Syrie : la mise en garde russe porte ses fruits ? accord sur la cessation des hostilités

12/02/2016 – MONDE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)
Les États-Unis et la Russie sont tombés d’accord dans la nuit de jeudi à vendredi sur une « cessation des hostilités » en Syrie dans un délai d’une semaine afin de relancer le processus de paix et de stopper l’exode de civils.

À l’issue de cinq heures d’intenses négociations à Munich (Allemagne), les deux pays et leurs principaux alliés ont convenu d’une cessation des hostilités dans tout le pays dans un délai d’une semaine et décidé un accès accru et « immédiat » de l’aide humanitaire aux civils en détresse.
L’arrêt des hostilités concernera toutes les parties au conflit à l’exception des « groupes terroristes Daech (acronyme du groupe État islamique en arabe) et Al-Nosra (Al-Qaïda) », ont précisé les ministres des Affaires étrangères russes, Sergueï Lavrov et américain, John Kerry. Les États-Unis et la Russie vont piloter les « modalités » de mise en œuvre de cette cessation des hostilités. Sans doute les avertissements du premier ministre russe Dmitri Medvedev ont-ils été entendus.

Dans un entretien au quotidien économique allemand Handelsblatt, paru aujourd’hui, le Premier ministre russe adresse une solennelle mise en garde aux États-Unis et à leurs vassaux.
Dmitri Medvedev a en effet estimé qu’une offensive terrestre étrangère en Syrie présenterait « Le risque de déclencher une nouvelle guerre mondiale ». « Les Américains et nos partenaires arabes doivent bien réfléchir : veulent-ils une guerre permanente ? Pensent-ils qu’ils pourraient gagner rapidement une telle guerre ? Quelque chose de cet ordre est impossible, particulièrement dans le monde arabe », avertit M. Medvedev.

L’Arabie saoudite a en effet récemment évoqué l’idée de dépêcher des troupes au sol en Syrie, dans le cadre de la coalition internationale contre le groupe jihadiste État islamique.
Une proposition soutenue directement par le Pentagone. Pour Washington, il s’agit de contrer, par alliés interposés, l’offensive victorieuse de Bachar El-Assad contre Daech. À tel point qu’on peut se demander qui est l’ennemi principal pour les États-Unis : Bachar ou Daech… Rappelons qu’après la signature de l’accord nucléaire avec l’Iran, le Premier ministre israélien Netanyahu et son ministre des Affaires étrangères Moshé Yaalon n’avaient pas caché leur sympathie finale pour Daech. Rappelons également que depuis la mise sur pied de la coalition Occidentale anti-Daech, à l’été 2014, l’aviation américaine a mené quelque 10 000 sorties dont le seul résultat tangible semble d’avoir favorisé l’expansion du groupe islamo-terroriste. Vous avez dit bizarre ?

Le ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov, a par ailleurs fait une offre concrète de cessez-le-feu, lors de la réunion du « Groupe international de soutien à la Syrie », hier à Munich.
Offre qui a donc été acceptée et ce alors qu’au même moment, en parfait petit vassal des États-Unis, le président français François Hollande demandait l’arrêt des frappes aériennes russes en soutien à l’armée syrienne contre Daech. L’indépendance de la politique étrangère française n’est décidément plus qu’un souvenir.

Turquie – Syrie : tension maximale

09/02/2016 – MONDE (NOVOpress)
La Turquie a annoncé être prête à ouvrir ses frontières aux dizaines de milliers de Syriens qui fuient les combats autour d’Alep. La Russie dénonce de son côté les mouvements de troupes turques qui laisseraient présager une offensive terrestre d’Ankara en Syrie.

Si les Syriens poussés à l’exode « sont à nos portes et n’ont pas d’autre choix, nous devons laisser entrer nos frères et nous le ferons », a déclaré le président turc Erdogan. Il n’a cependant pas précisé quand les Syriens pourraient entrer en Turquie. À date, le poste-frontière d’Oncupinar semble encore fermé. Il s’agit du dernier point de passage officiel entre les deux pays encore accessible aux quelque 30 000 Syriens qui ont fui les combats autour d’Alep et attendent dans des conditions très précaires.

