Clandestin incendiaire et tueur : la responsabilité des deux ministres

Darmanin Dupont-Moretti

Darmanin comme Dupont-Moretti, chacun dans son domaine de responsabilité, sont gravement mis en cause dans l’affaire du tueur immigré clandestin, qui avait précédemment mis le feu à la cathédrale de Nantes il y a juste un an, et qui était en liberté. Le système de défense de ces deux hommes et de leurs complices dans les médias se place sur deux terrains : le premier serait que l’Eglise aurait en quelque sorte pris le risque – honorable – d’abriter le criminel. Le second consiste à dire que tout était conforme à la loi et qu’il n’était pas possible de faire autrement. A qui fera-t-on croire cette fadaise ?

Libération s’est rendu à Saint-Laurent-sur-Sèvres (3 600 habitants) où ce prêtre, Olivier Maire, a été assassiné dans la nuit de dimanche à lundi. Admirable consensus : tous les habitants rencontrés trouvent gratifiant cet accueil de criminels clandestins, même si certains peuvent avoir « abusé » (sic !) de la charité. Le « journaliste » croise par hasard dans une rue du village un psychologue spécialiste de l’accueil des migrants, qui lui fait un cours sur l’accompagnement des réfugiés, et qui regrette l’exploitation de l’incident par la droite et l’extrême droite, « en flattant nos plus bas instincts ».

Après ce genre de « témoignage », Darmanin et Dupont-Moretti étaient bien placés pour soutenir que le risque lié à cet accueil était un choix de la victime, conforté par l’état d’esprit des habitants du bourg, apparemment unanimes dans la joie d’accueillir un tueur « réfugié ».

Mais cet homme était libre, alors qu’on le savait coupable (il avait avoué) de l’incendie de la cathédrale de Nantes. Entré en France en 2012, soupçonné d’avoir participé au génocide rwandais (comme son père, condamné à mort et exécuté pour ses crimes), expulsable depuis 2019, il errait à nos frais en France, il ne se cachait nullement, avait été arrêté à plusieurs reprises et remis en liberté en juin. Pour un homme soupçonné de crimes contre l’humanité, de participation à un génocide, convaincu d’incendie criminel, et en situation irrégulière depuis près de dix ans, il bénéficiait d’une étrange mansuétude !

Les deux ministres ont plaidé le fait que l’individu, expulsable sur le papier, ne l’était pas dans les faits, en raison précisément de l’incendie criminel de la cathédrale de Nantes, car du coup il fallait attendre la décision de justice. Autrement dit le clandestin criminel est avantagé par rapport au clandestin ordinaire : cela donne droit au maintien dans le pays, à la remise en liberté, et au gîte et couvert.

Il est interdit de réformer les mauvaises lois ?

Pour Darmanin, la polémique est inutile car elle « n’est pas fondée sur le droit français ». Mais cela veut dire que ce droit est immuable, qu’il est interdit de réformer les mauvaises lois ? A quoi servent ces ministres ?

« L’Etat français a été au rendez-vous », ajoute-t-il. L’homme n’a pas été expulsé du territoire français parce qu’il ne pouvait pas l’être. Mais dans ce cas à quoi sert la notion même d’expulsion ? Et en tout état de cause, Darmanin n’explique pas pourquoi, malgré ses aveux sur l’incendie de la cathédrale, le tueur était en liberté.

Echaudé par ses prestations publiques lors de la dernière campagne électorale, Dupont-Moretti a préféré, pour sa part, répondre aux critiques par un message sur Facebook, posté mardi : « La dernière obligation de quitter le territoire dont le suspect a fait l’objet n’a pas été mise à exécution […] par souci de justice » (sic !). Très laborieusement, Dupont-Moretti explique ensuite que si le criminel « avait été éloigné et s’il avait ainsi échappé à son procès, sans assurance non plus que sa peine soit exécutée dans son pays d’origine », on le lui aurait certainement reproché. Mais un meurtre plus tard, cela ne justifie nullement sa mise en liberté sur le territoire français.

Francis Bergeron

Article paru dans Présent daté du 13 août 2021

Assassinat du prêtre Olivier Maire – Philippe de Villiers : « La presse française, les élites et nos autorités ont toutes partie liée pour détruire notre pays ! »

Philippe de Villiers

Philippe de Villiers a réagi à l’assassinat du prêtre Olivier Maire, qu’il connaissait personnellement en osant une comparaison entre la liberté menacée de ceux qui refusent le passe sanitaire et celle dont jouissent les incendiaires de cathédrale. Des propos qui font polémique.

