Emballements médiatiques – Attentat de la rue Copernic : l’acte fondateur

Emballements médiatiques - Attentat de la rue Copernic : l’acte fondateur

A intervalles réguliers, les médias, auxquels la classe politique emboîte le pas, s’emballent. L’hystérie devient collective. Toute raison disparaît. L’objet de la montée de l’adrénaline médiatique est toujours le même : le nazisme et ses succédanés, le racisme et l’antisémitisme. Durant le mois d’août, « Minute » vous propose de revivre plusieurs de ces crises de folie. En commençant par celle qui a donné le ton à toutes les autres : l’exploitation de l’attentat de la rue Copernic.

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Scandale fiscal et double discours sur l’attentat de Benghazi : Obama dans la tourmente

Scandale fiscal et double discours sur l’attentat de Benghazi : Obama dans la tourmente

Image ci-dessus : affiche de campagne électorale présidentielle de Barack Obama.

18/05/2013 – 14h50
WASHINGTON (NOVOpress via Bulletin de réinformation) –
Après les révélations des agissements discriminatoires de l’administration fiscale américaine, Barack Obama a dû jurer ses grands Dieux qu’il n’était au courant de rien…

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Climat toujours explosif en Syrie

Climat toujours explosif en Syrie

01/05/2013 – 11h00
DAMAS (NOVOpress via le Bulletin de la réinformation) – Nouveau signe que le conflit syrien, qui dure maintenant depuis deux ans, n’est pas prêt de s’apaiser : le Premier ministre de Bachar Al‑Assad, Wael Al-Halki (image ci-dessus), a échappé lundi à une tentative d’attentat à la voiture piégée. La bombe dans la voiture a été déclenchée à distance et a explosé au cœur d’un quartier résidentiel de Damas, non loin d’une école et d’un jardin public.

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Boston : coup de massue de la réalité sur l’idéologie ambiante… Par Aymeric Chauprade

Boston : coup de massue de la réalité sur l’idéologie ambiante… Par Aymeric Chauprade

Cette analyse date du 19 avril mais n’a rien perdu de sa pertinence au vu des données plus récentes.

Une nouvelle atroce vient de frapper le paysage médiatique français : les terroristes de Boston ne sont pas d’extrême-droite ! Dommage pour le journal Le Monde qui titrait il y a quelques jours « Pourvu qu’ils ne soient pas musulmans ! »

Décidément le monde réel n’est pas tendre avec notre magnifique système de désinformation ! Quoi les méchants terroristes ne sont pas des Blancs d’extrême-droite ? Quel désarroi !

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Boston : “Putain je suis dégoûté que ce ne soit pas un nazi”, ce sont des immigrés tchétchènes

Boston : “Putain je suis dégoûté que ce ne soit pas un nazi”, ce sont des immigrés tchétchènes

20/04/2013 – 17h40
PARIS (NOVOpress) –
Les deux “suspects” (il faut respecter la présomption d’innocence) de l’attentat de Boston (Etats-Unis) qui a fait ce lundi15 avril, 3 morts et 183 blessés (dont de nombreux resteront invalides) sont maintenant connus. Il s’agit de deux jeunes “réfugiés” tchétchènes, les frères Tamerlan et Djokhar Tsarnaev, dont l’un avait même obtenu la nationalité américaine. Ils sont décrits par leur père comme des “musulmans fervents”. Djokhar est également décrit comme totalement intégré dans la société américaine.

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Catastrophe de Fréjus : Arte sur la piste de l’attentat algérien

Catastrophe de Fréjus : Arte sur la piste de l'attentat algérien

28/01/2013 – 10h00
BERLIN (NOVOpress) –
Selon les informations révélées par Arte le 22 janvier dernier, à partir d’images d’archives des services secrets Ouest et Est allemands, la catastrophe de Fréjus du 2 décembre 1959, causée par la rupture du barrage de Malpasset (photo en Une les ruines du barrage) et qui a fait des centaines de morts parmi la population civile, n’aurait pas été d’origine accidentelle mais criminelle : il s’agirait d’un attentat du FLN.

