[Interview] Michel Geoffroy : « Nos concitoyens ont parfaitement conscience que l’assimilation ne fonctionne plus et que l’immigration tourne à la catastrophe »

immigration clandestins

Michel Geoffroy vient de publier un ouvrage important intitulé Immigration de masse, l’assimilation impossible, aux éditions La Nouvelle Librairie.

N’en déplaise aux « déni-oui-oui », l’immigration extra-européenne vire à la catastrophe. Elle transforme l’Europe en agrégat de communautés toujours plus étrangères les unes aux autres. Partout, l’assimilation est en panne : ce ne sont du reste plus des individus isolés qui s’installent sur notre continent, mais des populations entières qui ont choisi de vivre dans leur pays d’accueil comme si elles se trouvaient encore dans leur pays d’origine. Pire : l’assimilation s’opère désormais à rebours. Il faudra bientôt se plier aux mœurs des nouveaux venus. Ainsi l’utopie du multiculturalisme rejoue-t-elle l’échec annoncé de la tour de Babel. Il nous revient d’en tirer au plus vite les conséquences pour relever le défi civilisationnel que cette immigration de masse lance aux peuples européens.

Michel Geoffroy a accordé une interview à Breizh-info.com. Extraits.

Breizh-info.com : En quoi le sujet de l’immigration, que vous ne cessez d’aborder dans vos écrits, est-il fondamental concernant l’Europe ?

Michel Geoffroy : Contrairement au discours convenu les migrations de population restent marginales à l’échelle du monde : seulement 3% de la population mondiale vivrait ailleurs que dans son pays de naissance, même si cette proportion a un peu augmenté depuis 2000. Les migrations de population n’ont donc rien d’un phénomène mondial, géologiquement irrépressible et inéluctable.

Par contre il se produit bien une migration comme on dit Nord/Sud, expression également un peu trompeuse, car en réalité elle se dirige avant tout vers l‘Europe de l’Ouest en provenance de l’Afrique, des pays musulmans et des anciennes possessions européennes ou de l’ancien Commonwealth pour la Grande Bretagne.

Pourquoi cette immigration correspond-elle à un sujet européen majeur ? Tout simplement en raison de sa masse et de sa concentration à la fois spatiale et temporelle, sans précédent dans notre histoire.

En réalité, et là aussi en contradiction avec le discours politiquement correct que tiennent nos gouvernants, cette immigration de masse qui s’est accélérée à partir des années 1980 n’a aucun précédent historique en Europe. Contrairement à ce qu’on nous dit par exemple la France n’a ainsi jamais été un pays d’immigration de masse, comme aujourd’hui.

Il faut ainsi avoir conscience qu’avec officiellement environ 400/450 000 entrées -sans compter l’immigration irrégulière- le nombre d’immigrants qui s’installent annuellement aujourd’hui en France dépasse, rapporté à sa population et à son territoire, celui des Etats-Unis, nation de colons et qui prétendent donner des leçons d’accueil à l’Europe !

La natalité des immigrants excède en outre nettement de celle des Européens de l’Ouest, ce qui dans la durée bouleverse la composition de la population. Dans la plupart des pays européens de 20 à 30% de la population a désormais une origine immigrée de plus ou moins fraîche date.

Pendant longtemps le discours officiel a présenté cette immigration comme une « chance » pour l’Europe ou pour la France, notamment parce qu’elle lui permettrait, disait-on, de faire face aux conséquences de son vieillissement et de sauver ses systèmes sociaux.

Mais aujourd’hui nous voyons bien que cette prétendue chance devient une catastrophe, pour reprendre le titre du livre que Jean-Yves Le Gallou a consacré à ce sujet1 en 2016.

Ceux qui s’obstinent à présenter l’immigration de masse comme une chance pour l’Europe négligent complètement ses effets civilisationnels, parce qu’ils s’en tiennent à une vision abstraite et réductionniste de l’homme, héritée des Lumières donc de l’anthropologie naïve du 18ème siècle. Ils croient les hommes interchangeables à volonté et qu’il suffit de leur donner des « papiers » pour les transformer en Européens.

Ils négligent complètement en outre le fait que les immigrants aspirent à conserver leurs mœurs et leur religion -avant tout l’islam- en s’installant en Europe et qu’en devenant multiculturelle une société devient fatalement multi-conflictuelle.

Voilà pourquoi l’immigration de masse devient un défi majeur pour notre civilisation, et une préoccupation croissante pour nombre de nos concitoyens comme le montrent tous les sondages d’opinion.

Breizh-info.com : Qu’est-ce que l’assimilation ? N’a-t-elle jamais fonctionné par le passé ? En quoi est-elle impossible aujourd’hui ?

Michel Geoffroy : L’assimilation consiste à devenir semblable à quelque chose. Pour un immigrant, s’assimiler consiste donc à devenir semblable au peuple et à la culture qu’il rejoint. C’est aussi ce que l’on signifie lorsqu’on évoque la naturalisation d’un étranger, appelé par conséquent à changer de nature pour devenir Français.

L’assimilation se conçoit donc comme un processus de nature proactive et individuelle : celui qui rejoint le groupe doit faire l’effort de s’assimiler, de changer de nature, pour se rendre compatible avec lui.

L’assimilation renvoie aussi à la conception française de la nation une et indivisible, mise en place à partir de la Révolution Française. Car la République ne reconnait de légitimité, à la différence de l’Ancien Régime, ni aux corps intermédiaires ni à des nations particulières au sein de la Nation. Elle ne veut connaître que des citoyens, individus égaux en droit, selon l’objurgation célèbre du député Stanislas de Clermont Tonnerre : « Il répugne qu’il y ait dans l’État une société de non-citoyens et une nation dans la nation 2».

Cela étant, contrairement à un discours largement fantasmé, l’assimilation ne va jamais de soi.

Il reste toujours difficile d’assimiler une culture étrangère parce que l’identité – fait de nature- prime sur la nationalité -construction politique-. Ce que ne comprennent pas ceux qui fabriquent des Français de papier à la chaîne.

On vante l’assimilation des Italiens, des Polonais ou des Portugais en France. Mais il ne faut pas oublier qu’une partie non négligeable des migrants italiens retournera finalement en Italie. Et que de nombreux Portugais retournent en Portugal pour leurs vieux jours, pas uniquement pour des raisons fiscales.

Pour lire la suite, c’est ici !

“Immigration de masse. L’assimilation impossible” – Un livre de Michel Geoffroy

Immigration assimilation

21/04/2021 – FRANCE (NOVOpress)
Michel Geoffroy sort un nouvel ouvrage sur une question fondamentale qui devrait être au cœur des actuels débats politiques.

