Délit d’entrave à l’IVG : les évêques en colère

Evêques IVG

Il fallait que le gouvernement aille loin pour réveiller ainsi la colère de la conférence des évêques de France, d’habitude si discrète… En 1974, Simone Veil elle-même avait reconnu que si les évêques s’étaient mobilisés – et leurs ouailles derrière eux – le texte n’aurait jamais pu passer l’Assemblée nationale. L’opposition avait été bien trop discrète et les quelques courageux réunis autour du professeur Jérôme Lejeune n’avaient pas été entendus.

Quarante ans plus tard, le sujet n’est pas clos et les conséquences désastreuses de cette loi continuent à se multiplier. Mais cette fois-ci, les « cathos » ne comptent pas laisser faire, trop c’est trop.

C’est d’abord le cardinal André Vingt-Trois, archevêque de Paris, qui a posé une question ayant le mérite de la clarté : « Quelle est l’obsession qui pousse le gouvernement à choisir le point précis de l’avortement comme point d’intervention plutôt que les sites de radicalisation terroriste, ça, je ne sais pas. » Le constat est aussi factuel que glaçant, et renforcé par une remarque de Jean-Frédéric Poisson, député et rapporteur d’une étude sur les moyens de l’Etat islamique, qui affirmait sur le plateau de BFM TV, en face de Laurence Rossignol : « Lorsque j’ai demandé l’interdiction des sites djihadistes, on m’a répondu qu’il était impossible de les bloquer en raison de la liberté de l’information. » Au moins les choses sont claires : on peut donc islamiser tranquillement, mais s’opposer efficacement à l’avortement, certainement pas.

Un tel entêtement – sans réaction majeure de l’opposition politique – relève évidemment d’un acharnement qui flirte dangereusement avec le totalitarisme.

En effet : après avoir fait de l’avortement un « droit fondamental », supprimé la notion de détresse puis le délai de réflexion obligatoire avant un tel acte, le gouvernement s’attaque cette fois-ci à ses opposants, ceux qui continuent – sur internet – à dire la réalité de l’avortement, à prévenir des conséquences psychologiques qu’il peut engendrer et à proposer des alternatives.

C’est la raison pour laquelle Monseigneur Pontier, porte-parole de la CEF a directement écrit une lettre à François Hollande, lui demandant clairement de supprimer purement et simplement cette proposition de loi, décrite comme une « grave » atteinte aux libertés. Le ministre répond qu’il s’agit de faire taire ceux qui dissuadent en faisant peur : gênant, puisque c’est la simple description de l’avortement qui est dissuasive, et donc la vérité…

Le Cardinal Vingt-Trois a lui aussi pesé ses mots d’ordinaire si modérés pour s’opposer frontalement au projet : c’est un projet « très grave » dont l’objectif est « de faire la promotion de l’avortement comme l’issue normale d’une grossesse. » En clair, la « culture de mort » dénoncée il y a déjà des années par Saint Jean-Paul II, puis Benoît XVI et le pape François après lui.

La loi sera discutée à l’Assemblée nationale ce jeudi après-midi et l’ambiance risque d’être… animée. Huit députés ont déposé des amendements contre le texte, et certains sont prêts à ne rien lâcher. Puisqu’en politique les courageux sont rares, il convient de les citer : Jacques Bompard, Véronique Besse, Jean-Frédéric Poisson, Patrick Hetzel, Philippe Gosselin, Marion Maréchal Le Pen, Hervé Mariton et Yannick Moreau.

