuples, est responsable de telles violences. Des violences subies malheureusement par des gens dont l’unique but est de vivre en paix.

Exclusif : à Enfield, les petits blancs s’organisent et se défendent [vidéos]

england

Lassés de voir leurs commerces et habitations saccagés par des hordes de jeunes majoritairement originaires d’Afrique Noire, les patriotes anglais s’organisent et commencent à assurer la sécurité dans les rues de leurs villes, souvent aux côtés de la police anglaise comme le montrent les vidéos ci-dessous, filmées à Enfield, en banlieue nord de Londres.

Jour après jour, il semblerait que les quartiers encore européens se balkanisent, sous l’œil impuissant des pouvoirs publics et de la bienpensance.

Nouveaux tirs d’armes à feu contre des policiers

Nouveaux tirs d'armes à feu contre des policiers

24/07/11 – 17h00
PARIS (NOVOpress)
– Une patrouille de police a été visée par un tir d’arme à feu, sans être touchée, lors d’une patrouille dans le quartier multiethnique de la Grande-Borne à Grigny (Essonne).

Les tirs ont eu lieu dans la nuit de vendredi à samedi selon parquet d’Evry, qui indique qu’il n’y a pas eu d’interpellation. Une enquête a été ouverte.

Cette fusillade fait suite à la découverte, la veille, de menaces de mort contre la police taguées dans divers endroits du quartier suite la condamnation à des peines de prison ferme de trois voyous par le tribunal correctionnel d’Evry.

Les trois condamnés avaient notamment été jugés pour “participation à un groupement formé en vue de la préparation de violence contre les personnes” (comprendre un caillassage de policiers).

Revoir – «Moi je vole les sacs à main et Allah Akhbar !» [vidéo]

Le plus jeune a 12 ans. Ce sont des potes d’une cité. Ils s’amusent devant la caméra à décliner prénom, âge et « qualité ».

L’un caillasse les bus. Un autre braque les vieilles. Etc. Ils jouent peut-être à être ce qu’ils ne sont pas ? Ce serait quand même le symptôme d’une France où, à leur âge, on devrait rêver d’être pompier, navigateur en solitaire ou pilote de chasse plutôt que voyou.

Novopress avait présenté cette vidéo en décembre 2009 lors de sa publication sur Internet. Elle reste toujours symptomatique.

Vers la revanche du réel. Par William Léonard

Aux alentours du 28 juin, plusieurs journaux de la presse régionale se firent l’écho d’un fait-divers particulièrement intéressant, dont je citerai quelques extraits, tirés de l’édition en ligne du Progrès, feuille lyonnaise :

[box]“Ce matin à 10H30, notre camion chargé de livrer le lait à une association de femmes en difficulté s’est retrouvé bloqué devant la cité par des poubelles remplies de sable et une bande de jeunes”, a déclaré Jacques Ansquer.

“Ils ont dit qu’ils faisaient la vérification du chargement, ils ont ouvert les portes, sont rentrés dans le camion, soi-disant pour vérifier qu’il n’y avait pas de policiers à l’intérieur”, a-t-il ajouté. “Les bras nous en tombent. Aujourd’hui c’était du lait, donc ça ne les a pas intéressés, mais demain on se fera dépouiller d’autres choses si ça les intéresse”.

Une réunion extraordinaire du bureau de l’association est prévue mercredi pour déposer plainte auprès du procureur de la République.

“Nous ne sommes plus dans une situation de non-droit, il y a désormais des zones régies par un autre droit que le nôtre”, a dénoncé M. Ansquer, ironisant sur “les nouveaux octrois”. “On s’attaquait aux policiers, aux pompiers, aux chauffeurs de bus, maintenant on s’en prend aux gens qui viennent aider les plus démunis”, a-t-il déploré. “Mais il n’est pas question pour nous de renoncer à notre mission”.[/box]

Qu’un tel récit ne figure qu’à la rubrique des faits-divers est en soi quelque chose de suffisamment amusant et significatif pour être de suite signalé. Fidèles à leurs habitudes, et à la culture de l’euphémisme qui est l’appanage de leur profession lorsqu’il s’agit de traiter d’un événement se déroulant dans, selon l’expression consacrée, “un quartier sensible”, les journalistes ont en effet accordé à cet acte de guérilla – appelons les choses par leur nom – une importance comparable à celle du premier chien écrasé. Circulez, braves gens, tout va bien ! Nous savons cependant que nous ne pouvons pas compter sur les gens de presse : leur métier, peut-être depuis toujours, consiste davantage à vêtir la réalité d’un masque pudique qu’à, comme ils disent, “décrypter l’information”. Lire un journal intelligemment est un périlleux exercice d’exégèse, digne d’un Kabbaliste émérite : chaque mot exhibe le mensonge et dissimule la vérité. C’est pourquoi il convient ici de ne s’en tenir qu’aux faits : un camion de la banque alimentaire a été fouillé par des individus ne s’autorisant en cette occasion que de leur force, à l’entrée d’un territoire dont ils semblaient devoir assurer la sécurité, un peu à la manière des douaniers qui, jadis, gardaient les frontières nationales.