Il s’en explique au micro de Boulevard Voltaire.

Vous connaissiez personnellement le Père Olivier Marie ?

Oui je le connaissais personnellement. Je l’ai rencontré et je l’ai entendu prêcher. Je connaissais également beaucoup de ses proches qui m’ont confirmé ce que l’on pouvait concevoir par la seule intuition : c’était un prêtre dans l’humilité oblative.

Marianne ou Libération vous ont reproché de faire un rapprochement malheureux entre le passe sanitaire et ce dramatique assassinat. Que leur répondez-vous ?

Le lien entre les deux, c’est la question de la liberté. D’un côté dans la même journée le pouvoir en place impose une entrave à la liberté d’aller et venir avec le passe sanitaire, comme si les Français étaient suspects d’être des malades ambulants, comme si la France était devenu un asile. Et pendant ce temps-là on découvre qu’on a laissé en liberté un dangereux individu qui avait déjà incendié la cathédrale de Nantes. À la suite de son forfait, il n’a pas été enfermé, ou si peu… Il a été remis en liberté et était sous contrôle judiciaire.

On a l’impression dans notre pauvre pays que les innocents sont tracés et contrôlés pendant qu’on laisse aller ceux qui sont en train de nous détruire. En effet, l’idéologie qui surplombe l’état régalien qui ne l’est plus est celle du laxisme et du migrationnisme. Cela est intouchable.

Je me moque de ce que peuvent dire les journaux, ce que je sais, c’est que le bon sens populaire impose cette comparaison macabre.

Si vous refusez d’être vacciné, vous risquez d’aller en prison. En effet, si on est le patron d’une entreprise, à la troisième reprise on est menacé de prison.

Marianne vous accuse sur ce point précis en disant que l’on ne peut pas aller en prison…

C’est le texte même ! Un entrepreneur qui ne contrôle pas le passe sanitaire dans son entreprise et ne licencie pas ses employés sans passe sanitaire terminera en prison.

Vous refusez d’être vacciné, vous risquez les pires ennuis, au prix de votre liberté. En revanche, si vous incendiez une cathédrale de 600 ans, vous êtes en liberté et vous n’êtes pas renvoyé dans votre pays, alors que vous êtes illégal, clandestin, Rwandais.

Ce que j’ai voulu dire et qu’il y a deux poids deux mesures. Si les journaux s’insurgent contre un tel propos de bon sens, cela signifie que la presse française, les élites et nos autorités ont toutes partie liée pour détruire notre pays.

Tribune reprise de Boulevard Voltaire

Le prêtre et l’assassin, par Francis Bergeron

prêtre assassiné

Pas de chance pour Gérald Darmanin. Sa police venait de réussir un magnifique coup d’éclat : en 48 heures, elle avait réussi à identifier une pancarte antisémite, ou plutôt une pancarte s’en prenant à des politiques et des médecins dont la majorité était supposée d’origine juive (existe-t-il donc un fichier permettant d’obtenir une information de cette nature, notamment à l’usage des rédacteurs de pancartes ?). Mais patatras, voici que la bonne nouvelle, propagée au niveau national, vient d’être éclipsée par l’information selon laquelle un prêtre catholique avait été assassiné en Vendée.

C’est lundi matin que le corps de ce prêtre sexagénaire a été découvert dans les locaux de la communauté des Montfortains, dans la commune de Saint-Laurent-sur-Sèvre. Le religieux avait été assassiné. Darmanin, toutes affaires de pancarte cessantes, s’est senti obligé de se rendre sur place, et a tenu à manifester son « soutien aux catholiques de notre pays après le dramatique assassinat ».

Marine Le Pen, sur Twitter, a rapidement réagi, évoquant pour sa part la « gravité sans précédent » de cet acte, et « la faillite complète de l’Etat ». Darmanin était visé.

« Quelle indignité ! », a vitupéré Darmanin, soulignant que « Madame Le Pen polémique sans connaître les faits ».

Pourtant les faits étaient connus dans la matinée même, puisque quelques heures à peine après le drame, un homme s’est présenté à la gendarmerie de Mortagne-sur-Sèvre, petite ville située à 7 kilomètres du lieu du crime, et qu’il a revendiqué l’assassinat.