Marie Pommeret

Article paru dans Présent daté du 2 décembre

Critiquer l’avortement sera puni. Voici pourquoi – Par Guillaume Faye

08/10/2016 – FRANCE (NOVOpress avec Guillaume Faye)

Le 17 septembre, Mme Laurence Rossignol, ministre des Familles, de l’Enfance et des Droits des femmes (1) a prévenu que mettre en garde contre le recours à l’avortement et, de fait, critiquer l’IVG allait devenir un délit, en particulier pour les sites Internet. Un nouveau pas restreignant la liberté d’expression vient d’être franchi. Quelle raison ? Le droit des femmes ? La protection de la ”maîtrise de leur corps” ? Nullement. Il s’agit d’une nouvelle arme dans l’arsenal ethnocidaire étatique. L’objectif dissimulé

ici, pas forcément inconscient, est de favoriser l’avortement des Françaises autochtones ; et ce, en interdisant de divulguer à l’intention de celles qui hésitent à avorter des informations sur les dangers et les conséquences de cet acte.

Rappelons ces chiffres inquiétants : il y a 220.000 avortements par an en France, dont 15.000 mineures ; et 35% des femmes ont eu recours au moins une fois à un avortement. Voilà qui entame sérieusement la natalité des Françaises.

Stratégie anti-nataliste et pro–avortement

Les sites ivg.net, sosgrossesse.net, sosbebe.org, accusés de ”propagande” par le gouvernement, proposent des solutions alternatives à l’avortement. Ils sont menacés par la ministre d’interdiction et de sanctions pénales. Du jamais vu. On se rapproche doucement des méthodes soviétiques. Le « délit d’entrave numérique à l’IVG » préparé par le gouvernement est pour beaucoup de politologues, dont le Pr. Dominique Reynié, une menace gravissime contre la liberté d’expression, qui ne cesse en France, de reculer. Sauf, à mon sens, pour le racisme anti-Français et anti-Blancs et sauf aussi pour la propagande islamique pro-terroriste, antisémite, christianophobe qui se déversent librement sur le web et ailleurs.

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La mort de Jean‑Pierre Coffe, symbole d’une époque

Jean-Pierre Coffe

30/03/2016 – PARIS (NOVOpress avec le Bulletin de réinformation de Radio Courtoisie: La mort de Jean-Pierre Coffe est un des symboles de la fin de cette époque qui en avait fait une vedette. Après avoir exercé divers métiers, Jean‑Pierre Coffe était devenu célèbre sur les plateaux de télévision à partir de son arrivée sur Canal +, en 1984, pour sa dénonciation de la malbouffe. Cela avait commencé par un cri de colère, lancé une seule fois. Il avait dit : « C’est de la merde », en jetant des saucisses sur un plateau.

En quoi est‑ce symbolique ?

La carrière médiatique de Jean‑Pierre Coffe, chroniqueur de plateaux de télévision et support publicitaire de produits dits de qualité vendus dans des supermarchés Leader Price montre comment on peut révéler l’enjeu politique de la gastronome et se faire enrôler par le système médiatique et commercial qu’on a voulu combattre et qu’on pense pouvoir amender.

Quels sont les autres témoignages de Jean‑Pierre Coffe ?

Racontant sa vie, il a déclaré ne pas s’être remis d’un avortement : « J’ai été marié à une femme. Nous allions avoir un enfant. J’étais heureux. Puis j’ai découvert mon enfant mort dans le bidet. Ma femme m’a expliqué qu’elle avait fait une fausse couche, mais je reste convaincu que c’était un avortement. Quoi qu’il en soit, je ne serais pas le même homme si cette histoire n’était pas arrivée. »

Il a aussi raconté ses trois faillites et son entrée par la suite dans la pratique homosexuelle, avec « deux types bourrés qui se retrouvent dans un lit » et l’envie de recommencer.

Mis devant ses contradictions, Christian Estrosi se couche

20/01/2016 – POLITIQUE (NOVOpress)

Pour plaire aux manifestants de la Manif pour tous, Christian Estrosi avait nommé Catherine Grenier au conseil général sur les questions de famille. Son engagement pro-famille et contre l’avortement ayant été révélé par le lobby LGBT, le nouveau président de la région PACA rétropédale. On l’aurait mal compris, elle ne sera chargée que des questions intergénérationnelles et pas de la famille.

Faire de la politique semble donc réservé à certains courants d’opinion malgré le cri du réel et l’anniversaire contesté de la loi Veil.

