Le gouvernement pouvait-il s’attendre aux attentats de Paris ?

19/11/2015 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

Comme le reconnaît Le Monde daté de mercredi, l’exécutif pressentait manifestement que la menace d’attentats était élevée et imminente. Et il agissait en conséquence. Exemple : le matin même du 13 novembre, un exercice simulant des attentats a été conduit par les services d’urgence hospitaliers.

Est-ce à dire que le gouvernement attendait ces attentats, voire a pu les manipuler à des fins politiques ?
Ce n’est sans doute pas si simple. Les attentats du 13 novembre n’ont pas le même objet ni le même mode opératoire que l’attentat contre Charlie Hebdo en janvier dernier. Les attentats de Paris avaient pour but de faire un grand nombre de morts de manière relativement aveugle. Ils se sont appuyés sur des kamikazes, ce qui est une première en Europe. Il s’agit donc de terrorisme au sens propre, à grande échelle, et non pas d’une opération punitive ciblée et symbolique.

Mais pourquoi vouloir spécifiquement terroriser la population française ?
On peut avancer deux explications, qui peuvent se combiner.
D’une part, Daesh avait des raisons militaires de frapper la France. En effet, depuis la mi-octobre, la France a réellement frappé des sites de l’Etat islamique, notamment un centre d’entraînement accueillant des mercenaires francophones.
D’autre part, Daesh a pu recevoir ordre de ses commanditaires de mener une action de représailles contre la France.

La Turquie et les dictatures islamistes du Golfe notamment sont réputées soutenir Daesh…
Selon Thierry Meyssan, qui s’exprime sur le site du réseau Voltaire, je cite, « Les gouvernements français successifs (…) se sont progressivement engagés à livrer des guerres secrètes pour [ces Etats], avant de se rétracter ». Fin de citation. D’où cette mesure de représailles pour faire pression sur la France. On comprend que le classe politique invite le président Hollande à un revirement de sa politique étrangère…

Valls aurait-il pu éviter les attentats de Paris ?

https://www.facebook.com/agenceinfolibre/videos/1068003686583117/?fref=nf

Attentats islamistes à Paris : le déni de réalité

18/11/2015 – FRANCE (NOVOpress)
Sous prétexte de ne pas diviser le pays, médias et classe politique nous jouent une fois de plus la chanson du PADAMALGAM. Pourtant, face à la tragédie des attentats qui nous frappe, regarder la réalité en face, faite –aussi- de la division des français, du rejet de la France par une partie de ses citoyens de confession musulmane est un devoir.

Ce matin en me levant, la méthode Coué du PADAMALGAM‬ (il n’y aucun lien avec l’immigration, l’islam et les migrants) avait presque fonctionné sur ma personne. C’est vrai, après avoir bouffé 3 ou 4H de BFM et d’iTELE, je commençais presque à croire au Vivre-Ensemble.
La méthode Coué est un processus psychologique visant à répéter plusieurs fois la même chose afin de masquer une réelle faiblesse. Or, la faiblesse est là et la division existe depuis des années puisque les Français ne vivent plus ensemble sauf dans certains milieux fortunés et grandes écoles, où l’argent-roi éloigne les gens des problématiques identitaires liées à leur terre et à leurs racines. Ils s’en foutent, pourvu qu’ils soient riches !

D’autre part, le pays de la liberté d’expression et d’opinion qui nous confine depuis plusieurs jours à penser selon le conformisme ambiant sous prétexte de ne pas créer la division au sein des Français, continue de s’enfoncer dans un déni à peine masqué. Pour ce faire, le quatrième pouvoir de France (les médias) a entrepris un jeu qu’il maîtrise parfaitement en usant de toutes les ficelles possibles et imaginables. Le but est simple, parler de tout sauf des racines du problème.
Pas un mot sur l’immigration ni sur l’islamisation, et seulement quelques-uns sur la catastrophique stratégie géopolitique Française depuis plusieurs années.
Durant trois jours, les témoignages dans les médias ont été choisis méticuleusement par les journalistes pour mettre en avant la diversité s’élevant contre le terrorisme, où le moindre voile sur les lieux de recueillement valait un arrêt sur image pendant plus de 10 secondes. Pire encore, les réseaux sociaux ont même créé un faux héros prénommé Zouheir, et où la mise en avant de sa religion ne posait là aucun problème. Faute de chance, il s’est avéré que ce cher Zouheir n’avait en rien été un héros.
En ne voulant pas faire l’amalgame, leur insistance maladroite le faisait.

