Quand la réserve parlementaire profite aux projets dits « d’intérêt national »

Quand la réserve parlementaire profite aux projets dits « d’intérêt national »

02/02/2014 – 14h30
PARIS (NOVOpress via le Bulletin de réinformation) –
Les 577 députés disposent d’une réserve parlementaire qui leur permet de financer des investissements ou des associations dans leur circonscription. Cette semaine, l’emploi de cette réserve s’élevant à plus de 80 millions d’euros a été publié par l’Assemblée nationale.

Chaque député reçoit environ 130.000 € en moyenne. Au‑delà de cette réserve qui permet aux députés d’acheter leurs électeurs, il existe une réserve dite « institutionnelle » réservée « aux associations ou fondations menant des projets d’intérêt national et, traditionnellement de participer au financement de grande institutions ou juridictions françaises ».

Ainsi, Fondapol, think tank piloté par Dominique Reynié qui promeut pêle-mêle le fédéralisme européen, la “diversité”, le mariage gay ou l’économie libérale s’est vu attribuer un pactole de 160.000 €. Un cran au-dessus, la Fondation Jean Jaurès, qui prétend “rénover la pensée socialiste”, a touché 170.000 €. Un peu plus loin, c’est “Les petits citoyens“, un site de propagande socialiste à destination des enfants qui a touché 150.000 €. D’autres bénéficiaires comme le Défenseur des droits (l’ex-Halde), la Fondation Danielle Mitterrand, SOS Racisme, le laboratoire d’idées Terra Nova qui pilote la politique immigrationniste du PS, l’UNEF mais aussi l’UNI (antennes du PS et de l’UMP dans le milieu universitaire), L’Institut François Mitterrand, etc… sont évidemment au rendez-vous. Bref, le beau linge habituel.

Crédit photo : comedynose via Flickr (cc)

France : mariages et… dissolution, par Raoul Fougax

France : mariages et… dissolution, par Raoul Fougax

Dissolution, l’hypothèse est reprise de Minute à Marianne et agite le petit monde des commentateurs politiques. Elle a été évoquée ici en premieril y a déjà plusieurs mois. C’est une confirmation de notre méthode critique. On n’a pas besoin de dormir devant l’Elysée et de cultiver un journalisme de connivence pour devancer certains événements. Il suffit de peser objectivement le pour et le contre des possibilités.

Il faut dire que le président n’a pas beaucoup de possibilités. La meilleure, la plus simple, c’est la dissolution de l’assemblée nationale (photo en Une) et l’organisation de nouvelles élections législatives. Cela entraînerait normalement une large victoire de la droite. Celle-ci serait appelée a Matignon par le président et se « cramerait » en deux ans, le temps pour François Hollande de se refaire à la « Mitterrand » une nouvelle santé présidentielle.

Cela pourrait intervenir tout de suite après les municipales mais même avant. En effet le pouvoir est pat comme on dit aux échecs, il ne peut plus bouger, il ne peut plus rien faire. De bavures en reculades le pouvoir n’a plus de marge de manœuvre.

Tout le monde est tenté d’en profiter

L’UMP n’y arrive pas car le parti est en situation de dissolution du mariage entre sa branche droite et son corps mou, entre orléanistes et bonapartistes. Le Fn qui a le vent en poupe demande la dissolution, mais en fait le président ne peut donner l’impression de céder à une demande politique du FN. Cette pression de Marine Le Pen pourrait retarder les choses et même pousser à l’autre hypothèse un remaniement majeur du gouvernement.

Le mariage pour tous connait donc des limites entre Hollande et les français, Hollande et sa compagne, Hollande et la gauche, Hollande et les bretons. Mariage pour tous sauf pour le président dont plus personne ne veut…. En tout cas pour le moment et politiquement.

Le mariage pour tous d’actualité au centre

France : mariages et… dissolution, par Raoul FougaxL’Union des démocrates et indépendants (Udi) de Jean-Louis Borloo et le Mouvement démocrate (MoDem) de François Bayrou (photo ci-contre) veulent faire renaître un pôle de centre droit à l’issue de plusieurs années de brouille. Le centre réunifié compte tirer son épingle du jeu entre un Parti socialiste confronté à la dure réalité économique et une Ump divisée entre ses chefs et parfois accusée de chasser sur les terres du Front national. Ce partenariat est le résultat d’un rapprochement engagé l’été dernier entre François Bayrou et Jean-Louis Borloo, qui ont dû faire des concessions mutuelles. Mais le centre n’est pas un espace tranquille stable et immobile.

