Génération Identitaire lance l’alerte, Castaner contraint de sermonner les imams, par Clément Martin (Les Identitaires)

Alors que la France n’en finit plus de compter ses morts, des musulmans profitent du confinement pour multiplier les provocations et occuper l’espace public. Les jeunes identitaires ne pouvaient pas les laisser faire sans réagir.

Des appels à la prière islamique envahissent l’Europe

Le 25 mars, jour de la fête de l’Annonciation, les évêques de France ont fait sonner les cloches des églises pour « demander à la Vierge Marie de remplir nos cœurs de foi, d’espérance et de charité » et plus généralement « pour manifester notre fraternité et notre espoir commun ». Au nom d’une prétendue solidarité interreligieuse et d’une forme d’égalitarisme, des islamistes en ont profité pour faire retentir l’appel à la prière musulmane (« l’adhan ») dans plusieurs villes de France.

A Lyon, l’appel lancé depuis le minaret de la Grande mosquée a suscité l’indignation de nombreux internautes. Rappelons que lors de sa construction, les responsables du lieu de culte avaient affirmé que le minaret ne devait « pas diffuser d’appel à la prière » (L’Express, 22/09/1994)…

Afficher une volonté d’entraide avec les Chrétiens est d’autant plus hypocrite que les autorités catholiques n’avaient même pas été informées de l’initiative de la Grande mosquée de Lyon. « Nous l’apprenons de votre bouche à l’instant » a expliqué l’évêché à Valeurs actuelles. Pire, aucune autorisation n’avait été demandée, alors même qu’aucune mosquée en France n’est autorisée à un tel prosélytisme.

Dans les jours qui ont suivi, cette attaque pernicieuse contre notre identité a été imitée par les mosquées de Montpellier, Strasbourg et Annonay. Dans le même temps, en banlieue, des appels à la prière ont été massivement diffusés depuis des appartements.

En quelques jours, les islamistes réalisent ainsi une percée symbolique majeure. Ce ne sont plus seulement les cloches qu’on peut entendre sonner dans toute la France, mais aussi les chants islamiques. Le but consiste à créer un précédent pour accoutumer les Français et, en définitive, leur faire accepter l’inacceptable.

Fort de ce succès dans l’hexagone, d’autres musulmans ont répliqué cet acte de conquête dans toute l’Europe : en Allemagne, à Duisbourg, Hanovre et Berlin (où des fidèles ont cru à un « miracle venu du ciel »), au Danemark ou encore aux Pays-Bas où près de quarante mosquées ont diffusé l’appel à la prière islamique.

Devant l’absence de réactions populaires ou étatiques, les islamistes se sont sentis pousser des ailes.

Génération Identitaire lance l’alerte

Dès la diffusion du chant du muezzin à Lyon, Génération Identitaire s’est mobilisé. Après une action massive sur les réseaux sociaux pour dénoncer ce scandale, Valeurs Actuelles s’est fait l’écho de notre révolte. Eric Zemmour s’est également indigné sur le plateau de Cnews et Marine Le Pen a écrit une lettre ouverte au ministre de l’Intérieur pour lui demander de « faire cesser ces nuisances sonores par une stricte et rapide application de la loi et s’il le faut par des poursuites judiciaires ». Acculé, Christophe Castaner a alors expressément demandé aux imams « de trouver d’autres formes d’expression de leur solidarité et de cesser ces initiatives ». Le journaliste Bastien Lejeune ne s’y est pas trompé : il s’agit d’une « victoire pour les militants de Génération identitaire, puisque le premier flic de France interdit de fait à la mosquée de réitérer l’appel du 25 mars. »

Génération Identitaire enfonce le clou

Mais les jeunes identitaires n’entendaient pas en rester là. Le 20 avril, à l’aide d’un vidéoprojecteur, ils ont affiché un message clair sur le minaret de la Grande mosquée de Lyon : « Lyon, Strasbourg, Marseille, Allemagne, Espagne : Stop ! Le chant du muezzin ne résonnera pas en Europe ! ».

Le lendemain, la phrase « Il a fait taire le muezzin, pourquoi pas toi ? » a encore été projetée sur l’édifice musulman, en référence à une célèbre scène du film OSS 117 où l’espion incarné par Jean Dujardin se lève au milieu de la nuit pour aller « faire taire le muezzin » qui appelle à la prière dans la ville du Caire.

Le vendredi 24 avril, un dernier visuel a été projeté sur la mosquée avec le message suivant : « Pas d’islamistes dans nos villes : STOP aux appels publics à la prière islamique ».

On le voit, la vigilance des jeunes identitaires a porté ses fruits. Fidèles à notre vocation d’aiguillon politique, nous avons été en première ligne pour dénoncer cette nouvelle offensive des islamistes et alerter nos compatriotes. Non, en terre de France, l’Islam n’aura jamais les mêmes droits que le catholicisme, religion constitutive de notre identité. Comme le suggère l’avocat Thibault Mercier dans son ouvrage Athéna à la borne, entre discriminer et disparaître, nous avons fait notre choix. L’imam Kamel Kabtane avait relativisé l’importance de l’appel à la prière en affirmant que « le muezzin a fait un appel pour la première fois depuis 27 ans ». Il faut qu’il sache que ce sera aussi la dernière !

