Cherif Chekatt, enfant monstrueux du multiculturalisme, par Ivan Rioufol

La Une de Libération, ce mercredi, résume bien la bienveillance médiatique à l’égard du radicalisme islamiste. Le journal titre en bandeau : Strasbourg, attaque meurtrière près du Marché de Noël. Il laisse en revanche la place centrale à une photo de lycéens de Mantes-la-Jolie (Yvelines) prise jeudi dernier. Sous le titre : Retour sur une humiliation, le cliché montre des jeunes agenouillés face à un mur glauque, têtes baissées, mains entravées dans le dos. Ce que l’on est invité à comprendre est limpide : la police s’est comportée à Mantes comme une force d’oppression brutale et injuste. L’attentat terroriste, commis hier soir par un fiché S (3 morts, 13 blessés) est, lui, relégué en information subalterne et édulcorée. Il est possible que Libé ait été lié par l’urgence de son bouclage.

Il n’empêche : le choix paresseux de privilégier la victimisation de jeunes majoritairement issus de l’immigration, qui s’étaient pourtant prêtés à des violences urbaines depuis trois jours, est conforme à l’esprit de complaisance qu’observent la gauche et ses extrêmes vis-à-vis de la diversité sacralisée. Le “progressisme” n’a pas de mots assez durs pour dénoncer les dangers de l’extrême droite. Le chef de l’Etat a parlé de “lèpre qui monte” en pointant le réveil des nations. Son ministre Gérald Darmanin a récemment évoqué la “peste brune” pour parler des Gilets jaunes qui manifestaient à Paris. Mais les regards se détournent et les mots manquent dès qu’il s’agit de nommer l‘islam politique, totalitaire, conquérant. Il frétille librement dans les cités, comme un poisson dans l‘eau.

Cherif Chekatt, 29 ans, toujours en fuite ce mercredi à midi, est né à Strasbourg dans un quartier aux influences salafistes. Ce multirécidiviste devenu terroriste est le produit de la nouvelle société multiculturelle. Elle s’est constituée sous le poids d’une immigration musulmane de masse. Elle a rompu, pour une partie importante, avec le processus d’assimilation. L’idéologie islamiste, qui déteste l’Occident et la France tout particulièrement, a trouvé refuge dans ce communautarisme lâchement toléré. Et c’est bien cette insouciance du pouvoir qui est scandaleuse. Cela fait 40 ans que l’Etat laisse s’établir et prospérer une contre-société dont une partie de la jeunesse se radicalise.

Ces territoires perdus ne cessent d’enfanter leurs monstres quand ils passent à l’acte guerrier. Ceux qui se sont autorisés à insulter les Gilets jaunes, trop homogènes, provinciaux et enracinés à leurs yeux, sont souvent les mêmes qui font valoir la culture de l‘excuse sociale dès qu’il s’agit des nouvelles minorités ethniques ou religieuses. La gauche et l’extrême gauche, qui croient reconnaitre dans le musulman le nouveau juif persécuté, se prêtent en fait à une collaboration honteuse quand elles minimisent le danger de l’islamofascisme, pour préférer alerter sur une “ultradroite” qui menacerait la République. Dans ce contexte, la signature par la France du pacte de l’ONU sur les migrants, lundi au Maroc, consolide la dérive multiculturelle. Le texte incite à “promouvoir le respect mutuel des cultures, des traditions et des coutumes entre les communautés d’accueil et les migrants”. L’islam radical se frotte les mains…

Ivan Rioufol

Texte daté du 12 décembre 2018 et repris du blog d’Ivan Rioufol

Retour sur l’attaque terroriste de Strasbourg

13/12/2018 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
En effet, rappelons que mardi soir Strasbourg a été victime d’une attaque terroriste par un dénommé Chérif Chekatt faisant trois morts et treize blessés. Le tireur a pris la fuite juste après les faits et est toujours recherché par les forces de l’ordre.

Quel est ce fameux auteur de l’attaque terroriste ?

Le suspect, Chérif Chekatt est un strasbourgeois de 29 ans au parcours chaotique. Bien connu des services du public, son casier judiciaire ne contient pas moins de 27 condamnations pour des faits commis en France, en Allemagne et en Suisse. Fiché S et suivi par les services de la DGSI depuis 2015 pour des signes de radicalisation il fut également inscrit en 2016 au Fichier des Signalements pour la Prévention de la Radicalisation au caractère Terroriste. Rappelons aussi que le matin même, un juge d’instruction avait lancé une interpellation à son encontre pour une affaire de « tentative d’assassinat et association de malfaiteurs en vue de la commission d’un crime ».

