L’Assemblée vote la réforme territoriale

L'Assemblée vote la réforme territoriale

20/11/2014 – PARIS (NOVOpress via Bulletin de réinformation)
Après des débats animés, les députés ont finalement adopté le projet de loi de réforme territoriale avec la carte à 13 régions déjà retenues en première lecture.

Hier, les députés alsaciens étaient en pointe pour dénoncer la disparition de leur région. Celle‑ci est absorbée dans un vaste gloubi‑boulga rassemblant en outre la Lorraine et la région Champagne‑Ardenne. La fusion de Midi‑Pyrénées avec le Languedoc‑Roussillon est également très contestée.

Inquiets pour les prochaines échéances qui devraient voir une nouvelle poussée du Front National, les députés socialistes du Nord ne sont pas parvenus à retarder une fusion avec la Picardie. Enfin, les députés bretons ont réclamé avec force le retour de Nantes dans leur région. Cette carte livre un résultat étonnant. A l’ouest, un vaste ensemble sera formé par l’Aquitaine, le Poitou‑Charentes et le Limousin. Le gouvernement réussit donc à mettre Guéret dans la même région que Saint‑Jean‑de‑Luz. Contrairement à l’Alsace, la Bretagne a réussi à éviter une fusion avec sa voisine, la région Pays de Loire. Celle‑ci demeurera donc orpheline.

Crédit image : Gtaf, via Wikipédia, (cc).

Thévenoud, la non-démission de l’Assemblée nationale qui ne passe pas

Thévenoud, la non-démission de l'Assemblée nationale qui ne passe pas

09/09/2014 – PARIS (NOVOpress)
Ils osent tout, c’est même à cela qu’on les reconnaît. Si l’aphorisme d’Audiard est bien adapté, c’est au cas de Thomas Thévenoud qu’il l’est. En effet, le secrétaire d’Etat au commerce d’extérieur débarqué quelques jours seulement après avoir été nommé au gouvernement Valls 2 pour indélicatesse avec le fisc – en gros Emmanuel Thévenoud n’avait pas déclaré ses revenus pendant trois ans – semble en rajouter dans l’indécence. Ainsi, en plus d’apprendre qu’il n’a pas payé pas son loyer pendant trois ans mais aussi n’a pas déclaré des revenus d’entrepreneur indépendant, alors qu’il cumulait mandats et activités professionnelles, il a certes démissionné du Part socialiste, mais garde son mandat de député. Une non-démission qui ne passe pas du tout si l’on en croit les réseaux sociaux. Florilège.


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Marine Le Pen : “En cas de cohabitation, je gouvernerai et François Hollande inaugurera”

Marine Le Pen : "En cas de cohabitation, je gouvernerai et François Hollande inaugurera"

03/09/2014 – PARIS (via France Info)
Dans la suite de son discours prononcé à Brachay, la présidente du Front national, Marine Le Pen, a indiqué que si elle gagnait les élections législatives suite à une dissolution de l’Assemblée nationale, elle gouvernerait malgré la situation de cohabitation et laisserait le président de la République, François Hollande… inaugurer. Pour leur part, les responsables de l’UMP ont indiqué refuser cette cohabitation si leur formation gagnait de telles élections législatives.

Le Bloc Identitaire demande la dissolution de l’Assemblée Nationale

Le Boc Identitaire demande la dissolution de l’Assemblée Nationale

27/08/2014 – PARIS (NOVOpress) – Mardi dans un communiqué le Bloc Identitaire a demandé la dissolution de l’Assemblée Nationale “et donc de nouvelles élections législatives pour rendre la parole au peuple”.

Pour le Bloc : “Après les élections municipales suivies des élections européennes du 25 mai dernier qui sont venues confirmer un rejet massif du Parti Socialiste, ce dernier connaît une crise interne sans précédent avec la dissolution du gouvernement Valls I. Le “gouvernement de combat” voulu par François Hollande aura finalement été l’un des plus courts de la Ve République…”

Il estime que la “cacophonie qui règne au sein du pouvoir exécutif” et le “rejet du Président de la République” en particulier à travers les sondages, nécessite une décision pour que le pays soit gouverné selon la volonté des Français, alors que “François Hollande et Manuel Valls semblent vouloir continuer dans la même voie.”