N’en déplaise aux « déni-oui-oui », l’immigration extra-européenne vire à la catastrophe. Elle transforme l’Europe en agrégat de communautés toujours plus étrangères les unes aux autres. Partout, l’assimilation est en panne : ce ne sont du reste plus des individus isolés qui s’installent sur notre continent, mais des populations entières qui ont choisi de vivre dans leur pays d’accueil comme si elles se trouvaient encore dans leur pays d’origine. Pire : l’assimilation s’opère désormais à rebours.

Il faudra bientôt se plier aux mœurs des nouveaux venus. Ainsi l’utopie du multiculturalisme rejoue-t-elle l’échec annoncé de la tour de Babel. Il nous revient d’en tirer au plus vite les conséquences pour relever le défi civilisationnel que cette immigration de masse lance aux peuples européens.

Énarque, Michel Geoffroy est un ancien haut-fonctionnaire. Il a récemment publié La super-classe mondiale contre les peuples (2018) et La nouvelle guerre des mondes (2020).

Pour commander cet ouvrage : https://europa-diffusion.com/fr/accueil/8157-immigration-de-masse-l-assimilation-impossible.html

Eric Zemmour sur la loi séparatisme : “Le vrai problème, c’est l’immigration. L’assimilation n’est plus possible à cause du nombre d’immigrés” (Vidéo)

Alain de Benoist : « L’assimilation des immigrés n’est ni une bonne ou une mauvaise idée… Elle est juste impossible ! »

Alain de Benoist

Le débat sur l’« intégration » des immigrés s’enlise depuis des décennies, ne serait-ce que parce qu’il n’est jamais précisé à quoi il s’agit de s’intégrer : à une nation, à une histoire, à une société, à un marché ? C’est dans ce contexte que certains préfèrent en appeler à l’« assimilation ». Il y a deux mois, le magazine Causeur consacrait tout un dossier à cette notion en titrant, en première page : « Assimilez-vous ! » Ça vous inspire quoi ?

Dans les milieux qui s’inquiètent le plus du flot migratoire, on entend en effet souvent dire que l’assimilation serait la solution miracle : les immigrés deviendraient des « Français comme les autres », et le problème serait résolu. C’est la position défendue avec talent par Causeur, mais aussi par des auteurs comme Vincent Coussedière, qui va faire paraître un Éloge de l’assimilation, ou Raphaël Doan (Le rêve de l’assimilation, de la Grèce antique à nos jours). D’autres objectent que « les immigrés sont inassimilables ». D’autres, encore, refusent l’assimilation parce qu’elle implique nécessairement le métissage. Ces trois positions sont très différentes, et même contradictoires, mais elles ont en commun de considérer que l’assimilation est possible, au moins en théorie, même si certains n’en veulent pas ou considèrent que les immigrés ne jouent pas le jeu.

L’assimilation est un concept de nature universaliste, hérité de la philosophie des Lumières (le mot se trouve déjà chez Diderot). Il présuppose que les hommes sont fondamentalement tous les mêmes. Pour faire disparaître les communautés, il faut donc amener les individus qui les composent à s’en détacher. C’est en quelque sorte un marché que l’on se propose de passer avec les immigrés : devenez des individus, comportez-vous comme nous et vous serez pleinement reconnus comme des égaux, puisqu’à nos yeux l’égalité suppose la mêmeté.

Vous vous souvenez de l’apostrophe de Stanislas de Clermont-Tonnerre, en décembre 1789 : « Il faut tout accorder aux Juifs comme individus, il faut tout refuser aux Juifs comme nation ! » (Les Juifs n’ont pas cédé à ce chantage, sans quoi ils auraient dû renoncer à l’endogamie et il n’y aurait plus de communauté juive aujourd’hui.) Emmanuel Macron ne dit pas autre chose quand il affirme que la citoyenneté française reconnaît « l’individu rationnel libre comme étant au-dessus de tout ». Raphaël Doan est très clair sur ce point : « L’assimilation est la pratique qui consiste à exiger de l’étranger qu’il devienne un semblable […] Pour assimiler, il faut pratiquer l’abstraction des origines. » Autrement dit, qu’il cesse d’être un Autre pour devenir le Même. Pour ce faire, il doit oublier ses origines et se convertir. « Émigrer, c’est changer de généalogie », dit Malika Sorel. C’est plus facile à dire qu’à faire. Car s’assimiler aux « valeurs de la République », cela ne veut rien dire. S’assimiler, c’est adopter une culture et une histoire, une sociabilité, un modèle de relations entre les sexes, des codes vestimentaires et culinaires, des modes de vie et de pensée spécifiques. Or, aujourd’hui, les immigrés sont dans leur majorité porteurs de valeurs qui contredisent à angle droit celles des populations d’accueil. Quand on leur propose de négocier leur intégration, on oublie tout simplement que les valeurs ne sont pas négociables (ce qu’une société dominée par la logique de l’intérêt a le plus grand mal à comprendre).

Et vous, l’assimilation, vous la jugez bonne ou mauvaise ?

Ni bonne ni mauvaise. J’ai plutôt tendance à la croire impossible. La raison principale est qu’on peut assimiler des individus mais qu’on ne peut pas assimiler des communautés, surtout quand celles-ci représentent 20 à 25 % de la population et que celles-ci sont concentrées – « non parce qu’on les a mis dans des ghettos, mais parce que l’être humain cultive naturellement le voisinage de ceux qui vivent comme lui » (Élisabeth Lévy) – sur des territoires qui favorisent l’émergence de contre-sociétés exclusivement basées sur l’entre-soi. C’est surtout vrai dans un pays comme la France, marquée par le jacobinisme, qui n’a cessé de lutter contre les corps intermédiaires pour ramener la vie politique et sociale à un face-à-face entre l’individu et l’État. Colbert avait déjà déployé de grands efforts pour « franciser » les Indiens d’Amérique. Ce fut évidemment un échec.

En France, l’assimilation a connu son apogée sous la IIIe République, à une époque où la colonisation battait son plein à l’initiative des républicains de gauche alors désireux de faire connaître aux « sauvages » les bienfaits du « progrès ». Mais la IIIe République a aussi été une grande éducatrice : dans les écoles, les « hussards noirs » mettaient un point d’honneur à enseigner l’histoire glorieuse du roman national. Nous n’en sommes plus là. Toutes les institutions (Églises, armée, partis et syndicats) qui facilitaient l’intégration et l’assimilation dans le passé sont en crise. L’Église, les familles, les institutions ne transmettent plus rien. L’école elle-même, où les programmes sont dominés par la repentance, n’a plus rien à transmettre, sinon la honte des crimes du passé.

