Pour Bernard Antony, “mieux vaut un défilé militaire qu’une manifestation totalitaire !”

Pour Bernard Antony, “mieux vaut un défilé militaire qu’une manifestation totalitaire !”

[box class=”info”]Bernard Antony, président de l’Institut du Pays Libre, nous communique.[/box]

Madame Éva Joly propose de remplacer le défilé du 14 juillet par un « défilé citoyen ». Elle n’a pas été jusqu’à préciser dans le détail à quoi ressemblerait pareil défilé.Ce que nous savons de l’idéologie verte nous permet néanmoins de l’imaginer aisément.
Le défilé sera sans nul doute celui des nouvelles ligues « LGBT » de défense libératrice de l’indétermination sexuelle ;
celui des enfants citoyens, « ni filles ni garçons » des écoles maternelles ;
celui des comités citoyens, ruraux et citadins, de « libre » vigilance écologique ;
celui des comités de surveillance de la « libre » utilisation des véhicules à moteur ;
celui des comités d’incitation à la « libre » locomotion à pédale ;
celui des comités de promotion de l’alimentation « bio » ;
celui des ligues naturistes de la santé au grand air et de la « libre » limitation des chauffages polluants ;
celui des comités de réorganisations et d’autogestions naturopathes de l’industrie pharmaceutique ;
celui des associations de la libre planification démographique et de promotion de la liberté totale de l’IVG et de l’euthanasie ;
celui des groupes d’incitation et d’organisation de la liberté d’expression écologique, spontanée ;
celui des noyaux d’animation et d’orientation politique par la libre dynamique des groupes ;
celui enfin des associations de vigilance et de défense de la révolution libertaire écolo-citoyenne et de la libre police émanant de la volonté générale.

Cette esquisse de ce que serait le « défilé citoyen » selon Éva Joly n’est pas polémique. L’écologisme vert-rouge n’est pas en effet autre chose que l’idéologie révolutionnaire de la subversion-récupération-manipulation de l’écologie authentique.

L’expérience de l’histoire enseigne que les « défilés citoyens » selon Éva Joly se transformeraient inéluctablement comme celui du 14 juillet 1789, comme ceux des sans-culottes, comme ceux de Petrograd, de la Havane, de Pékin et de Phnom-Penh en défilés d’ « aux armes citoyens !», défilés soviétoïdement encadrés où tout le monde surveille citoyennement tout le monde.

Ainsi en a-t-il été toujours des utopies de tant d’Éva Joly qui ne restent pas longtemps des ingénues et jolies Èves.

À bien considérer, le défilé militaire du 14 juillet avait eu pour heureux effet de ramener notre fête nationale à n’être plus perçue comme la célébration d’un pitoyable anniversaire : celui de la journée des dupes et de la mascarade de la « fête de la Fédération » de 1790 commémorant l’horrible journée, un an auparavant, de l’assaut d’une prison vide par une foule manipulée de sans-culottes ivres et de poissardes déculottées se livrant à toutes les turpitudes massacreuses et anthropophagiques.

Le 14 juillet par son digne et beau défilé militaire est devenu, par-delà les discours politiques hypocrites, une journée d’amitié nationale autour de notre armée trop souvent, et aujourd’hui encore, envoyée en missions impossibles lourdes d’inutiles sacrifices.

Comment oublier les ordres d’indignes abandons de population qu’elle reçut à plusieurs reprises au cours du siècle dernier (Arméniens de Cilicie en 1932, rhénans francophiles dans les années 30, catholiques du Tonkin en 1954, pieds-noirs et harkis en 1962) ?

Mais du moins cette armée si souvent humiliée, – et depuis des années – sans cesse diminuée, existe-t-elle encore, dernière protectrice un jour peut-être de nos vraies libertés et de notre survie nationale.

Mieux vaut son défilé que celui des comitards de la dissociété totalitaire de l’écologisme nihiliste.

Serons-nous obligés de couler des sous-marins « Made in France » ?

Serons-nous obligés de couler des sous-marins « Made in France » ?

19/07/11 – 07h00
BRASILIA (NOVOpress)
– Le samedi 16 juillet 2011, la présidente du Brésil Dilma Rousseff a donné le coup d’envoi au programme franco-brésilien de construction de quatre sous-marins d’attaque conventionnels. Cet important effort d’armement naval aura dans les années à venir de profondes implications géostratégiques qui ont certainement échappé au ministre de la Défense français présent à la cérémonie. En lançant le programme de construction de sous-marins d’attaque français de la classe Scorpène (photo), le Brésil modifie largement les rapports de force en cours dans l’Atlantique sud. L’ère de l’impuissance maritime des nations du sud du continent américain s’achève.

Si à court terme, la présidente brésilienne ne voit dans ce programme qu’«un nouveau pas vers le statut de pays développé, avec une industrie sophistiquée », insistant sur les retombées technologiques et industrielles qu’apportera le transfert de technologie accepté par la France, il est indubitable qu’une flotte de sous-marins d’attaque dernier cri au sud de la base anglo-américaine de l’Ascension, change radicalement la donne. Le premier des quatre sous-marins à propulsion classique sera opérationnel en 2017, la livraison des autres s’échelonnera jusqu’en 2023. Selon la Direction des constructions navales : « Les Scorpène, d’une longueur d’environ 75 mètres, sont des sous-marins océaniques polyvalents conçus pour tous types de missions, y compris la lutte contre les navires de surface, la guerre anti-sous-marine, les opérations spéciales et le recueil du renseignement ».

Comme le déclare le gouvernement brésilien, ces premiers sous-marins à propulsion classique sont le galop d’essai pour la mise en chantier des Sous-Marins d’attaque à propulsion nucléaire (SNA) à partir d’une base technologique fournie par la France. L’objectif du Brésil est qu’une trentaine d’entreprises brésiliennes, mobilisant 9000 personnes, soit en mesure de produire le maximum des 36 000 pièces du gigantesque puzzle technologique que représente un sous-marin d’attaque.

