Attentat de Nice : Cette fois, un « migrant » tunisien

Pendant que Macron et le gouvernement Castex s’agitent dans tous les sens en nous promettant d’apporter enfin « une réponse implacable et immédiate » à ces islamistes qui nous ont déclaré la guerre, les djihadistes, eux, continuent de frapper tranquillement notre pays et de faire toujours plus de victimes parmi nos compatriotes. C’est ainsi que, alors que la France est encore sous le choc des attentats islamistes de la rue Nicolas-Appert (25 septembre) et de Conflans-Sainte-Honorine (16 octobre), un islamoterroriste tunisien, arrivé il y a moins d’un mois sur notre sol, a encore massacré jeudi matin à l’arme blanche et au cri d’« Allah akbar » trois catholiques innocents venus prier dans l’enceinte sacrée de la basilique Notre-Dame de l’Assomption de Nice, comme nous le relations dans notre édition d’hier.

Une attaque encore une fois emblématique de la barbarie islamiste et de la haine radicale que nourrissent à notre encontre ces musulmans puisque, dans sa furie, ce djihadiste a « quasiment décapité » une femme de 60 ans, égorgé le sacristain qui était père de deux filles, et grièvement blessé de plusieurs coups de couteau une mère de famille de 44 ans qui a réussi à s’enfuir, mais est morte de ses blessures peu après dans un café voisin où elle s’était réfugiée. Stoppé par les policiers qui l’ont blessé par balles alors qu’il avançait vers eux en criant sans cesse « Allah akbar », l’islamo-terroriste a pu heureusement être rapidement interpellé avant de faire d’autres victimes innocentes. Son profil ? Il est, hélas, lui aussi emblématique. Mais cette fois de l’incroyable incurie du gouvernement français en matière d’immigration : de nationalité tunisienne et âgé de 21 ans, Brahim A. a débarqué à Lampedusa le 20 septembre. Interpellé le 4 octobre, il a d’abord été gracieusement hébergé par un centre pour « migrants » dépendant de la Croix-Rouge italienne à Bari, puis s’est vu remettre par les autorités transalpines une obligation de quitter le territoire italien. Laissé libre, il a alors tranquillement rappliqué en France, sans être le moins du monde inquiété…

Face à un tel scandale, et à un aveuglement aussi suicidaire de l’Etat français, il y aurait de quoi descendre en masse dans la rue et se révolter. D’autant que, derrière les déclarations martiales et les postures de matamore empruntées pour l’occasion par Macron et le gouvernement Castex, les niaiseries pacifistes et autres pleurnicheries restent de mise. Pour preuve, ce lamentable « message de paix au monde musulman » lancé jeudi par Le Drian, alors même que notre pays venait d’être à nouveau durement frappé ! Pire encore : ce communiqué totalement désespérant publié par l’évêché de Nice, dans lequel Mgr André Marceau a osé nous appeler, nous autres chrétiens, à « l’esprit de pardon » et… au « dialogue interreligieux » ! Mais jusqu’où ira donc la lâcheté de tous ces gens qui prétendent parler en notre nom ? Devenus proprement insupportables, ces discours trouvent d’ailleurs de moins en moins d’échos auprès de nos compatriotes, et notamment des chrétiens dont beaucoup manifestent aujourd’hui leur colère et appellent à lutter enfin contre la menace islamiste. Une menace dont seule Marine Le Pen, hélas, semble avoir à ce jour mesuré la réelle gravité et l’urgence qu’il y a non seulement à frapper, mais à frapper fort. En effet, a averti jeudi la présidente du RN, en réclamant à nouveau « une législation de guerre », « on ne peut pas se contenter de dénoncer le terrorisme. […] Il faut à tout prix […] les mettre hors d’état de nuire ».

Franck Deletraz

Article paru dans Présent daté du 30 octobre 2020

Attentat islamiste de Nice : comment continuer à vivre après le massacre ?

21/11/2019 – FRANCE (NOVOpress)
À l’occasion du Congrès international des victimes du terrorisme qui s’ouvre jeudi à Nice, dans le sud de la France, France 24 s’est rendu dans cette ville meurtrie. Le 14 juillet 2016, un attentat au camion bélier y faisait 86 morts, plus de 400 blessés et laissait des milliers de personnes traumatisées.