Les 41 ans de la loi Veil ? c’était le 17 janvier 1975
La loi Veil a dépénalisé l’avortement.
Elle fut une véritable « boîte de Pandore », qui a initié toutes les dérives éthiques et morales actuelles en autorisant qu’il puisse être porté atteinte à la vie du plus faible, du plus innocent : l’enfant à naître dans le sein de sa mère.

L’IVG a un impact démographique considérable…
220 000 IVG ont lieu chaque année. Un avortement pour 4 accouchements. En 41 ans, c’est près de 9 millions d’enfants qui n’ont pas vu le jour… À cela s’ajoute la douloureuse réalité du traumatisme post-avortement que connaissent d’innombrables femmes.
On ne peut pas ne pas mettre en parallèle les 200 000 immigrés qui, chaque année depuis 40 ans, entrent en France. Ce double phénomène permet le « Grand Remplacement », selon l’expression de Renaud Camus.

Néanmoins, la culture de mort continue son offensive
La ministre de la Santé, Marisol Touraine, a annoncé vendredi 15 janvier que l’intégralité des actes liés à un avortement (consultations, analyses, échographies…) sera remboursée à 100 % à partir du 1er avril.
Cela n’est pas le cas, par contre, pour les femmes qui poursuivent leur grossesse. Par exemple, les 2 premières échographies ne sont remboursées qu’à 70 % !
Aucune véritable mesure de prévention de l’avortement n’est envisagée. Au contraire, la ministre va supprimer d’ici l’été le délai de réflexion de sept jours exigé pour une femme souhaitant un avortement.

Note positive, selon un sondage IFOP, 25 % des Français restent hostiles à l’avortement sans limites
Et ce malgré le matraquage progressiste quasiment quotidien.
Enfin, ce que ne disent pas ces sondages, ce sont les protestations de jeunes filles pauvres contraintes d’avorter sous la pression de leurs parents ou de leur « copain ». Ce que ne disent pas non plus les sondages, c’est le recul du nombre de médecins acceptant de pratiquer un avortement.


Interview exclusive de Tony O’Neill, leader du Parti du Peuple Celte 3/5 : l’Union Européenne

30/10/2015 – EUROPE (NOVOpress)
Alors que les provinces françaises se battent pour sauver leurs langues et traditions régionales, NOVOpress vous propose une interview exclusive du fondateur irlandais du Parti du Peuple Celte – PPC —. Nous publions cet entretien-fleuve en cinq parties afin de vous en offrir une lecture plus agréable. La première est consacrée à la naissance du mouvement et aux questions politiques. La seconde est axée sur la défense de la culture celte, le monde celtique et les liens que noue le PPC avec la diaspora celte dans le monde. La troisième traite des questions liées à l’Union Européenne. Les deux dernières sont consacrées à l’immigration.
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NOVOPRESS : Après un référendum sur le mariage homosexuel, largement encouragé par l’UE, pensez-vous que l’avortement, les mères porteuses pour les couples homosexuels ou la FIV pour les couples de lesbiennes vont être les prochains sujets imposés à la population Irlandaise ? Comment les gens vont-ils réagir ?
Tony O’Neill : Il n’y aura aucune limite aux attaques de l’ultralibéralisme libertaire culturel contre notre peuple et cela concerne l’avortement et autres abominations que vous mentionnez. La plupart des gens rejetteront ce programme imposé, mais quand ils le font, ils sont aussitôt désignés comme représentants de la « haine » et tout est fait pour les faire taire. C’est le travail du PPC que de devenir une avant-garde pour notre peuple et montrer que nous n’avons pas à nous soumettre à cette dégénérescence et que nous devons au contraire assumer notre combat.

