Le droit de blasphémer s’arrête à la nouvelle religion antiraciste

Procès des lampistes du massacre de Charlie Hebdo, déchainement contre Valeurs actuelles : deux preuves du recul de la liberté d’expression en France. Pour le moment, on a toujours le droit de blasphémer les religions, mais pas le dogme médiatique de l’antiracisme. Mahomet oui – Obono non.

Cependant, cinq ans après on voit dans un sondage IFOP les progrès faits par ceux qui refusent la culture française et veulent imposer leur loi islamique. La condamnation des caricatures a fait un bond. L’indignation suscitée par leur publication est comprise par 29 % de la population — dont 47 % des 15–24 ans — mais par 73 % des personnes se déclarant musulmanes, le chiffre montant carrément à 83 % quand elles ont entre 25 et 34 ans.

Quant à dire si les journaux ont eu tort ou raison de publier lesdites caricatures, seulement 59 % de la population défendent la liberté d’expression – et c’est encore chez les 15–24 ans (35 %) qu’on en trouve le moins –, tandis que 69 % des personnes se déclarant musulmanes considèrent que c’était une provocation inutile. Et 72 % pour les 15–24 ans. Pour les rapports religion-republique, 17 % de la population croyante font passer leurs convictions religieuses avant les valeurs de la République – et 37 % des 15–24 ans. Mais le taux grimpe à 40 % chez les personnes se déclarant musulmanes, et jusqu’à 74 % pour les 15–24 ans…

La France bâillonnée

Le droit de critiquer l’islam se réduit en France comme peau de chagrin mais reste possible — si l’on prend soin de préciser : islam politique. En revanche, et sauf quand elle est le fait des « racisés » décolonisés, toute expression de racisme ou même de racialisme est assimilée à un sacrilège. L’affaire Obono montre que le soupçon même d’une intention, en dehors du texte lui-même, suffit. On sonde maintenant les arrière-pensées Le deux poids deux mesures de l’idéologie médiatique est plus flagrant que jamais… Mais il est vrai, comme l’ont sévèrement rappelé les grands inquisiteurs du Monde, qu’en France « le racisme n’est pas une opinion mais un délit ». Ce qui interdit toute liberté d’opinion contraire à la religion d’État sur le sujet.

Les jeunes confrères de Valeurs actuelles ont péché par naïveté. C’est le grand défaut des journalistes non conformistes d’aujourd’hui. Le fait d’être invités sur les plateaux télés pour donner le change et faire de l’audience ne veut pas dire que leurs idées sont acceptées et jugées normales dans le débat public. Ils sous-estiment la surveillance permanente et malveillante dont ils font l’objet. Le système cherchait un prétexte pour diaboliser Valeurs actuelles comme un autre Rivarol ou un Réfléchir & Agir en tenue camouflée. Les excuses embarrassées et inutiles des responsables de la rédaction sont révélatrices des états d’âme d’une génération talentueuse face à l’idéologie dominante. Elle va être condamnée à plus de prudence et d’autocensure, comme d’illustres anciens du journal — c’est un des buts recherchés : perdre du mordant, c’est perdre des lecteurs.

La liberté d’expression recule ainsi en France sur tous les fronts, par la loi ou par la peur, mais elle recule. Et, dans les deux cas, cela fait le jeu de ceux qui veulent détruire notre civilisation.

Pierre Boisguilbert

Texte repris du site Polémia

Obono en esclave – L’odieux lynchage de “VA”, par Franck Deletraz

Depuis vendredi, élus de tous bords, professionnels de l’« antiracisme » et autres grands médias n’en finissent plus de hurler au scandale ni de déverser leur bile sur les journalistes de Valeurs actuelles. Leur « crime » ? Avoir osé représenter le député racialiste et indigéniste Danièle Obono (LFI) en victime de la traite négrière dans un roman fiction se déroulant en Afrique au XVIIIe siècle. En réalité, un prétexte. Car ce que ne pardonnent pas les « bonnes consciences » de notre pays à nos confrères, c’est surtout d’avoir osé toucher à un tabou : celui de l’écrasante responsabilité des Africains eux-mêmes dans la traite des Noirs.

