Coupe du monde de foot au Qatar : antiracistes, féministes et écologistes vont devoir manger leurs maillots !

Coupe du monde de foot au Qatar

Nos lecteurs amateurs de football se réjouissent évidemment de la prochaine Coupe du monde de 2022. Qu’elle doive se tenir au Qatar est déjà un brin moins réjouissant pour lesdits amateurs.

Personne n’aura pourtant été pris en traître, Doha ayant obtenu l’honneur d’organiser cet événement il y a dix ans, le 2 décembre 2010. Les dirigeants qataris, au même titre que leurs homologues de la région, ne sont pas idiots, ayant compris depuis belle lurette que les rentes pétrolières et gazières dureraient moins longtemps que les impôts. Le Qatar devait donc se diversifier tout en pratiquant à son tour le soft power. À ce titre, la création de la chaîne de télévision Al Jazeera et le rachat du PSG, le club de foot parisien, sont parfaitement emblématiques de cette stratégie.

Bref, à en croire Zinédine Zidane, le footballeur pensant qu’on sait : « C’est le monde arabe qui émerge. » Certes, mais on connaît d’autres puissances montantes qui feraient volontiers l’économie d’une telle « émergence ». Car en dix ans de chantier qataro-footballistique, le moins qu’on puisse avancer est que le bilan est loin d’être positif.

Ainsi, plus de 6.500 travailleurs immigrés (indiens, népalais, bengalis, pakistanais et sri-lankais) ont laissé la vie sur le pharaonique chantier en question. Et c’est encore sans compter les principaux bataillons de ces nouveaux esclaves que sont les Kényans et les Philippins. On notera que ces chiffres, avancés par The Guardian, équivalent de notre Monde hexagonal, concernant quelque deux millions de travailleurs immigrés, ne sont fondés que sur les statistiques gouvernementales fournies par Doha. Ce qui peut éventuellement laisser à penser sur la valeur de ces statistiques.

Et encore passons-nous sur le fait que, dès leur arrivée, ces « migrants » voient leurs passeports confisqués, que nombre d’entre eux sont payés de manière souvent aléatoire et que le simple fait de vouloir, sans aller jusqu’à se syndiquer, mais au moins à se regrouper en associations visant à faire valoir leurs droits, ferait là-bas figure de mauvaise blague belge.

Dans son « émergence » aux élégances du monde occidental, le Qatar semble donc demeurer plus que rétif à SOS Racisme et au regroupement familial ; ce dont on ne saurait forcément le blâmer, sachant qu’après tout, chamelier demeure maître chez soi. Si l’on résume, le Qatar n’est pas très « No Borders »…

En revanche, plus étonnant demeure le silence de nos associations antiracistes et décoloniales. Car les Arabes furent aussi des colonialistes impénitents qui, non contents de conquérir le Maghreb berbère, se répandirent jusqu’en Indonésie tout en installant leurs pénates en Espagne, quelques siècles durant, le projet d’ouverture à l’autre ayant été bloqué en France par un certain Charles Martel. À croire qu’il en va des colonialistes comme des chasseurs : il y a les bons colonialistes et les mauvais colonialistes.

De même, nos féministes ne semblent pas s’indigner plus que de raison que les joueuses de beach-volley aient été priées d’exercer leur art autrement qu’en bikini, lors d’un tournoi consacré à cette discipline, en mars prochain. Pas plus que par le comportement patriarcal digne d’un mâle blanc et hétérosexuel d’un membre éminent de la famille régnante, ayant refusé de serrer la main d’arbitres femmes, lors d’une autre coupe de football, celle des clubs, le 15 février dernier.

Dans le même registre, nos écologistes semblent plus prompts à interdire sapins de Noël et Tour de France (discipline moins énergivore, si ce n’est pour les mollets des cyclistes) qu’à monter vent debout (à l’éolienne ?) contre ces sept stades qataris en construction, qui seront tous climatisés, même ceux à ciel ouvert.

Mais peut-être ont-ils peur de se faire taxer de racisme sournois ou de complicité d’écocide. Ce qui serait assez rigolo et pourrait faire figure de juste retour de ballon rond à l’envoyeur.

Nicolas Gauthier

Tribune reprise de Boulevard Voltaire

Indigénistes et antiracistes appellent à décoloniser la France… CHICHE !

