Les Afrikaners à bout : génocide blanc en Afrique du Sud

Le 2 octobre dernier, le corps de Brendin Horner a été retrouvé torturé et pendu à un poteau près de la ferme où il était employé. Les présumés assassins de ce jeune Afrikaner de 21 ans, Sekwetje Isaiah Mahlamba et Sekola Piet Matlaletsa, ont été rapidement arrêtés et enfermés derrière les barreaux d’une prison.

Le meurtre de trop ? Rassemblés devant le tribunal judiciaire de Senekal où comparaissaient les deux criminels, des milliers de fermiers ont violemment manifesté leur agacement et pointé du doigt l’inaction du gouvernement face à ce qui ressemble à un génocide des Blancs. Ils ont tenté de pénétrer dans le bâtiment où étaient enfermés Sekwetje Isaiah Mahlamba et Sekola Piet Matlaletsa, les deux assassins de Brendin Horner, afin de les extirper de leur prison et les lyncher.

5 000 fermiers blancs assassinés

Le meurtre a fait les principaux titres des médias locaux comme internationaux. Depuis 1994, date à laquelle l’Afrique du Sud a officiellement cessé d’être un régime de ségrégation raciale, c’est plus de 5 000 fermiers qui auraient été assassinés en Afrique du Sud. Principal syndicat lié aux milieux conservateurs afrikaners, l’AfriForum a dénoncé « l’attitude nonchalante » du gouvernement sur le sujet et reposé la question d’un génocide blanc en cours dans le pays. Ce que dément formellement le président Cyril Ramaphosa. Pis, face aux scènes de violences qui ont émaillé les manifestations dans cette ville située dans l’ancien Etat libre d’Orange, le ministre de la Justice, Ronald Lamola, a publiquement condamné ces actes et promis de faire arrêter les principaux meneurs qui ont tenté de mettre le feu à un véhicule de la police. Des propos qui sont loin d’avoir apaisé les fermiers. D’autant que la question sensible liée au projet de redistribution des terres n’a toujours pas été résolue et met à mal le rêve de nation arc-en-ciel que le président Nelson Mandela a tenté de mettre en place de son vivant.

Le tribunal de Senekal a décidé de reporter l’affaire au 16 octobre. Leader de l’extrême gauche sud-africaine et très populaire parmi la jeunesse noire, le populiste Julius Malema a apporté son soutien à Sekwetje Isaiah Mahlamba et Sekola Piet Matlaletsa au nom de la présomption d’innocence. Face à la hausse de l’insécurité et ulcérés par ce meurtre que rien ne peut justifier, les fermiers ont annoncé vouloir constituer des milices armées afin de se protéger des attaques qui les visent principalement. Une montée des tensions entre les différentes communautés noires et blanches du pays, déjà malmenées par les actions locales du mouvement local Black Lives Matter, qui pourraient faire basculer l’Afrique du Sud dans une guerre civile et raciale.

Jean-Louis Leroy

Article paru dans Présent daté du 15 octobre 2020

Il est temps de juger les collabos de l’islamisme, par Ivan Rioufol

Terroriste islamiste couteau sang

Le Grand mensonge menace la France. C’est lui qui a rendu le pays vulnérable, en l’aveuglant sur ses ennemis intérieurs. C’est lui qui a conduit le pouvoir à perdre le contrôle de la sécurité nationale. Qu’un islamiste, converti en 2008, ait pu être habilité secret défense au cœur de la Préfecture de police de Paris dépasse l’entendement. On sait désormais que Mickaël Harpon, qui a tué au couteau quatre policiers, jeudi dans le saint des saints de l’antiterrorisme, ne cachait rien de ses convictions religieuses ni de son radicalisme. Christophe Castaner a peut-être été de bonne foi quand, immédiatement après les assassinats, le ministre de l’Intérieur a assuré que l’employé “n’avait jamais présenté de difficultés comportementales“, ni “le moindre signe d’alerte“.

Il n’empêche : cette précipitation du gouvernement à minorer une possible dérive djihadiste dit bien l’hébétude qui a gagné l’Etat, incapable de la moindre lucidité dès qu’il s’agit d’islam et de minorités protégées. Un mal semblable a atteint une grande partie des journalistes, toujours prompts à désigner l‘extrême droite ou les islamophobes comme les vrais dangers. Les quatre victimes de Harpon sont aussi les victimes de ces “humanistes” dévouées à la cause diversitaire. Ils ont rendu intouchables, pour cause de non-discrimination, de prétendus opprimés gagnés par la haine de la France.

Lire, dans Les Echos du 4 octobre, l’opinion de Jacques Attali sur “La thèse mortifère de l’envahissement de la France“, fait toucher du doigt le Grand mensonge et ses lettres de noblesse. Pour Attali, non seulement “il n’y a aucun envahissement de la France ni de l’Europe par l’Islam ou par l’Afrique“, mais “99% (des migrants non européens) s’intègrent parfaitement dans la nation française“. Même Castaner n’ose pas aller si loin : il a admis, ce lundi sur France Inter, que la France “a loupé ces dernières années l’intégration” de ses immigrés. En réalité, la faillite est plus ancienne encore.

Elle tient à l’incapacité des dirigeants successifs à se défaire, depuis trente ans et plus, d’une idéologie antiraciste mise au service de l’immigration de masse, de l’islamisation des cités, de la détestation de la nation. La pensée convenue – ou ce qu’il en reste – est unanime pour demander la tête d’Eric Zemmour, coupable d’islamophobie et de racisme. Mais les mêmes lyncheurs deviennent muets pour exiger l’interdiction du salafisme et des frères musulmans en France. Ce sont pourtant ces organisations totalitaires qui ont armé le bras du tueur de la préfecture, dans l’indifférence des Renseignements. A la Libération, les collaborateurs du nazisme eurent à s’expliquer devant la justice. Les collabos de l’islamisme, ces traitres à la nation, méritent le même sort.

Ivan Rioufol

Texte daté du 7 octobre 2019 et repris du blog d’Ivan Rioufol