Au moment de la polémique Darmanin-Le Pen, ces faits étaient déjà parfaitement connus de la police et des intéressés. Les mobiles peuvent certes éventuellement donner lieu à discussion, mais quand Darmanin a accusé Madame Le Pen de ne pas connaître les faits, il n’a pas évoqué une méconnaissance des mobiles. D’ailleurs, quels que soient les mobiles, ces faits eux-mêmes sont suffisamment « indignes » pour disqualifier pour le coup l’accusation d’indignité portée à l’encontre de la candidate RN à la présidentielle. Depuis le temps, on sait ce que valent les coups de colère de Darmanin : des effets de manche à usage purement politique. Le coup de la « pancarte antisémite » de samedi nous le rappelait déjà.

Les faits justifient donc parfaitement l’accusation de faillite complète de l’Etat, puisque l’assassin est un immigré de nationalité rwandaise, en situation irrégulière, expulsable depuis 2019. Qui plus est, ce délinquant avait avoué avoir incendié la cathédrale de Nantes en juillet 2020.

Que faisait encore cet individu sur le territoire français ?

Et l’indignité de Darmanin est alors manifeste :

– Que faisait encore sur le territoire français un clandestin arrivé en 2012 et expulsable depuis 2019 ?
– Pourquoi était-il en liberté alors qu’il avait reconnu l’incendie de la cathédrale ? Cet incendie constituait déjà en effet un premier crime très grave, même s’il n’y avait pas eu mort d’homme.
– Si l’individu n’avait pas toute sa raison (ce qui est le cas de beaucoup de criminels, à l’exception des criminels « d’extrême droite » comme chacun sait), pourquoi n’était-il pas interné en unité de soins ?
– Si des zones d’ombre demeuraient, concernant les circonstances de l’incendie, pourquoi ne faisait-il pas néanmoins l’objet d’un contrôle, d’une surveillance extrêmement étroite ? Il était placé « sous contrôle judiciaire », nous disent les sources du ministère de l’Intérieur. Mais ce contrôle judiciaire est-il si lâche qu’il permet de commettre des assassinats sans que s’allument à temps des alertes ?

Ces questions, elles sont sur les lèvres de tous les Français.

Pour étayer son affirmation selon laquelle Madame Le Pen n’aurait pas été assez au fait du dossier pour avoir le droit de s’exprimer sur le sujet, Darmanin semble sous-entendre qu’une partie de la responsabilité de cette « bavure » en reviendrait en quelque sorte à la communauté religieuse, qui aurait accepté d’accueillir le mis en examen.

Mais si l’individu avait été expulsé en temps et en heure du territoire français, la cathédrale de Nantes serait encore intacte. La communauté des frères missionnaires montfortains n’a pas le pouvoir de délivrer des titres de séjour.

Si ses aveux dans l’incendie criminel de la cathédrale avaient conduit à son internement, le prêtre assassiné lundi matin serait encore en vie. Ce ne sont pas, que l’on sache, les communautés catholiques qui décident d’un emprisonnement. Et ils n’organisent pas non plus des évasions.

Il était même tout à fait à l’honneur de cette communauté religieuse d’avoir logé l’individu, laissé en liberté par l’administration Darmanin, certes « sous contrôle judiciaire » mais visiblement pas sous contrôle carcéral.

Comme l’écrit la journaliste Christine Kelly dans un tweet : « Pensées à la famille de ce prêtre assassiné, pensées aux catholiques de France, pensées à la France blessée après avoir tendu la main. »

La cathophobie est la chose la mieux portée du monde

Pourquoi un tel criminel était-il en liberté ? On n’ose répondre :

– Parce qu’il était un immigré clandestin, que les prisons en sont déjà pleines, et que l’on n’emprisonne plus pour ce seul motif ;
– Parce qu’il était rwandais, qu’il s’agit d’une ancienne colonie allemande puis belge (sous le nom de Ruanda-Urundi), et que les Occidentaux, en pleine repentance, s’imaginent une dette incommensurable et éternelle à l’égard des colonisés (même si depuis l’indépendance, les guerres tribales rwandaises ont fait infiniment plus de victimes que la totalité des guerres coloniales du continent tout entier) ;
– Parce qu’il était noir et que toute accusation est alors entachée d’un soupçon de « négrophobie » (sic !) ;
– Parce que la cathophobie est en revanche la chose la mieux portée du monde, actuellement.