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La fin des Habsbourg – “La Nouvelle Revue d’Histoire” N°64, Janvier 2013

La fin des Habsbourg - "La Nouvelle Revue d'Histoire" N° 64, Janvier 2013

Éditorial de Dominique Venner – Un samouraï d’Occident

Exister c’est se vouer et se dévouer. Mais mourir, c’est parfois une autre façon d’exister. Exister face au destin. Voilà bien un paradoxe digne d’un samouraï d’Occident qu’illustre notre dossier consacré à « La fin des Habsbourg ».

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Le président égyptien (re)demande la libération du cerveau des attentats de 1993 au WTC !

10/01/2013 — 08h00
LE CAIRE (via l’Observatoire de l’islamisation) — Tous les médias du monde en parlent sauf les médias français, qui veulent peut-être faire oublier qu’ils présentaient les Frères Musulmans comme de simples conservateurs.

Le président égyptien Mohamed Morsi a promis de faire pression sur le président Obama pour libérer le cerveau des attentats de 1993 au World Trade Center Omar Abdel Rahman, alias “Le cheikh borgne”, la prochaine fois qu’il verra le président américain.

Lorsque je le  rencontrerai je lui parlerai de cette question”, a déclaré Morsi lors d’un entretien ce lundi 7 janvier avec Wolf Blitzer de CNN (vidéo ci-dessus).

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Italie : attaque aux coktails molotov contre le siège de Casapound à Bologne

Italie : attaque aux coktails molotov contre le siège de Casapound à Bologne

29/11/12 – 08h00
BOLOGNE (NOVOpress) – Les réactions à la grande mobilisation populaire réussie par Casapound à Rome samedi dernier n’auront pas tardé. En effet, la nuit dernière, le local bolognais du mouvement de la droite sociale et radicale a été incendié par des nervis qui ont projeté sur sa façade des coktails molotov. C’est seulement grâce aux très fortes pluies qui touchent actuellement la région que l’incendie ne s’est pas propagé à l’ensemble de l’immeuble

« Nos ennemis confirment une nouvelle fois qu’ils sont des lâches, toujours prêts à frapper dans la nuit avec des attaques criminelles. Mais leurs méthodes mafieuses ne nous intimident pas et nous allons poursuivre nos combats, comme toujours », a déclaré Carlo Marconcini, coordonnateur provincial de Casapound Italie Bologne, quelques heures après l’attaque.

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Derrière l’assassinat de l’ambassadeur américain à Benghazi – Par Bernard Lugan

Derrière l’assassinat de l’ambassadeur américain à Benghazi - Par Bernard Lugan

Acteur plus qu’actif du renversement de Mouammar Kadhafi, Christopher Stevens, en déplacement à Benghazi, a été pris au piège dans les locaux du consulat de son pays. Au-delà de ce meurtre et de son prétexte pseudo religieux, quelle analyse pouvons-nous faire de la situation en Libye ?

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Attaque du consulat américain à Benghazi : l’arroseur arrosé [vidéo]

Attaque du consultat américain à Benghazi : l'arroseur arrosé [vidéo]
Attaque du consultat américain à Benghazi : ou l'arroseur arrosé
Crédit photo : DR.

13/09/2012 — 14h52
BENGHAZI (NOVOpress) —
Kadhafi se vengerait-il de ses meurtriers ? C’est ce que l’on peut penser suite à l’assassinat de l’ambassadeur des États-Unis et de trois autres américains à Benghazi mercredi, en Libye “libérée”. En effet, comme le montre un photomontage qui circule sur Internet (ci-contre à droite), on voit J. Christopher Stevens faire le pouce de la victoire devant la dépouille de l’ancien chef d’État libyen, et à côté le même diplomate décédé.