France : mariages et… dissolution, par Raoul FougaxEn 2002, une partie de l’Udf, dont Jean-Louis Borloo (photo ci-contre), a rejoint l’Ump créée par Jacques Chirac et Alain Juppé. En 2007, les trois quarts des troupes de l’Udf ont rejoint l’Ump de Nicolas Sarkozy et ont créé le Nouveau Centre (Nc). En septembre 2012, Jean-Louis Borloo, membre du Parti radical, une composante de l’Udf puis de l’Ump, a quitté cette dernière pour créer l’Union des démocrates et des indépendants (Udi). Le regroupement du centre irrite l’Ump, qui n’a pas pardonné à François Bayrou d’avoir refusé de soutenir Nicolas Sarkozy en 2012 mais aussi en 2007, et voit une concurrence nouvelle émerger sur le centre de l’échiquier politique.

Cela étant, qui au centre du centre ? Deux noyaux pour un seul centre c’est beaucoup et, après ce mariage, on aura droit, dans un certain temps, à une dissolution. Car le problème des mariages modernes c’est qu’ils sont peut-être pour tous mais pas pour très longtemps.

Raoul Fougax

Source : Metamag.

Crédit photos de haut en bas : Richard Ying et Tangui Morlier, Jackolan1, Claude Truong-Ngoc. Via Wikipédia, (cc).

Avec François de Rugy, c’est non le mardi et oui le mercredi

Avec François de Rugy, c’est non le mardi et oui le mercredi

29/04/2013 – 15H30
PARIS (NOVOpress Breizh) –
Les écologistes sont des gens curieux. Revendiquer la cohérence leur apparait difficile. La preuve en a été apportée lors de ce grand moment de la vie parlementaire représenté d’abord par la ratification du « Traité sur la stabilité, la coordination et la gouvernance au sein de l’Union économique et monétaire » (TSCG) pour lequel François de Rugy vote contre, puis par l’adoption de la « loi organique relative à la programmation et à la gouvernance des finances publiques » pour laquelle il vote pour. La seconde n’étant que la transposition dans le droit interne de l’article 3 du TSCG, qui définit les conditions du retour progressif à l’équilibre budgétaire, avec un objectif d’équilibre fixé à 0,5% de déficit structurel et des mécanismes de correction en cas d’écarts constatés.

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L’affaire Cahuzac, ou la République du mensonge

L’affaire Cahuzac, ou la République du mensonge

13/04/2013 – 10h00
PARIS (NOVOpress via Bulletin de réinformation) 
« Malheur à celui par qui le scandale arrive »… Mais Cahuzac, l’homme par qui le scandale est arrivé, ne semble pas du tout désarçonné.

« On me dit que j’ai menti sur ma situation personnelle. Cela veut dire quoi ? Qu’il y aurait des mensonges indignes et d’autres qui seraient dignes ?» Ainsi, selon le Canard Enchaîné, s’interroge le député du Lot‑et‑Garonne. Et Cahuzac (photo) de préciser sa pensée : « Quand on ment sur ordre, et pour des raisons politiques, à l’Assemblée, est-ce digne ? A ce compte‑là, j’ai menti devant l’Assemblée sur la possibilité de réaliser 3% de déficit en 2013 ».
Le 13 février dernier, Jérôme Cahuzac qui était encore ministre du Budget, avait en effet affirmé en plein hémicycle que le gouvernement fondait son action sur cet objectif, alors même que l’on sait maintenant qu’en privé, il n’en croyait pas un mot, pas plus que le ministre de l’Economie, Pierre Moscovici. C’est précisément ce que Cahuzac appelle un « mensonge sur ordre »

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Tollé à l’Assemblée après les applaudissements de l’UMP pour Marion Maréchal-Le Pen

Tollé à l'Assemblée après les applaudissements de l'UMP pour Marion Maréchal-Le Pen

22/03/2013 – 08h00
PARIS (NOVOpress via le Bulletin de réinformation) –
Mardi dernier, des députés UMP ont applaudi Marion Maréchal‑Le Pen. Lors de la séance de questions au gouvernement à l’Assemblée nationale, la députée interpellait Manuel Valls dans le dossier des Roms. Un communiqué de plusieurs députés de gauche (le groupe de la gauche forte) affirme que “la question de Marion Maréchal‑Le Pen n’a pourtant suscité ni l’indignation, ni même un silence, mais au contraire des applaudissements des députés des bancs de la droite”.