L’assimilation implique qu’il y ait une volonté d’assimiler du côté du pouvoir en place et un désir d’être assimilé du côté des nouveaux arrivants. Or, il n’y a plus ni l’une ni l’autre. En décembre dernier, Emmanuel Macron l’a explicitement déclaré à L’Express : « La notion d’assimilation ne correspond plus à ce que nous voulons faire. » On voit mal, d’autre part, quelle attractivité le modèle culturel français peut encore exercer sur des nouveaux venus qui constatent que les autochtones, qu’ils méprisent souvent, quand ils ne les haïssent pas, sont les premiers à ne vouloir rien savoir de leur histoire et à battre leur coulpe pour se faire pardonner d’exister. Dans ce qu’ils voient, qu’est-ce qui peut les séduire ? Les enthousiasmer ? Les pousser à vouloir participer à l’histoire de notre pays ?

Dernière remarque : dans le modèle assimilationniste, l’assimilation est censée progresser de génération en génération, ce qui peut paraître logique. Or, on s’aperçoit qu’en France, c’est exactement le contraire. Tous les sondages le démontrent : ce sont les immigrés des dernières générations, ceux qui sont nés français et possèdent la nationalité française, qui se sentent le plus étrangers à la France, qui pensent le plus que la charia prime la loi civile et trouvent le plus inacceptable tout « outrage » à leur religion. En août dernier, interrogés sur la proposition « L’islam est-il incompatible avec les valeurs de la société française », 29 % des musulmans répondaient par l’affirmative, tandis chez les moins de 25 ans, cette proportion était de 45 %.

Un tel débat est-il propre à la France ? Aux pays occidentaux ? Ou bien la question de l’intégration par l’assimilation se retrouve-t-elle un peu partout ?

Les pays anglo-saxons, n’ayant pas été marqués par le jacobinisme, sont plus hospitaliers aux communautés. Par ailleurs, aux États-Unis, les immigrés n’ont en général aucune animosité envers le pays dans lequel ils cherchent à entrer. La grande majorité d’entre eux, à qui l’on a inculqué le respect des Pères fondateurs, veulent être américains. Le « patriotisme constitutionnel » fait le reste. En Asie, c’est encore différent. La notion d’assimilation y est inconnue, pour la simple raison que la citoyenneté se confond avec l’appartenance ethnique. Pour les deux milliards d’individus qui vivent dans le nord et le nord-est de l’Asie, en particulier dans la zone d’influence confucéenne, on naît citoyen, on ne le devient pas. C’est la raison pour laquelle la Chine et le Japon refusent de faire appel à l’immigration et ne naturalisent qu’au compte-gouttes (les très rares Européens qui ont obtenu la nationalité japonaise ou chinoise ne seront, de toute façon, jamais considérés comme des Japonais ou des Chinois).

Tribune reprise de Boulevard Voltaire

Tour d’Europe de l’impossible assimilation des immigrés

L’Invasion de l’Europe

Les esprits européens sont malades. Une inversion totale des valeurs a eu lieu. Alors que de tout temps nous avons glorifié ceux qui protégeaient leur peuple, aujourd’hui c’est l’envahisseur qui est adoré et ceux qui s’y opposent diabolisés.

Dans L’Invasion de l’Europe — Les chiffres du Grand Remplacement (Via Romana, 2020), Jean-Yves Le Gallou et la fondation Polémia démontrent que le Grand Remplacement est une réalité européenne et que, partout où les extra-Européens sont en surnombre, la cohabitation est impossible.

L’Europe, notre terre, a connu un peuplement inchangé pendant 5 000 ans. Jusque dans les années 1960, les habitants d’Europe descendaient des Indo-Européens (dans leur grande majorité), partageant un héritage commun, à la fois génétique, culturel, linguistique… Mais aujourd’hui, soixante ans plus tard, un bouleversement sans précédent s’est produit : le Grand Remplacement. Des dizaines de millions d’allogènes ont envahi nos pays. Apportant avec eux des mœurs, des langues, des religions, des odeurs, des bruits… étrangers à notre univers européen.

Si la sécularisation a gagné une bonne partie des peuples d’Europe, force est de constater que bien peu de musulmans y sont sensibles. Au contraire, ils profitent de la déchristianisation pour imposer leurs coutumes religieuses (voile, halal, charia…) et parfois convertir les nationaux. Plus grave encore, les Européens ethniques risquent de perdre leur patrimoine génétique. Le taux de natalité chez les Blancs est trop bas pour assurer le renouvellement des générations, alors que celui des allogènes est nettement supérieur. À cela, il faut ajouter les arrivées massives d’Africains, de Turcs, de Moyen-Orientaux, d’Indo-Pakistanais… qui viennent se rajouter aux contingents déjà présents.

Commençons notre tour d’Europe par la Suède. Elle fait partie des pays envahis de notre continent. Si la Suède était suédoise il y a encore quelques décennies, ce n’est plus le cas. Les immigrés extra-Européens (pour la plupart) représentent 25 % de la population. C’est un véritable choc de civilisation qui a eu lieu avec l’arrivée massive de populations musulmanes. Les mœurs de ces jeunes hommes diffèrent fortement de celles de la société d’accueil, et les Suédoises en sont les premières victimes.

Le deuxième cas est celui de la Belgique. L’immigration fut d’abord européenne pendant l’entre-deux-guerres mais, depuis, de nombreux Maghrébins ont élu domicile en Belgique. Le plat pays se divise sur la question de l’immigration. Si beaucoup de Flamands s’opposent vigoureusement au Grand Remplacement, davantage de Wallons semblent l’accepter.

Les Danois, eux, après avoir accueilli immodérément le tiers-monde pendant des décennies, ont restreint drastiquement l’immigration. Pour cela, ils ont déployé tout un arsenal législatif et l’appliquent. Ces mesures font l’objet d’un consensus au sein de la classe politique. Aussi, les Danois ont choisi de recevoir moins d’immigrés pour tenter de mieux intégrer ceux déjà présents. Aujourd’hui les Danois ont une claire volonté de préserver ce qu’ils sont.

En Grande-Bretagne c’est le modèle multiculturel qui a été choisi, mais là aussi c’est un échec. L’immigration en provenance, dès les années 50–60, du tiers-monde a causé bien des problèmes : viols de masse, islamisation, quartiers sécessionnistes… Enoch Powell, prophète diabolisé, avait alerté en 1968 sur les dangers de l’invasion migratoire. Cinquante ans plus tard, les faits lui ont malheureusement donné raison.

L’Allemagne, nous nous le rappelons, avait trahi l’Europe entière en faisant entrer en 2015 plus de 1,5 million de Syriens et de Moyen-Orientaux, avec de nombreux criminels et terroristes parmi eux. Mais le peuplement musulman chez nos voisins allemands est plus ancien : dès les années 50, ils faisaient entrer déjà des Turcs. Évidemment, cette invasion migratoire pose une série de problèmes : islamisation, zones de non-droit, augmentation de la délinquance, viols de masse, inemployabilité de beaucoup d’immigrés… Une note positive, la pression populaire a contraint le gouvernement à réduire l’immigration et faciliter les expulsions.