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Syrie : le ministre de la Défense tué dans un attentat

Syrie : le ministre de la Défense tué dans un attentat

18/07/2012 — 15h00
DAMAS (via InfoSyrie.fr) — Un attentat-suicide de grande ampleur a frappé ce matin le siège de la Sécurité nationale syrienne, tuant le ministre de la Défense, le général Daoud Rajah (au centre de la photo ci-dessus). La nouvelle de la mort du général a été confirmée par la télévision syrienne. Naturellement, d’autres victimes sont à signaler : on sait que le ministre de l’Intérieur, Mohammed al-Chaar, le chef de la Sécurité nationale le général Hicham Ikhtiar ont été blessés. Selon le média russe Russia Today et la chaîne Al-Manar, le beau-frère de Bachar et vice-ministre de la Défense, Assef Chawkat, aurait été tué lui aussi, Le bâtiment est situé dans le centre-ville, dans le quartier de Rawda.

Un épisode d’une vaste offensive

Le général Daoud Rajah avait été nommé ministre de la Défense en août 2011. De confession chrétienne, il était aussi vice-président. Il avait dirigé les récentes manœuvres combinées de l’armée syrienne.

Politiquement, cet attentat est évidemment le plus grave qui ait été commis en Syrie depuis le début de la crise. Et il intervient alors que l’ASL dirige une offensive – d’une efficacité plus médiatique que militaire – contre Damas. Alors, évidemment on se demande quelle officine, ou quel pays se trouve derrière cette agression sans précédent. Al-Qaïda ? C’est possible, mais la nébuleuse d’al-Zawahari, effectivement déjà à l’oeuvre dans le pays peut avoir bon dos : dans le combat à mort entamé contre la Syrie, par tous les moyens obliques possibles, par les États-Unis et ses alliés du Golfe, on ne peut exclure l’action de la CIA ou d’autres services. L’attentat est intervenu au moment d’une réunion d’un « conseil de sécurité » auquel participaient, outre des ministres, des chefs militaires et policiers. Et ou accessoirement, l’accès aux informations de l’agence Sana est à nouveau indisponible

Il est évident qu’à défaut de pouvoir renverser politiquement et militairement le pouvoir, les rebelles et leurs alliés cherchent à le décapiter. Et, bien sûr, Bachar al-Assad est sur la liste.

Bien sûr, l’opposition se félicite de cette « victoire », la seule qu’elle peut obtenir : sur I-Télé, la « journaliste » franco-syrienne Hala Kodmani, soeur de Bassma Kodmani, dirigeante du CNs et stipendiée des États-Unis et de la Grande-Bretagne, insinuait que cet attentat avait été rendu possible par des « infiltrations » rebelles au plus haut sommet de l’appareil d’État. Ben voyons ! Il s’agit en l’occurrence d’ajouter la déstabilisation et la désinformation au terrorisme.

Le général Daoud sera évidemment remplacé. Et le combat continuera. Malgré le coup sévère reçu, Damas sera purgée de ces bandes manipulées par l’OTAN et le Golfe. Mais la direction syrienne va devoir redoubler de précautions. Ce n’est pas une opposition intérieure qu’elle affronte, c’est une gigantesque tentative de subversion, très partiellement syrienne, qui ne recule devant aucun moyen. Mais nous n’apprenons rien, on le suppose, aux habitués de ce site.

Crédit photo : DR via InfoSyrie.

Sortie du livre de Lajos Marton : « Ma vie pour la patrie »

Sortie du livre de Lajos Marton : « Ma vie pour la patrie »

Lajos Marton est connu en France pour avoir été l’un des trois hongrois ayant participé à l’attentat du Petit-Clamart, qui manqua de peu le 22 août 1962 d’ôter la vie au Général De Gaulle, alors président d’une France secouée par le drame de la guerre d’Algérie finissante. Pour cela, Lajos Marton sera condamné à mort.

Il livre dans cet ouvrage richemment illustré le récit haut en couleurs de son existence mouvementée qui le mènera de l’insurrection de Budapest jusqu’au Tchad, toujours au service de son idéal et de ses principes.
Une vie qui le lit comme un roman d’aventures… Un appel au courage, à l’insoumission et à la fidélité.