Par ailleurs, 450 détenus radicalisés seront libérés sans qu’aucun suivi plus strict ne soit effectué !

Au lendemain de l’attaque qui a coûté la vie à trois personnes et fait treize blessés à Strasbourg, les responsables politiques ont été nombreux à réagir sur les réseaux sociaux. Laurent Wauquiez, patron des Républicains, s’est à juste titre demandé « Combien d’attentats commis par des fichés S devons-nous encore subir avant d’adapter notre droit à la lutte contre le terrorisme ? Qu’attendons-nous pour enfin livrer bataille pour éradiquer l’intégrisme qui nous a déclaré la guerre ?»

Hier, Laurent Nunez, secrétaire d’État de l’Intérieur a exposé que la « motivation terroriste » de l’assaillant « n’était pas encore établie ». Cela remet sérieusement en doute le fameux fichier S – pour sécurité de l’Etat – qui contiendrait aujourd’hui environ des dizaines de milliers de noms. Pourtant 450 détenus radicalisés sortiront de prison avant fin 2019. Une cinquantaine sont pourtant identifiés comme terroriste, toutefois leurs infractions ayant été commises avant 2016, elles étaient considérées comme des délits et donc passibles de 10 ans de prison maximum. Depuis, elles sont considérées comme des crimes et donc passibles de 20 à 30 ans de prison.

Un comité d’appel se constitue en urgence pour interdire Médine ce vendredi

Comble noire de l’ironie, le rappeur islamiste Médine qui avait annulé ses concerts en octobre au Bataclan doit se produire à Strasbourg ce vendredi 14 décembre. Prônant ouvertement sur ses photos le djihad et appelant à « crucifier les laïcards » avec des paroles ouvertement racistes et haineuses, un comité d’appel est en cours de constitution afin d’interdire son concert, en hommage aux morts et blessés de l’attaque récente.

Drame évité à Anvers : un terroriste ou un vrai… déséquilibré ?

Source : Boulevard Voltaire – “Drame évité à Anvers : un terroriste ou un vrai… déséquilibré ? “

La Belgique est passée à côté d’un nouveau drame, un jour après la commémoration des attentats de Bruxelles.

La Belgique est passée à côté d’un nouveau drame, un jour après la commémoration des attentats de Bruxelles et moins de vingt-quatre heures après l’attentat qui a endeuillé Londres.

Mohamed R., un Tunisien de trente-neuf ans résidant en France, a été arrêté, ce jeudi, après avoir tenté de foncer dans la foule sur le Meir, principale artère commerçante d’Anvers, ville d’où des menaces de l’État islamique avaient été proférées récemment.

Des militaires ont rapidement tenté d’immobiliser le véhicule. En vain dans un premier temps. Celui-ci sera, finalement, intercepté sur les bords de l’Escaut après son périple à près de 100 km/h, selon les témoins, dans les rues du cœur historique de la ville portuaire.

« Le véhicule roulait à grande vitesse sur le Meir, donc les gens devaient sauter sur le côté », a déclaré Serge Muyters. Plus de peur que de dégât donc, puisque aucune victime n’est, heureusement, à signaler.

Dans le coffre du véhicule, des armes blanches, un riot gun [fusil à pompe, NDLR) et un récipient contenant un liquide suspect ont été retrouvés. À l’heure actuelle, les motivations du suspect sont inconnues. Avec un tel arsenal, on peut légitimement penser que le pire a été évité.

Mohamed R. ne serait pas connu des autorités belges et ne serait pas, non plus, fiché S en France. Au moment des faits, l’homme était probablement alcoolisé, ce qui incite les autorités à la prudence quant à la motivation terroriste de l’assaillant. Peut-être qu’il s’agissait là d’un vrai déséquilibré inspiré par les djihadistes ?

Le mode opératoire fait, néanmoins, penser à celui de Khalid Masood, l’homme de 52 ans qui a perpétré l’attentat de mercredi devant le Parlement à Londres. Lui non plus « ne faisait l’objet d’aucune enquête en cours », bien qu’inculpé à plusieurs reprises pour « possession d’armes ». Cette attaque a été revendiquée par l’État islamique.

Le terrorisme est désormais, ce qui ne manque pas d’inquiéter, à la portée de tous. Il sera d’autant plus difficile à éradiquer que les djihadistes entretiennent avec leurs réseaux des liens « relâchés ». Surtout, il suscite de plus en plus de vocations…

Gregory Vanden Bruel