Les éternels ravis de la crêche se demandent bien sûr comment nous avons pu en arriver là, alors même que très nombreux sont ceux qui, sans prendre trop de risques avec la postérité, avaient déduit il y a parfois fort longtemps les événements auxquels nous sommes aujourd’hui quotidiennement confrontés. Il est vrai qu’ils étaient nantis d’une qualité qui prête particulièrement au lynchage : la lucidité. Le mythe de la Caverne platonicienne ne révèle-t-il pas, en sa conclusion, que l’homme à qui est donné de contempler la vérité dans sa pleine splendeur est tué dès lors qu’il prétend la révéler à ceux qui rêvent encore ?

Sachant que ceux qui liront ce texte sont pour la plupart des observateurs avertis, souffrant suffisamment, d’ailleurs, d’être traités en Cassandre à la moindre remarque trop peu élogieuse pour des temps irascibles, il me semble inutile de retracer la généalogie de ce désastre : nous savons pourquoi, nous savons comment, et malheureusement, nous conjecturons bien souvent une amère fin.

La question qui m’importe ici est la suivante : pourquoi ces faits se multiplient-ils sans que l’Etat, en principe garant de la sureté générale, n’amorce le moindre début de réaction pour les faire cesser ?

Ma réponse aura au moins le mérite d’être simple : parce qu’il ne le veut pas.

Et pourquoi ne le veut-il pas ?

Parce qu’il ne le peut pas.

L’Etat est impuissant face aux gens qui, aujourd’hui, se conduisent dans certains territoires du pays comme s’ils en assumaient la souveraineté. La politique, disait Gambetta, c’est “l’art du possible”. Le Politique fait ce qu’il peut, en quelque sorte. S’il ne fait rien, c’est qu’il ne peut pas, et le verbe pouvoir est ici à prendre au sens le plus essentiel. Les idéologies contemporaines (mondialisme, ultra-libéralisme, relativisme absolu et universalisme tyrannique, etc.) et les Puissances qui lui accordent foi pèsent si lourd qu’il est inimaginable qu’un Etat, leur jurant allégeance chaque jour que Dieu fait et tirant sa légitimité transcendantale de cette servitude absolue, soit en mesure d’agir indépendamment des forces qui le guident. Cela n’enlève rien, bien sûr, à la responsabilité de ceux qui, aujourd’hui, assument des tâches publiques : il suffirait en effet qu’ils rompent avec ces sinistres donneurs d’ordres pour que le pays recouvre une souveraineté pleine et entière sur son territoire. Mais nos dirigeants sont à ce point pleutres et clientélisés, leurs intérêts personnels seraient à ce point mis en danger par une telle démarche, que jamais ils n’oseront faire vaciller sur leur socle les idoles grâce auxquelles, rappelons-le, ils prétendent exister aux yeux du monde. Cela leur est littéralement impossible […]

[box class=”info”]Source et suite de l’article : Scriptoblog.[/box]

Paris : Nouveau tabassage pour une cigarette

13/07/11 – 19h00
PARIS (NOVOpress)
– Nouvel épisode de barbarie urbaine : un jeune homme de 19 ans qui avait refusé de donner une cigarette à un enfant de 12 ans, a été lynché par cinq jeunes voyous en plein cœur de Paris, dans le XIIIe arrondissement.

La violence de l’agression et du tabassage a été telle que la victime, apprenti pâtissier, risque de perdre un œil. Le jeune homme a dû subir une opération en urgence et s’est vu prescrire une ITT de 30 jours.

Après un dépôt de plainte, les policiers sont parvenus à identifier l’adolescent de 12 ans à l’origine du lynchage. Interpellé celui-ci a été placé en “retenue judiciaire” (l’équivalent d’une garde à vue pour les mineurs, ).

Interrogé par la police, je jeune voyou a désigné aux policiers les auteurs des coups dont quatre ont été interpellés les 8 et 9 juillet. Les quatre néo-barbares sont âgés de 14, 15, 17 et 18 ans.

[Tribune libre] Le cosmopolitisme, c’est la guerre

[Tribune libre] Le cosmopolitisme, c’est la guerre

« Le nationalisme, c’est la guerre ! », avait lancé le socialiste François Mitterrand, président de la République française de  1981 à 1995, lors d’un discours prononcé au parlement européen le 17 janvier 1995. La Première Guerre mondiale, et la Seconde qui n’est que le prolongement de la première, ne démentent pas cette déclaration. « En Allemagne, en France et en Angleterre les passions nationalistes avaient été portées au rouge par la presse à la veille du conflit et atteignirent pendant la guerre une intensité quasi pathologique », écrit à ce sujet Dominique Venner, historien et directeur de La Nouvelle Revue d’Histoire, dans son livre intitulé « Le Siècle de 1914 ». Celui-ci y explique comment l’Europe a été incontestablement la grande perdante de ces deux conflits mondiaux : « C’est à 1914 et 1918 qu’il faut revenir pour comprendre les conséquences de 1945, la soumission de l’Europe à l’influence opposée de l’URSS et des USA, la décolonisation, le chaos mondial, la destruction de l’ancienne sociabilité européenne, l’américanisation des mœurs et des mentalités, la déconstruction de l’art et de la pensée, la révolution des années 60, le terrorisme et jusqu’aux déferlantes de l’immigration ».

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