« Ma vie pour la patrie »
Editions « Les amis du livre européen »
376 pages – 25 euros

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Liberté de la Presse : Thierry Normand dénonce le deux poids, deux mesures

Liberté de la Presse : Thierry Normand dénonce le deux poids, deux mesures

08/11/11 – 20h00
PARIS (via Info Bordeaux) –
Dans un excellent article à paraitre demain dans l’hebdomadaire Minute, le journaliste Thierry Normand dénonce le bal médiatique qui entoure depuis plusieurs jours l’incendie des locaux de Charlie-Hebdo.

Le journal satirique Minute a été victime d’une quinzaine d’attentats depuis sa fondation en 1962, sans que cela n’émeuve outre mesure le landerneau politico-médiatique. Selon que vous serez de droite, ou de gauche…

Rappelez- vous: 2 décembre 1963. « Minute » existe depuis un peu plus d’un an. Un incendie criminel dévaste ses locaux. Il faudra attendre dix-sept ans pour apprendre que l’opération a été montée par les services secrets. Motif: « Minute » détiendrait des documents relevant de la défense nationale. 30 juin 1968. Une bombe de forte puissance explose au domicile du co-fondateur de « Minute », Jean-François Devay. Auteurs présumés: les barbouzes. La violence va monter en intensité. Le 14 mai 1971, attaque contre les nouveaux locaux de « Minute », rue Marceau à Paris. Un commando glisse une bombe dans le soupirail menant aux soutes à mazout et jette deux cocktails Molotov contre la porte d’entrée du journal. L’attentat est revendiqué par un mouvement gauchiste, « Nouvelle résistance populaire ». « Le Nouvel Obs » lui ouvre ses colonnes pour qu’il justifie son acte. 15 juin 1972. Un éboueur […]

[box class=”info”] La suite de l’article est dans Minute du 9 novembre, en kiosque ou sur Internet. [/box]

Allemagne : Chantage à l’attentat terroriste contre un éditeur “islamophobe”

Allemagne : Chantage à l’attentat terroriste contre un éditeur « islamophobe »

12/10/2011 – 11h30
BERLIN (NOVOpress) –
Comment s’y prend-on si l’on est un conseiller municipal d’extrême gauche et qu’on veuille empêcher le développement d’une maison d’édition qui publie, entre autres, des livres sur les dangers de l’islamisation ?

On commence, bien sûr, par crier au nazisme. C’est ce qu’a fait en mai dernier Albert Bodenmiller (de Die Linke, « la gauche », la formation héritière de l’ancien Parti communiste de RDA) pour contester la décision de la municipalité de Rottenburg am Neckar (photo), dans le Bade-Wurtemberg, de vendre un terrain au Kopp-Verlag, qui pourra ainsi y transférer son centre téléphonique, actuellement à Stuttgart, et faire passer ses collaborateurs de 70 à 100. Las, le Conseil municipal, qui avait voté la vente à une très large majorité, démocrates chrétiens et sociaux démocrates réunis, ne s’est pas laissé impressionner. « Vous racontez à chaque fois les mêmes bêtises », a lancé à Bodenmiller le maire Stephan Neher (démocrate chrétien). « Non seulement vous mélangez les pommes et les poires [nous dirions en français les torchons et les serviettes], mais vous n’êtes même pas capable de distinguer entre les mirabelles et les ananas ». Quant au social-démocrate Hermann-Josef Steur, il a répondu à Bodenmiller : « Vous cherchez depuis longtemps et vous n’avez encore pu produire aucune preuve que cette maison d’édition diffuse réellement des idées d’extrême droite ». Un conseiller municipal dont le propre père avait été arrêté par la Gestapo en 1938 a quitté la séance pour protester contre cette instrumentalisation des victimes du nazisme.