Une pétition “Nous demandons la dissolution de l’Assemblée Nationale !” a été lancée et des autocollants dans ce sens sont disponibles (image en Une).

Petits arrangements entre amis : l’Assemblée a rémunéré 52 épouses, 28 fils et 32 filles de députés en 2014

L'Assemblée a rémunéré 52 épouses, 28 fils et 32 filles de députés en 2014

Source : mediapart.fr – Mediapart a épluché la liste, désormais publique, des collaborateurs de députés, complétée de nos propres informations. En 2014, au moins 20 % des députés ont rémunéré un membre de leur famille proche.

La plupart des députés assument, bravaches. D’autres bafouillent au téléphone. D’après une enquête de Mediapart, en 2014, au moins 115 députés (sur 577) ont salarié un membre de leur famille, en CDD ou CDI, sur un temps plein ou partiel. Huit élus sont même allés jusqu’à rémunérer deux de leurs proches.

« C’est la chasse aux sorcières ou quoi ? s’étrangle Franck Gilard (UMP), quand on l’interroge sur le CDD de trois mois accordé à son fils. Avec ces histoires de transparence, tout le monde nous pisse sur les godasses ! » Le président de l’Assemblée nationale lui-même, Claude Bartolone (PS) fait travailler sa femme depuis 2012 (« Je n’ai pas embauché ma femme, j’ai épousé ma …

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Crédit photo : partisocialiste via Flickr (cc)

Passe d’arme sur les jupes pour garçons à l’Assemblée (vidéo)

Passe d'arme sur les jupes pour garçons à l'Assemblée (vidéo)

15/05/2014 – PARIS (NOVOpress) – La députée UMP Véronique Louwagie et le ministre de l’éducation Benoît Hamon se sont vivement affrontés mercredi à l’Assemblée nationale. Mme Louwagie a dénoncé un appel aux lycéens de l’académie de Nantes à porter des jupes vendredi afin de manifester une opposition au sexisme. Le ministre a répondu qu’il ne s’agissait pas d’une initiative de l’administration mais du Conseil académique à la vie lycéenne.

http://www.dailymotion.com/video/x1une2j_passe-d-arme-sur-les-jupes-pour-garcons-a-l-assemblee_news

Valls : un gouvernement qui n’a plus de majorité, le forcing du premier ministre en échec

Valls : un gouvernement qui n’a plus de majorité, le forcing du premier ministre en échec

Manuel Valls a tout fait pour passer en force son pacte de stabilité. Il a tout fait pour que la grogne de la gauche de la gauche de son propre parti ne se transforme en vote négatif ou en abstention. C’est un revers. Son premier revers politique.

41députés socialistes se sont abstenus. Il en espérait moins de 30. Les écologistes, majoritairement, ont voté contre comme l’opposition, à deux exceptions près les centristes se retrouvant dans l’abstention. Le texte présenté imprudemment, par Manuel Valls, comme fondamental du redressement et du quinquennat n’a été adopté que par une majorité relative. Valls, à peine désigné, en ressort déjà affaibli.

Ce mardi, l’Assemblée nationale a donc adopté le plan d’économies de 50 Mds d’euros, par 265 voix pour, 232 contre et 67 abstentions. Le nombre relativement important d’abstentionnistes au sein du Parti socialiste laisse prévoir de futurs débats difficiles. « Il y a une fissure dans la majorité », a constaté le chef de file de l’UMP Christian Jacob. « Trop d’abstentions mais clairement une majorité de gauche », a relativisé de son côté le patron du groupe PS, Bruno Le Roux. La majorité absolue à l’Assemblée se situe à 289. Avec 265 votes favorables, on en est loin et il y a 291 députés socialistes.

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Manuel Valls passera‑t‑il le test de mardi à l’Assemblée ?

Manuel Valls passera‑t‑il le test de mardi à l’Assemblée ?