Pour ce qui concerne l’Autriche, l’immigration a, là aussi, changé de nature. Le pays a d’abord accueilli des Européens fuyant le communisme, mais à ceux-ci se sont mêlées depuis des vagues d’immigration extra-européennes. La population musulmane a doublé en quinze ans, et ce n’est pas près de s’arrêter. Aussi, les immigrés sont surreprésentés parmi les chômeurs, les délinquants et les allocataires des prestations sociales. Cependant le peuple autrichien a choisi un gouvernement qui a restreint l’immigration et facilite les expulsions.

Aux Pays-Bas, les premiers extra-Européens accueillis provenaient des anciennes colonies (asiatiques principalement), mais, depuis, les arrivées ont pris des proportions effrayantes changeant la composition ethnique du pays. En moins de cinquante ans, la part des extra-Européens a été multipliée par 13 ! Comme partout ailleurs les extra-Européens sont proportionnellement plus dépendants de l’assistanat social, plus délinquants, et ont un taux d’activité moindre que les Hollandais. Après que le pays a subventionné de nombreuses associations musulmanes, l’islam s’affirme de plus en plus avec l’assentiment d’une partie des politiques.

La Suisse est le pays qui a la part d’étrangers la plus importante dans sa population : 1/4. La plupart sont des Européens, mais les extra-Européens se font remarquer. Auteurs de nombreux délits, ils encombrent les prisons et constituent de gros bataillons de chômeurs. Cependant, par voie référendaire, le peuple suisse a demandé la réduction de l’immigration. Le pouvoir, lui, rechigne, même si des mesures aux résultats encourageants sont appliquées.

En France, l’immigration extra-européenne s’est substituée à l’immigration européenne. Alors qu’en 1960 la population française était quasi inchangée depuis 5 000 ans, aujourd’hui environ 40 % des naissances sont d’origine extra-européenne et 22 % sont musulmanes. Le Grand Remplacement est un fait. Dans l’Hexagone aussi musulmans ou extra-Européens font déborder les prisons et pèsent lourdement sur le coût de l’assistance sociale. Si la société française se sécularise, beaucoup de musulmans eux se radicalisent et se multiplient, plaçant leurs valeurs au-dessus de nos lois. Alors que les Français risquent de devenir minoritaires sur leur sol, les juges, les journalistes, le pouvoir politique et la loi imposent l’invasion migratoire et empêchent de s’y opposer.

L’Italie, quant à elle, a été pendant longtemps une terre d’émigration, épargnée par l’invasion migratoire. Mais il n’en est plus ainsi, le nombre d’étrangers a été multiplié par sept en vingt-cinq ans, alors même que les naturalisations se comptent par centaines de milliers. Les mafias italiennes sont menacées de Grand Remplacement par des mafias nigériennes ! L’Italie a servi de porte d’entrée de l’Europe pour des centaines de milliers de clandestins africains venant par la mer… jusqu’à ce que les Italiens portent au pouvoir Salvini qui a stoppé (provisoirement) cette invasion.

L’Espagne, pays d’émigration pendant longtemps, a vu une explosion des entrées sur son sol en vingt ans (multipliées par 20 !). Les socialistes espagnols sont de véritables artisans du Grand Remplacement. Ils régularisent massivement les clandestins ; rien qu’en 2005 ils ont offert la nationalité à 500 000 d’entre eux ! Le changement de peuple est accéléré par l’émigration des jeunes Espagnols pendant que des étrangers entrent massivement dans le pays. En outre, la natalité très faible (1,25 enfant par femme) accentue ce phénomène. Politiques, médias, économistes… appellent à faire entrer encore plus d’étrangers (Marocains, par exemple) pour sauver l’économie. Si le réveil identitaire s’est fait attendre, le parti Vox est en train d’émerger.

En Grèce, l’immigration est plus récente qu’à l’ouest de l’Europe. Mais tout de même, en soixante ans, la population étrangère a été multipliée par onze. Les clandestins y entrent par centaines de milliers en provenance de Turquie. Il y a un an, le sultan Erdogan menaçait de laisser débarquer sur le pays des centaines de milliers de clandestins, obligeant le gouvernement grec à déployer l’armée pour protéger les frontières (aidée par des troupes polonaises et autrichiennes). Il est à noter que la charia s’applique légalement sur certains territoires grecs à domination musulmane.

Enfin, pour terminer notre tour d’Europe : le Portugal. C’est un pays préservé, les musulmans et les étrangers (européens en majorité) sont très peu nombreux. Cependant le gouvernement socialiste tente de faire venir des extra-Européens en assouplissant les lois sur l’immigration. Les Portugais, fiers de ce qu’ils sont, de leur histoire, loin de la repentance, catholiques pratiquants, habitant dans des villages aux traditions encore vivantes, n’ont pas l’intention de voir leur pays se transformer, ils veulent rester Européens ! D’ailleurs, à la dernière élection présidentielle, les Portugais viennent de faire émerger du néant un candidat anti-immigration.

Les esprits européens sont malades. Une inversion totale des valeurs a eu lieu. Alors que de tout temps nous avons glorifié ceux qui protégeaient leur peuple, aujourd’hui c’est l’envahisseur qui est adoré et ceux qui s’y opposent diabolisés. Les élites européennes, qu’elles soient politiques, judiciaires, médiatiques, financières, culturelles, intellectuelles…, œuvrent pour permettre cette invasion, alors que les peuples européens ne la souhaitent pas. Et ils ont raison. Partout sur notre continent les extra-Européens sont surreprésentés parmi les chômeurs, les bénéficiaires des minima sociaux, les criminels. Parce qu’ils sont trop différents, nous ne pouvons constituer une société avec eux.

Bref, ce livre est la preuve par treize de l’impossible assimilation des immigrés en Europe.

Maxime Jacob, auditeur de l’Institut Iliade, promotion Roi Arthur

L’Invasion de l’Europe — Les chiffres du Grand Remplacement, par Jean-Yves Le Gallou et la fondation Polémia, Via Romana, 212 p., 20 €.
Pour commander ce livre : https://shop.via-romana-pro.com/reinformation/363-l-invasion-de-l-europe-9782372711708.html?search_query=L%E2%80%99Invasion+de+l%E2%80%99Europe+-+Les+chiffres+du+Grand+Remplacement&results=2

Texte repris du site Institut Iliade

Charlotte d’Ornellas : “La troisième génération d’enfants issus de l’immigration est plus radicale que la première. La France n’assimile plus, l’islam assimile très bien” (Vidéo)

Cessons de subventionner l’immigration ! – Françoise Monestier – VIe Forum de la Dissidence

Forum de la Dissidence

« Assimilation ? Séparation ? Communautarisation ? Remigration ? » Voilà le thème du VIe Forum de la Dissidence. Cet événement – ayant exceptionnellement eu lieu dans les locaux de TVLibertés, Covid-19 oblige – entendait donc étudier les différentes possibilités de régler la grave question identitaire et démographique à laquelle la France est confrontée depuis des décennies.