Rappelons d’abord que cette fiction, au texte et aux illustrations nullement racistes, s’inscrivait dans une série d’été proposant de plonger une personnalité contemporaine dans une période du passé. C’est ainsi que, avant Obono, Zemmour avait été projeté en pleine bataille de Waterloo et Didier Raoult dans les tranchées de 14-18… Bref, une idée plutôt amusante et, surtout, comme l’a souligné Tugdual Denis, directeur adjoint de la rédaction de Valeurs actuelles, dénuée de toute malveillance et de méchanceté. Mais, dans un pays où il n’est permis d’évoquer la traite que pour se flageller et dénoncer le prétendu « passé criminel » des Français blancs, cette initiative a évidemment suscité un tollé général immédiat. De Roussel (PCF) à Saint-Just (RN), en passant par Mélenchon (LFI), Ferrand (LREM), Abad (LR), Castex, Darmanin, ou encore Dupond-Moretti, chacun y est allé de sa condamnation plus ou moins violente. Et les mêmes qui, hier encore, riaient aux éclats devant les caricatures de Plantu représentant Le Pen en uniforme nazi se sont subitement indignés devant cette « représentation abjecte d’une élue de la République ». Mieux : Macron lui-même, que l’on pensait accaparé par des sujets plus sérieux, s’est fendu d’un coup de téléphone à Obono pour lui exprimer son soutien.

La conséquence directe de ce déchaînement ? Des suprémacistes noirs de la Ligue de défense noire africaine se sont crus autorisés à s’introduire en force samedi soir dans les locaux de Valeurs actuelles pour y venger l’élue LFI… Laquelle, après avoir qualifié élégamment vendredi ce roman fiction de « merde raciste dans un torchon », a dit samedi réfléchir à intenter une action en justice contre Valeurs actuelles, en expliquant très sérieusement : « Aujourd’hui, j’ai mal à ma République, j’ai mal à ma France. » Une confidence pour le moins surprenante de la part d’une élue qui, en 2012, prenait fait et cause pour le groupe ZEP et sa chanson « Nique la France », au nom de… la « liberté d’expression » (cf. l’article de Caroline Parmentier, Présent du 27 juin 2017) ! Quoi qu’il en soit, devant le scandale suscité par sa fiction, la direction de Valeurs actuelles a cru bon de présenter à Obono des excuses officielles. Tout en précisant, et sans doute est-ce là son plus gros « péché », que cette histoire avait pour but de montrer une « terrible vérité que les indigénistes [dont Danièle Obono] ne veulent pas voir » : celle « des horreurs de l’esclavage organisé par des Africains au XVIIIe siècle ». Un tabou que les tenants de l’histoire officielle falsifiée et autres adeptes de la repentance permanente ne pardonnent à personne de bousculer, comme l’a appris – entre autres – à ses dépens l’historien Olivier Pétré-Grenouilleau lors la publication de son livre il y a quelques années.

Franck Deletraz

Article paru dans Présent daté du 31 août 2020

Conflit chez Sleeping Giants, le mâle blanc n’aurait pas laissé assez de place à sa collaboratrice racisée

BuzzFeed News nous raconte dans un long article comment les deux personnalités les plus importantes des Sleeping Giants se sont disputés pendant plusieurs années avant de se séparer le 8 juillet dernier. Plus précisément, c’est Nandini Jammi (la collaboratrice racisée, spécialiste du marketing) qui a quitté l’organisation adepte du “name and shame” après un conflit avec Matt Rivitz (le mâle blanc) suite à de longs débats sur qui était le chef. Rivitz semblait vouloir être le seul à la tête des cyberactivistes alors que Jammi, rêvait d’être son “égal”.

Combat de chefs dans un marigot

Rivitz, un vétéran dans l’industrie publicitaire, a créé les Sleeping Giants en novembre 2016. Quelques jours plus tard, Jammi a eu la même idée et après quelques publications chacun de leurs côtés, ils sont entrés en contact pour structurer l’organisation éponyme.

Mais pendant toutes ces années, Rivitz semble avoir voulu rester le numéro 1, nombreuses ont été les disputes entre les deux sur qui était le “dirigeant”, le “co-fondateur”, etc. Rivitz n’aurait pas donné accès à certains dossiers à Jammi, entre autres, une vraie histoire de guerre de petits chefs pendant plusieurs années, relayée en détails par BuzzFeed News.

Encore de la faute du mâle blanc

Malgré cet apparent simple conflit de personnes, Jammi profite de l’occasion pour taper sur son mâle blanc de collègue, qui, bien que défenseur acharné du politiquement correct, agit encore probablement pour défense son privilège blanc.

Dans une publication sur Medium où elle revient sur son histoire, elle sous-titre sa tribune “Comment mon co-fondateur homme blanc (?) m’a effacé du mouvement que nous avons construit ensemble”. C’est le seul moment où elle renvoie son comparse à sa couleur de peau, mais faire cela dès la première ligne en dit long sur son état d’esprit. Elle explique par la suite :

“Mais il était clair que même si je faisais le même travail que Matt, il ne me considérait pas comme un égal.”
“Pour le meilleur ou le pire, toute organisation a besoin d’un chef et ce rôle au sein des Sleeping Giants m’a appartenu, indépendamment du titre.”