Clément Martin

Texte repris du site de : Les Identitaires

Action de Génération Identitaire : “Le chant du muezzin ne résonnera pas en Europe !”

Multiplication des appels à la prière musulmans en France – L’incroyable lâcheté du gouvernement face à la provocation

Lyon, Valentigney, Bischwiller, Colmar, Montpellier… Depuis plusieurs semaines, un nombre croissant de mosquées « françaises », sous couvert d’apporter leur soutien au personnel soignant, en profitent pour faire retentir chaque jour l’« adhan », l’appel à la prière musulman lancé par le muezzin. Une initiative qui, derrière les explications se voulant rassurantes des responsables musulmans, témoigne en réalité de leur volonté de renforcer leur présence sur notre sol et constitue donc une nouvelle provocation à l’encontre des autorités françaises. Or, non contentes de laisser faire, celles-ci vont même jusqu’à cautionner ce qui n’est rien d’autre qu’une nouvelle démonstration de force.

« Il n’est plus possible de regarder ailleurs »

Le 25 mars, alors que les églises de France, à l’appel de la CEF, faisaient sonner leurs cloches pour célébrer l’Annonciation et marquer au passage leur solidarité avec les soignants, la grande mosquée de Lyon, elle, faisait retentir du haut de son minaret l’appel à la prière musulman. Une initiative reprise depuis par de plus en plus d’imams en France, comme à Valentigney, Bischwiller, Colmar, ou encore Montpellier, dont la mosquée est connue pour être proche des Frères musulmans. A tel point que, s’inquiétant de cette situation, Marine Le Pen a adressé le 4 avril une lettre ouverte au ministre de l’Intérieur pour lui demander de « faire cesser ces nuisances sonores par une stricte et rapide application de la loi et s’il le faut par des poursuites judiciaires ». En effet, écrivait la présidente du RN, « nous assistons […] à une nouvelle escalade dans l’occupation illégale du domaine public par voie sonore par des groupements qui cherchent à saisir toute occasion de repousser les principes de laïcité de notre République et, ainsi, défier ouvertement l’Etat républicain ». Or, ajoutait-elle, « sauf à laisser dériver le pays vers des situations qui seront de plus en plus difficilement maîtrisables, il n’est plus possible de regarder ailleurs ». Une mise en garde à laquelle Castaner, faisant preuve au mieux d’un aveuglement incroyable, au pire d’une pleutrerie désespérante, s’est contenté de répondre que « certains responsables de mosquées, très peu nombreux, ont souhaité lancer des appels à prier chez soi ou […] à exprimer leur solidarité avec les personnels hospitaliers », et qu’« au-delà des polémiques, qui appartiennent à ceux qui veulent les faire vivre, il a été expressément demandé à ces responsables de trouver d’autres formes d’expression de leur solidarité ». Une réponse qui, de manière assez troublante, reprenait d’ailleurs la version avancée le jour même par le CFCM, qui expliquait que la grande mosquée de Lyon avait simplement voulu manifester sa « solidarité avec notre Nation tout entière ». Une version que Castaner n’aura pas été le seul à avaler puisque le député UDI Lagarde devait déclarer quant à lui – très sérieusement – que l’appel de Lyon était motivé par la volonté des musulmans de… « s’associer à la fête catholique de l’Annonciation » !

« Des tentatives d’occuper le territoire »

Le problème, c’est que, comme le rappelait très justement Aurélien Marcq dans Causeur, « l’adhan n’est pas juste une chanson exotique au doux parfum d’Orient. C’est un texte lourd de sens, dans lequel on entend notamment “Allahu akbar”, “Allah est le plus grand” et “Lâ ilâha illa Llâh”, “j’atteste qu’il n’y a de dieu qu’Allah” ». « Allahu akbar », précisait-il, qui « est devenu le cri de ralliement des djihadistes, comme il était jadis celui des armées conquérantes de l’islam », et « Lâ ilâha illa Llâh » qui « est par essence la négation de toute religion en dehors de l’islam ». Et le journaliste d’ajouter alors judicieusement : « Ces adhans qui retentissent – de surcroît […] dans une langue étrangère – sont des démonstrations de force, des provocations, des tentatives d’occuper un territoire. » Une volonté d’occuper le territoire que les musulmans ne cherchent même pas à dissimuler puisque le site Des Dômes & Des Minarets, qui se présente comme « le journal des mosquées de France », n’hésitait pas à écrire récemment qu’« au nom de l’égalité du traitement des cultes, les mosquées devraient réclamer ce droit (aux appels publics à la prière) en particulier dans les villes et quartiers où se concentre une forte communauté musulmane ».