Au cours de cet événement, Françoise Monestier – membre indispensable de l’association Polémia – a rappelé à quel point l’immigration coûtait aux Français et à quel point il était urgent de cesser de payer tribut.

Texte du discours

Pendant des siècles, les sultans ottomans et leur administration ont levé tribut sur les populations juives et chrétiennes soumises à leur loi alors que les sujets musulmans ne payaient pas l’impôt.

Chez nous, depuis la loi sur le regroupement familial, c’est exactement l’inverse. La Sécurité sociale, les allocations familiales, les caisses de retraite et d’autres organismes paient tribut à des millions d’individus qui, avec la complicité de l’extrême gauche et la veulerie de certains hommes politiques, vivent de l’hospitalité française.

Le dictionnaire de l’Académie française définit le tribut comme « la contribution périodique qu’un État impose à un peuple vaincu comme signe de sa dépendance ». Remplaçons le mot ÉTAT par celui d’IMMIGRATION et nous voilà dans la séquence actuelle.

En 1989, Pierre Milloz s’attirait les foudres de la bien-pensance en publiant un ouvrage au titre explicite : Rapport Milloz – Le coût de l’immigration. Pour la première fois, on osait s’attaquer au sujet de la répercussion de l’immigration sur les finances publiques et la vie quotidienne des Français.
Pierre Milloz comparait, sur une année, les impôts et les diverses cotisations payées par les étrangers avec le coût des avantages reçus par ces derniers. Dix ans plus tard, il estimait le coût annuel de cette immigration à 55 milliards d’euros actuels, évaluait le nombre des allogènes à plus de cinq millions et celui des clandestins à plus d’un million. Il était rejoint par le seul Prix Nobel français d’économie, Maurice Allais, mais également par Yves-Marie Laulan, Gérard Pince ou Jean-Paul Gourévitch dans une moindre mesure.

En 2013, André Posokhow donne une analyse plus complète du phénomène. Il estime le déficit annuel de l’immigration au détriment des finances publiques à la somme rondelette de 84 milliards d’euros. Il met l’accent sur l’importance du coût des fraudes sociales et fiscales. Il souligne ainsi que le département le plus criminogène d’Île-de-France, la Seine-Saint-Denis, est aussi celui qui coûte le plus cher au budget de l’État. Il est également celui qui compte le plus grand nombre de grosses cylindrées et qui héberge plus de 400 000 clandestins.

Cherchez l’erreur !

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[Vidéo] L’impossible assimilation – Michel Geoffroy – VIe Forum de la Dissidence

Forum de la Dissidence - Michel Geoffroy

« Assimilation ? Séparation ? Communautarisation ? Remigration ? » Voilà le thème du VIe Forum de la Dissidence. Cet événement – ayant exceptionnellement eu lieu dans les locaux de TVLibertés, Covid-19 oblige – entendait donc étudier les différentes possibilités de régler la grave question identitaire et démographique à laquelle la France est confrontée depuis des décennies.

Et c’est Michel Geoffroy, auteur de La Super-classe mondiale contre les peuples et La Nouvelle guerre des mondes, qui a ouvert la voie en évoquant la question de l’assimilation.

Texte du discours

Pourquoi l’immigration est-elle une catastrophe, pour reprendre le titre du livre que Jean-Yves Le Gallou a consacré à ce sujet[1] en 2016 ?

Parce que l’assimilation ne fonctionne plus. Et si l’assimilation ne fonctionne plus, alors même que l’immigration ne cesse pas, cela signifie que la France change de nature et devient un agrégat de communautés ayant de moins en moins de choses en commun.

Ce que relevait l’ancien ministre de l’Intérieur Gérard Collomb, lors de son départ du ministère en 2018 : « … je crains que demain on vive face à face[2] » en France, et non plus ensemble.

***

Vivre ensemble !

Voilà une sémantique politique révélatrice : on ne parle plus en effet officiellement d’assimilation ni même d’intégration de l’immigration mais, désormais, de vivre ensemble. C’est une autre façon de reconnaître que l’assimilation ne fonctionne plus.

En effet, ces concepts désignent des phénomènes de nature très différente :

L’assimilation consiste à devenir semblable à quelque chose. Pour un immigrant, s’assimiler consiste à devenir semblable au peuple et à la culture qu’il rejoint. C’est aussi ce que l’on veut dire lorsqu’on évoque la naturalisation d’un étranger, appelé par conséquent à changer de nature pour devenir Français.
Puis on a commencé à reprendre, à partir des années 1980 – au moment justement où l’on ouvre toutes grandes les portes à l’immigration –, la notion d’intégration.

Reprendre, parce que ce terme avait déjà été utilisé lors de la guerre d’Algérie, lorsqu’on prétendait unir la communauté européenne et la communauté musulmane en les intégrant dans un même ensemble français[3].

Le terme intégration renvoie donc à une autre réalité que l’assimilation : il postule un corps social composé non plus d’éléments semblables mais cette fois de parties différentes.

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Assimilation ? Séparation ? Communautarisation ? Remigration ? – Le VIe Forum de la Dissidence en vidéo

Forum de la Dissidence remigration

30/11/2020 – FRANCE (NOVOpress)
Covid-19 oblige, ce VIe Forum de la dissidence Polémia a été tourné dans les locaux de TVLibertés. Au programme de ce colloque vidéo, les interventions de Michel Geoffroy (L’impossible assimilation), Thibault Mercier (Séparation ou communautarisation des nôtres), Françoise Monestier (Cesser de payer tribut), Alice Cordier (Le féminisme identitaire), Victor Aubert (Fonder une communauté), Thibaud Cassel (Les exemples historiques de remigration) et Jean-Yves Le Gallou (Choisir le réel, sans craindre la diabolisation).

Retrouvez également deux tables rondes animées par Floriane Jeannin sur le communautarisme et les voies de la remigration.


Le 27 novembre à 18h00 – TV Libertés accueille le 6ème Forum de la dissidence (assimilation, remigration…)

Assimilation, séparation ou remigration ?

Le prochain Forum de la Dissidence aura lieu le samedi 21 novembre prochain et aura pour thème Migrexit : de la fin de l’assimilation à la remigration. Un sujet qui a évidemment inspiré Paul Tormenen, spécialiste des questions migratoires.