Même chez les égalitaristes forcenés, on joue au petit chef et l’accusation de racisme n’est jamais bien loin. Pauvre Matt Rivitz, nouvelle illustration de la fable de l’arroseur arrosé.

Article repris du site OJIM

Castaner, George Floyd, Adama Traoré, Dijon – Entretien avec le criminologue Xavier Raufer

29/06/2020 – FRANCE (NOVOpress)
Depuis plusieurs semaines, la France sombre dans toujours plus d’anarchie. L’Etat régalien, visiblement si insignifiant pour Emmanuel Macron, est littéralement démantelé.

Après la mort de George Floyd aux Etats-Unis, le Collectif Justice pour Adama reprend du poil de la bête et organise des manifestations interdites. Christophe Castaner applaudit, au mépris des lois dont il devrait être l’un des garants. La Police est accusée de racisme, et Castaner fait allégeance, contre ces forces de l’ordre dont il a usé et abusé contre les Gilets Jaunes.

Nicole Belloubet, le garde des Sceaux, viole pour sa part le principe de séparation des pouvoirs.

Dans ce nouveau numéro du Samedi Politique, le criminologue Xavier Raufer revient d’abord sur les racines du communautarisme américain qui aboutissent à une situation proche de l’apartheid aux Etats-Unis. De quoi comprendre l’illégitimité des mouvements tels que Black Lives Matter en France, importés à grand renfort de subsides injectés par des mondialistes tels que George Soros et son Open Society. L’objectif : fracturer les sociétés pour les affaiblir et en faire des proies faciles.

Un objectif qui ne semble pas déplaire à la Macronie qui laisse s’installer l’anarchie dans les banlieues et quartiers « dits » difficiles, où les gangs de criminels, tantôt tchétchènes, tantôt d’origine maghrébine s’affrontent en toute impunité.

Une situation toujours plus hors de contrôle où la Police est prise en étau…


Black Lives Matter : chronique d’une surenchère permanente

29/06/2020 – INTERNATIONAL (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Les séquences médiatiques s’enchaînent, avec leur lot d’indignations transfrontières issues des réseaux sociaux. Hier, la Covid-19, avant-hier, Greta, aujourd’hui le mouvement « Black Lives Matter ».

Outre-Manche, par exemple, où l’Université de Cambridge s’est adonnée à un étrange spectacle de démagogie anti-raciste

L’université a récompensé le Dr Priyamvada Gopal, âgée de 51 ans et enseignante au sein du département d’anglais de la faculté Churchill College, pour avoir affirmé sur son compte Twitter : « Je le répète. La vie blanche n’a pas d’importance. En tant que vies blanches. » Ces mots, écrits en réaction à la banderole « White Lives Matter » déployée au-dessus du stade de Manchester City la semaine dernière, ont suscité une vague de critiques à l’encontre de son auteur pointant un discours antiraciste s’apparentant en réalité à du racisme inversé. Temporairement suspendue de Twitter suite à plusieurs signalements, l’enseignante a finalement eu gain de cause auprès du réseau social. Son compte rétabli, celle-ci a aussitôt fièrement annoncé que l’Université de Cambridge lui conférait le grade de professeur titulaire. Dans un communiqué, l’université s’est dite attachée à la liberté d’opinion de Mme Gopal. Une promotion éclair que le journaliste et écrivain conservateur britannique Douglas Murray et le commentateur politique américain Dave Rubin ont vertement raillée pour son hypocrisie. L’un et l’autre ont rappelé qu’en 2019, la direction de l’université avait licencié sans ménagement le chercheur Noah Carl lorsqu’une campagne sur les réseaux sociaux l’avait pris pour cible en l’accusant d’être un extrémiste de droite. Cette même année, elle avait annulé la visite du professeur canadien Jordan Peterson au motif que ses idées, opposées à l’idéologie de genre, n’étaient pas inclusives.