Le crime du 9 août s’ajoute à l’égorgement du père Hamel, en pleine messe (2016), à l’assassinat au couteau et à la décapitation de trois fidèles, dans la basilique Notre-Dame-de-l’Assomption à Nice (2020), à la tentative d’attentat contre Notre-Dame-de-Paris, à la multitude des lieux de culte catholiques profanés, incendiés, chaque jour.

Francis Bergeron

Article paru dans Présent daté du 10 août 2021

Entretien – Véronique Monguillot (veuve du chauffeur de bus de Bayonne assassiné) : « On m’a arraché 28 ans de ma vie en une minute quarante ! »

Véronique Monguillot

25/11/2020 – FRANCE (NOVOpress)
Véronique Monguillot est la veuve de ce chauffeur de bus assassiné sauvagement, le 5 juillet dernier, par quatre jeunes à Bayonne.

Elle raconte « l’après »-disparition de son mari, Philippe, son espoir de faire un jour à nouveau confiance à la Justice et son souhait pour que ce gouvernement « ouvre les yeux » sur cette insécurité qui s’est installée dans notre pays.


Les Français plébiscitent l’élimination physique des djihadistes

Elimination physique

25/01/2017 – FRANCE (NOVOpress) : L’élimination physique des djihadistes par les agents des services de renseignement – ce qu’on appelle les « opérations homo » – est plébiscitée par les Français, quelle que soit leur proximité politique. Selon un sondage Ifop pour le site Atlantico, « 79 % des Français se disent aujourd’hui favorables à l’élimination par l’armée française et les services secrets de djihadistes impliqués dans les réseaux terroristes menaçant ou ayant frappé la France – 47 % (près de la moitié des Français) s’y disent même “tout à fait“ favorables ».

Mieux encore, à la question : « Et êtes-vous tout à fait favorable, plutôt favorable, plutôt opposé ou tout à fait opposé à ce que l’armée française et les services secrets éliminent à l’étranger des djihadistes français impliqués dans les réseaux terroristes menaçant ou ayant frappé notre pays ? », les Français répondent positivement à 85 % !

54 % sont « tout à fait favorables » à ce qu’on liquide les Français engagés dans le djihad, 31 % y sont « plutôt favorables ». Le taux cumulé de ces deux catégories atteint 93 % chez les sympathisants des Républicains – un peu plus que chez ceux du Front national, qui ne sont « que » 91 % –, 94 % chez les électeurs qui se sentent proches d’En Marche !, et même 89 % chez ceux du Parti socialiste et 81 % parmi les sympathisants du Front de gauche.

« A titre de comparaison, comment l’Ifop, en février 2013, seuls 49% des Américains se prononçaient en faveur de l’élimination à l’étranger de citoyens américains. »

En joue… feu !

 

Vidéo non censurée de l’assassinat de l’ambassadeur de Russie en Turquie

20/12/2016 – TURQUIE (NOVOpress)
L’ambassadeur russe en Turquie, Andreï Karlov, a été tué par balle, lundi 19 décembre, lors d’une attaque armée à Ankara. Le porte-parole du ministère des affaires étrangères russe, a évoqué un « acte terroriste ».

Voici la vidéo non censurée de cet assassinat. Attention, ces images sont choquantes.



Ils projetaient d’assassiner des identitaires, ils passent devant la justice

Source : Boulevard Voltaire
Pendant que certains tentent de nous endormir à coups de « Pas d’amalgame », d’autres rêvent de détruire notre civilisation. Nous sommes en guerre.

Les islamistes de Forsane Alizza (« Les Cavaliers de la fierté », en langue en arabe) avaient défrayé la chronique à partir de l’année 2010. Ce groupe radical adepte d’un islam fondamental s’était surtout fait connaître par une agit-prop intensive à base de vidéos chocs et d’actions coup-de-poing. L’on se souvient notamment de leur leader, Mohammed Achamlane, brûlant un Code civil en plein centre de Limoges, pour dénoncer l’interpellation d’une femme en niqab à Aulnay-sous-Bois. Ou encore du soutien apporté à Lies Hebbadj, le musulman de Nantes soupçonné de polygamie et de fraudes aux allocations familiales. En 2012, lorsque le groupe avait été dissous, Mohammed Achamlane s’était montré menaçant en affirmant qu’il n’excluait pas la lutte armée « si l’islamophobie [s’intensifiait] de jour en jour ».