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Islamistes : allons-nous enfin nous réveiller ?

Coup de filet anti-djihadistes dans plusieurs régions françaises

18/11/2015 – FRANCE (NOVOpress)
La France et l’Europe sont profondément atteintes. Elles sont victimes de leur aveuglement à ne pas voir la réalité telle qu’elle est. Un minimum de courage sera nécessaire pour que les Européens ne servent plus de moutons aux fanatiques de l’islam. Par Vincent Revel.

Il y a une semaine, le soldat Hollande et son ministre Fabius nous expliquaient qu’il était impossible de lutter contre Daech aux côtés du président Bachar El-Assad. Ce dernier, comme dans un bon scénario de film hollywoodien, était le mal incarné par qui tout était arrivé. Bachar était bien trop méchant pour que la France puisse s’abaisser à soutenir un dictateur. Pour des raisons morales, la France ne pouvait pas cautionner le pouvoir d’un tyran en Syrie.

Il y a deux semaines, Manuel Valls avait le plaisir d’annoncer fièrement que la France était un allié inconditionnel de la très démocratique Arabie Saoudite et que cette dernière avait accepté de nous faire l’honneur de signer de nombreux contrats avec des entreprises françaises. Si nous remontons encore dans le temps, nous avons aussi le président Nicolas Sarkozy, heureux ambassadeur du Qatar, vantant les mérites de ce petit, mais riche pays du Golfe persique devenu en peu de temps un gros investisseur en France et une nation arabe très impliquée dans le financement d’organisations « humanitaires et caritatives ».

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Nicolas Sarkozy et son grand ami, l’émir du Qatar

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Robert Ménard : « Continuer de laisser entrer ces migrants est une folie absolue »

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Source : Boulevard Voltaire
Robert Ménard réagit au discours de François hollande au congrès et aux événements qui ont ensanglanté la France, avec le franc-parler et la lucidité que nous apprécions chez lui.

Au lendemain de la réunion du Congrès de Versailles, quelle est votre réaction ?
François Hollande n’est décidément ni Clemenceau ni de Gaulle. Certes, nous le savions. Sa prodigieuse faculté à exprimer le vide sur un ton monocorde terrasse depuis trois ans les auditoires les moins défavorables. Mais, devant des épreuves historiques, il arrive parfois que des êtres parviennent à s’élever au-dessus d’eux-mêmes et se révèlent des chefs. Or, hier, nulle révélation, mais la confirmation que François Hollande est un homme politique de la Ve République décadente. Un homme politique qui lit mal un texte mal écrit. Un texte parfois même odieux. Je m’étonne que personne n’ait relevé cette phrase : « Nous allons donner les moyens de garantir encore une fois la sécurité de nos concitoyens. » Encore une fois ? Les familles des morts de vendredi apprécieront…

Mais sur le fond ?
Il y a deux volets dans le discours de Hollande. Les annonces et leur contexte idéologique. Pour ce qui est des annonces, il suffit de dire que nombre d’entre elles sont prônées par le Front national depuis des années sous les insultes et les quolibets de la gauche comme de l’ex-UMP. Mais l’ensemble reste insuffisant. Combien faudra-t-il de morts pour que le Président persiste à ne pas placer en détention tous les fichés S ? On m’objectera que diverses conventions ou traités internationaux interdisent cette détention collective et préventive. L’argument ne tient pas. D’abord, parce que certaines des mesures annoncées hier par François Hollande sont, elles-mêmes, en contravention avec ces traités. Ensuite, parce que les traités ne sont jamais que des règles du jeu que l’on peut remplacer par d’autres.
Pour ce qui est du débat sur la révision de la Constitution, il est affaire de spécialistes. S’il s’agit d’aiguiser le droit pour mieux frapper de notre épée, faisons-le.