Cette rentrée, alors que les travaux ont commencé, l’élu d’extrême gauche est donc passé à une nouvelle tactique : agiter le risque d’un attentat terroriste, qui, à l’en croire, est bien réel, surtout depuis le drame norvégien de cet été. Voici sa logique, d’après le journal local. « Étant donné, explique Bodenmiller, que l’attentat d’Anders Breivik était dirigé indirectement contre les musulmans, on doit compter que les islamistes vont riposter. Des gens comme le populiste néerlandais Geert Wilders [le Kopp Verlag vend un DVD de son discours de Berlin, NdT] ou encore l’auteur vedette et “idéologue en chef” du Kopp Verlag, Udo Ulfkotte, (son dernier livre est intitulé, Le cauchemar de l’immigration) vont être dans la ligne de mire. De la même manière que les attentats du 11 septembre à New York avaient pour cause le dénigrement de l’Islam, des livres islamophobes, comme ceux que le Kopp-Verlag produit et diffuse, ainsi que l’offense aux immigrés musulmans, pourraient provoquer des attentats violents ».

Bodenmiller affirme même avoir discuté cet été avec de jeunes musulmans de Tübingen, lesquels lui auraient confié que des militants islamistes riposteraient à l’essor du Kopp-Verlag en appliquant « des stratégies intelligentes », à savoir « le principe de la punition sélective avec des frappes chirurgicales ». Concrètement, il ne faut donc pas seulement s’attendre à des incendies volontaires et des attentats à l’explosif, mais encore à des attaques chimiques et bactériologiques. « Étant donné que le futur bâtiment de la maison d’édition est situé dans une réserve d’eau naturelle, le risque d’une contamination de la nappe phréatique est élevé ». Or la région en tire une partie de son eau potable.

Bref, vous avez compris : si une maison d’édition publie quelque part des livres qui critiquent l’islamisation de l’Europe, les immigrés musulmans se vengeront en empoisonnant l’eau de toute la région. Si ça, pour le coup, ce n’est pas de l’islamophobie !

Crédit photo : dierk schaefer Flickr. Licence CC.

Matthieu Kassovitz porte plainte contre les accusations de “révisionnisme”

Matthieu Kassovitz porte plainte contre les accusations de “révisionnisme”

28/09/11 – 19h00
PARIS (NOVOpress)
– Mathieu Kassovitz, acteur et réalisateur notamment du fameux La Haine, a entrepris des démarches judiciaires dans le but de faire condamner les journalistes et médias qui l’ont accusé de “révisionnisme”, à la suite de ses prises de positions iconoclastes vis-à-vis de la version officielle des attentats du 11-Septembre.

“On ne peut pas prendre l’information officielle comme argent comptant”, avait-il notamment déclaré dans l’émission de Frédéric Taddéï Ce soir ou jamais.

A la suite de l’expression de ces doutes, partagés par une majorité de Français selon un récent sondage, l’acteur et réalisateur, pourtant habituellement très prisé des médias bien pensants, avait été la cible d’une très violente campagne de dénigrement, dénonçant sa “diatribe révisionniste” et le comparant même à l’historien négationniste Robert Faurisson.

Matthieu Kassovitz poursuit donc aujourd’hui France Inter, L’Express et un blogueur du Journal du Dimanche pour “injures publiques”.

Méridien Zéro : une émission consacrée au 11 septembre

Méridien Zéro : une émission consacrée au 11 septembre

10 ans après, jour pour jour, l’équipe de Méridien Zéro, la “webradio” alternative, vous propose d’évoquer les évènements du 11 septembre 2001.

58% des Français auraient des doutes sur le 11 Septembre. Plusieurs grands médias montrent également des signes évidents d’une volonté d’obtenir des réponses aux multiples questions qui se posent à propos de l’effondrement des 2 tours new yorkaises.

Cette émission explosive aura pour invités Lucien et Hubert Marty-Vrayance, co-auteurs de l’ouvrage “le 11 septembre n’a pas eu lieu…”.