Les positions militantes noires et anti-françaises, obsédées par la division « raciale » entre les populations, sont en retard : celles de LFI, Obono par exemple, du minuscule groupuscule Ligue de défense noire africaine, faisant un peu de bruit sur les réseaux sociaux grâce aux médias bienveillants, ou des associations d’« afro-descendants » persuadés d’avoir des esclaves comme ancêtres. Pourtant, aucun Noir vivant en France ne peut affirmer avec certitude descendre d’esclaves, sauf à avoir mené un travail généalogique probant. La lecture de livres historiques sérieux, tels ceux, mondialement reconnus, d’Olivier Pétré-Grenouilleau, Les Traites négrières (Gallimard, 2004), devrait suffire à le comprendre. Il est donc étonnant que les militants noirs de France, nombreux à penser que l’Afrique est un « pays », ne soient pas mieux informés des avancées remarquables de leurs « compatriotes » noirs africains, en matière de remigration.

La France étant un pays insupportable aux yeux de nombre de militants noirs, « postcolonial », ou toujours colonial mais sur le territoire national, pensent-ils, « raciste », peu accueillant (l’observateur est en droit de se demander s’il rêve), il est une solution toute simple aux problèmes soulevés par ces Noirs malheureux en France : la remigration. Solution d’autant plus intéressante et envisageable qu’elle n’est en rien raciste ou xénophobe, et qu’il ne s’agit pas d’exclure. Il s’agit tout au contraire d’inclure les Noirs « afro-descendants » d’esclaves noirs ou d’esclavagistes noirs en Afrique.

Un retour aux sources qui ne peut que générer un enthousiasme délirant et qui ne devrait pas être entravé par la perte des nombreux avantages, sociaux, éducatifs, économiques, médicaux, etc., qu’il y a à vivre en France quand on est originaire d’une autre partie du monde. Un retour aux sources d’autant plus d’actualité qu’il est revendiqué par des pays africains et que des ébauches de possibilité d’accueil se mettent en place. Les candidatures devraient donc vite être très nombreuses. Reste qu’il est urgent d’informer les populations militantes noires anti-françaises concernées.

La remigration est en marche et l’Afrique donne l’exemple. Ainsi, au Sénégal, le rappeur Akon a posé fin août 2020 la première pierre de la ville qu’il veut bâtir. Un projet estimé à six milliards de dollars, situé sur le site du village de Mbodiène, au bord de l’Atlantique, à une centaine de kilomètres au sud de Dakar. Un projet similaire est en cours de réalisation, « Wakanda », au Rwanda, une ville 100 % écologique. Coût estimé : cinq milliards de dollars. Les travaux étaient censés débuter en 2020 et la ville être terminée fin 2021. Pour l’instant, cela ne ressemble à rien. Cependant, l’heure est venue : la remigration est en route. Voilà qui devrait ravir Camélia Jordana, elle qui affirmait au Festival du film francophone d’Angoulême : « Il y a un énorme travail de décolonisation à faire dans ce pays. » Gageons que les militants noirs de France, soucieux de respect, amoureux de leur « race » et fier de leurs origines, n’hésiteront pas un instant à franchir la Méditerranée dans l’autre sens pour agir et non plus prononcer des mots creux.

Paul Vermeulen

Article paru dans Présent daté du 3 septembre 2020

Reportage : Des militants «antiracistes» réclament l’interdiction de l’exposition Toutânkhamon

exposition Toutânkhamon

19/04/2019 – FRANCE (NOVOpress)
L’exposition Toutânkhamon à Paris fait l’objet d’une polémique : des militants afrocentristes réclament l’interdiction de l’exposition de la Villette sous-prétexte que les égyptologues et commissaires d’exposition tenteraient de cacher l’origine africaine du pharaon.


La Brigade anti-négrophobie contre le carnaval de Dunkerque, par Caroline Parmentier

On ne pourra bientôt plus se déguiser qu’en hétérosexuel blanc, ça va être sympa les carnavals…

Après le scandale Griezmann, contraint de s’excuser pour s’être grimé en basketteur noir (en hommage à son équipe de basket-ball américain préférée, les Harlem Globe Trotters), après la « crinière de lionne » de Miss France, les antiracistes obsessionnels s’en prennent au carnaval de Dunkerque et demandent son annulation. Dans le collimateur, l’une des manifestations de l’ancienne cité corsaire, la « Nuit des Noirs » durant laquelle les festivaliers se maquillent et portent pagnes et coiffes de plumes. Une tradition qui existe depuis cinquante ans.

