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La crise des migrants vue par Arte : les bons et les méchants

Source : Boulevard Voltaire – La crise des migrants vue par Arte : les bons et les méchants

Arte a diffusé mardi 13 juin 2017 un documentaire intitulé « 3 jours en septembre ». Il est résumé de la façon suivante sur le site de la chaine : « Au début du mois de septembre 2015, la chancelière allemande Angela Merkel décide de laisser entrer en Allemagne des milliers de réfugiés syriens bloqués en Hongrie. Retour sur trois jours qui ont changé l’histoire ».

Parmi les personnes témoignant au cours du documentaire, Marie Schutte, bénévole à la gare de Keliti (Hongrie), Melissa Fleming, porte parole de l’UNHCR (haut comité aux réfugiés des Nations Unies), Petra Bendel, spécialiste des migrations, Thomas de Maizière, Ministre de l’intérieur allemand, Angela Merkel, la Chancelière allemande, József Czukor, ancien ambassadeur de Hongrie à Berlin, Bernd Ulrich, journaliste au journal allemand Die Zeit et le journaliste d’Arte qui nous gratifie de nombreux commentaires entre les interviews.

Verbatim

Le journaliste d’Arte introduit le sujet en indiquant qu’en Hongrie, les migrants étaient alors bloqués à la gare, « c’est la confusion la plus totale. (… ) ». Les migrants veulent quitter la Hongrie car « le gouvernement s’évertue à ne leur donner aucune perspective ».

Pourquoi le nombre de réfugiés a-t-il augmenté si soudainement en septembre ? « à cause de l’exacerbation des conflits » selon Petra Bendel.

L’élément déclencheur : « Le tweet du ministère de l’office fédéral (allemand) a créé un effet d’aspiration » car il indiquait qu’il n’y aurait pas de renvois de syriens en Hongrie… . « Ils savaient qu’ils pouvaient tous aller en Allemagne » selon Thomas de Maizière.

À partir du moment où ce tweet a été connu, « tout le monde avait la nationalité syrienne », « mais quasiment personne ne pouvait le prouver » indique Marie Schutte.

Le journaliste du Zeit indique qu’il fallait alors « choisir dans la précipitation entre la culture de l’accueil ou du rejet ».

Le journaliste d’Arte précise que « la gare de Budapest devient une caisse de résonnance médiatique ». « La marche des migrants a un effet d’aimant, plus rien ne semble les arrêter ». « L’Allemagne met l’Autriche et la Hongrie devant le fait accompli, sans se soucier du sort des réfugiés » en affrétant des bus pour conduire les migrants dans ces pays.

Selon le journaliste « les scènes de Hongrie (un migrant qui a agrippé une voie de chemin de fer pour exiger de pouvoir aller en Allemagne) et les photos de la culture de l’accueil allemande ont pour point commun de nous montrer que quand les images circulent librement, le contrôle échappe aux politiques ». « L’Allemagne a montré un jour accueillant et le flux des réfugiés semble sans fin, ce qui n’est pas sans susciter quelques craintes ».

La parole est alors donnée à un représentant des autorités allemandes qui indique que l’Allemagne « ne peut à elle seule accueillir à elles seules tous les réfugiés du monde ». Le journaliste d’Arte reprend : « Le refrain de la surpopulation des réfugiés est repris par tous les extrémistes et populistes d’Europe ». « Pour eux, les crises humanitaires ne sont pas un argument ».

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Arte

Arte, un organe de propagande au service du « camp du Bien »

25/04/2017 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie: Sous couvert de traiter de la culture, la chaîne franco-allemande Arte se permet des largesses très partisanes. L’Ojim (Observatoire des journalistes et de l’information médiatique) publie une analyse du traitement de la campagne présidentielle opéré par la chaîne de télévisions Arte.