Finalement, les principaux responsables du groupe ont été interpellés puis écroués quelques jours après que Mohamed Merah a été abattu par le RAID. La justice leur reproche d’avoir fomenté des actions terroristes sur

Fabrice Robert : “les islamistes n’ont pas gagné” (Présent 8272)
Fabrice Robert, président du Bloc identitaire, cible de terroristes islamistes

le territoire national. Parmi les cibles, le journal Libération, dont le seul tort avait été d’héberger, un temps, la rédaction de Charlie Hebdo… Nous sommes en 2012, soit 3 ans avant l’attentat meurtrier perpétré par les frères Kouachi. Mais ce n’est pas tout. Un appel de la DCRI m’avait annoncé que je faisais partie – avec d’autres – des cibles potentielles du groupe islamiste en tant que président du Bloc identitaire. Une information qui m’avait été confirmée dans les bureaux d’un juge antiterroriste.
Après plusieurs années de procédure, le procès va enfin avoir lieu. Les audiences se tiendront du 8 au 23 juin devant le tribunal de grande instance de Paris (16e chambre correctionnelle). 15 personnes sont ainsi poursuivies. On leur reproche « d’avoir participé à un groupement formé ou une entente établie en vue de la préparation caractérisée par un ou plusieurs faits matériels d’un des actes de terrorisme mentionnés à l’article 421-1 du Code pénal ». J’ai également reçu ma citation à comparaître en tant que partie civile et je compte bien m’y rendre pour voir de plus près ces fous d’Allah qui rêve d’instaurer la charia en France.

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Mort de Ben Laden : la manip’ démontée

rangers

Source : World Socialist Web Site
Seymour Hersh démasque les mensonges officiels sur le meurtre de Ben Laden, Par Niles Williamson, 13 mai 2015

Près de quatre ans après le raid des forces spéciales américaines ayant abouti à l’assassinat d’Oussama Ben Laden, un extraordinaire article de révélation politique du journaliste d’investigation et lauréat du prix Pulitzer Seymour Hersh, publié dimanche dans la London Review of Books, a enlevé le masque au récit officiel qu’en avait donné le gouvernement américain.
L’abondance de détails fournie par l’article de Hersh attire l’attention sur le fait que rien de ce qu’un responsable gouvernemental peut dire publiquement ne peut être considéré comme la vérité, et que les médias grand public fonctionnent comme une caisse de résonance pour mensonges officiels. Hersh affirme que

les comptes-rendus donnés par le président Barack Obama et les membres de son cabinet « pourraient avoir été écrits par Lewis Carroll, » l’auteur d’Alice au pays des merveilles.

Parmi les affirmations exposées comme des fabrications, il y a :
• que le programme de torture de la CIA a contribué à la découverte de la cachette de Ben Laden ;
• que le raid a été réalisé à l’insu du gouvernement pakistanais ;
• que l’équipe des opérations spéciales visait à prendre Ben Laden vivant ;
• que l’équipe l’avait tué seulement quand il a résisté ;
• qu’on avait donné à Ben Laden un enterrement islamique en mer à partir du porte-avions USS Carl Vinson.

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Attentat “déjoué”: Sid Ahmed Ghlam avait prévu de tuer des catholiques pendant la messe

Source : Boulevard Voltaire – « Sid Ahmed Ghlam avait prévu de tuer des catholiques pendant la messe »

Bernard Cazeneuve a pris son air sérieux pour annoncer la nouvelle : un attentat a été « déjoué » dimanche dans le 13ème arrondissement de Paris. Un Algérien de 24 ans, également soupçonné d’avoir tué Aurélie Châtelain, jeune mère de 32 ans, à Villejuif dimanche matin, est en garde à vue. Les médias relaient la bonne nouvelle toute la journée. Mais l’histoire est moins glorieuse, en réalité, que sur le papier pour le ministre de l’Intérieur.

Dimanche matin, le SAMU reçoit un appel de ce jeune homme blessé par balle à la jambe. Comme il est de coutume lorsqu’il y a blessure par arme à feu, le SAMU prévient la police. Cette dernière débarque et découvre un arsenal de guerre dans la voiture du blessé en suivant ses traces de sang. Intrigués, les policiers se rendent dans la chambre de l’étudiant et y découvrent les plans d’un attentat prévu ce dimanche dans une ou deux églises de Villejuif. Alors, remettons les choses à leur place : un attentat qui n’a pas lieu parce que le terroriste se tire une balle dans la jambe, ça s’appelle un gros coup de bol et non un « attentat déjoué ».