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Infanticides, trafic d’organes de fœtus… le sordide business du planning familial américain (Présent 8398)

17/07/2015 – MONDE (NOVOpress)

Publiée sur YouTube le 14 juillet, une vidéo tournée en caméra cachée par des militants pro-Vie du Center for Medical Progress (CMP), dans laquelle une responsable du planning familial américain se vante de fournir à la demande des organes de fœtus issus d’avortements tardifs n’en finit pas de susciter l’indignation outre-Atlantique. Et pour cause : les pratiques révélées par le Dr Deborah Nucatola, du Planned Parenthood Federation of America (PPFA), relèvent de l’abomination la plus totale.

Les Drs Frankenstein du PPFA
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Dans cet enregistrement réalisé en juillet 2014 par deux militants du CMP se faisant passer pour des représentants d’une société biotechnologique, le Dr Nucatola, directrice principale des services médicaux au PPFA depuis 2009, décrit en effet tranquillou, autour d’un bon repas, la manière dont ceux-ci revendent des « pièces » de fœtus avortés. Elle raconte notamment qu’elle participe à « une petite discussion informelle au début de chaque journée » pour savoir quelles parties du corps de fœtus les consommateurs demandent, ainsi que pour savoir quelles patientes ce jour-là avorteront des bébés à partir desquels seront récoltés les organes. Puis les avorteurs du PPFA adaptent la procédure de l’avortement pour s’assurer qu’ils ne détruisent pas les organes demandés. Ainsi, explique-t-elle, « nous sommes devenus très bons pour attraper les cœurs, les poumons, les foies, parce que nous savons, et nous essayons de ne pas écraser ces parties du corps ».
Elle avoue avoir recours à la méthode d’avortement par naissance partielle interdite par la loi depuis 2003 et qui constitue un crime fédéral passible de deux ans de prison et une amende de 250 000 dollars, mais, explique-t-elle, que l’on peut contourner parce que « les lois sont sujettes à interprétation ». Puis en vient au prix des organes (« entre 30 et 100 $ » par « spécimen »). Un commerce qui constitue un crime fédéral punissable de 10 ans de prison et d’un demi-million de dollars d’amende.

« Un modèle d’entreprise inhumaine »

Des révélations monstrueuses qui ont provoqué un tollé aux États-Unis, où les associations pro-Vie, soutenues par les Républicains, demandent à ce qu’une enquête du Congrès soit immédiatement menée pour faire la lumière sur ces atrocités et que cesse le financement fédéral du PPFA. « Cette vidéo, s’est ainsi indigné le Dr Charmaine Yoest, président des “Américains Unis pour la Vie”, fournit une preuve de la réalité choquante du modèle d’entreprise inhumain et macabre du PPFA ».

De son côté, le gouverneur républicain de Louisiane, Bobby Jindal, rappelant que « cette vidéo d’un officiel du planning familial parlant d’un système de trafic de parties de corps humains est choquante et horrible », a annoncé l’ouverture d’une enquête immédiate à l’encontre du PPFA et demandé au FBI d’assister le Département de la santé et des hôpitaux pour enquêter sur les activités criminelles reprochées à cette organisation ».

Franck Delétraz


L’Irlande est soumise à de fortes pressions pour libéraliser l’avortement

Vent de révolte en Irlande

14/06/2015 – MONDE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

15 jours après avoir voté par referendum la reconnaissance constitutionnelle de l’union des couples de même sexe, l’Irlande se retrouve sur la sellette. L’ONG Amnesty International dénonce la politique très restrictive du pays sur l’avortement, dans un rapport publié mardi dernier.
L’ONG fait régulièrement pression sur le gouvernement pour aller plus loin dans les réformes dites « sociétales ». Elle critique l’interdiction de l’avortement, y compris en cas de viol, de malformation du fœtus ou de risques pour la santé de la mère.
Ce n’est pas la seule organisation mondialiste à aller dans ce sens : cette loi a déjà été condamnée par le Comité des droits de l’homme de l’ONU.
Si quelques responsables politiques irlandais ont appelé à un referendum, le Premier ministre, qui dit ne pas soutenir « l’avortement à la demande », en a exclu l’idée avant les élections législatives prévues l’an prochain…
Si les défenseurs de la famille ne lâchent rien, il semble bien que les mondialo progressistes non plus…


L’Assemblée Nationale supprime en commission le délai de réflexion préalable à l’avortement

L’Assemblée Nationale supprime en commission le délai de réflexion préalable à l’avortement

Ci-dessus : Échographie 3D à 12 semaines. DR.