Le constat de l’Ojim est sévère mais peu étonnant : la chaîne divise les candidats en deux groupes, le camp du Bien, incarné par les candidats dits de gauche, et le camp du Mal, incarné par les candidats dits de droite. Pour la gauche, la culture est une histoire de battement de cœur et de petite fleur fragile.

Mais au contraire, à droite, la culture n’existerait pas vraiment. Comme le montre l’Ojim, Arte ne voit pas de culture à droite mais simplement du nationalisme et du capitalisme. Le journaliste est même très direct : « François Fillon et la culture, c’est la conservation avant la création. »

Mais surtout, le reportage semble reprocher à Marine Le Pen de prôner la francophonie Le journaliste d’Arte résume :

« La langue française à protéger coûte que coûte, voilà le message du FN. Finalement, à travers la protection de la langue française, Marine Le Pen fait de la grandeur de la France son obsession. »

Ce militantisme de la part de la chaîne publique n’est d’ailleurs pas secret. Arte se revendique depuis 30 ans comme une chaîne de télévision culturelle libérale/libertaire et pro‑européenne. Depuis 2012, Elisabeth Quin, formée à SOS Racisme, y tient le haut du pavé pour les questions politiques, économiques et sociales. En 2016, le p-dg du groupe voulait « une Europe de l’intégration et du métissage »…

Arte Grand Remplacement

La grande intox de Pauline Moullot, dans Libération et sur Arte

1/04/2016 – PARIS (NOVOpress) : Au moment où  les politiques, y compris de gauche, reconnaissent qu’il y a un problème avec l’immigration — Patrick Kanner, ministre de la Ville, a évoqué la présence « d’une centaine de Molenbeek en France » –, des journalistes comme Pauline Moullot (LibéDésintox et Arte) refusent obstinément de voir que la population autochtone est progressivement remplacée par une population allogène issue d’Afrique noire ou du Maghreb.

Elle a même participé à la construction d’un clip diffusé par Arte pour tenter de dénoncer une nouvelle fois le « mythe du Grand Remplacement », qualifié de « légende » ! Telle une autruche, sur son compte Twitter, elle se borne à nier la réalité sans jamais monter d’images réelles. Habiterait-elle au fin fond de la Creuse ? Il lui suffirait pourtant de se promener à Paris, du côté de La Chapelle ou de Barbès, pour constater que la population n’est quasi-exclusivement composée que d’allogènes.

Pauline Moullot a fait ses « classes » à l’AFP de juin 2013 à décembre 2014 avant de rejoindre Libération en aout 2015. Il est vrai qu’au sein de la rédaction de Libération, la mixité ethnique n’existe pas, comme l’a montré la photo de la rédaction publiée par Libé pour ses vœux 2016, ce qui peut contribuer à son aveuglement. Ouvre les yeux Pauline ! Prends le métro !

grand remplacement la chapelle

Cologne : « Le rêve ce serait que ce soit l’extrême-droite qui ait fait des violences contre des femmes »

« Le rêve ce serait que ce soit l’extrême-droite qui ait fait des violences contre des femmes » (à 22 minutes dans la vidéo).

19/01/2016 – MÉDIAS (NOVOpress)
Impossible de passer à côté de ce monument de langue de bois dans lequel brille une petite pépite de sincérité. Lors d’une émission sur Arte consacrée aux agressions de masse à Cologne, Valérie Toranian, rédactrice en chef de la Revue des Deux Mondes – un titre qui visiblement survit sur des lauriers bien flétris — se désole que lesdites agressions ne fussent pas commises par de vilains fachos. Décidément, le réel ne fait aucun effort pour se confirmer à la logorrhée bien-pensante de nos « faiseurs d’opinion » autoproclamés.

Publié le

Le scandale des subventions aux médias (de propagande)

29/10/2015 – MÉDIAS (NOVOpress)

Télévision, radio, presse… Vous ne supportez plus la propagande progressiste et immigrationniste des médias du système ? Eh bien, sachez que vous devez payer très cher pour l’entretien de ces « troupes d’occupation mentale », selon l’expression de Jean-Yves Le Gallou, président de la fondation Polémia.