Difficile d’applaudir les forces de l’ordre ou de se sentir rassurés. Le terroriste visait, par ailleurs, « une ou deux églises ». Là encore, soyons précis : ce n’est pas une « église » que ce terroriste visait : il prévoyait d’entrer dans ces églises un dimanche matin et de tirer sur les fidèles avec les armes lourdes qu’il possédait. En clair, son but était de tuer des catholiques. Selon le procureur en charge du dossier, Sid Ahmed Ghlam avait organisé « minutieusement » cet attentat avec une personne « pouvant se trouver en Syrie », qui lui avait demandé « explicitement de cibler une église ». Il serait peut-être temps de prendre au sérieux la haine antichrétienne, au lieu de dépenser des millions contre le « racisme ».

La réalité est têtue ; encore raté pour les adorateurs du vivre ensemble. Il va être difficile de verser dans l’angélisme avec le cas Sid Ahmed Ghlam.
 « Français comme vous et moi ? » Non, Sid Ahmed Ghlam était arrivé d’Algérie en 2009 dans le cadre du regroupement familial. Depuis, il avait été fiché pour terrorisme, entendu deux fois par les services de renseignement à cause de son désir de partir rejoindre l’État islamique… Mais personne n’avait eu le bon sens d’exiger son expulsion.

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Emoi après la mort de l’opposant russe Boris Nemtsov

Emoi après la mort de l’opposant russe Boris Nemtsov

02/03/2015 – PARIS (NOVOpress/Bulletin de réinformation)
Boris Nemtsov (photo) a été tué de quatre balles dans le dos en pleine rue de Moscou dans la nuit de vendredi à samedi. Cet opposant à l’actuel président russe, Vladimir Poutine, était connu pour ses organisations de marches pacifiques aux fins d’accord entre la Russie et l’Ukraine. C’était l’ancien vice‑Premier ministre de Boris Eltsine et le chef du mouvement d’opposition Solidarnost. Régulièrement, il s’attaquait à la politique du gouvernement russe notamment quand il a été question des coûts des jeux Olympiques organisés à Sotchi, en 2014. Hier dimanche était prévue une marche organisée par Nemtsov pour établir un dialogue entre l’Ukraine et la Russie. Cette manifestation a été transformée en marche à la mémoire de Boris Nemtsov.

En sait‑on plus sur les revendications de cet assassinat ?

L’arme utilisée est un pistolet Makarov. Elle équipe la police et les militaires russes. Elle est donc très répandue. Néanmoins, Vladimir Poutine a fait savoir que cet assassinat “a tout d’une provocation” et les apparences d’un “contrat”. En effet, c’est d’une voiture, s’arrêtant au niveau de Boris Nemtsov, qu’ont été tirés les coups de feu. Etant donné l’action politique de Nemtsov en faveur d’un rapprochement de l’Ukraine et de la Russie, il est possible qu’il y ait un lien avec son assassinat. Il est à craindre que la junte de Kiev ne se saisisse de l’événement pour brandir l’impossibilité désormais de traiter avec le président russe, d’autant que l’accord de Minsk sur le cessez‑le‑feu en Ukraine n’est effectif que depuis quinze jours. La piste d’islamistes radicaux n’est pas non plus exclue, car Boris Nemstov avait affiché son soutien à Charlie Hebdo.

Quelles ont été les réactions des politiques et de la rue ?

On a rapidement assisté à un tumulte médiatique autour de l’événement. Barack Obama a requis une “enquête impartiale et transparente”. Tout comme Angela Merkel. Vladimir Poutine s’est engagé à châtier les assassins de Nemtsov : “Tout sera fait pour que les organisateurs et les exécutants de ce crime lâche et cynique reçoivent le châtiment qu’ils méritent”. La police offre une prime de trois millions de roubles (45.000 euros) pour toute information concernant les meurtriers.

Des milliers de manifestants se sont réunis hier à Moscou (12 millions d’habitants) en mémoire de Nemtsov : 16 000 selon la police, 70 000 selon les organisateurs. Sur les pancartes, on pouvait lire, “Je n’ai pas peur” et encore “il s’est battu pour une Russie libre”. A l’origine, la marche de Moscou était prévue afin de manifester contre la politique de Poutine.

