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Admission Post-Bac APB

Admission Post-Bac mon amour…, par Jean-Paul Brighelli

« Injuste ! » crient tous ensemble les néo-bacheliers et leurs parents. En quoi ont-ils démérité, par rapport à leurs petits camarades plus chanceux (pas meilleurs, hein, et parfois bien pires) qui ont obtenu une place dans la filière qu’ils demandaient, pendant que les autres récitent Apollinaire et le début du « Voyageur » :
« Ouvrez-moi cette porte où je frappe en pleurant ».

« Injuste », cela signifie que c’est contraire à la justice. Frédérique Vidal, désormais ministre de l’Enseignement supérieur, ne peut l’ignorer, toute généticienne qu’elle soit. Une injustice doit être réparée, mais surtout son auteur doit être châtié.

En l’occurrence, l’auteur s’appelle Najat Vallaud-Belkacem, je le signale poliment à Madame « le » Ministre — persistons à parler français.

Qu’attendez-vous, Madame, pour mettre en examen l’ex-ministre de l’Education nationale ? Devant la Cour de Justice de la République, par exemple ? Elle a fichu un bordel magistral en décidant que la répartition se ferait par tirage au sort — et j’en ai rien à foutre de ceux qui seront crucifiés par le tirage au sort, a dû penser Mme Ponce-Pilate dans ce doux français qui est le sien.

À propos, où a-t-elle recyclé son sourire de vendeuse de carabistouilles ? Se contente-t-elle d’être l’épouse de son député de mari, parachuté dans une circonscription — celle d’Emmanuelli — imperdable même par une Gauche en déconfiture ?

Oui, c’est une injustice profonde, que l’on ne réparera pas en faisant entrer tous les postulants en fac — avec un chausse-pied, sans doute. On cachera cette année le plus gros des protestations — même si certaines font tache et procurent de gros titres aux journaux, ravis de trouver des bacheliers à mention TB recalés en STAPS, pendant que certains de leurs camarades, arrivés à 10 de moyenne avec toute la compassion des jurys, fanfaronneront devant eux. Et des milliers de recours administratifs menacent la sérénité ministérielle.

Même si le ministre reconnaît que le système APB est « un énorme gâchis ». Non pas, madame : c’est une mesure prise en toute connaissance de cause par une ex-collègue d’Emmanuel Macron. Malheureusement, et contrairement aux particuliers, les gouvernements ne peuvent refuser les héritages.

APB se meurt, APB est mort. L’évidence crève les yeux. Frédérique Vidal convoque donc aujourd’hui lundi 17 juillet un grand machin, avec présidents d’universités, « syndicats » étudiants et spécialistes pour réorganiser le système, à l’horizon 2018.

Quelques suggestions ?

– Faire du Bac un examen de fin d’études — donné à tout le monde, avec pour l’essentiel du contrôle continu sur les deux dernières années, et si l’on veut conserver le symbole, deux ou trois épreuves nationales à la fin. Au moins, on ne déorganisera plus les lycées pendant un bon mois. À tout le monde, mis avec des résutats chiffrés différents (c’est pour le coup que ça vaudra la peine de travailler tout au ong de ces deux dernières années) à partir desquels toutes les formations post-Bac trieront et sélectionneront les étudiants qu’elles veulent. Personne ne restera sur le carreau — il y aura toujours une Licence de Projets Culturels ou de Psychologie Appliquée aux diptères disponible à Trifouillis-les-Oies.

– Donner à tous les établissements d’Enseignement supérieur la possibilité d’inventer leur […]

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Forces de l’ordre, 90 agressions par jour

20/01/2016 – FRANCE (Présent 8528)

Plus de 30 000 agressions par an contre les forces de l’ordre. Un chiffre jamais atteint qui évoque en effet celui d’un pays en guerre. 32 964 faits de « violences à dépositaires de l’autorité » ont été signalés en 2015 d’après les chiffres (officiels) du ministère de l’Intérieur. Soit 90 agressions par jour contre les gendarmes et les policiers. Une violence en hausse par rapport à 2014 et multipliée par trois depuis 2012.
8528present
Le secrétaire général de Synergie Officiers Patrice Ribeiro l’avait déclaré à Présent la veille de la manifestation des policiers sous les fenêtres de Taubira : « Les policiers sont à bout et ne sont plus en mesure d’assurer au quotidien leurs missions. Là-dessus sont venues s’ajouter des charges particulièrement lourdes comme les attentats et les migrants avec tout ce que cela implique. »

Tout ce que cela implique de rixes, de fusillades, de lynchages, de voitures qui foncent sur les flics, d’attentats à coups de hachoir aux cris d’« Allah Akbar »… Le quotidien des policiers dans la France de 2016, c’est celui-là. Avec des effectifs tellement réduits face à une situation qui s’aggrave chaque jour et des sollicitations en hausse constante que cela pose un problème majeur : « Quand les gens appellent la police, elle ne vient plus » (Présent du 14 octobre).

« Le problème de fond est celui de l’autorité de l’État, car celle-ci n’est pas affirmée par une réponse pénale adaptée », déclare Patrice Ribeiro.
Les syndicalistes policiers dénoncent tous cette absence de réponse pénale et l’impunité généralisée qu’elle entraîne. Lors de la grande manif des policiers pour réclamer la démission de Taubira, la patronne du Syndicat des commissaires de la police nationale (SCPN), Céline Berthon, avait décrit « les couacs procéduraux et les libérations intempestives s’enchaînant avec une déconcertante régularité alors qu’augmente chaque jour dans nos rangs le nombre des blessés ».