Rendez-vous ce dimanche 11 septembre, de 23h à 0h30 sur Méridien Zéro qu’il vous sera possible d’écouter en direct ou en podcast via les sites Méridien Zéro, Radio Bandiera Nera ou Europa Radio.

[box]Note de Novopress : une manifestation se déroule cet après midi à Paris à 14h00, organisée par ReOpen911, partant à de la tour Montparnasse et se rendant sur la place Vauban derrière les Invalides. Plus d’informations sur reopen911.info[/box]

Norway of Life, d’Andreas à Anders !

Norway of Life, d’Andreas à Anders !

Ils en font trop ! La Norvège enterre ses morts dans un déballage d’Amour tellement racoleur qu’on en vient à éprouver un certain malaise, comme une gêne confuse que nous inspirerait la décence. Cet étalage à la tonne de bons sentiments, exhibé avec une ostentation grossière, met mal à l’aise. On aimerait communier avec les Norvégiens dans l’immense douleur qui les accable, mais la pudeur nous retient. Les édiles norvégiens se drapent avec trop d’insistance dans leur vertu outragée pour susciter de notre part un abandon complet à la compassion. Tout ceci est trop démonstratif pour être sincère, trop théâtral et confine même à l’arrogance crâneuse… Cambrée sur une candeur exorbitante de prétention, les autorités norvégiennes démontrent par leurs déclamations sibyllines leur parfaite inaptitude à la moindre émotion spontanée. Derrière les proclamations éloquentes et les postures empruntées, on perçoit distinctement le ronronnement d’une austère machine bureaucratique qui a définitivement mis en coupe réglée tous les compartiments de la vie sociale, familiale et affective.  Sous ce déluge d’émotions admirables, tout notre être est saisi d’un frisson glacial qui, partant de l’échine, se propage le long de la colonne vertébrale.

Au fil des déclarations officielles norvégiennes (1) se dessine devant nos yeux incrédules un cauchemar climatisé qui s’applique à reprendre tous les traits du décor asphyxiant de Norway of Life, ce film édifiant qu’a réalisé sur son pays le Norvégien Jens Lien. Son héros, Andréas, se retrouve soudain débarqué dans une ville étrange où toute la vie est régentée dans ses moindres détails par une bureaucratie certes bienveillante, mais passablement étouffante. Il s’agit d’un monde sans heurt ni odeur. L’alcool ne procure pas d’ivresse, les aliments n’ont pas de goût, les relations homme/femme sont superficielles, purement sexuelles et dénuées de toute passion amoureuse. Les conversations sont insipides et exclusivement consacrées à des commentaires sur la décoration d’intérieur. On n’y voit jamais d’enfants. La mort y est absente comme le sont aussi les charmes de la musique et des plaisirs futiles. Si tout indique que nous sommes dans le meilleur des mondes, il manque pourtant quelque chose à notre héros pour se sentir réellement heureux… Découvrant un infime orifice dans le mur d’une cave d’immeuble d’où provient rires d’enfant, senteurs de pâtisserie et mélopées de piano, Andréas prend clairement conscience de son malaise. Il décide compulsivement de s’échapper de son univers terne en creusant à coup de masse un passage dans cette étrange paroi souterraine d’où émanent les saveurs essentielles à la vie. Peine perdue ! Confronté à l’incompréhension des autorités municipales (comment peut-on être malheureux alors que tout est si bien réglé pour mener une vie sans souci ?) et à l’incrédulité de ses concitoyens, Andréas prend la mesure de la dimension carcérale du monde dans lequel il est plongé. La folie pure le guette… il finira banni, relâché sans autre forme de procès dans une plaine enneigée, giflée pas un vent glacial.