Crédit photo : Remi Noyon via Flickr (cc).

Clap de fin pour le R-UMP de Fillon

Clap de fin pour le R-UMP de Fillon

15/01/2013 – 13h30
PARIS (Novopress) – Mardi 15 janvier 2013, le groupe filloniste R-UMP a été officiellement dissous lors de la conférence des présidents de groupe à l’Assemblée Nationale. Cette dissolution sera ensuite publiée mercredi 16 janvier au Journal officiel, comme l’a indiqué à la presse Christian Jacob, président du groupe UMP.

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Une délégation du FPÖ à l’Assemblée nationale à Paris rencontre Marion Maréchal-Le Pen

Une délégation du FPÖ à l'Assemblé nationale à Paris rencontre Marion Maréchal-Le Pen

08/12/2012 – 10h00
PARIS (NOVOpress/Site de Lionel Baland) –
Le président du FPÖ (Freiheitliche Partei Österreichs, Parti autrichien de la liberté), Heinz-Christian Strache a visité ce vendredi 7 décembre 2012, avec une délégation de son parti, l’Assemblée nationale à Paris.

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La repentance à l’origine du terrorisme ? Le point de vue de Marion Maréchal-Le Pen

02/12/2012 — 18h00
PARIS (via Polémia) — La technique des gouvernements est toujours la même : un problème ? Une loi ! Le gouvernement socialiste s’est inscrit dans les pas de ses prédécesseurs en faisant voter une loi de plus sur le terrorisme le mardi 27 novembre. Marion Maréchal-Le Pen, député du Vaucluse, a su élargir le débat. Nous livrons son intervention (vidéo ci-dessus) à la connaissance de nos lecteurs. C’est un document brut où figurent les interpellations de ses contradicteurs socialistes. Les intertitres sont de Polémia.

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[lu sur le Net] Patrick Balkany, ou le contre-exemple peu glorieux pour Gandi

[lu sur le Net] Patrick Balkany, ou le contre-exemple peu glorieux pour Gandi

15/06/2012 — 20h00
Via NUMERAMA Mécontent d’un site internet qui dénonce sa faible activité parlementaire, le député UMP Patrick Balkany, qui est en campagne pour sa réélection, a obtenu de Gandi qu’il fasse pression sur l’auteur du site. Une affaire qui montre qu’en matière de protection de la liberté d’expression, les hébergeurs ne sont pas tous égaux…

Hier, nous révélions sur Numerama le jugement du tribunal de grande instance de Paris, qui a donné raison à l’hébergeur Overblog qui avait refusé de céder aux pressions d’une réalisatrice de films qui demandait la suppression d’une critique sévère à son égard. Cette victoire montrait à nouveau le souci qu’a Overblog de protéger la liberté d’expression de ses clients en faisant rempart entre ceux de ses blogueurs qui souhaitent rester anonymes, et ceux qui cherchent à les intimider pour obtenir le retrait de propos qui ne sont pourtant pas illicites.

Comme nous l’indique un lecteur par e-mail, il existe un contre-exemple récent, qui montre que tous les hébergeurs n’ont pas la même préoccupation.

Pour combattre la candidature de Patrick Balkany, qui souhaite être ré-élu dans les Hauts-De-Seine, un internaute a créé le mois dernier le site VoteInutile.fr, qui se contente d’exposer l’activité parlementaire du député-maire de Levallois, pour affirmer que voter pour M. Balkany est un “vote inutile”. Le site met en avant les graphiques issus de NosDéputés.fr, qui compile les données sur les temps de présence et les diverses participations des députés à l’Assemblée.

[…]

Comme le rappellent les mentions légales du site, l’auteur de Voteinutile.fr a choisi de rester anonyme. C’est donc son hébergeur qui reçoit les éventuelles plaintes, comme le prévoit la loi pour la confiance dans l’économie numérique (LCEN). A charge pour lui de retirer les contenus “manifestement illicites”.

C’est là qu’intervient Gandi, qui est l’hébergeur de VoteInutile.fr. Peut-être parce qu’il sentait que son contenu n’était pas “manifestement illicite”, Gandi n’a pas supprimé le site. Mais plutôt que d’en rester là et de prendre le risque d’être lui-même poursuivi en justice, comme l’a fait Overblog pour protéger son blogueur anonyme, Gandi a préféré relayer la pression sur son client.