20/03/2015 – PARIS (NOVOpress/Bulletin de réinformation)
Un délai de réflexion de 7 jours, et deux visites médicales sont encore requis avant tout avortement volontaire (ce délai peut être réduit à deux jours pour éviter de dépasser la limite légale de la fin de la douzième semaine de grossesse). Cela ulcère le député PS Catherine Coutelle, président de la délégation des droits des femmes à l’assemblée : pour elle, ce délai de réflexion est « infantilisant » ; il a pour tort de stigmatiser « l’avortement comme un acte médical à part ». Elle a donc déposé un amendement pour la suppression de ce laps de temps. Le ministre de la Santé, Marisol Touraine, voulait simplement le réduire à 2 jours. Mais dans la nuit du 18 au 19 mars, les députés ont supprimé purement et simplement le délai de réflexion, en commission des affaires sociales.

Pourtant, le législateur s’insurge de plus en plus contre les engagements à la légère dans les actes de la vie quotidienne. Par exemple, le Code de la Consommation prévoit que dans de nombreuses circonstances suite à tout achat, le consommateur dispose d’un délai de sept jours francs pour exercer son droit de rétractation sans avoir à justifier de motifs. Ainsi, on peut tuer un enfant non-né sans délai de réflexion ; mais on a un délai de 7 jours pour annuler l’achat de son berceau.

Catherine Coutelle souhaitait aussi supprimer la clause de conscience des médecins relative à l’avortement

L’intéressée trouvait cette clause redondante par rapport à la clause générale de conscience du corps médical. Marisol Touraine s’est résolument opposée à une telle suppression : selon elle, le contexte de tension sociale ne s’y prête guère. Catherine Coutelle a donc retiré son amendement ; la clause de conscience des médecins est sauvegardée. Mais on remarquera que personne ne conteste sa suppression sur le fond.

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Les chaussons de bébé les plus chers du monde : plus de 14.000 € (Présent 8240)

Les chaussons de bébé les plus chers du monde : plus de 14.000 € (Présent 8240)

Entretien avec le Dr Dor
France : « 600 tués chaque jour par l’avortement »

La cour d’appel de Paris a récemment confirmé les demandes des parties civiles et aggravé les condamnations du docteur Dor dans l’« affaire des chaussons ». Il avait été condamné en première instance pour délit « d’entrave à l’IVG ». En juin 2012, il avait offert une médaille miraculeuse et des chaussons de nouveau-né à une femme qui se rendait au Planning familial à Paris…

 

Les chaussons de bébé les plus chers du monde : plus de 14.000 € (Présent 8240)— Malgré l’aggravation des condamnations en appel, expliquez-nous, docteur, pourquoi vous considérez que ce jugement marque un recul pour ceux qui défendent le « droit à l’avortement ».

— En effet, la CADAC (Coordination des associations pour le droit à l’avortement et à la contraception) a obtenu 800 €, le Planning familial national 400 € et le Planning familial parisien 400 € et Mme Buscat-Mugnien, celle qui a reçu les chaussons, 2 000 €. Avec les frais de justice, on arrive à un total de 4 353 € aux parties civiles, ce qui est considérable pour le petit budget de SOS Tout-Petits. Mais elles ont été déçues du jugement car elles espéraient obtenir une condamnation plus forte, d’autant plus qu’au pénal la condamnation de 10 000 € a été réduite à 5 000 € et 5 000 € avec sursis. On peut donc se demander si les juges n’ont pas voulu tempérer le durcissement constant des textes législatifs. Dont la dernière loi Belkacem du 4 août dernier qui sanctionne toute entrave à l’information sur l’IVG avec 30 000 € d’amende et deux ans d’emprisonnement, et supprime la condition de détresse avérée que la loi de 1975 exigeait pour ouvrir droit à une IVG.