Dans le contexte actuel de repentance générale, les grandes entreprises, elles non plus, ne sont pas en reste

Vendredi dernier, la firme Coca-Cola y est allée de son couplet anti-raciste. Elle a annoncé rejoindre le mouvement de boycott des réseaux sociaux. Pendant 30 jours, celle-ci ne fera plus la promotion de ses produits aux côtés d’autres entreprises, comme North Face ou Patagonia. L’objectif ? Que les plateformes renforcent leurs outils de censure. Dans le collimateur Facebook et Instagram notamment accusés de ne pas en faire assez contre les contenus dits « haineux », terme qui vise en réalité tout commentaire qui ne va pas dans le sens de la doxa politiquement correcte. L’Oréal va encore plus loin. Sa direction a publié un communiqué en anglais dans lequel elle indique que l’entreprise de cosmétique « a décidé de retirer les mots blanc/blanchissant (white/whitening), clair (fair/fairness, light/lightening) de tous ses produits destinés à uniformiser la peau ». On attend avec impatience que l’Etat rebaptise le Mont-Blanc.

Clément Martin : “Je ne vois pas comment on peut parler de négrophobie d’État à l’heure où la France s’africanise chaque jour un peu plus”

26/06/2020 – FRANCE (NOVOpress)
Le 23 juin, des activistes ont vandalisé la statue de Jean-Baptiste Colbert située devant l’Assemblée nationale. Le graffiti «négrophobie d’Etat» a notamment été inscrit sur son socle. Le racisme d’Etat est-il pour autant une réalité en France ?

Pour en débattre sur RT France, Stéphanie De Muru recevait Louis-Georges Tin, président d’honneur du CRAN (Conseil représentatif des associations noires de France), et Clément Martin, porte-parole de Génération identitaire.

Clément Martin a notamment déclaré :

Je ne vois pas comment on peut parler de négrophobie d’État à l’heure où la France s’africanise chaque jour un peu plus.


Les trois leçons de l’affaire George Floyd, par Clément Martin (Les Identitaires)

Personne n’ignore l’onde de choc mondiale causée par la mort de George Floyd, un Noir américain étouffé par le policier Derek Chauvin dans le cadre d’une interpellation. La polémique attisée par les marxistes culturels, les antifas, les social justice warriors, les militants indigénistes et les professionnels de l’antiracisme ne doit pas occulter trois faits précis que nous allons présenter ici.

1. Le mythe du massacre des Noirs par les Blancs

Malgré les accusations régulières dont les Blancs – et les policiers en particulier – font l’objet, les Noirs ne font pas l’objet d’« exécutions racistes » aux Etats-Unis. Une étude publiée l’année dernière par les chercheurs du Maryland et du Michigan relève que, s’il y a bien des statistiques ethniques de la criminalité, il n’existe pas de base nationale de données sur les policiers concernés.

Auprès des pouvoirs publics et dans la presse, les chercheurs ont donc collecté un ensemble de faits servant d’échantillon. « Nous n’avons trouvé aucune relation entre la couleur du policier et celle de la personne tuée », explique le professeur de psychologie Joseph Cesario. La probabilité d’être tué par un policier dépend en réalité du « taux de criminalité local de chaque groupe ethnique ». En effet, « dans un comté où les Blancs commettent beaucoup de crimes violents, les Blancs ont plus de chances d’être abattus par des policiers » (Le Figaro, 23 juillet 2019). Ainsi, les Noirs tués par la police américaine le sont d’abord parce qu’ils commettent des délits ou des crimes. Dans un article du Washington Street Journal, Heather Mac Donald donne des chiffres saisissants : en 2018, 53 % des meurtres et 60 % des cambriolages sont perpétrés par des Noirs alors qu’ils ne sont que 13 % de la population ; en 2019, 1004 personnes sont mortes d’un tir de police, un quart d’entre elles seulement étaient noires (chiffre constant depuis 2015) ; un officier de police a 18 fois plus de chances de se faire tuer par un Noir qu’un Noir par un officier de police (WSJ, The Myth of Systemic Police Racism, 2 juin 2020).

De manière générale, les Noirs sont tués par d’autres Noirs : selon le FBI, 88,9 % des homicides d’Afro-américains ont été commis à l’intérieur de leur communauté (FBI, « 2014 Crime in the US », Expanded Homicide Data Table, 2014). Par ailleurs, les Noirs et Hispaniques sont très bien intégrés dans la police puisqu’ils composent 25 % de ses effectifs. A Los Angeles, c’est la moitié des policiers (Marianne, 1er juin 2020).

2. La police américaine n’est pas la même qu’en France

Le policier américain travaille dans un tout autre contexte que celui de la France. Aux Etats-Unis, 300 millions d’armes sont en circulation sur une population de 329 millions d’individus, soit presque une arme par personne. Par conséquent, les chances qu’un policier soit tué sont assez importantes. Il n’est pas rare de voir un policier poser sa main sur la crosse de son arme lors d’un contrôle routier. Ensuite, le contexte moral est différent : les notions de « bien » et de « mal » sont plus tranchées qu’en France, où l’inversion des valeurs a aussi échangé les rôles entre la victime et la racaille, celle-ci étant toujours un peu victime au nom de l’antiracisme médiatique et de l’antifascisme militant. Dans la conscience collective américaine, la différence entre le « bad guy » et le « good guy » est plus nette. La mort du premier est donc moins traumatisante que chez nous.