Selon L’Express, “l’auteur du site a été mis en demeure par son hébergeur, Gandi, de “prendre promptement et sans délai, toutes mesures utiles afin de satisfaire pleinement aux demandes du plaignant”, Patrick Balkany“.

Heureusement, l’auteur du site a eu les épaules suffisamment solides pour ne pas céder. Mais combien auraient pris peur et auraient accepté de mettre fin à un site qu’ils éditent sans aucun intérêt financier à défendre ?

À noter que l’auteur n’en est pas resté là, puisqu’il a eu l’idée de mettre en ligne un “guide pour hacker la campagne de Balkany“, qui propose de quoi imprimer des QR code à coller sur les affiches du candidat, qui dirigent bien sûr vers le site VoteInutile.fr. D’autres militants, comme @OccupyBalkany, ont été jusqu’à mettre sur les affiches le “bonnet d’âne” qui sert d’illustration au site.

Génocide arménien : vers une loi mémorielle de plus en France ?

21/12/2011 – 17h00
PARIS (NOVOpress) –
L’Assemblée nationale examinait ce matin, un projet de loi condamnant le génocide arménien ainsi que sa négation (passible d’un an de prison et de 45000 euros d’amende). Cette loi, qui succèderait à la loi Taubira ou encore à la loi Fabius-Gayssot, serait ainsi une loi de plus imposant, sous peine de prison, une histoire officielle et non discutable.

Elle provoque d’ores et déjà la colère de la communauté turque de France mais aussi et surtout du gouvernement turc, qui envisage une dégradation des relations entre Paris et Ankara si une telle loi était votée.
Certains députés font état de leur étonnement concernant cette proposition de loi, quand on sait qu’en 2008, un rapport adopté par l’Assemblée unanime invitait les parlementaires à ne pas légiférer sur l’histoire.

Comme pour le “référendum d’initiative populaire” hier, on sent que les élections approchent et que certaines communautés sont très prisées par rapport à leur poids électoral (les arméniens de France, présent en masse dans les Bouches du Rhône, région de la député Valérie Boyer, à l’origine du projet de loi, représentent 500 000 électeurs).

Le génocide arménien ayant déjà été reconnu par la France en 2001 et cette reconnaissance ayant fait l’objet d’une loi, la proposition de loi qui sera examinée aujourd’hui ne vise donc qu’à punir la négation de ce génocide.

Alors que des solutions sont aujourd’hui cherchées afin de combler le manque de places en prison et afin de mettre fin à la surpopulation carcérale, les députés français s’apprêtent à voter une loi (une de plus) qui pourrait aboutir à enfermer des individus, uniquement pour leurs écrits ou leurs propos. Étrange conception de la liberté de recherche, d’expression, de ton et de parole, dans un pays qui semble de plus en plus abandonné à la pensée unique et au politiquement correct.

Des pirates à l’Assemblée nationale en 2012 ? [audio]

Des pirates à l'Assemblée nationale en 2012 ? [audio]

25/09/2011 – 10h00
PARIS (NOVOpress) – 8,9% : c’est le score réalisé par le Parti pirate allemand lors des élections régionales de Berlin, devenant la 4ème force politique de la ville, avec 15 députés au parlement régional.

Né en Suède en 2006, suite aux poursuites engagées contre les fondateurs du site “The Pirate Bay”, le Parti pirate s’est déployé dans une trentaine de pays, unis depuis l’an dernier sous la bannière du Parti pirate international. Avec, à chaque fois, le même socle de revendications : libérer l’accès à la culture en légalisant le téléchargement, mais aussi lutter contre les monopoles privés et renforcer la transparence des institutions et la protection des droits des citoyens.

La France aussi possède son parti pirate. Hadopi, menaces sur l’Internet illimité, restriction des libertés individuelles, blocage du web… les pirates français s’élèvent contre ce qu’ils estiment être des dérives autoritaires de plus en plus fortes réclamées par des “lobbys” et relayés par les gouvernements successifs.

Présentation du Parti pirate en compagnie de Maxime Rouquet, son président (photo ci-dessous), qui revient sur l’entrée des pirates au parlement berlinois et qui nous parle également d’un abordage prévu sur l’Assemblée nationale en 2012.