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La guerre à Saint-Denis

18/11/2015 – FRANCE (Présent 8485)

Saint-Denis (Seine-Saint-Denis), 4 h 30 mercredi matin : c’est par des coups de feu que les riverains des rues Gabriel Péri et de la République situées près de la Basilique ont été réveillés.
Dans cette banlieue parisienne du 9-3, sorte de Molenbeeck (quartier « populaire » de Bruxelles considéré comme un nid de djihadistes où Brahim, l’un des frères de Salah Abdeslam, identifié comme l’un des kamikazes du 13 novembre tenait un bar, plaque tournante du trafic de drogue) français, les hommes du Raid, dans le cadre de l’enquête sur les attentats meurtriers de vendredi à Paris et au Stade de France, ont donné l’assaut.
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Leur cible : un appartement, un nid de guêpes armées et déterminées dans lequel sont retranchés plusieurs hommes (au moins six) soupçonnés d’avoir participé, de près ou de loin, au carnage qui s’est déroulé vendredi soir. Parmi ces hommes, le « cerveau » et commanditaire présumé des attentats, Abdelhamid Abaaoud, Belge de 28 ans qui a rejoint les rangs de l’État islamique (EI) début 2013 sous le pseudo d’Abou Omar Al-Soussi. Un « cerveau », un « excellent soldat » de Daech considéré comme l’un des principaux instigateurs des projets d’attaque visant la France et que l’on croyait en Syrie, où il n’hésitait pas à se mettre en scène dans des vidéos de propagande. Parmi ces vidéos, celle datant de mars 2014 montrant Abdelhamid Abaaoud en train de tracter, sourire aux lèvres, des cadavres mutilés dans un camp de l’EI.

Cette opération fait suite à la découverte, via une vidéo surveillance, de la présence d’un neuvième homme qui aurait fait partie de l’équipage qui a attaqué et mitraillé plusieurs terrasses de bars et restaurants dans les 10e et 11e arrondissements de Paris vendredi soir. Un neuvième homme activement recherché, au même titre que Salah Abdeslam, l’un des tueurs en fuite dont le frère, Brahim Abdeslam, s’est fait exploser.

Selon les dernières informations et alors qu’à l’heure où nous écrivons l’assaut, au cours duquel plusieurs policiers ont été blessés, se poursuit, trois suspects auraient été abattus, dont une femme qui se serait fait exploser, et trois autres interpellés. On ignore encore si Abdelhamid Abaaoud fait partie du lot.

Pierre Malpouge

La minute de silence en hommage aux victimes des attentats bafouée

18/11/2015 – FRANCE (NOVOpress)
En France, comme après les attentats contre Charlie Hebdo, la minute de silence en hommage aux victimes des attentats a été bafouée. Exemple à la prison de Fresnes. C’est aussi le cas à l’étranger, comme le montre cette vidéo prise lors d’un match de foot Turquie-Grèce.

Des détenus de la maison d’arrêt de Fresnes ont hué, crié, voire manifesté de la joie, lors de la minute de silence en hommage aux victimes des attentats de Paris. C’est ce qu’atteste cette vidéo, confirmée par des gardiens de prison.

https://youtu.be/Dj32oeQhbc8

Ailleurs, ce sont des supporters turcs qui ont hué la minute de silence. Un incident similaire a eu lieu lors d’une rencontre entre la Bosnie et l’Irlande.

en Belgique, six élèves d’une école de Schaerbeek ont refusé lundi, d’observer une minute de silence en hommage aux victimes des attentats de Paris. Ce sont quatre filles et deux garçons âgés d’une quinzaine d’année.


Terrorisme : le gouvernement se prépare à des attaques chimiques

16/11/2015 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

Une annonce importante est passée inaperçue dimanche
C’est une annonce d’une importance considérable qui est passée relativement inaperçue dans la confusion des événements de la fin de semaine dernière. En effet, lorsque l’on consulte le Journal Officiel de la République française du dimanche 15 novembre, on y trouve le texte d’un arrêté ministériel du samedi 14. Ce texte, rédigé pour le ministère des Affaires sociales, de la Santé et des Droits des femmes par le directeur général de la Santé, s’intitule « Arrêté du 14 novembre 2015 autorisant l’utilisation de sulfate d’atropine, solution injectable 40 mg/20 mL PCA antidote des neurotoxiques organophosphorés ». Derrière ce titre compliqué se cache un arrêté ministériel encadrant les mesures à prendre « En cas d’exposition d’un nombre potentiellement important de victimes à des neurotoxiques organophosphorés ».