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Procès de l’ex Femen Éloïse Bouton : le curieux traitement journalistique du JDD (vidéo)

Procès de l'ex Femen Éloïse Bouton : le curieux traitement journalistique du JDD (vidéo)

12/07/2014 – PARIS (via L’observatoire de la Christianophobie)
L’hebdomadaire Le Journal du Dimanche (JDD) a mis en ligne hier une vidéo sur l’audience du Tribunal correctionnel de Paris relative à la plainte déposée par le curé de l’église de la Madeleine contre l’ex Femen Éloïse Bouton.

[Le 20 décembre 2013 devant l’autel de l’église et en présence de fidèles elle avait mimé, seins nus, un avortement avec des morceaux de foie de veau Ces morceaux de foie étaient censés représenter l’avortement du fœtus de Jésus puisqu’elle portait dans le dos l’inscription “Christmas is cancelled” (Noël est annulé) à 5 jours de la Noël. A 5 jours de la naissance ce n’était plus d’ailleurs vraiment une simulation d’avortement mais plutôt une simulation de l’infanticide de Jésus.]

Le traitement journalistique du sujet est plutôt… curieux. Seuls s’y expriment des partisans d’Éloïse Bouton : Pauline Hillier, « activiste Femen », Pauline Arrighi, porte-parole de l’association Oser le Féminisme, et Me Michaël Ghnassia, avocat d’Éloïse Bouton. Du côté des plaignants à présent ? Personne. Rien. Zéro.

Pour lire l’article original  sur L’observatoire de la Christianophobie.

Le lycée catholique Gerson privé de subventions

Le lycée catholique Gerson privé de subventions

04/07/2014 -PARIS (NOVOpress via le Bulletin de réinformation)
L’acharnement contre l’école libre a franchi une nouvelle étape ce mercredi avec la décision du conseil régional d’Ile-de-France de suspendre le versement des subventions dues au lycée de Gerson (photo), situé rue de la Pompe, dans le XVIème arrondissement de Paris.

Cette décision fait suite aux accusations proférées dans les médias dominants par une élève du lycée, qui s’était dite choquée par l’intervention d’une association pro-vie « Alliance Vita » au cours d’un séminaire destiné à l’instruction religieuse. Rappelons que, au terme de son règlement intérieur, l’enseignement religieux fait partie intégrante du programme pédagogique proposé par le lycée catholique.

Il n’en aura pas fallu davantage pour diligenter, le 15 avril dernier, une enquête de l’Inspection générale de l’Education nationale. A la demande d’Henriette Zoughebi, vice-présidente du conseil régional en charge des lycées et élue du Front de gauche, le conseil régional a opté pour la suspension des subventions dans l’attente des conclusions de ladite enquête.

Reste à déterminer la légalité d’une telle décision, qui constitue une véritable première, et devrait plomber considérablement les finances de l’établissement privé sous contrat.

Crédit photo : Jean GUERIN 2 via Wikipédia (cc).

A Madrid, deux Femens ont profané la cathédrale de l’Almudena

A Madrid, deux Femens ont profané la cathédrale de l’Almudena

18/06/2014 – MADRID (NOVOpress via le Bulletin de réinformation)
Vendredi dernier, à Madrid,deux Femens, ce groupuscule de délinquantes multirécidivistes, ont profané la cathédrale de l’Almudena (photo). Elles se sont enchaînées à une immense croix dans le chœur de la cathédrale, en protestation contre la dernière loi espagnole sur l’avortement qui en restreint l’accès. A nouveau torse nu, elles arboraient le slogan « Liberté pour avorter », et ont crié : « L’avortement est sacré » et « Avortement illégal, nous prenons l’autel ». Evacuées par la police une dizaine de minutes après leur entrée, elles ont été mises en examen. Il semblerait que les Espagnols ne soient pas décidés à fermer les yeux sur les attentats à la pudeur et les profanations de ces « sextrémistes ».