07/04/2014 – PARIS (NOVOpress via Bulletin de réinformation)
Rien n’est moins sûr. Dans la perspective du vote de confiance qui aura lieu demain mardi 8 avril, Manuel Valls s’est expliqué sur la méthode qu’il compte appliquer en tant que Premier ministre. Arguant de sa jeunesse et de son dynamisme, il espère redorer l’image de son « gouvernement de combat » qui, jusqu’à présent, n’est pas vu d’un très bon œil.

A droite comme à gauche, les critiques ont fusé. Martine Aubry, furieuse de la nomination de Manuel Valls, est à la manœuvre contre le nouveau Premier ministre. Par le biais de son bras droit, elle fait circuler depuis les résultats des municipales un « contrat de majorité » dans les rangs des députés socialistes. Les 82 signataires de ce document, pour la plupart issus de l’aile gauche du parti, menacent de ne pas accorder la confiance si le gouvernement ne coopère pas plus avec le Parlement. Depuis que les écologistes sont sortis du gouvernement, la majorité à la chambre est plus que jamais compromise pour l’exécutif. Les dix députés du Front de gauche ont déjà affirmé qu’ils s’opposeraient au gouvernement issu du remaniement.

Si la confiance du Parlement n’était pas accordée, François Hollande ferait face à une crise politique majeure et n’aurait sans doute d’autres choix que de dissoudre l’Assemblée nationale.

Crédit photo : Claude Truong-ngoc, via Wikipédia, (cc).

Vote blanc : une loi en trompe-l’œil… et anti Front National

Vote blanc : une loi en trompe l'œil… et surtout anti Front National

16/02/2014 – PARIS (NOVOpress/Bulletin de réinformation) – L’Assemblée Nationale et le Sénat ont adoptés mercredi une proposition de loi centriste sur la reconnaissance du vote blanc.

Jusqu’à présent le fait de voter blanc, c’est-à-dire de ne pas mettre de nom de candidat dans une enveloppe,  ou de mettre un papier blanc, n’était pas reconnu. Ce vote était comptabilisé avec les votes nuls et n’apparaissait donc pas dans les résultats définitifs. Selon son rapporteur, cette nouvelle loi serait « Une avancée dans la transparence qui répond aux attentes de nombreux Français depuis de nombreuses années ».

Mais si on la regarde en détail, cette loi ne semble être que de la poudre aux yeux…

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Quand la réserve parlementaire profite aux projets dits « d’intérêt national »

Quand la réserve parlementaire profite aux projets dits « d’intérêt national »

02/02/2014 – 14h30
PARIS (NOVOpress via le Bulletin de réinformation) –
Les 577 députés disposent d’une réserve parlementaire qui leur permet de financer des investissements ou des associations dans leur circonscription. Cette semaine, l’emploi de cette réserve s’élevant à plus de 80 millions d’euros a été publié par l’Assemblée nationale.

Chaque député reçoit environ 130.000 € en moyenne. Au‑delà de cette réserve qui permet aux députés d’acheter leurs électeurs, il existe une réserve dite « institutionnelle » réservée « aux associations ou fondations menant des projets d’intérêt national et, traditionnellement de participer au financement de grande institutions ou juridictions françaises ».

Ainsi, Fondapol, think tank piloté par Dominique Reynié qui promeut pêle-mêle le fédéralisme européen, la “diversité”, le mariage gay ou l’économie libérale s’est vu attribuer un pactole de 160.000 €. Un cran au-dessus, la Fondation Jean Jaurès, qui prétend “rénover la pensée socialiste”, a touché 170.000 €. Un peu plus loin, c’est “Les petits citoyens“, un site de propagande socialiste à destination des enfants qui a touché 150.000 €. D’autres bénéficiaires comme le Défenseur des droits (l’ex-Halde), la Fondation Danielle Mitterrand, SOS Racisme, le laboratoire d’idées Terra Nova qui pilote la politique immigrationniste du PS, l’UNEF mais aussi l’UNI (antennes du PS et de l’UMP dans le milieu universitaire), L’Institut François Mitterrand, etc… sont évidemment au rendez-vous. Bref, le beau linge habituel.