Quelle est la réelle signification de cet arrêté ministériel ?
Si sa publication s’est faite sans bruit, la signification de cet arrêté devrait faire parler d’elle dans les jours à venir. En effet, derrière les termes scientifiques de « sulfate d’atropine » et de « neurotoxiques organophosphorés » se cache une réalité que tout le monde peut saisir.

Sulfate d'atropine, un antidote à certains gaz de combat.
Sulfate d’atropine, un antidote à certains gaz de combat.

Les « neurotoxiques organophosphorés » sont les agents actifs dans les gaz de combat de type gaz sarin ou gaz VX. Le gaz sarin est le gaz qui avait été utilisé par la secte Aum Shinrikyo lors de l’attentat du métro de Tokyo qui avait fait 12 morts et 50 blessés graves, en 1995. Le « sulfate d’atropine en solution injectable » quant à lui est l’antidote à ces agents neurotoxiques. L’arrêté du samedi 14 novembre prévoit donc l’acquisition, le stockage, la distribution, la prescription et la dispensation de cet antidote par « Les professionnels de santé intervenant dans le cadre des services d’aide médicale urgente ».
Il semble donc que le gouvernement anticipe, suite aux attaques de vendredi dernier, et en prévision de futurs événements, la possibilité d’attaques chimiques aux armes neurotoxiques et que la menace soit assez crédible pour justifier l’élaboration d’un protocole d’urgence et la publication d’un arrêté ministériel.


Attentats : assaut à Saint-Denis

18/11/2015 – FRANCE (NOVOpress)
Le commanditaire présumé des attentats du 13 novembre serait la cible de l’assaut mené ce matin à Saint-Denis (93) par la Sous-direction antiterroriste de la police judiciaire et le Raid. Au moins deux terroristes morts, 3 arrêtés, trois policiers et un civil blessé.

Abdelhamid Abaaoud, résident belge et commanditaire présumé des attentats de Paris serait la cible de l’assaut mené depuis 4 h 30 ce matin à Saint-Denis. La veille est en état de siège, les commerces et écoles fermés, les transports interrompus.
Les témoignages font état de tirs nourris et d’explosions depuis 4 h 30 ce matin. Deux à trois terroristes ont été tués. Parmi eux, une femme qui a fait exploser sa ceinture d’explosifs après avoir tiré des rafales de kalachnikov sur les policiers. Un second suspect aurait été tué par un sniper. Cinq policiers auraient été blessés lors de l’assaut, ainsi qu’un civil touché par une balle perdue.

« Je ne voyais rien, car il faisait nuit, mais j’entendais des tirs, comme des bombes. Ça a continué pendant une heure. C’était comme à la guerre. C’était Beyrouth » a déclaré au Parisien Caroline Chomienne, qui travaille dans une école de cinéma à proximité du lieu de l’assaut.

Et puis, les coups de feu sont devenus de plus en plus gros, plus lourds… Pendant une heure, ça n’a pas arrêté ! Il y avait des rafales. Ça tirait de tous les côtés. Mais aussi des bruits comme des bombes. Les murs d’Altermédia tremblaient. C’était l’horreur

Un homme est toujours retranché dans l’appartement. L’assaut était encore en cours et des négociations auraient été entamées, selon les informations disponibles à 9 h 30 ce matin.
Trois personnes auraient été interpellées, dont l’homme qui aurait hébergé les suspects. Interrogé par la presse, il a affirmé avoir voulu rendre service et ignorer que c’étaient des terroristes. Le djihadiste belge Abdelhamid Abaaoud, visé par l’assaut, ne fait pas partie des cinq individus placés en garde à vue.

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Attentats : Nous sommes la France

Source : Padreblog
Une belle profession de foi, catholique, bien sûr, mais aussi identitaire des prêtres du padreblog. Les passages en gras sont mis en avant par la rédaction de NOVOpress.

Notre pays vient de connaître le pire attentat terroriste de son histoire. Plus de 120 morts, des centaines de blessés graves. Nous sommes tous sous le choc. L’émotion, la peine immense pour les victimes, l’incompréhension devant le mal qui se déchaîne… la colère aussi, se bousculent dans nos cœurs.