Le choix du Scorpène, dernier-né des sous-marins océaniques conventionnels français, n’est guère étonnant. Il est capable d’effectuer tout type de mission imaginable pour un sous-marin, il peut tout aussi bien chasser d’autres sous-marins, mettre en œuvre des commandos ou encore faire du recueil de renseignement. Il dispose d’une autonomie en plongée de plus de trois semaines.

Les nouvelles venues du Brésil ont suscité une forte inquiétude à Londres où le déclin accéléré de la Royal Navy contraste fortement avec la montée en puissance du Brésil. Il n’est pas besoin de pousser bien loin l’analyse pour comprendre les craintes des Britanniques.

Durant la guerre des Malouines en 1982, un seul SNA anglais, le HMS Conqueror, avait suffi à  consigner la flotte de surface argentine dans ses ports, assurant ainsi à peu de frais une maîtrise totale de l’Atlantique sud à la Royal Navy.

Or, le programme d’armement brésilien a une dimension lourde de menaces pour la souveraineté britannique de l’archipel contesté. La chaudière nucléaire qui propulsera le premier SNA brésilien résultera d’une coopération entre le Brésil  et l’Argentine car ce dernier pays a une avance notable dans ce domaine. Cette entraide militaire est complétée par un soutien diplomatique. Brasilia appuie sans faiblir les revendications de Buenos Aires sur l’archipel des Malouines. En janvier 2011, un navire de soutien anglais en route vers les Malouines s’est vu refuser l’autorisation d’accoster dans un port brésilien.

A Londres , l’Amirauté envisage déjà des scénarios catastrophe. Par exemple, un gouvernement argentin réussit à envahir une nouvelle fois les Malouines en se jouant de défenses britanniques très affaiblies. Le Brésil par solidarité américaine se range aux côtés de la république du Plata et mobilise sa marine. En quelques jours, ses sous-marins d’attaque prennent la mer.

La Royal Navy, sans porte-avions, manquant de navires de surface, privé du soutien des États-Unis, se retrouve dépourvue pour se lancer à la reconquête des îles. Ne pouvant accepter une défaite sans combattre, Londres requiert l’aide de Paris.  La France, embarquée dans des programmes de coopération militaire ambitieux avec le Royaume-Uni, ne peut refuser cette demande d’aide et accepte de fournir des moyens aéronavals à son nouvel allié.

Voilà comment, sans l’avoir prévu au départ, la France peut, à partir de 2017, se retrouver à combattre des sous-marins dont elle aura avec soin supervisé la construction.

Paris : la place “Mohamed Bouazizi” rebaptisée “Place des soldats Français sacrifiés en Afghanistan !”

Paris : la place "Mohamed Bouazizi" rebaptisée “Place des soldats français sacrifiés !”

[box class=info]Nous nous faisons l’écho d’une action menée par les jeunes identitaires parisiens du Projet Apache à la veille du 14 juillet. En voici le communiqué.[/box]

Communiqué du 13 Juillet 2011 – Contre la “Place Bouazizi” de Delanoë… Pour une “Place des soldats français sacrifiés !”

Paris : la place "Mohamed Bouazizi" rebaptisée “Place des soldats français sacrifiés !”
Paris : la place "Mohamed Bouazizi" rebaptisée “Place des soldats français sacrifiés !”

Mardi 12 Juillet 2011, une quinzaine de militants identitaires parisiens se sont mobilisés pour rendre hommage aux soldats français tombés en Afghanistan. Toujours là pour défendre l’honneur de leurs compatriotes, les membres du Projet Apache et du Bloc Identitaire Ile de France se sont donc rendus sur la Place Mohamed Bouazizi, dans le XIVème arrondissement, inaugurée le 30 Juin dernier par le maire de Paris et ses amis.

Mohamed Bouazizi, c’est le nom de ce jeune homme dont le suicide par le feu avait été l’élément déclencheur de la « révolution » en Tunisie. Le comportement de la totalité des membres du conseil de Paris est une véritable provocation. En quel honneur Paris devrait rendre hommage à ce jeune tunisien ? La Tunisie a ses martyrs ? Rendons hommage aux nôtres !

Paris : la place "Mohamed Bouazizi" rebaptisée “Place des soldats français sacrifiés !”69 soldats français (depuis le 13 Juillet) sont déjà tombés en Afghanistan mais nos responsables politiques préfèrent les oublier et salir leur mémoire. Les responsables politiques de la capitale, de gauche comme de droite, ont en effet fait leur choix : saluer et remercier un des héros de la révolution tunisienne, encourageant ses camarades à rejoindre massivement la France.

Les militants identitaires ont déposé plusieurs plaques, rebaptisant la « Place Mohamed Bouazizi » en « Place des soldats Français sacrifiés ». 300 tracts ont également été distribués dans l’arrondissement, sous les encouragements des parisiens.

Notre action est une réaction patriote, nous n’oublions aucun des soldats français morts au combat. En Afghanistan, depuis 10 ans déjà que le conflit a commencé, rien n’a changé. Cette guerre n’est pas la nôtre, et nos belles valeurs ne sont pas celles du peuple Afghan.

Nous exigeons le retrait des soldats français engagés en Afghanistan et réclamons aux autorités un peu plus de respect pour ceux qu’ils envoient au charbon pour de sombres motifs. Les Identitaires continueront à éveiller les consciences et les esprits, à Paris comme dans le reste de notre pays.

[box class=info]PROJET APACHE
Contact : contact@projet-apache.com
Bloc Identitaire Ile-de-France[/box]