Peut-on alors oser un parallèle macabre entre le personnage d’Andréas et le criminel d’Oslo, Anders. Andreas dans la fiction deviendrait Anders dans le monde réel, démontrant une nouvelle fois que la réalité surpasse toujours la fiction. Tout accable la vie de ce meurtrier timide et poli, citoyen consciencieux qui ne rechigne pas à l’effort. Un enfant que son entourage nous présente sensible et intelligent, trop sensible peut-être pour surmonter l’absence du père ! Anders est en effet issu d’une famille éclatée. Le père – travailliste bon-teint aux idéaux généreux – divorcera de la mère (elle-même sympathisante travailliste) dès la naissance d’Anders et ne donnera jamais suite aux demandes de retrouvailles de son fils. Anders est surtout le produit d’une société schizophrénique, gavée de bons sentiments, qui a pris pour habitude de refouler ses problèmes derrière des incantations morales unanimistes. Car en dépit de ses dénégations, la Norvège est confrontée à un défi majeur. En vingt ans, l’immigration extra-européenne a gonflé à une vitesse sidérante pour atteindre pas moins de 10% de sa population.

Comment les autorités font-elles pour nier les violents frottements que ne peuvent manquer d’occasionner cette mutation d’ampleur historique ? Une étude réalisée par la Ville d’Oslo montrait que 33% des étudiants juifs de la ville sont physiquement menacés ou agressés par leurs camarades au moins 2 ou 3 fois par mois. Une autre étude, rendue publique par la police norvégienne, constatait non seulement une forte augmentation des viols, mais établissait également que 83% de ceux commis avec violence l’étaient par des immigrés « non-occidentaux ». Leurs victimes, quant à elles, étaient sans surprise toutes d’origine norvégienne. Alors que ses élites débattent de l’interdiction de la fessée, la société norvégienne se déchire en silence et glisse lentement dans un chaos étrange, sans odeur ni bruit, dissimulé sous un tapi de pétales de rose. Une paroi magique, faite en papier-mâché d’hypocrisie, semblait protéger la société norvégienne contre ses démons. Du moins jusqu’à ce qu’Anders ne vienne frapper de sa masse ce mur dérisoire de symboles, fatras de jactances, pour entrouvrir une brèche sur un monde réel où l’on peut voir des esprits douter, des cœurs souffrir et où parfois les yeux servent aussi à pleurer !

Anders Breivik, c’est la porte grinçante dans la nuit, battue par les vents du réel, qui vient tirer le dormeur de son paisible rêve pour le réveiller au milieu de ténèbres inquiétants. Anders a été acculé à la démence par la tyrannie du sourire, une démence méthodique, calculée et justifiée par un salmigondis néo-conservateur. Une mixture indigeste composée d’ingrédients ultra-libéraux, anti-islamiques, antinazis, sionistes, le tout abondamment assaisonné de franc-maçonnerie (photo : Anders Behring Breivik dans son costume de franc-maçon, avec un grade assez élevé) . Car les faits parlent d’eux-mêmes : le vendredi 22 juillet, Anders a abattu à bout portant une soixantaine de militants pro-palestiniens qui s’étaient rassemblés pour réclamer le boycott d’Israël. Qu’à cela ne tienne ! Cet aspect des choses sera volontairement tronqué, car jugé trop compliqué à interpréter par les masses engourdies dans la quiétude d’un Amour universel. A grands tours de bras, on recouvrira donc de pétales de rose les cadavres encore chauds de l’île d’Utøya pour broder une version parfaitement conforme à ce qui doit être, fût-ce au prix d’une manipulation a posteriori de la page Facebook du tueur. Quelques heures après le drame, l’interprétation officielle fut entendue : Anders était un fondamentaliste chrétien, un forcené d’extrême-droite raciste, blond aux yeux bleus, et mentalement dérangé.  Affaire classée ! Tout ne va-t-il pas toujours pour le mieux dans le meilleur des mondes ?

Olrik

(1) La déclaration d’Eskil Pedersen, dirigeant des jeunes travaillistes, proclamant « Nous ne nous souviendrons pas de nos morts avec douleur. Nous nous en souviendrons avec le sourire  » ne manque pas en effet de nous laisser pantois !

[box class=”info”] Source : Le blog des hussards de la droite strasbourgeoise. [/box]

Norway of Life – Bande annonce.