Parce que nous croyons en Dieu, parce que nous sommes catholiques, la prière vient se mêler à nos larmes. Nous prions pour tous ces morts, pour que le Seigneur les accueille dans sa Paix. Nous prions pour leurs familles dans une douleur si grande. Nous prions pour les blessés, en espérant qu’ils se rétablissent. Nous prions aussi pour tous ceux qui nous protègent, ici ou au loin : forces de l’ordre, militaires, services secrets… Nous prions enfin pour nos dirigeants, afin qu’ils soient à la hauteur de leur mission dans les semaines et les mois qui viennent. Il est vrai que Jésus nous demande aussi de prier pour nos ennemis, « ceux qui nous persécutent ». C’est dur. Mais faisons-le aussi : Dieu seul est capable de nous garder de la haine aveugle et de nous faire espérer leur conversion.

Prier ne veut pas dire rester passif. Prier ne dispensera pas de réfléchir, ni d’agir.

Ne nous trompons pas : ceux qui ont fait cela ne sont pas des fous. Au contraire, avec férocité, ils font la guerre. Ils sont en guerre contre nous. Contre la France. Contre ce que nous sommes et contre ce que nous croyons. Il faut un jour en prendre conscience. Ce jour semble être venu.

Demain, la réponse – au-delà de la réaction policière, militaire et judiciaire – devra aussi consister à refonder ce que nous sommes. Nous serons forts face à ces barbares – qui ne s’arrêteront pas là – si nous sommes solides dans notre identité, notre culture et nos valeurs. C’est cela qu’ils ont voulu attaquer, c’est cela le vrai rempart qu’il faut leur opposer et le combat qu’il nous faut mener.

Nous sommes français : il va nous falloir retrouver ce que cela veut dire et comment cela peut nous rassembler. C’est bien dans notre histoire, notre culture, notre foi que nous trouverons cette force d’âme dont nous allons avoir besoin dans les temps qui viennent.

Demain, très vite, nous aurons besoin de ces âmes fortes pour reconstruire. Que chacun ait cela à l’esprit, en particulier la génération qui vient. La France a toutes les ressources pour être victorieuse, quand elle est fidèle à ce qu’elle est vraiment, à son identité profonde et à sa vocation, quand elle est grande et généreuse, fière et courageuse. À chacun de nous, selon sa vocation, d’y travailler, sans faiblir et sans tiédeur.

Nous sommes la France.
Que Notre Dame veille sur nous.

Les prêtres du Padreblog

[Addendum : dans sa revendication, Daech affirme avoir pris pour cible Paris, « qui porte la bannière de la croix en Europe »…].

Crédit photo : Gautier Poupeau via Flickr (CC) = Drapeau français

Qataris et Saoudiens, amis empoisonnés

17/11/2015 – MONDE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

Le gouvernement français a sa part de responsabilité dans les attentats de vendredi
La tragédie qui a eu lieu à Paris ne doit pas nous faire oublier une chose : nos dirigeants ont leur part de responsabilité dans l’affermissement du terrorisme islamique mondial. François Hollande, notre président, a parlé de justice ; mais rendra-t-il justice à lui-même, à ses ministres, et à leurs prédécesseurs ? En effet, les politiques irresponsables consécutives de Nicolas Sarkozy et de François Hollande et leurs amitiés avec le Qatar ou encore l’Arabie saoudite laissent entrevoir une forte part de responsabilité politique de nos dirigeants dans les événements que nous vivons actuellement.

Quel rapport peut-on établir entre les politiques et alliances françaises et les attentats de vendredi dernier ?
L’alliance entre les puissances occidentales et les pétromonarchies du Golfe a pourtant tout à voir avec les attentats de Paris, puisque ces dernières sont, en grande partie, les financiers du terrorisme international. Ainsi, ce sont les Qataris qui a permis à l’Etat islamique de se renforcer, de devenir une puissance régionale et d’avoir la capacité d’envoyer ou de mobiliser des soldats en France.
Le Qatar qui, aux yeux de nos gouvernants, est notre allié, et qui a pignon sur rue dans nos banlieues, et pour l’achat de nos biens immobiliers ou de plusieurs de nos entreprises. En Syrie, c’est l’Arabie saoudite qui finance le groupe Al-Nosra, appelé hypocritement « opposition modérée » par les Occidentaux et la France. Laurent Fabius a ainsi livré des armes à cette filiale d’Al-Qaida, armes qui sont ensuite pour beaucoup tombées dans les mains de l’Etat islamique. Ce même Etat islamique qui, aujourd’hui, nous attaque et a tué au moins 129 de nos concitoyens dans les rues de Paris. Il est temps pour nos dirigeants de prendre leurs responsabilités et de réaliser que les pétromonarchies sont des amies empoisonnées.