Crédit photo : comedynose via Flickr (cc)

France : mariages et… dissolution, par Raoul Fougax

France : mariages et… dissolution, par Raoul Fougax

Dissolution, l’hypothèse est reprise de Minute à Marianne et agite le petit monde des commentateurs politiques. Elle a été évoquée ici en premieril y a déjà plusieurs mois. C’est une confirmation de notre méthode critique. On n’a pas besoin de dormir devant l’Elysée et de cultiver un journalisme de connivence pour devancer certains événements. Il suffit de peser objectivement le pour et le contre des possibilités.

Il faut dire que le président n’a pas beaucoup de possibilités. La meilleure, la plus simple, c’est la dissolution de l’assemblée nationale (photo en Une) et l’organisation de nouvelles élections législatives. Cela entraînerait normalement une large victoire de la droite. Celle-ci serait appelée a Matignon par le président et se « cramerait » en deux ans, le temps pour François Hollande de se refaire à la « Mitterrand » une nouvelle santé présidentielle.

Cela pourrait intervenir tout de suite après les municipales mais même avant. En effet le pouvoir est pat comme on dit aux échecs, il ne peut plus bouger, il ne peut plus rien faire. De bavures en reculades le pouvoir n’a plus de marge de manœuvre.

Tout le monde est tenté d’en profiter

L’UMP n’y arrive pas car le parti est en situation de dissolution du mariage entre sa branche droite et son corps mou, entre orléanistes et bonapartistes. Le Fn qui a le vent en poupe demande la dissolution, mais en fait le président ne peut donner l’impression de céder à une demande politique du FN. Cette pression de Marine Le Pen pourrait retarder les choses et même pousser à l’autre hypothèse un remaniement majeur du gouvernement.

Le mariage pour tous connait donc des limites entre Hollande et les français, Hollande et sa compagne, Hollande et la gauche, Hollande et les bretons. Mariage pour tous sauf pour le président dont plus personne ne veut…. En tout cas pour le moment et politiquement.

Le mariage pour tous d’actualité au centre

France : mariages et… dissolution, par Raoul FougaxL’Union des démocrates et indépendants (Udi) de Jean-Louis Borloo et le Mouvement démocrate (MoDem) de François Bayrou (photo ci-contre) veulent faire renaître un pôle de centre droit à l’issue de plusieurs années de brouille. Le centre réunifié compte tirer son épingle du jeu entre un Parti socialiste confronté à la dure réalité économique et une Ump divisée entre ses chefs et parfois accusée de chasser sur les terres du Front national. Ce partenariat est le résultat d’un rapprochement engagé l’été dernier entre François Bayrou et Jean-Louis Borloo, qui ont dû faire des concessions mutuelles. Mais le centre n’est pas un espace tranquille stable et immobile.

France : mariages et… dissolution, par Raoul FougaxEn 2002, une partie de l’Udf, dont Jean-Louis Borloo (photo ci-contre), a rejoint l’Ump créée par Jacques Chirac et Alain Juppé. En 2007, les trois quarts des troupes de l’Udf ont rejoint l’Ump de Nicolas Sarkozy et ont créé le Nouveau Centre (Nc). En septembre 2012, Jean-Louis Borloo, membre du Parti radical, une composante de l’Udf puis de l’Ump, a quitté cette dernière pour créer l’Union des démocrates et des indépendants (Udi). Le regroupement du centre irrite l’Ump, qui n’a pas pardonné à François Bayrou d’avoir refusé de soutenir Nicolas Sarkozy en 2012 mais aussi en 2007, et voit une concurrence nouvelle émerger sur le centre de l’échiquier politique.

Cela étant, qui au centre du centre ? Deux noyaux pour un seul centre c’est beaucoup et, après ce mariage, on aura droit, dans un certain temps, à une dissolution. Car le problème des mariages modernes c’est qu’ils sont peut-être pour tous mais pas pour très longtemps.

Raoul Fougax

Source : Metamag.

Crédit photos de haut en bas : Richard Ying et Tangui Morlier, Jackolan1, Claude Truong-Ngoc. Via Wikipédia, (cc).