En filigrane, Erdogan fait pression sur les Européens au sujet des réfugiés : pressé de répondre à la crise humanitaire, il explique, par la voix de son vice-Premier ministre Numan Kurtulmus qu’avec 2,7 millions de réfugiés syriens, la Turquie « a atteint les limites de sa capacité ». Et en dépit des sommes importantes promises par l’UE, le pays ne semble pas décidé à réguler le flot de clandestins qui quittent son sol vers la Grèce. L’une et l’autre questions sont donc de puissants leviers pour obtenir de l’UE des rallonges de crédits ou des avantages politiques. Il est significatif que la chancelière allemande Angela Merkel ait fait un déplacement à Ankara lundi. Qu’a-t-elle encore promis à Erdogan ?

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Le trompeur Printemps arabe, de la démocratie au terrorisme…

La France reconnaît avoir fourni directement des armes aux “rebelles” syriens

Source : Nouvelles de France
Un point de situation complet et pertinent sur la Syrie, déchirée par un terrorisme d’importation.

Mars/avril 2011, le printemps arabe fleurissait en Syrie. Des manifestations d’opposants avaient lieu dans de nombreuses villes. Le gouvernement alternait la carotte des baisses de taxes, des augmentations de postes et de salaires avec le bâton d’une répression sévère.
Dans une mise en scène bien réglée, les médias dénonçaient la barbarie du régime, des défections se produisaient dans ses rangs, un organisme de transition voyait le jour tandis que la protestation se muait en rébellion et la révolte en guerre civile. Le scénario étonnamment semblable à celui d’autres tournages se produisait avec des variantes locales.
Le dictateur ne partait pas comme en Tunisie. L’armée ne basculait pas comme en Égypte. Faute d’intervention militaire directe d’une puissance occidentale, le régime ne s’effondrait pas comme en Libye. Il tenait avec le soutien de milices loyalistes, celui de l’Iran et de la Russie et l’arrivée des supplétifs chiites libanais ou irakiens.

Il contrôle aujourd’hui plus de 70 % de la population, notamment les personnes déplacées qui se sont mises sous sa protection, dont on parle peu. Pendant ce temps, l’opposition connaissait, sans avoir gagné, le sort de celle de Libye apparemment victorieuse. Sa façade démocratique se craquelait, son unité se fissurait.
Deux conseils dominés par les Frères Musulmans, l’un appuyé par la Turquie, le CNS, l’autre par le Qatar, la CNFOR revendiquaient la légitimité. Le décor démocratique et son Armée Syrienne Libre étaient débordés par des groupes islamistes rivaux et de plus en plus violents : le Front islamique, le Front Al-Nosra, l’État islamique multipliaient les conflits fratricides. Les Kurdes accédaient de fait à l’autonomie le long de la frontière turque.

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Quelle est la situation en Syrie à la veille des négociations de paix à Genève ?

25/01/2016 – MONDE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

Aujourd’hui lundi devaient se tenir des négociations de paix entre le régime syrien et l’opposition, mais des difficultés dans la composition de la délégation de l’opposition semblent retarder la tenue des débats ; débats qui s’annoncent sous un jour encore plus sombre depuis les raids aériens qui ont tué plus de 90 civils en 48 heures la semaine dernière.
Toutefois, si les discussions sont encore au point mort, la situation militaire et les combats évoluent à chaque instant.

L’armée russe progresse, semble-t-il dans le nord-est du pays ?
En effet, La Russie a envoyé de nouvelles troupes dans un aérodrome du nord-est de la Syrie contrôlé par l’armée du régime, et cette nouvelle progression inquiète Washington et Ankara.

Pourquoi les États-Unis et la Turquie sont-ils particulièrement concernés ?
Selon Robert Ford, l’ancien ambassadeur des États-Unis en Syrie « Grâce à ce pas les Russes visent trois buts : renforcer la position du gouvernement syrien et ses alliés kurdes dans l’est de la Syrie, compliquer, entre-temps, l’activité américaine, ainsi que protéger ses arrières de l’ennemi retrouvé de Moscou, à savoir la Turquie ».

L’apparition des troupes russes dans cette région peut signifier en effet que Moscou cherche à renforcer ses liens avec la milice kurde, milice qui s’est fait une bonne réputation dans la lutte contre l’État islamique.

Quelle est la réponse des États-Unis sur le terrain ?
La réponse des conseillers militaires américains a été d’augmenter le nombre d’opérations conjointes avec les milices kurdes. Selon le Wall Street Journal, ces manœuvres militaires parallèles peuvent créer de nouveaux points de tension avec la Russie, Washington et Moscou cherchant à protéger leurs propres intérêts concurrents dans la région.