La Brigade anti-négrophobie (c’est vraiment son nom) dénonce une fête « insultante » : « Avec ce genre de représentation, on fait perpétuer le racisme dont nous sommes victimes au quotidien », explique Lollia Franco, responsable de la Brigade. « On peut se déguiser en Noir mais pas avec des os dans le nez et de grosses lèvres rouges. On peut mettre une tenue zouloue sans être obligé de se grimer. Ce qui pose problème, c’est l’idée de singer, de se moquer. Ici, on justifie le lynchage d’une communauté. La France est porteuse d’un héritage colonial que l’on ne peut ignorer. »

On notera la rengaine obsédante de l’esclavage et du colonialisme, vieilles lunes dont les « assoces » utilisent en 2018 les inusables et bien pratiques « séquelles », qui tiennent lieu de fonds de commerce. Le seul terme de « Brigade » est en lui-même hallucinant, comme s’il existait en France un réel péril anti-Noirs qu’il faut combattre au moyen d’un escadron spécial.

Le maire divers gauche de Dunkerque, Patrice Vergriete, défend la « tradition séculaire » de son carnaval, « souvent considéré comme le plus important et le plus déjanté de France » qui réunit à chaque édition plusieurs dizaines de milliers de personnes. « Une femme devient homme et un homme porte robe et perruque, un ouvrier joue les banquiers, un athée se fait ecclésiastique, un Blanc se fait Noir, un bon bourgeois se mue en bagnard », énumère-t-il. « Dans ce contexte, les quelques procureurs, heureusement sans beaucoup d’écho, qui, de leurs bureaux parisiens, instruisent contre notre ville un procès en racisme, sont dans le meilleur des cas à côté de la plaque et dans le pire, qui n’est pas à exclure, d’une crasse mauvaise foi. »

Après les menaces d’internautes sur les réseaux sociaux, la mairie réfléchit néanmoins à une sécurisation plus importante du palais des Congrès en mars prochain.

La Brigade anti-négrophobie ne doit pas en rester là. Malgré diverses interventions, Tintin au Congo n’a toujours pas été retiré de la vente et Hergé n’a pas été rayé de la mémoire commune. Il faut évidemment supprimer « les années noires », de sinistre mémoire, l’expression « une journée noire » (en cas de grève de transports), les grands départs de vacances classés « noirs ». Sans oublier de débaptiser le Pata Negra.

Caroline Parmentier

Article paru dans Présent daté du 14 février 2018

Huit jours de lavage de cerveau antiraciste dans nos écoles

Source : Boulevard Voltaire
Résumé de ce que ces commissaires politiques vont marteler à nos gosses.

Alain Jakubowicz vient d’être réélu pour trois ans à la tête de la Ligue internationale contre le racisme et l’antisémitisme. Ses premières paroles ont été les suivantes : « L’antisémitisme s’est banalisé et s’exhibe désormais sans complexe. » « La diabolisation de l’islam fait naître une haine antimusulmane quotidienne, frontale et sans complexe. » « Il convient de combattre la prétendue métamorphose du Front national en parti républicain. »

Du 21 au 28 mars se tiendra, dans nos écoles, sous l’égide de l’Éducation nationale et de son ministre, une « Semaine d’éducation et d’actions contre le racisme et l’antisémitisme »… exactement le fonds de commerce de la LICRA. Les associations dites antiracistes imposeront donc, en toute impunité, le discours de Jakubowicz et de ses complices à de jeunes enfants facilement manipulables.

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Australie : Ces immigrationnistes qui manifestent contre le contrôle de visas

29/08/2015 – AUSTRALIE (NOVOpress)
Des dizaines de personnes sont descendues dans les rues de Melbourne pour dénoncer le projet de l’Agence de protection des frontières. En cause : l’annonce de contrôle de visas dans les rues de la ville durant le weekend. Ils ont ainsi manifesté en brandissant le slogan suivant : “Australian government : A racist disgrace”.

Les réseaux sociaux notamment Twitter se sont emparés de la polémique avec “des craintes de harcèlement, de discriminations ou de dérives raciales”….

Une femme s’insurge : “Je trouve l’idée de contrôler les visas des gens qui marchent dans la rue franchement excessive”.

Cette mobilisation semble avoir finalement payé puisque la police de l’Etat de Victoria a décidé d’annuler cette opération.