L’audiovisuel public reçoit environ 3,8 milliards d’euros de taxe et d’aides publiques
Soit 85 % de son budget. Pour l’essentiel, il s’agit de la redevance audiovisuelle, taxe qui a rapporté 3,5 milliards en 2014. À cela s’ajoutent 292 millions de subventions en 2014, en compensation de l’arrêt de la publicité après 20 heures sur les chaînes publiques.
2/3 de la redevance financent France Télévisions (10 000 salariés), un cinquième Radio France (4 600), le reste la chaîne Arte, France Médias Monde et l’INA.

La presse écrite en 2014 a reçu près d’un milliard d’aides publiques identifiées dans le budget de l’État
Les aides budgétaires à la presse représentent 282 millions d’euros en 2014, et 123 M€ pour l’Agence France-Presse.

Alors que quelques groupes privés possèdent la plupart des titres, plus de 200 d’entre eux sont subventionnés.
Le Figaro arrive en tête des bénéficiaires, avec 15 M€. Libération et l’Humanité touchent respectivement 8 et 6 M€. Même le journal de Mickey touche 385 000 €…

D’autres aides s’ajoutent :
— Fiscales : taux de TVA de 2,1 % sur les ventes, dépense évaluée par l’État à 165 M€.
— Sociales : par exemple, les journalistes bénéficient d’une déduction de 7 650 € par an de leurs revenus imposables.
— Postales : 150 millions d’euros ont été versés, en 2014 à la Poste pour la distribution de la presse.
Le but de ces aides est de soutenir le développement, la modernisation et le pluralisme de la presse.

Est-il atteint ?
Les résultats sont plus que médiocres. Non seulement le public boude cette presse, mais les libertés reculent.
L’édition 2014 du classement mondial de la liberté de la presse de Reporters Sans Frontières indique que la France n’est que 39e…

Crédit photo : zoetnet via Flickr (CC) = newspaper kiosk in Paris, France (detail)

Le traitement du conflit russo-ukrainien par Arte Journal

Le traitement du conflit russo-ukrainien par Arte Journal

Le traitement du conflit russo-ukrainien par Arte Journal ou l’analyse d’une vérité obérée. Source : www.ojim.fr
Éléments de contexte
L’OJIM a choisi cette semaine de s’intéresser à Arte Journal, et plus particulièrement au regard porté par la chaîne franco-allemande sur le conflit russo-ukrainien. Alors qu’un nouveau cessez-le-feu a été signé entre les belligérants le vendredi 5 Septembre dernier, et alors que les chaînes d’informations continues ont désormais le regard rivé sur le Moyen-Orient et/ou sur l’Afrique de l’Ouest en pleine crise du virus Ebola, nous avons souhaité voir de plus près si Arte Journal respectait à la lettre son intention de « poser un regard original sur le monde et proposer une approche européenne et culturelle de l’actualité ».

Au préalable, il convient de rappeler le format de ce journal. Présenté à 19h45, « majoritairement orienté vers l’actualité internationale », Arte Journal dure environ vingt minutes et s’appuie sur trois sujets principaux (d’une durée de 2 à 3 minutes chacun) ainsi que des brèves énoncés en début de programme, le tout précédé par une vérité assénée soir après soir : « Tout ce qui fait l’actualité internationale est dans Arte Journal ». Après avoir regardé Arte Journal pendant une semaine, nous voilà rassurés d’apprendre qu’il est futile de considérer comme important le fait que, durant la même période considérée, le Parlement Libyen s’est réfugié sur un ferry grec (The Guardian, 9 Septembre 2014) ou que la Russie déploie des forces navales pour rouvrir une base en Arctique (Channel News Asia, 6 Septembre 2014), ce dont le journal n’a pas dit un mot.

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