Comment peuvent se manifester ces nouveaux points de tension ?
Les forces armées américaines et russes ont commencé à aménager des bases aériennes dans les zones respectivement contrôlées par les Kurdes et l’armée gouvernementale syrienne, dans le nord-est. La distance qui sépare les deux bases n’est que de 50 kilomètres.

Lutte contre le terrorisme : Bachar al-Assad et Vladimir Poutine se sont rencontrés à Moscou

https://www.youtube.com/watch?v=95sjCujmzMs

21/10/2015 – RUSSIE (NOVOpress)
Mardi soir, le président de la république arabe syrienne Bachar al-Assad est venu en visite de travail à Moscou. Il a ainsi pu s’entretenir avec Vladimir Poutine.
Il s’agit de la première visite à l’étranger de Bachar al-Assad depuis le début de la guerre civile en 2011.

Bachar al-Assad aurait ainsi déclaré :

Sans l’intervention militaire russe, le terrorisme se serait étendu


La Chine en guerre contre l’État islamique ?

28/09/2015 – MONDE (NOVOpress)

Selon des sources libanaises et l’agence de presse iranienne FARS News, la Chine rejoindrait la Russie dans son déploiement militaire en Syrie. Les sources militaires israéliennes de DEBKAfile indiquent de leur côté que le porte-avions chinois Liaoning-CV-16 et son équipage d’environ 2 500 personnels aurait fait escale dans le port syrien de Tartous, qui abrite une base militaire russe.
Le navire chinois serait ensuite déployé au large de Lattaquié, qui abrite déjà une base militaire russe et servirait de base d’opérations à des hélicoptères, des chasseurs et des fusiliers marins qui seraient déployés en novembre après qu’ils aient transité par l’Iran.
Cette opération militaire pourrait se faire sous le couvert de l’Organisation de coopération de Shanghai et ferait que la Syrie de Bachar Al-Assad serait soutenue par deux puissances nucléaires.

Cependant, ce matin la Chine a démenti cette information : « Ce ne sont que des rumeurs erronées », a déclaré à ce sujet l’expert militaire et membre de la marine chinoise Zhang Junshe cité par la presse chinoise, qui explique que le porte-avions est en tournée de courtoisie.
L’information et son démenti sont à manier avec prudence, car tous les deux aussi crédibles.


Paix en Syrie : une coopération avec la Russie ?

Un résistant syrien comme Laurent Fabius les affectionne

14/09/2015 – MONDE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

La paix en Syrie suppose t elle une coopération avec la Russie ?
La question est suscitée par la déclaration du président de la CSU, le parti chrétien-démocrate allemand, dans l’hebdomadaire, Der Spiegel. L’homme politique allemand considère que « On ne saura pas contrôler la situation en Syrie sans coopération avec Poutine ». Cette déclaration est à l’encontre de la politique étrangère de l’Allemagne qui entend suivre la politique énoncée par Washington.

Quelle est la politique de Washington sur l’affaire de la Syrie ?
Depuis le début du conflit, Washington s’est affiché à la fois contre Bachar Al-Assad et contre l’État islamique. Dans ce schéma l’ennemi de mon ennemi n’est pas mon ami. Les Américains prétendent affaiblir les deux ennemis sans renforcer l’un au profit de l’autre. Depuis quelques mois des responsables américains se sont pourtant fait remarquer en appelant à un rapprochement avec le régime syrien légal pour lutter contre l’État islamique, sans effet pour l’instant. La France de son côté reste crispée dans son opposition au gouvernement de Bachar Al-Assad.

Quelle est la position de la Russie sur ce sujet ?
La position de la Russie est énoncée par le chef de la diplomatie russe, Sergueï Lavrov : lutter contre le terrorisme ce qui implique une coopération avec le gouvernement syrien. Le 11 septembre dernier, il a confié au journal Sputnik,

Aujourd’hui, mieux vaut tard que jamais, nous appelons les membres de la coalition à commencer à coopérer avec le gouvernement et l’armée syrienne. Si la priorité est la lutte contre le terrorisme, nous devons mettre de côté toutes les considérations conjoncturelles telles que le changement de régime en Syrie.

Cette position est aussi celle recommandée par Kader Abderrahim, chercheur associé à l’Institut des Relations Internationales et Stratégiques : « Sans compromis politique entre les différents protagonistes de la guerre civile, pour combattre Daech, il n’y aura pas de stabilisation ni de retour à l’ordre institutionnel ».