Crédit photo : PictFactory, via Wikipédia, (cc).

Espagne : nombreuses profanations d’églises par les pro-avortement

20/02/2014 – 16h35
MAJORQUE (NOVOpress) – Samedi 8 février, alors que venait de commencer la célébration de la messe de 14 h en l’église Sant Miquel de Palma de Majorque (Îles Baléares), un groupe d’une dizaine de jeunes gens partisans de l’avortement a fait irruption dans ce lieu de culte. Les poings levés et aux cris de « avortement libre et gratuit » et « les rosaires hors de nos ovaires », ils se sont avancés jusqu’au sanctuaire de l’église mais des fidèles se sont interposés et les ont repoussés hors de l’église. L’affaire n’a duré que cinq minutes. Une vidéo de la profanation, tournée par l’un des participants à cette profanation, a ensuite été adressée à la presse locale : elle est signée d’un groupe majorquin qui se nomme « Assemblea Antipatriarcal »  sur Facebook.

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François Hollande reçu en audience au Vatican par le pape François

François Hollande reçu en audience au Vatican par le pape François

24/01/2013 – 16h30
ROME (NOVOpress) –
C’est peu dire que la première audience de François Hollande au Vatican avec le pape François s’est déroulée dans un climat particulier. Il faut dire que la situation maritale du président de la République et le mauvais vaudeville politico-médiatique qui le touche ne correspondent guère aux canons de l’Eglise quant au mariage et à la vie de couple…

Cependant, ce n’est pas tellement cela qui caractérise cette visite de François Hollande au Vatican. Mais plutôt un climat de cathophobie qui marque son quinquennat et son gouvernement depuis quasiment sa prise de fonction. En effet, les réformes dites sociétales que le gouvernement socialiste a appliquées ou va décider vont toutes à l’encontre des commandements de l’Eglise : mariage homosexuel, PMA, GPA, assouplissement de l’IVG, euthanasie, restriction de l’école à la maison, théorie du genre, etc. Sans oublier la mansuétude à peine masquée dont bénéficient ceux qui profanent les églises et autres lieux de cultes, à commencer par les Femens !

Si le but de cette audience était de se rabibocher avec l’électorat catholique, cela semble avoir échouer, car dès avant cette visite une pétition adressée au Souverain pontife pour qu’il demande à François Hollande de cesser la cathophobie ambiante avait recueilli plus de 100.000 signatures dès ce matin.

Cette visite a bien entendu fait réagir les réseaux sociaux, notamment Twitter. Florilège.

 

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Le débat sur l’IVG revient aujourd’hui à l’Assemblée nationale

Le débat sur l'IVG revient aujourd'hui à l’Assemblée nationale

20/01/2014 – 14h05
PARIS (NOVOpress) – La proposition de certains parlementaires PS de réécrire la loi Veil de 1975 sur l’interruption volontaire de grossesse relance le débat. La refonte viserait à supprimer la référence à la « situation de détresse » de la femme, justifiant le recours à l’IVG, même si elle n’est pas appliquée en pratique — rappelons que plus d’un tiers des françaises ont déjà eu recours à l’avortement. Seconde mesure : l’extension du délit d’entrave à l’IVG au « fait d’empêcher ou de tenter d’empêcher de pratiquer ou de s’informer sur une interruption de grossesse ». Les associations de soutien aux femmes choisissant de garder leur enfant risquent désormais jusqu’à deux ans de prison et 30.000 € d’amende.

Ce débat anime aussi les plateaux télévisés et Roselyne Bachelot, ancienne ministre de François Fillon, a eu l’occasion de prendre farouchement la défense du droit à l’avortement : « Il s’agit, a‑t‑elle dit, d’une liberté imprescriptible, nous l’avons conquise il y a 40 ans, il n’est pas question de revenir sur ce droit ».

Crédit photo : petervidrine via Flickr (cc)