Crédit photo : Sergey Rodovnichenko, via Flickr, (cc).

Portrait du djihadiste Bachir Kherza, l’assassin d’Hervé Gourdel

Le djihadiste Bachir Kherza, l'assassin d'Hervé Gourdel

14/10/2014 – ALGER (via BFMTV)
On sait désormais que la lâche assassin de notre compatriote serait le djihadiste algérien Bachir Kherza. Selon les autorités algériennes, Bachir Kherza aurait une cinquantaine d’années. Présenté comme le “mufti” des jihadistes algériens de Jund Al-Khilafa, il fait partie du groupe Les soldats du califat créé en juin dernier, une branche qui s’est émancipée d’Al Qaeda et qui vient de prêter allégeance à l’Etat islamique. Bachir Kherza aurait de nombreux assassinats et attentats terroristes à son actif. Les autorités algériennes auraient également identifié la majorité des terroristes apparaissant sur la vidéo de l’exécution. De son côté, l’armée est toujours à la recherche du corps d’Hervé Gourdel.


Une pétition demandant à qu’à l’émotion suite à l’assassinat d’Hervé Gourdel succède l’action vient d’être lancée :

Nos dirigeants ne peuvent plus se contenter de « condamner fermement », ils doivent désormais agir avec fermeté. Signataires de cette pétition, nous demandons à nos politiques de s’engager à défendre :

– L’application de la déchéance de la nationalité française pour les djihadistes binationaux et l’interdiction totale de retour sur le territoire.
– La fin de toutes compromissions et de toutes relations avec les associations islamistes – que celles-ci se réclament du salafisme ou de la doctrine des Frères musulmans promue par l’Union des Organisations Islamiques de France.
– Le refus de l’influence du Qatar, grand pourvoyeur de fonds des djihadistes, dans notre pays.

Des hommes et des dieux… et la vérité ? (Présent 8208)

Des hommes et des dieux… et la vérité ? (Présent 8208)

13/10/2014- PARIS (NOVOpress) – Après trois ans d’attente, le juge antiterroriste français Marc Trévidic, chargé de l’enquête sur le massacre des sept moines cisterciens assassinés en 1996, a enfin reçu l’autorisation de se rendre en Algérie avec sa consœur Natalie Poux. Ils pourront assister à l’exhumation et à l’autopsie des têtes. Mais les autorités algériennes n’ont pas l’air de vouloir le laisser travailler comme il l’entend. Retour sur les enjeux de cette visite.

Des hommes et des dieux… et la vérité ? (Présent 8208)Dans la nuit du 26 au 27 mars 1996, sept moines cisterciens, établis dans le monastère de Tibéhirine en Algérie, disparaissent. Le Groupe islamique armé (GIA) revendique le rapt et, le 21 mai 1996, annonce leur assassinat. Les têtes sont retrouvées, mais les corps ne le seront jamais. Voilà pour la version officielle des faits (donnée par Alger). Mais elle n’est pas sans faille : l’annonce du GIA parle d’égorgement alors que nous avons affaire à des têtes décapitées. Autre problème : les moines étaient-ils décédés avant la décapitation et, si oui, quelle est la cause de leur mort ?

Le 25 juin 2009, la déposition d’un ancien attaché militaire de l’ambassade de France à Alger, François Buchwalter, relance l’hypothèse d’une bavure de l’armée algérienne, puis celle d’une implication des services algériens. Afin d’éclaircir ces zones d’ombre, le juge Trévidic a fait la demande, depuis 2011, de se rendre en Algérie pour pouvoir auditionner une vingtaine de témoins (dont de hauts responsables et des terroristes repentis) et réaliser des tests ADN sur les têtes après leur exhumation.

Mais à quoi joue l’Algérie ?

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De nombreux rassemblements en hommage à Hervé Gourdel [MàJ]

De nombreux hommages pour Hervé Gourdel ont eu lieu

27/09/2014 – PARIS (NOVOpress)
Les hommages à notre compatriote Hervé Gourdel, lâchement assassiné par des djihadistes algériens, continuent. Ainsi à Tours ce dimanche 28 septembre, à 19h30, devant l’hôtel de ville.