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Un député à la rescousse des poissons rouges

Un député à la rescousse des poissons rouges

31/08/2011 – 07h15
PARIS (NOVOpress) —
Voilà une information qui fera sourire, ou pas. Dans une question publiée au Journal officiel le 8 Juillet 2011, un député UMP du Territoire de Belfort a interpellé le ministre de l’agriculture, Bruno Le Maire, sur la situation des poissons vivant dans les “boules aquarium”.

Le député Michel Zumkeller, encouragé par les associations de pêcheurs sur sa circonscription, s’est exprimé en ces termes : « À l’époque où le bien-être des animaux est un sujet plus que jamais à l’ordre du jour, pourquoi ces boules de verre «primitives» sont encore vendues couramment à des personnes qui n’ont aucune notion des conditions optimales nécessaires au maintien des poissons d’aquariums ? ».

Son intérêt pour la défense des poissons rouges est aussi motivé par la décision prise par la municipalité de Rome en 2005. En effet, un décret interdit la vente de bocaux et de poissons lors des fêtes foraines.

Voilà en tous les cas une information qui élève le débat politique, ou pas.

Adoption “halal” – kafala : Christian Jacob, le président du groupe UMP à l’Assemblée nationale, répond à Fabrice Robert

Adoption "halal" – kafala : Christian Jacob, le président du groupe UMP à l'Assemblée nationale, répond à Fabrice Robert

Suite à une lettre de Fabrice Robert au sujet du dépôt d’une [high1]proposition de loi par un sénateur permettant l’application de l’adoption islamique (kafala) en France[/high1], Christian Jacob, président du groupe UMP à l’Assemblée nationale (photo), répond : “Monsieur le Président, Vous avez attiré mon attention sur la proposition de loi n° 353 relative à l’adoption des enfants régulièrement recueillis en kafala, déposée par le sénateur Alain Milon. Comme vous le savez certainement, chaque parlementaire est libre de déposer, sur le bureau de l’Assemblée Nationale, ou sur celui du Sénat, le nombre de propositions de loi qu’il souhaite.

Pour autant, ces propositions de lois n’arrivent pas toutes jusqu’à une inscription à l’ordre du jour, dont l’initiative est partagée entre les parlementaires et le Gouvernement. Cette démarche, même si elle ne va pas jusqu’à une discussion dans l’hémicycle, conserve toute sa pertinence, car elle permet de susciter des débats.

Néanmoins, au stade du simple dépôt, elles n’engagent que leurs auteurs. C’est le cas de cette proposition de loi, puisque la Conférence des présidents du Sénat n’a pas prévu l’inscription de cette proposition de loi à l’ordre du jour de son Assemblée.

Restant à votre disposition, je vous prie de croire, Monsieur le Président, à l’expression de mes sentiments les meilleurs.”

Kiosque Courtois du samedi 2/7/2011 – L’actualité de la semaine en écrit

Kiosque Courtois – L’actualité de la semaine en écrit

Le samedi, une sélection des principaux sujets de la semaine des biens connus Bulletins de Réinformation de Radio Courtoisie. Ce Kiosque est présenté par Henri Dubost et Catherine Noailles. Novopress a publié dès ce samedi matin, en différé, l’audio de ce Kiosque Courtois dans la fenêtre “RADIO COURTOISIE – LE BULLETIN DE REINFO” de sa colonne de droite. Pour ceux qui préfèrent lire qu’écouter, en voici le contenu sous forme de texte.

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Entretien avec Christian Vanneste, député de la Droite populaire

Entretien avec Christian Vanneste, député de la Droite populaire

24/06/11 – 07h30
PARIS (NOVOpress) – Une fracture entre les députés du collectif “la Droite populaire” et le gouvernement, soutenu par une majorité de députés UMP est elle en train de voir le jour ? C’est ce qui pourrait être le cas, au vu des nombreux désaccords qui apparaissent jour après jour au sein de l’hémicycle. Hier encore, le député Claude Goasguen a retiré de son projet de loi la suppression de la bi-nationalité, mesure ayant provoqué un véritable tollé à l’Assemblée nationale. Le gouvernement mène-t-il réellement la politique de droite pour laquelle il a été élu ? Quelle influence a réellement le collectif de la Droite populaire sur le gouvernement ? Les groupes de pressions et autres ligues de vertus auraient-elles plus de pouvoir en France que le peuple ?

Ce sont toutes ces questions que nous avons voulu posé à l’un des fers de lance du collectif, Christian Vanneste, qui a accepté de nous répondre au micro de Novopress.

Propos recueillis par Yann Vallerie