L’autre problème de fond dont ne vous parleront jamais les syndicats de police, c’est celui de l’origine des agresseurs. Soigneusement dissimulée. Éternellement. Pire qu’en Allemagne. Aussi instructive et dévastatrice si on la révélait, que celle des agresseurs de Cologne.

Caroline Parmentier

Police – pouvoir, le divorce

16/10/2015 – FRANCE (NOVOpress)
À la manifestation de la police sous les fenêtres de Taubira, le gouvernement répond par des mesurettes et des effets d’annonce. Mais ce n’est même plus à la garde des Sceaux que la police en a, c’est à tout ce gouvernement et c’est Hollande qu’ils interpellent. « la police crève, la politique y veille » disait une pancarte résumant le sentiment général.

Encensée après « Charlie » puis reléguée aux oubliettes, corvéable à merci pour assurer un plan Vigipirate aussi inefficace pour lutter contre le terrorisme, qu’utile pour la communication gouvernementale, la police n’en pleut plus.
Toujours suspects face aux délinquants toujours « victimes », toujours désavoués par la justice laxiste dans leurs efforts contre la criminalité, les policiers sont au bord de la rupture.

La fusillade entre un détenu évadé suite à une permission de sortie et Yann Saillour, policier de la BAC, qui a laissé celui-ci entre la vie et la mort, n’aura été que la goutte d’eau qui fait déborder le vase.
Ils sont près de 10 000 flics… selon la police, à manifester sous les fenêtres de Taubira. Policiers de Paris et de province, commissaires et agents de terrain en passant par la pénitentiaire, du jamais-vu depuis 2001, la dernière grande mobilisation des forces de l’ordre. C’était même la première fois depuis 1983 qu’ils manifestaient place Vendôme.
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Amiens : aux abords de la prison, trois racailles foncent sur la police en voiture

Amiens : aux abords de la prison, trois racailles foncent sur la police avec leur voiture

07/04/2015 – AMIENS (NOVOpress)
À Amiens, la BAC a surpris trois voyous en train de lancer des colis par-dessus l’enceinte de la maison d’arrêt, vraisemblablement pour livrer certains détenus…

À défaut d’obtempérer, ils ont foncé avec leur voiture sur les policiers qui ripostèrent en faisant feu sur les malfaiteurs et en blessant ainsi l’un d’entre eux.

Un des trois hommes a été interpellé sur place devant la maison d’arrêt. Quelques minutes plus tard, les deux autres individus ont arrêté un véhicule de pompiers et expliqué que l’un d’entre eux était blessé et devait être soigné. La police, qui était à leur poursuite, est arrivée à ce moment-là et a interpellé le conducteur, tandis que son passager était transporté à l’hôpital d’Amiens.

Le conducteur a ainsi été placé à en garde à vue pour tentative d’homicide volontaire sur un fonctionnaire de police.

Si l’hypothèse de la légitime défense est pour le moment privilégiée, l’inspection générale de la police nationale a été saisie pour vérifier qu’il ne s’agit pas d’une “bavure”.



Policiers tués sur le périphérique parisien : le chauffard aurait déjà été condamné six fois

Policiers tués sur le périphérique parisien : le chauffard aurait déjà été condamné six fois

21/02/2013 – 23h30
PARIS (NOVOpress) – Nouveau drame de la société multiculturelle. Deux policiers de la BAC (Brigade anti-criminalité) engagés dans une course poursuite ont trouvé la mort jeudi matin au nord de Paris dans un accident de la circulation. Un troisième policier est dans le coma. Selon les premiers éléments de l’enquête, leur véhicule a été percuté par l’arrière.

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Policiers blessés près de Nantes

Policiers blessés près de Nantes

19/07/2012 – 18H30
NANTES (NOVOpress Breizh) – Trois policiers blessés, dont un gravement : les gens du voyage ne sont pas tous pacifiques, surtout quand il s’agit de soustraire l’un des leurs à la justice.

Deux policiers de la brigade anti-criminalité ont été blessés lundi soir à l’entrée d’un camp de gens du voyage de Bouguenais, dans la banlieue sud de Nantes. Ils recherchaient le conducteur d’un véhicule en infraction qui s’était réfugié là après une dangereuse course-poursuite. Un groupe d’une quinzaine de personnes les a alors attaqués pour protéger le fuyard.

L’arrivée rapide de renforts a permis de dégager les hommes de la BAC, mais l’un d’eux est à l’hôpital avec un traumatisme crânien et une fracture de la mâchoire. Un autre policier a été blessé à la tête et un troisième souffre d’une fracture de la main. Deux des agresseurs ont été arrêtés. L’un d’eux, un multirécidiviste de 22 ans, devait être mis en examen pour tentative d’homicide volontaire !

« C’est systématique », explique un policier nantais. « S’ils sont poursuivis par les forces de l’ordre, les gens du voyage ont pour consigne de rejoindre à tout prix le camp le plus proche. Ils y trouveront aide et protection. La communauté protège systématiquement ses membres sans se demander ce qu’ils ont pu faire. »   Le camp de La Bernardière, à Saint-Herblain, en particulier, a connu plusieurs épisodes de ce type ces dernières années.

Cette pratique est facilitée par la multiplication récente des groupes semi-sédentarisés installés sur des terrains privés. Pas toujours dans des conditions régulières, d’ailleurs : certains de ces terrains sont inconstructibles. Parfois, un incident suffit pour les transformer en zone de non-droit.