25/09/2014 – PARIS (NOVOpress)
Les Français ont particulièrement été choqué par le lâche assassinat d’Hervé Gourdel, décapité par les djihadistes algériens. C’est la raison pour laquelle plusieurs municipalités ont mis les drapeaux en berne : Angers, Nice, Fréjus, Saint-Martin-Vésubie, Cannes etc. Ensuite, Stéphane Le Foll, porte-parole du gouvernement vient d’annoncer que les drapeaux seraient en berne vendredi, samedi et dimanche. En plus de ces hommages officiels, plusieurs rassemblements, avec bougies, fleurs et portraits, auront lieu demain vendredi 26 septembre, mais aussi dans certains cas samedi 27 et dimanche 28 septembre. En voici une liste non exhaustive.


– Paris, vendredi 26 septembre, 19h30, place Saint-Sulpice.

– Vannes, vendredi 26 septembre, 19 heures, esplanade du port.

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Face à la barbarie islamique, l’aveuglement des Occidentaux trahit leur impuissance (Présent 8188)

Immigration-invasion et islamo-terrorisme : le conflit syrien s’exporte en Allemagne (Présent 8206)

15/09/2014 – PARIS (NOVOPress) – « Ils massacrent des milliers de musulmans, de chrétiens et d’autres représentants de minorités à travers l’Irak et la Syrie. Ils se vantent de leur brutalité et prétendent le faire au nom de l’islam. Cela n’a aucun sens. L’islam est une religion de paix. Ce ne sont pas des musulmans, ce sont des monstres », s’est indigné le Premier ministre britannique David Cameron à l’annonce – nouvelle surenchère dans l’horreur – de l’assassinat par les « fous d’Allah » de l’Etat islamique d’un nouvel otage, David Haines, un humanitaire britannique de 44 ans qui avait été capturé alors qu’il travaillait en Syrie dans un camp de réfugiés, près de la frontière turque.

Face à la barbarie islamiste, l’aveuglement des Occidentaux trahit leur impuissance (Présent 8188)« Notre compatriote a été tué de la manière la plus brutale et la plus horrible que l’on puisse imaginer », a ajouté le Premier ministre de Sa Majesté en dénonçant un « meurtre ignoble et révoltant » avant d’assurer : « Nous traquerons les responsables et les ferons passer en justice. Peu importe le temps que cela prendra. »

Que pouvait-il dire d’autre pour tenter de faire « bonne figure », si l’on peut dire, après la revendication et la diffusion (dans une vidéo insupportable de plus de 2 minutes) sur YouTube de cet assassinat barbare, dont il est bien sûr accusé par les terroristes de porter l’entière responsabilité ? Et alors que les terroristes menacent « d’exécuter » – comme ils disent – un second humanitaire britannique pris en otage, pour faire payer aux Occidentaux leur engagement militaire en Irak et en Syrie ou les dissuader encore d’intervenir.

Le piège s’est donc refermé sur nos « pauvres démocraties » qui, après avoir trop longtemps fermé les yeux sur la montée en puissance de cette internationale du terrorisme voulant instaurer de gré ou de force un califat sur tout le Proche et le Moyen-Orient, ne peuvent bien évidemment rester sans réagir face à ces scènes de terreur qui révoltent à juste titre nos opinions publiques.

Mais dédouaner l’islam et renoncer à désigner clairement l’ennemi islamique, comme l’a fait dimanche Cameron, constitue une première victoire psychologique et politique des terroristes de l’Etat islamique. Car si des gens fanatisés et endoctrinés, capables de commettre pareille sauvagerie, sont bel et bien des « monstres », ils n’en restent pas moins des « musulmans » puisqu’ils se réclament ouvertement de cette religion dont ils veulent appliquer la charia (la loi islamique) dans toute sa rigueur dans tous les territoires qu’ils auront ainsi « libérés ».

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Institutrice française assassinée par une immigrée marocaine = 7 clandestins gambiens régularisés !

Et bien sûr il faut beaucoup chercher pour trouver un journal qui donne un nom

Il faut beaucoup chercher pour trouver un média qui donne un nom. Alors que pour ce meurtre qui s’est produit ce matin Google Actualités donne déjà 100 articles à 14 heures.
Par contre nous n’avons pas trouvé d’article qui remplace Rachida par Sophie, comme l’avait fait le journal Le Monde pour le meurtre de Kilian en Bretagne ; l’assassin tchéchène Souleymane était devenu Vladimir ! Le buzz que cela avait fait dans la réinfosphère a peut-être servi de leçon !