Syrie : La France doit aider Assad à combattre l’État islamique

L’appel du président Assad à un gouvernement d’union nationale est rejeté par l’opposition

07/09/2015 – MONDE (NOVOpress)
Pour le général Jean-Bernard Pinatel, la France ne doit pas intervenir au sol en Syrie mais devrait aider financièrement et logistiquement l’Iran, l’Irak et l’armée d’Assad pour combattre au mieux l’État islamique.

Jean-Bernard Pinatel évoque aussi le revirement de François Hollande :

Oui, il s’agit de dictateurs ou de milices mais ils représentent un moindre mal par rapport au mal absolu qu’incarne Daech. D’ailleurs, en laissant entendre qu’il veut combattre Daech en Syrie, c’est le revirement politique auquel Hollande s’est résolu.


 

Pour Filip Dewinter, le président Assad est un « allié contre le salafisme et l’extrémisme »

Le chef de file du Vlaams Belang anversois a été reçu mercredi 25 mars à Damas par le président syrien Bachar al-Assad, qu’il a qualifié d’« allié contre le salafisme et l’extrémisme ».

28/03/2015 – SYRIE (NOVOpress)
Le chef de file du Vlaams Belang anversois a été reçu mercredi 25 mars à Damas par le président syrien Bachar al-Assad, qu’il a qualifié d’« allié contre le salafisme et l’extrémisme ».

« Lentement mais sûrement chacun commence à voir que nous devons le considérer comme un allié (dans la lutte) contre le salafisme et l’extrémisme », a-t-il déclaré par téléphone à l’agence Belga à l’issue de l’entretien.

Le député belge Dewinter a expliqué que sa rencontre avec M. Assad avait duré « plus d’une heure ». Le président syrien lui a dénoncé le boycott décrété par l’Occident contre son régime et ses conséquences pour les Syriens.

Bachar al-Assad, contesté depuis quatre ans par une révolte populaire ayant tourné en guerre civile, a aussi mis en garde contre le « chaos » dans lequel sombrerait son pays sans lui.

Il craint également, selon le député du VB, l’avancée du groupe terroriste État islamique (EI) dans des pays comme le Liban, la Libye et « ailleurs aux frontières de l’Europe ».

« Je ne peux absolument pas lui donner tort », a souligné Filip Dewinter, dont ce n’est pas la première visite en Syrie mais qui rencontrait pour la première fois Assad.

Selon lui, le président syrien mérite d’être soutenu car « le maintien du boycott renforce l’EI ». « Si nous voulons gagner la guerre contre le terrorisme salafiste, il faudra coopérer avec le régime syrien, qu’on le veuille maintenant ou non », a-t-il renchéri.

Interrogé sur son soutien à un régime accusé d’utilisation d’armes chimiques et de barils d’explosifs lancés d’hélicoptères, Dewinter a assuré avoir posé la question.

« Ils (les dirigeants syriens) m’assurent que toutes les armes chimiques ont entre-temps été détruites. De plus, il est improbable que le régime ait utilisé ces armes dans les quartiers mentionnés de la capitale. Je n’exclus pas que cela se produise ailleurs, mais j’ai l’impression qu’une guerre de propagande est aussi menée ».

Notre médiacratie une fois de plus hystérique : Marine la toxique et Assad le chimique

Notre médiacratie une fois de plus hystérique : Marine la toxique et Assad le chimique

Photos : crises d’hystérie.

Une fois de plus, la perspective d’une percée électorale du FN rend fou les partis de gouvernement. Les journées d’été de la formation de Marine Le Pen ont provoqué parallèlement, comme toujours, un nouveau prurit médiatique. Il faut dire que voilà maintenant que le “jusqu’à présent impeccable” monsieur Fillon envisage de voter pour un candidat FN si ce dernier est moins sectaire que le candidat de gauche. Cela à de quoi affoler car au niveau du sectarisme, il est indiscutable que certains candidats de la gauche d’idéologie passéiste ont du souci à se faire.

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La Syrie poursuit sa réponse aux menaces franco‑états‑uniennes

La Syrie poursuit sa réponse aux menaces franco‑états‑uniennes

04/09/2013 – 08h00
DAMAS (via le Bulletin de réinformation) –
Obama a décidé d’attendre la décision du Congrès avant de se lancer dans une intervention en Syrie. Ce revirement rend vaines les rodomontades de François Hollande et donne du temps aux Syriens.

En effet, alors que les déclarations occidentales ont cessé, les Syriens ont pu montrer leur détermination à ne pas se laisser impressionner par les occidentaux.