À Étampes, une messe intercultuelle après les attentats… l’imam absent

17/11/2015 – FRANCE (NOVOpress)
Étampes, église Saint-Basile, dimanche matin. Environ 200 personnes ont assisté à la messe intercultuelle organisée par le père John, prêtre catholique, qui avait invité les autres communautés religieuses de la ville et les élus à prier pour les victimes des attentats. Les responsables de la mosquée d’Etampes-Centre se sont fait excuser par communiqué. vous avez dit Vivre-Ensemble ?

Tareq Oubrou : « Qu’est-ce qu’attend Manuel Valls pour fermer certaines mosquées ? »

17/11/2015 – FRANCE (NOVOpress)
Tareq Oubrou, écrivain et imam français (à Bordeaux) né au Maroc, est connu pour ses prises de position publiques en faveur d’un islam libéral. Il plaide pour une “visibilité discrète” de la religion musulmane et considère que la lecture du Coran doit être réactualisée, de même que l’enseignement du monde musulman à l’école. Interrogé par Jean-Jacques Bourdin, il approuve la fermeture des mosquées radicales, au nom du respect de la loi française.

Attentats : l’heure du bilan a sonné, par Jacques Sapir

Source : Sputnik
Les attentats qui ont endeuillé Paris le vendredi 13 novembre nous horrifient et nous révoltent. Certes, ce n’est pas la première fois que Paris est ainsi ensanglanté. Le souvenir de la tragédie qui s’était déroulée à la rédaction de Charlie-Hebdo et au magasin Hyper-Casher est encore frais dans nos mémoires.

Cependant, les carnages de ce 13 novembre marquent un saut qualitatif dans l’horreur et l’abjection. Le temps du deuil et du recueillement dû aux victimes et à leurs proches s’impose. Le temps de la réflexion viendra ensuite, et il sera suivi par le temps de l’action. La sourde colère qui anime aujourd’hui le peuple français ne s’éteindra pas. Ce crime exige un châtiment. Cependant, cette colère pourrait aussi se dévoyer ou être manipulée. Encore une fois, oui, la réflexion s’impose.
Le Président de la République, M. François Hollande, a appelé à l’Union nationale. Il a été suivi en ce discours par le gouvernement et la quasi-totalité de la classe politique. Fort bien ; mais cela ne doit pas nous empêcher de poser certaines questions. Car s’il entend jouer sur l’émotion pour fuir l’exigence légitime d’un bilan de ses actes, qu’il sache que cette Union nationale se déchirera alors rapidement.

Un bilan de la politique de sécurité
Il faut d’abord faire le bilan des actes de ces dernières années en matière de sécurité intérieure. Une priorité a été donnée aux moyens d’écoute et d’interception électroniques, et ceci au détriment du renseignement humain. Or, la collecte des informations ne vaut que si l’on se donne les moyens de les exploiter et de les corréler.

Il n’est pas sûr que même si un effort plus important avait été fait dans le domaine du renseignement humain, on aurait pu éviter la tragédie du 13 novembre. Il convient de savoir qu’en matière de renseignement il n’est jamais de certitudes à 100 %. Cependant, le fait que l’on ait sacrifié l’humain à l’électronique a probablement été une erreur. Les moyens du Parquet antiterroriste, le nombre et la formation des enquêteurs de terrain ont été insuffisants.
De ce point de vue, la « loi sur les écoutes » qui a été votée ce printemps dans la foulée des attentats de janvier dernier a probablement été un pas dans la mauvaise direction. Il faut entendre ce qu’a dit, sur diverses antennes et dans divers médias, le juge Trevidic. Les moyens humains n’ont pas été développés à la mesure des moyens de collecte électronique, et ce déséquilibre a fragilisé l’ensemble de la structure de notre renseignement.
Ceci peut être étendu à l’ensemble de notre effort de défense, comme l’indique le général Desportes. Sur ce dossier, il est clair que des réponses convaincantes devront être données par le gouvernement s’il veut espérer que se maintienne cette union nationale. Bien sûr, le présent gouvernement ne porte pas l’entière responsabilité de la situation. Les coupes drastiques ont commencé sous la présidence de Nicolas Sarkozy. Mais le gouvernement est le gouvernement, et il assume, s’il n’a pu ou voulu les renier, les politiques de ses prédécesseurs.