De longue date, l’assimilation des étrangers souhaitant s’installer en France est allée de soi. Mais rien ne s’est passé comme prévu. Une partie des immigrés présents en France et une frange de plus en plus importante de descendants d’immigrés de la deuxième et de la troisième génération manifestent ouvertement qu’ils ne souhaitent pas s’assimiler. Au lieu de l’assimilation souhaitée, c’est parfois la séparation volontaire qui a été choisie. Pendant ce temps, l’immigration massive continue alors que la France est frappée par une grave crise économique et que le nombre de chômeurs explose.

Quelles sont les perspectives dans ce contexte ? Après avoir abordé l’abandon de l’ambition de l’assimilation, nous présenterons à partir d’une expérience personnelle les signaux visibles d’une séparation entre communautés qui se manifeste dans la société française. Le diagnostic connu, des perspectives existent pour les patriotes ne pouvant se résigner au déclin de la France. Nous en esquisserons quelques-unes en conclusion.

I Le diagnostic
L’assimilation, une belle idée

Assimilation, intégration, inclusion, vivre ensemble : les changements d’appellation pour désigner ce que la société française attend des étrangers souhaitant vivre en France sont nombreux, comme sont nombreux les reculs des gouvernements successifs en la matière. Ils sont au diapason d’une séparation grandissante entre communautés au sein de la population.

L’assimilation. Pour un français né dans les années 1960, l’assimilation est longtemps allée de soi. Dans la vie quotidienne, elle se traduisait par une discrétion de la part des immigrés, qui ne manifestaient pas en public leurs origines ethniques. Le récit national ne faisait pas débat lors des cours d’histoire, pas plus que le porc servi à la cantine. Les personnes d’origine étrangère s’efforçaient de garder leurs coutumes, leur culture et leur mœurs pour chez eux, pour la sphère privée.

L’assimilation n’est pas un vain mot dans la culture et l’histoire de notre pays. Le droit la mentionne comme une condition d’accès à la nationalité française. Mais les conditions posées par les différents textes précisant les exigences en la matière sont non seulement très générales, elles ne s’appliquent pas à tous ceux qui acquièrent la nationalité française par le droit du sol (1). Il ne faut donc pas compter sur ces formalités administratives pour « fabriquer des français ».

Avant d’être encadrée par le droit, l’assimilation était avant tout un état d’esprit, une discrétion, un effort de tous les jours pour se faire accepter par les autochtones, dont les étrangers connaissaient les attentes.

Le changement est devenu perceptible dans le courant des années 80. Le regroupement familial et un peu plus tard les régularisations massives organisées par les gouvernements de gauche ont facilité une accélération des flux migratoires. Il ne s’agit désormais plus d’individus isolés mais de peuples que l’on fait entrer en France. L’entre soi est devenu plus fréquent. De nombreux étrangers ou personnes d’origine étrangère ont pu continuer à vivre « comme au pays ». Le maintien du lien avec la culture d’origine a été facilité par les chaines de télévision reçues par satellite. Des communautés de plus en plus homogènes se sont multipliées. Le travail de sape mené par des prédicateurs islamistes a fait le reste.

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Eric Zemmour : “Il n’y a plus d’assimilation, il n’y a même plus d’intégration”

02/03/2020 – FRANCE (NOVOpress)
Eric Zemmour revient sur l’interview dans le Figaro de Pierre Brochand, ancien patron de la DGSE. Il partage ses inquiétudes sur les risques de partitions de notre pays, dus, selon lui, à un manque d’assimilation et à un excès de l’individualisme.

Découvrez cet extrait tiré de la chronique “Les insolences d’Eric Zemmour” du 28 février 2020.


L’immigration de peuplement conduit à une catastrophe civilisationnelle

L’oligarchie ne cesse de nous vanter les avantages de l’immigration et les mérites des immigrés. M. Macron n’a-t-il pas souligné leurs « qualifications remarquables » et la nécessité d’en accueillir davantage ? Chacun sait pourtant que la réalité est tout autre. Car l’immigration est massive, elle ne s’assimile pas, elle provoque un éclatement territorial et culturel et mène à l’islamisation de notre pays. Bref, elle change la France et conduit les Français à ne plus se sentir chez eux dans leur propre pays. L’immigration de peuplement est peut-être une chance pour les immigrés, mais c’est une catastrophe pour la France et pour l’Europe.

L’immigration a changé brutalement la France

L’immigration de peuplement a commencé dans les années soixante-dix lorsque le grand patronat a fait pression sur le gouvernement pour autoriser le regroupement familial afin d’obtenir une main-d’œuvre abondante et peu exigeante. Mais, en ouvrant ainsi les portes à l’immigration de peuplement, le Système n’a pas rendu la France plus prospère, plus forte ou plus jeune, il a seulement changé la France. Changé ses mœurs, changé sa physionomie, changé sa population et changé sa religion. Il suffit de parcourir les rues de nos villes ou de regarder des photographies des années soixante-dix pour s’en rendre compte. Et seuls ceux qui n’aiment pas la France, ceux qui la réduisent à une idéologie politique ou à une ligne de compte, peuvent s’en réjouir. Pour les autres, il s’agit d’un bouleversement traumatisant et d’une grande brutalité, car c’est en moins de trente ans que la France a changé, un phénomène sans précédent dans l’histoire moderne.

L’importance de la présence immigrée est occultée ou minimisée

Or, le phénomène se poursuit à un rythme extrêmement élevé. Aujourd’hui, la pression migratoire est si forte qu’on ne sait pas exactement combien d’immigrants ont fait souche en France et combien y séjournent actuellement. Selon l’Insee, 25% des bébés nés en 2016 dans notre pays avaient au moins un parent né à l’étranger.
Mais les chiffres officiels sont faussés, d’abord en raison de l’interdiction des statistiques ethniques, ensuite à cause de l’immigration irrégulière, laquelle a connu une progression spectaculaire depuis 2015 avec ce que l’on nomme la « crise des migrants ». Les données sur l’immigration sont également truquées par l’effet du droit du sol et des naturalisations massives qui ont ainsi fabriqué des Français de papier à la chaîne, lesquels n’ont aucun lien réel avec notre pays, sinon leur présence sur notre territoire.
La manipulation est d’ailleurs poussée si loin que les membres de l’oligarchie et leurs soutiens osent prétendre sans rire que l’immigration n’augmente pas. Il est vrai qu’ils n’utilisent pas les transports urbains, qu’ils ne vivent pas en banlieue et ne mettent pas leurs enfants dans les écoles publiques ! Pour autant, ils ne peuvent ignorer les faits et, s’ils se livrent à un tel déni de réalité, c’est pour minimiser leur propre responsabilité dans la catastrophe.