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Syrie : Bachar al Assad optimiste sur la fin prochaine des hostilités

Syrie : Bachar al Assad optimiste sur la fin prochaine des hostilités

06/08/2013 – 12h00
DAMAS (NOVOpress) – Bachar al Assad (à gauche sur la photo en compagnie de Bernard Kouchner en 2010) a déclaré lundi que seule une défaite militaire des insurgés permettrait de mettre fin à la guerre civile qui déchire la Syrie depuis plus de deux ans. Le président syrien a souligné que son armée était en mesure de vaincre les insurgés « d’ici quelques mois » à condition d’être soutenue par le peuple. Le camp gouvernemental a engrangé depuis plusieurs mois une série de victoires, aidées par les chiites libanais du Hezbollah. Elles ont notamment permis à l’armée loyaliste de chasser les rebelles de Damas et de gagner du terrain dans la province centrale de Homs.

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La Syrie voit pour la première fois une proposition de cessez-le-feu émaner de l’opposition

La Syrie voit pour la première fois une proposition de cessez-le-feu émaner de l’opposition

10/07/2013 – 15h30
PARIS (NOVOpress/Bulletin de réinformation) – Le chef, fraîchement élu de la coalition nationale de l’opposition syrienne, Ahmad Jabra; a appelé, avant-hier, à une halte au feu dans les combats de Homs pendant la durée du ramadan. Un piège ?

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Egypte : chute de « l’islam politique » pour Bachar al Assad

Egypte : chute de « l’islam politique » pour Bachar al Assad

05/07/2013 – 08h00
DAMAS (NOVOpress) –
Le président syrien Bachar al Assad, combattu par les rebelles islamistes depuis plus de deux ans, a estimé mercredi que la destitution du président égyptien Mohamed Morsi, issu des Frères musulmans, signifiait l’échec de l’islam politique. « Le résumé de ce qui se passe en Egypte, c’est la chute de ce que l’on appelle l’islam politique », estime le chef d’Etat syrien. L’armée égyptienne a annoncé dans un message télévisé mercredi soir avoir écarté Morsi, suspendu la Constitution et annoncé la tenue d’une élection présidentielle anticipée en Egypte. La branche syrienne des Frères musulmans joue aujourd’hui un rôle crucial dans le coalition nationale de l’opposition syrienne en exil.

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G8 : La Russie tient tête à ses partenaires sur la question syrienne

G8 : La Russie tient tête à ses partenaires sur la question syrienne

Ci-dessus : en vert foncé les pays qui appartiennent au Groupe des Huit. En vert clair les pays qui y sont représentés par L’Union Européenne.

21/06/2013 – 12h45
PARIS (NOVOPress/Bulletin de réinformation) –
L’un des enjeux du sommet du G8 qui a eu lieu en Irlande en début de semaine concernait la question syrienne. Ce sujet a donné lieu à d’âpres discussions entre les membres du G8. Un accord a été trouvé in-extremis, à savoir l’organisation dans les meilleurs délais de la conférence dite Genève 2, conférence annoncée début mai par Moscou et Washington. Cette conférence consistera à réunir les principaux acteurs autour de la table des négociation.

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Climat toujours explosif en Syrie

Climat toujours explosif en Syrie

01/05/2013 – 11h00
DAMAS (NOVOpress via le Bulletin de la réinformation) – Nouveau signe que le conflit syrien, qui dure maintenant depuis deux ans, n’est pas prêt de s’apaiser : le Premier ministre de Bachar Al‑Assad, Wael Al-Halki (image ci-dessus), a échappé lundi à une tentative d’attentat à la voiture piégée. La bombe dans la voiture a été déclenchée à distance et a explosé au cœur d’un quartier résidentiel de Damas, non loin d’une école et d’un jardin public.

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L’appel du président Assad à un gouvernement d’union nationale est rejeté par l’opposition

L’appel du président Assad à un gouvernement d’union nationale est rejeté par l’opposition

08/01/2013 – 19h30
DAMAS
(NOVOpress via Bulletin de réinformation) – Le président Bachar al‑Assad (photo) a tendu la main à l’opposition, il semble toutefois que cet épisode laisse le conflit irrésolu et inchangé. En effet, dimanche le président syrien a prononcé un discours à la nation. C’était la première fois depuis plus de six mois qu’il s’adressait directement au peuple.

Dans son discours, il a appelé à la constitution d’un gouvernement d’union nationale en proposant une feuille de route pour sortir de la crise. Cette dernière prévoyait notamment l’organisation d’élection, une réforme constitutionnelle et une amnistie générale pour tous les combattants syriens.

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