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Terrorisme. Bachar el-Assad : « La France a connu ce que nous vivons en Syrie depuis cinq ans »

16/11/2015 – MONDE (NOVOpress)
Suite aux attentats de Paris, retrouvez les propos tenus par Bachar El-Assas sur le terrorisme devant une délégation française dirigée par le député Thierry Mariani, ainsi que lors d’une conférence de presse.

« La France a connu ce que nous vivons en Syrie depuis cinq ans », a dit le chef de l’État syrien devant une délégation française dirigée par le député Thierry Mariani. Le président Assad a rappelé qu’il avait « averti » sur ce qui allait se passer en Europe il y a trois ans, et qu’il avait conseillé à l’époque aux Occidentaux de « ne pas prendre à la légère ce qui se passe en Syrie ». « Malheureusement, les responsables européens n’ont pas écouté », a-t-il ajouté.
Le président syrien est resté intraitable, malgré l’ampleur de l’attaque du vendredi 13 novembre à Paris. Il a de nouveau exclu toute collaboration sécuritaire avec la France, notamment en matière de lutte antiterroriste, sans collaboration politique préalable.

https://youtu.be/pxzk3H7vewI

Attentats : l’état d’urgence, qu’est-ce que cela implique ?

16/11/2015 – FRANCE (NOVOpress)
C’est la première fois que l’état d’urgence est décrété sur tout le territoire national. Face aux terribles attentats de vendredi dernier, Hollande a pris cette mesure exceptionnelle, qu’il a décidé dans la foulée de prolonger de trois mois. Si la mesure peut se comprendre dans le contexte il faut rester vigilant quant à ses dérives possibles, notamment dans le domaine politique t de la liberté de la presse.

À la suite des attentats de Paris, François Hollande a décrété l’état d’urgence sur tout le territoire, un fait rarissime. Cette procédure d’exception a été utilisée pour la dernière fois en 2005, pendant les émeutes en banlieue, elle renforce les pouvoirs des autorités. En début d’après-midi samedi, le ministre de l’Intérieur Bernard Cazeneuve a détaillé le contenu des mesures prises par décret dans le cadre de l’état d’urgence.

L’exécutif et les forces de police pourront désormais :
• Instaurer un couvre-feu dans des lieux qui pourraient être exposés de manière importante à des troubles publics
• Restreindre la circulation des personnes ou des véhicules dans des lieux et des horaires déterminés
• Instituer des zones où le séjour des personnes est réglementé
• Interdire l’accès à un département à toute personne cherchant à entraver, de quelque manière que ce soit, l’action des pouvoirs publics
• Assigner à résidence toute personne dont l’activité s’avère dangereuse pour la sécurité et l’ordre public
• Réquisitionner des personnes ou des biens si le maintien de l’ordre le nécessite
• Ordonner la fermeture provisoire des salles de spectacle, débits de boissons et lieux de réunion de toute nature
• Interdire les réunions de nature à provoquer ou à entretenir le désordre
• Obliger les propriétaires d’armes à les remettre aux autorités
• Autorise les perquisitions à domicile de jour et de nuit
• La prise de mesures pour assurer le contrôle de la presse et des médias
Le ministre de l’Intérieur a rappelé que le rétablissement des contrôles aux frontières était effectif depuis vendredi. Les aéroports et les ports vont faire l’objet de mesures de sûreté particulières, ainsi que les axes routiers. 5,5 compagnies de CRS, 230 gendarmes, 1500 militaires viennent par ailleurs renforcer les effectifs engagés.