Franck Deletraz

Article paru dans Présent daté du 9 avril 2020

Le muezzin et les cloches

Alors que des mosquées profitent de la crise sanitaire pour faire sournoisement retentir l’adhan, l’appel à la prière du muezzin, il est important de rappeler en quoi cet appel est problématique, et pourquoi il ne peut pas être mis sur le même plan que les cloches des églises.

Depuis quelques jours, de plus en plus de mosquées en France prennent prétexte de la pandémie de Covid-19 pour faire retentir l’adhan, l’appel à la prière du muezzin. Et non, contrairement à ce que d’autres ont prétendu, ce n’est pas une fake news. Et non, malgré le discours officiel, ce n’est pas un « geste de solidarité et de soutien ». Oui, c’est une démonstration de force, une manière de prendre possession d’un territoire, et plus encore d’un espace symbolique. Oui, c’est une provocation.

L’affaire semble avoir commencé à Lyon. Pour le 25 mars, fête de l’Annonciation, l’Église catholique a appelé à faire sonner les cloches des églises de France à 20h pour participer aux manifestations de soutien et de gratitude envers les soignants. La Grande Mosquée de Lyon a alors décidé de lancer du haut de son minaret l’appel à la prière du soir, son recteur Kamel Kabtane déclarant sur Twitter : « Ce soir à 19h00, la Grande Mosquée de Lyon s’illuminera et l’appel à la prière du Maghreb sera dite du haut de son minaret pour soutenir ces hommes et ces femmes des services publics et des hôpitaux, qui depuis le début en dépit de la gravité luttent avec courage et abnégation. » Comme je l’avais écrit sur le même réseau un peu après : « Je vous crois sincère, mais je suis un de ces agents du service public et je suis aussi ce que votre livre saint nomme un « associateur » et appelle à tuer. Vous voudrez bien ne pas prétendre que faire la promotion d’une idéologie qui veut ma mort a pour but de me soutenir. » Depuis, les cas similaires se multiplient, comme dimanche à Bischwiller, situation que l’Alsacien que je suis connaît bien.

Marine Le Pen interpelle Christophe Castaner

Certains, par exemple et sans surprise Libération, se sont fait une joie de pointer une erreur de détail dans la lettre ouverte que Marine Le Pen a envoyée sur ce sujet à Christophe Castaner pour laisser entendre que rien ne se passerait, et que l’objet de cette lettre ne serait qu’un « appel à la prière islamique fictif ». Le président du CFCM, lui, s’est empressé de dénoncer « une campagne politico-politicienne aussi absurde qu’incompréhensible contre les musulmans de France ». Rappelons donc que tous les musulmans de France n’approuvent pas ces appels à la prière ostentatoires, et rappelons aussi que le CFCM n’a toujours pas jugé bon de relever de ses fonctions son délégué général Abdallah Zekri, qui considère que Mila « l’a bien cherché ».

Car on est loin ici d’une « absurde polémique politico-politicienne », pour la simple raison que l’on est loin, très loin, d’un authentique geste « de solidarité et de soutien ». Il y a évidemment des musulmans parmi ceux qui luttent contre la pandémie, parmi ceux qui en souffrent, parmi ceux qui en meurent. Mais il y a aussi beaucoup de non-musulmans. Or, l’adhan n’est pas juste une chanson exotique au doux parfum d’Orient. C’est un texte lourd de sens, dans lequel on entend notamment « Allahu akbar », « Allah est le plus grand » et « Lâ ilâha illa Llâh », « j’atteste qu’il n’y a de dieu qu’Allah ».

On peut le déplorer, y voir une récupération honteuse, il n’en demeure pas moins que « Allahu akbar » est devenu le cri de ralliement des jihadistes, comme il était jadis celui des armées conquérantes de l’islam. Samedi dernier, c’est ce cri qui a accompagné l’assassinat de deux de nos concitoyens au nom de l’islam, à Romans-sur-Isère. Le 10 novembre, c’est ce cri qui rythmait la manifestation de la honte « contre l’islamophobie », en réalité marche de soutien à l’emprise et aux ambitions de l’islam théocratique.

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En plein confinement, Marine Le Pen dénonce la multiplication des appels à la prière islamique

06/04/2020 – FRANCE (NOVOpress)
Samedi, Marine Le Pen a dénoncé “une nouvelle escalade dans l’occupation illégale du domaine public par voie sonore“. En effet, certaines mosquées profitent du confinement pour faire retentir par haut-parleurs l’appel à la prière en France…

Marine Le Pen demande clairement à Christophe Castaner « de faire cesser ces nuisances sonores par une stricte et rapide application de la loi et s’il le faut par des poursuites judiciaires », sans quoi le pays pourrait se laisser dériver « vers des situations qui seront de plus en plus difficilement maîtrisables ».

Marine Le Pen cite notamment les mosquées de Lyon et Valentigney (Doubs) :

Nous assistons ainsi à une nouvelle escalade dans l’occupation illégale du domaine public par voie sonore par des groupements qui cherchent à saisir toute occasion de repousser les principes de laïcité de notre République et, ainsi, défier ouvertement l’Etat républicain


Ces mosquées qui profitent du confinement pour faire l’appel à la prière