Avec François de Rugy, c’est non le mardi et oui le mercredi

Avec François de Rugy, c’est non le mardi et oui le mercredi

29/04/2013 – 15H30
PARIS (NOVOpress Breizh) –
Les écologistes sont des gens curieux. Revendiquer la cohérence leur apparait difficile. La preuve en a été apportée lors de ce grand moment de la vie parlementaire représenté d’abord par la ratification du « Traité sur la stabilité, la coordination et la gouvernance au sein de l’Union économique et monétaire » (TSCG) pour lequel François de Rugy vote contre, puis par l’adoption de la « loi organique relative à la programmation et à la gouvernance des finances publiques » pour laquelle il vote pour. La seconde n’étant que la transposition dans le droit interne de l’article 3 du TSCG, qui définit les conditions du retour progressif à l’équilibre budgétaire, avec un objectif d’équilibre fixé à 0,5% de déficit structurel et des mécanismes de correction en cas d’écarts constatés.

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L’affaire Cahuzac, ou la République du mensonge

L’affaire Cahuzac, ou la République du mensonge

13/04/2013 – 10h00
PARIS (NOVOpress via Bulletin de réinformation) 
« Malheur à celui par qui le scandale arrive »… Mais Cahuzac, l’homme par qui le scandale est arrivé, ne semble pas du tout désarçonné.

« On me dit que j’ai menti sur ma situation personnelle. Cela veut dire quoi ? Qu’il y aurait des mensonges indignes et d’autres qui seraient dignes ?» Ainsi, selon le Canard Enchaîné, s’interroge le député du Lot‑et‑Garonne. Et Cahuzac (photo) de préciser sa pensée : « Quand on ment sur ordre, et pour des raisons politiques, à l’Assemblée, est-ce digne ? A ce compte‑là, j’ai menti devant l’Assemblée sur la possibilité de réaliser 3% de déficit en 2013 ».
Le 13 février dernier, Jérôme Cahuzac qui était encore ministre du Budget, avait en effet affirmé en plein hémicycle que le gouvernement fondait son action sur cet objectif, alors même que l’on sait maintenant qu’en privé, il n’en croyait pas un mot, pas plus que le ministre de l’Economie, Pierre Moscovici. C’est précisément ce que Cahuzac appelle un « mensonge sur ordre »

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Tollé à l’Assemblée après les applaudissements de l’UMP pour Marion Maréchal-Le Pen

Tollé à l'Assemblée après les applaudissements de l'UMP pour Marion Maréchal-Le Pen

22/03/2013 – 08h00
PARIS (NOVOpress via le Bulletin de réinformation) –
Mardi dernier, des députés UMP ont applaudi Marion Maréchal‑Le Pen. Lors de la séance de questions au gouvernement à l’Assemblée nationale, la députée interpellait Manuel Valls dans le dossier des Roms. Un communiqué de plusieurs députés de gauche (le groupe de la gauche forte) affirme que “la question de Marion Maréchal‑Le Pen n’a pourtant suscité ni l’indignation, ni même un silence, mais au contraire des applaudissements des députés des bancs de la droite”.

Crédit photo : Remi Noyon via Flickr (cc).

Clap de fin pour le R-UMP de Fillon

Clap de fin pour le R-UMP de Fillon

15/01/2013 – 13h30
PARIS (Novopress) – Mardi 15 janvier 2013, le groupe filloniste R-UMP a été officiellement dissous lors de la conférence des présidents de groupe à l’Assemblée Nationale. Cette dissolution sera ensuite publiée mercredi 16 janvier au Journal officiel, comme l’a indiqué à la presse Christian Jacob, président du groupe UMP.

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Une délégation du FPÖ à l’Assemblée nationale à Paris rencontre Marion Maréchal-Le Pen

Une délégation du FPÖ à l'Assemblé nationale à Paris rencontre Marion Maréchal-Le Pen

08/12/2012 – 10h00
PARIS (NOVOpress/Site de Lionel Baland) –
Le président du FPÖ (Freiheitliche Partei Österreichs, Parti autrichien de la liberté), Heinz-Christian Strache a visité ce vendredi 7 décembre 2012, avec une délégation de son parti, l’Assemblée nationale à Paris.

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