L’assimilation est impossible, le Vivre ensemble une fiction

En dépit de l’occultation des chiffres, force est en effet de constater qu’en raison de sa masse, l’immigration de peuplement a empêché toute assimilation. De fait, les immigrants sont trop nombreux pour pouvoir se diluer dans la population, et cela d’autant plus qu’ils se concentrent dans les zones urbaines. Les technologies modernes de communication leur permettent par ailleurs d’entretenir des liens étroits avec leur pays d’origine, ce qui les aident à conserver leur identité et donc à ignorer celle du pays qui les accueille. L’immigration de masse a dès lors débouché sur le communautarisme, un phénomène que l’on retrouve pour les mêmes raisons dans tous les pays occidentaux.
Face à cette situation, l’oligarchie a inventé le concept du « Vivre ensemble » et en vante assidument les vertus. Mais ce mot d’ordre ne correspond à aucune réalité concrète : les autochtones refusent de vivre avec les migrants selon un phénomène déjà connu dans les pays anglo-saxons sous le nom de white flight. Quant aux migrants, ils veulent seulement vivre en France comme ils vivent chez eux, c’est-à-dire selon leur culture africaine ou leur religion musulmane. Certains « jeunes » des banlieues de l’immigration ont même repris à leur compte le slogan identitaire « on est chez nous », pour bien montrer qu’ils entendent se constituer en société différente de celle de la France, une France que certains font d’ailleurs profession de vouloir « niquer » au son du rap.

L’immigration provoque un éclatement territorial et culturel

Dès lors, ce sont des territoires entiers qui sortent de l’orbite nationale pour abriter des populations, une culture et des normes qui n’ont plus rien de français. On recenserait officiellement dans notre pays mille trois cents « quartiers sensibles », plus de six cents « zones de non-droit » et près d’une centaine de Molenbeek (par référence à la banlieue bruxelloise pépinière de terroristes islamistes). L’actualité a en outre montré qu’il fallait y ajouter les « no-go zones » de certaines villes, où les femmes non voilées risquent le harcèlement. Autant de territoires où, contrairement à l’expression trompeuse de « zones de non-droit », s’impose en réalité un droit clanique, mafieux et religieux, en tout cas une autre civilisation que celle des Français.
L’immigration de peuplement a ainsi multiplié la création d‘enclaves étrangères qui viennent miter le territoire national avec une logique de sécession de fait. Un processus que la « politique de la ville », la coûteuse panacée du Système, n’a pas été capable d’enrayer.

L’immigration a entraîné l’islamisation qui a apporté l’islamisme

Les conséquences dramatiques de cette immigration de peuplement ne se limitent cependant pas à cet éclatement territorial et culturel, car, comme le rappelle la démographe Michèle Tribalat, l’immigration de peuplement a entrainé l’islamisation. Et l’islamisation a apporté l’islamisme et sa haine de l’Occident. La catastrophe migratoire est donc d’ampleur géométrique.
Avant les vagues d’immigration de la fin du XXe siècle, l’islam restait confidentiel en France comme en Europe (à l’exception des Balkans) et ne posait aucun problème particulier. Aujourd’hui, il serait en passe de devenir la seconde religion dans notre pays et, en raison de sa forte natalité, l’importance de la population musulmane ne cesse de croître indépendamment même de l’immigration. Aujourd’hui, en Seine-Saint-Denis, la majorité des habitants est ainsi de religion musulmane.
Or, l’islam n’est pas une religion comme les autres. Non seulement elle est étrangère à notre culture, mais elle impose un mode vie bien particulier. La pression pour que la société française se conforme aux commandements de l’islam ne cesse donc d’augmenter et de modifier en conséquence la physionomie de notre pays ainsi confronté à un antagonisme civilisationnel de grande ampleur.

Les Français de plus en plus indésirables en France

Comment dès lors s’étonner que nos concitoyens soient de plus en plus nombreux à exprimer leur inquiétude de ne plus se sentir chez eux ? Les sondages en témoignent mais les oligarques méprisent ce sentiment et y voient la marque infâmante du « racisme ». Il s’agit pourtant des conséquences fatales de la catastrophe migratoire qu’ils ont délibérément provoquée. Un désastre dont ils semblent se satisfaire puisque, loin de chercher à l’enrayer, ils consacrent tous leurs efforts à le faire accepter de gré ou de force par les Français.
En tout cas, tel est le sens des campagnes incessantes qu’ils lancent pour une meilleure représentation des « minorités » ethniques et pour la réduction symétrique de la place réservée aux personnes « perçues comme blanches » ( pour reprendre la terminologie officielle). Tel est aussi l’objet de la mise en place d’une discrimination prétendument « positive » au seul profit des personnes issues de l’immigration. À cela s’ajoute le fait que les familles immigrées, ayant plus d’enfants et présentant un taux d’activité inférieur au reste de la population, se trouvent de facto prioritaires dans l’octroi des prestations sociales. Autant de réalités qui renforcent les Français d’origine dans la conviction qu’ils ne sont plus les bienvenus dans leur propre pays et qu’ils pourraient bien être « remplacés » par d’autres.

Une catastrophe civilisationnelle qu’il est encore possible d’empêcher mais plus pour longtemps.

Ligne droite

Tribune reprise sur Polemia

Guillaume Faye :”La France supra-ethnique est une utopie !”

08/06/2018 – FRANCE (NOVOpress)
Ancien théoricien de la nouvelle droite, Guillaume Faye poursuit son combat des idées. Partant d’un constat très pessimiste, il considère que le nombre d’étrangers sur le sol français ne permet plus de proposer une politique d’intégration ou d’assimilation.

Volontiers provocateur et dérangeant, il n’hésite pas à aller à contre-courant des opinions. La preuve : son point de vue sur le sacrifice du colonel Beltrame.


Edouard Philippe dévoile le plan d’intégration des étrangers

Edouard Philippe Ecriture inclusive

08/06/2018 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Le Premier ministre, Édouard Philippe, a réuni un comité pour parvenir à une “intégration digne de notre République pour tous ceux à qui nous donnons le droit de séjourner en France“.

Quelles sont les mesures phares ?

Quatre grands axes sont abordés. Sans surprise, l’apprentissage du français minium, en 400 à 600 heures et une instruction civique sont prévus. Constatant un taux d’emploi de 35% chez les étrangers en France depuis moins de 5 ans, l’accès à l’emploi est également une priorité.

Notons que ce constat ne précise pas si les dits étrangers sont en recherche active d’emploi. Enfin, un accompagnement social individualisé pour les réfugiés sera mis en place.

Que penser d’un tel plan ?

D’abord, qu’il est bien ambitieux dans les moyens évoqués. Pourtant, aucun chiffre n’est évoqué par le gouvernement.

Entre les cours linguistiques et civiques, la garde d’enfants des parents souhaitant assistés aux dits-cours, la mise à disposition d’un “Pass Culture” d’une valeur de 500 € et les multiples accompagnent individuels, pour ne citer que ces mesures, on peut déjà évaluer à plus d’un demi-milliard le coût de cette politique. Outre l’aspect financier, on peut douter des résultats qu’obtiendrait un tel plan bâti sur la notion d’intégration et non d’assimilation.