Comment surmonter le deuil après un événement aussi traumatique ? Comme vit-on quand on a survécu à un massacre ? Karina Chabour et Audrey Racine ont rencontré des parents qui ont perdu un enfant et des jeunes, témoins de l’attentat.


À l’occasion du Congrès international des victimes du terrorisme qui s’ouvre jeudi à Nice, dans le sud de la France, France 24 s’est rendu dans cette ville meurtrie. Le 14 juillet 2016, un attentat au camion bélier y faisait 86 morts, plus de 400 blessés et laissait des milliers de personnes traumatisées. Comment surmonter le deuil après un événement aussi traumatique ? Comme vit-on quand on a survécu à un massacre ? Karina Chabour et Audrey Racine ont rencontré des parents qui ont perdu un enfant et des jeunes, témoins de l’attentat. Leur combat pour continuer à vivre est une leçon de courage.

Attentat de Nice : enquête sur les failles du dispositif de sécurité

Une information judiciaire sur les failles de la sécurité le soir de l’attentat islamiste du 14 juillet à Nice vient d’être ouverte. Les parents du petit Yannis, 4 ans, tué lors du carnage au camion perpétré par Mohamed Lahouaiej Bouhlel, estiment que le dispositif prévu par l’Etat et la mairie sur la promenade des Anglais était « manifestement insuffisant ».

Le 19 janvier, le magistrat avait classé leur plainte sans suite, considérant qu’aucun élément ne pouvait constituer une infraction pénale. Les parents ont alors déposé un recours qui a abouti en s’adressant directement au doyen des juges d’instruction et en se constituant partie civile. Leur procédure vise la mairie et l’Etat.

L’enquête doit porter notamment sur l’organisation de la « Prom Party » le soir du 14 juillet sur la promenade des Anglais : l’absence de plots de sécurité, la défaillance des contrôles, le nombre insuffisant de policiers nationaux et de militaires. Dans une interview à Présent du 28 juillet dernier, Olivier Bettati, conseiller municipal FN, avait qualifié de « faute lourde » la décision de Christian Estrosi, adjoint au maire chargé de la sécurité, de mettre en place un simple « dispositif de circulation » et non pas un « dispositif de sécurité » à l’entrée de la zone festive. C’est-à-dire sans les quatre blocs de béton qui auraient dû être déposés de chaque côté de la Promenade des Anglais et auraient permis de bloquer l’entrée du camion tueur.

L’hypothèse d’un attentat au camion-bélier avait été envisagée une semaine avant pour l’Euro 2016 de football, sur la partie dite de la « Fan Walk », mais pas pour le soir du 14 juillet où 30 000 personnes étaient rassemblées pour assister au feu d’artifice. C’est précisément au volant d’un camion de location que Mohamed Lahouaiej Bouhlel, un Tunisien de 31 ans, a foncé dans la foule faisant 86 morts dont 20 enfants et adolescents et 450 blessés. Le ministère de l’Intérieur de Bernard Cazeneuve et l’adjoint à la sécurité de la ville de Nice, Christian Estrosi, n’avaient cessé de se renvoyer la responsabilité de la tuerie.

Les parents du petit Yanis ont également demandé le « dépaysement » du dossier loin de Nice, leur avocat, Me Bouzrou, estimant que les liens du parquet avec la mairie et la préfecture, notamment sa participation aux réunions préparatoires sur les risques d’attentat avant le 14 juillet, compromettaient l’objectivité de l’enquête. Tout est normal…

Et pendant ce temps, grâce au beau boulot d’Estrosi, l’islamisme s’implante de plus en plus à Nice et l’emprise des Frères musulmans s’étend sur 80 % des mosquées de la ville (qui en compte 20).

Caroline Parmentier

Article paru dans Présent daté du 7 avril 2017

Attentat islamiste à Nice : la policière Sandra Bertin sera jugée pour diffamation

28/10/2016 – FRANCE (NOVOpress)
Sandra Bertin, la dirigeante du Centre de supervision urbain de Nice, qui accuse le ministère de l’Intérieur de lui avoir demandé de modifier son rapport sur le dispositif policier déployé le soir de l’attentat, comparaîtra le 4 janvier à Paris.

Selon Nice-Matin, elle devra répondre de «diffamation».