Mais pour une assimilation réussie, ce seraient d’autres moyens n’est-ce pas ?

En effet, doubler le quota de cours de français ne suffit pas à créer une cohérence nationale. Une assimilation requerrait l’acceptation des us et coutumes du pays d’arrivée. Pourtant l’apprentissage de l’Histoire de France et de ses traditions n’est pas évoqué.

La notion d’acceptation encore moins. Plus grave encore, le plan nie en bloc le problème de fond. La politique vise l’insertion professionnelle quand il devrait s’adresser aux questions culturelles et religieuses. En somme, le plan va dans le sens de l’économique: assurer une main d’œuvre bon marché.

Pour l’intégration, encore une loi. Mais intégration à quoi ?, par Francis Bergeron

Assimilation, intégration, communautarisme. Trois voies pour une même politique, celle consistant à considérer que la plupart des migrants resteront. Le gouvernement part de l’idée que que cette invasion (plus ou moins) pacifique est un fait acquis, et il choisit la voie médiane pour traiter la question du maintien d’une identité nationale.

Le communautarisme était en quelque sorte la doctrine officielle de la gauche. A partir du moment où l’on considère que les notions de patrie, de France, de frontière, d’identité culturelle n’ont aucun sens, les Français « de souche » sont censés n’avoir eux-mêmes pas de racines, et les migrants sont au fond « des nomades comme les autres ». Ce qui aboutit à l’acceptation de l’approche communautariste.

L’assimilation, elle, a longtemps été la doctrine officielle des gouvernements français successifs. Elle consistait à soutenir que les étrangers devaient adopter le modèle français, y compris, d’ailleurs, dans ce qu’il pouvait avoir de détestable : ces fameuses « valeurs républicaines » dont on nous rebat les oreilles.

Le gouvernement Macron a choisi une voie médiane entre communautarisme et assimilation, celle de l’intégration. Elle se veut une approche réaliste, permettant aux communautés de migrants de conserver une partie de leur spécificité, sous réserve d’accepter quelques principes « républicains » : l’utilisation de la langue française, par exemple. Et d’ailleurs, à part l’utilisation de la langue et l’obligation de satisfaire aux rites républicains, on ne voit guère ce qui distingue les solutions intégrationnistes des solutions communautaristes.

La langue est importante, bien entendu, mais suffit-elle à elle seule à favoriser la bonne insertion des « réfugiés » et autres migrants ? Rien n’est moins sûr. Une forte population de migrants provient de pays d’Afrique francophone. Cela suffit-il pour garantir à ces populations – au sein desquelles l’islam est dominant pour ce qui concerne l’Afrique du Nord, et très répandu ailleurs – une réelle intégration, une assimilation, ou un début d’assimilation ?

Des Afghans, des Tchétchènes, des Libyens, des Sri Lankais

Le conseil interministériel de ce mardi a décidé d’une dizaine de mesures pour l’intégration, et essentiellement pour l’acquisition de la langue française. Ce qui signifie d’abord que la population cible n’est pas celle de pays avec lesquels nous entretenons des relations étroites, et multiséculaires. Nous avons plutôt affaire à des Afghans, des Tchétchènes, des Libyens, des Sri Lankais etc.

Edouard Philippe a annoncé en grande pompe un effort pour l’apprentissage de la langue française par les « réfugiés ». La cible, ce sont donc les 100 000 étrangers ayant bénéficié d’un titre de séjour mais ne parlant pas le français. C’est un programme qui coûterait au bas mot 600 millions d’euros.

Le Premier ministre nous annonce que le volume des heures d’apprentissage de notre langue sera doublé Dès l’an prochain, chaque réfugié non francophone bénéficiera donc d’une aide sous la forme de cours de français. Ce volume, fixé à 400 heures, pourra passer à 600 heures si le réfugié ne sait ni lire, ni écrire, ni compter. Mais dans ce cas, on peut alors se poser vraiment la question de la valeur ajoutée de ces « réfugiés ».

Philippe prévoit aussi que les « réfugiés » seront privilégiés pour trouver un emploi. Des fonds seront mobilisés via des structures comme la Fondation « Agir contre l’exclusion ». Ajoutez à cela des ateliers de culture, des ateliers de sport, et une « formation civique républicaine » (ça doit être joli !) assurée pendant 24 heures au lieu de 12.

« Accompagnement social individualisé »

Ces « réfugiés » pourront en outre réclamer leurs 500 euros de « pass culture », « tout comme les autres jeunes Français », écrit la presse, sans doute sur la base d’une dépêche d’agence, sans réaliser qu’ils parlent précisément de populations étrangères et, à ce titre, pour l’heure, ne pouvant être considérés ou traités comme des jeunes Français.

Enfin, si ces « réfugiés » éprouvent (eux aussi) une phobie administrative, ils auront la chance de bénéficier ‘d’un « accompagnement social individualisé ». Tandis que 20 000 logements seront « moblisés » – c’est-à-dire réquisitionnés – pour loger les familles migrantes

Le gouvernement aurait intérêt à ne pas évoquer à trop haute voix ces évolutions et ces aides. Elles vont bien au-delà de ce que peut espérer pour son compte ou celui de ses proches un Français moyen « ne sachant ni lire ni écrire, ni compter ». On imagine quel parti les « populistes », « l’extrême droite », les « xénophobes » pourraient tirer de la simple connaissance de ces dispositions nouvelles !

En tout cas, cette générosité ne suscitera guère d’enthousiasme macronien dans les urnes, pour la prochaine échéance des Européennes… sauf en cas de naturalisations massives de tous ces réfugiés. Et à condition qu’ils aient appris notre langue suffisamment vite pour pouvoir déchiffrer leur bulletin de vote.

Francis Bergeron

Article repris du quotidien Présent

Sept minutes pour comprendre comment les Vikings ont fondé la Normandie

Normandie Vikings

31/05/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Si les habitants de Normandie ne sont pas tous des descendants de Vikings, ce sont bien les North Man (homme du Nord) qui ont fondé cette province. Au IXe siècle, lorsqu’intervint la troisième phase des raids vikings, celle qui conduira à leur implantation, le roi des Francs Charles III dit le Simple préférera traiter avec leur chef, Rollon, et s’en faire un allié. Un choix qui permettra de verrouiller l’embouchure de la Seine et de stabiliser la région, mais aussi pour les hommes du Nord de s’implanter durablement… et de s’assimiler. Le traité de Saint-Clair-sur-Epte (911) marquera d’ailleurs l’acte de naissance de la Normandie. Une émission de TV Libertés présentée par Christopher Lannes et réalisée en partenariat avec la Nouvelle Revue d’histoire.