D’autre part, comme l’explique le chercheur Mathieu Zagrodsky, auteur d’une thèse sur le sujet (Marianne, 1er juin 2020), la police française descend du « lieutenant général de police » créé sous Louis XIV afin de protéger la royauté, d’où la quantité de moyens consacrés au maintien de l’ordre dans notre pays. La police américaine apparaît à Boston en 1829, lorsque les citoyens auxquels on a délégué le droit de porter une arme voient leur fonction professionnalisée. Ceci explique le phénomène de la milice et du justicier spontanés, que ce soit contre les émeutiers (on a vu des hommes en armes protégeant les magasins) ou contre l’Etat lorsque son action viole les libertés (affaire du Ranch Bundy, 2016).

Le rôle premier du policier américain est la protection des communautés locales, sur fond de culture du duel, quand son homologue français est davantage occupé de préserver l’ordre public. De plus, la police américaine est relativement décentralisée, divisée en de nombreux services locaux dépendant de gouvernements eux aussi locaux, chaque État ayant son administration. En France, la police est un bloc étroitement lié aux intérêts politiques avec, en bout de course, la crainte pathologique de la bavure. D’une rive à l’autre de l’Atlantique, la liberté d’action varie énormément.

3. La question noire existe bel et bien aux Etats-Unis

Enfin, même si des réseaux d’extrême-gauche stimulent le mouvement Black Lives Matter et favorisent la violence de rue, il serait erroné de n’y voir qu’une manipulation politique sans fondement ethnique. Dans La Démocratie en Amérique (1864), au sujet de la coexistence entre Noirs et Blancs aux Etats-Unis, Tocqueville écrivait : « Ceux qui espèrent que les Européens se confondront un jour avec les [Noirs] me paraissent donc caresser une chimère. (…) Jusqu’ici, partout où les blancs ont été les plus puissants, ils ont tenu les [Noirs] dans l’avilissement ou dans l’esclavage. Partout où les [Noirs] ont été les plus forts, ils ont détruit les blancs ; c’est le seul compte qui se soit jamais ouvert entre les deux races. »

De fait, même si un certain nombre de Noirs sont pacifiques et patriotes, une distinction culturelle forte demeure. Personne ne trouve à redire lorsqu’on évoque la culture « afro-américaine » : le gospel hérité du negro spiritual du XIXe siècle, le hip-hop dans les années 80, les congrégations évangélistes majoritairement noires ou la danse – à l’instar de la vie paroissiale en Afrique – est très présente, la blaxploitation au cinéma, etc.

La question est complexe dans la mesure où beaucoup de Noirs américains sont aux Etats-Unis depuis plus longtemps que certains Blancs, qu’ils soient anglo-saxons, allemands, irlandais ou italiens. Malgré cela, ils continuent à constituer une « minorité », un groupe social bien identifié, alors que les immigrés européens se sont fondus dans le moule WASP (White Anglo-Saxon Protestants). Balayer d’un revers de main la problématique identitaire, sous prétexte que certaines entités politiques soufflent sur les braises de la guerre ethnique, est une impasse. Au contraire, assumer le fait identitaire, aux Etats-Unis comme en Europe, selon les spécificités historiques de chacun, est absolument nécessaire pour agir efficacement.

Clément Martin

Texte repris du site de : Les Identitaires

À qui profite l’antiracisme ?

L’hystérie antiraciste gagne les entreprises

Après avoir subi une épreuve de testing, sept grandes entreprises implantées en France font aujourd’hui l’objet d’une présomption de discrimination à l’embauche en raison des origines ethniques des candidats. Même si, depuis 2006, la loi sur l’égalité des chances reconnaît le testing comme preuve du délit de discrimination, le procédé s’avère à l’évidence parfaitement immoral. Il consiste en effet en une provocation à commettre un délit par un moyen détourné reposant sur le mensonge et la dissimulation. En l’occurrence, un délit de discrimination ethnique ou raciale. Procédé plus que discutable malgré les arguties de certains juristes.

Les sociétés Altran, Air France, Arkema, Rexel, Accor Hôtel, Renault et Sopra Steria ont visiblement donné dans le panneau et osé commettre l’indicible : préférer à l’embauche l’un de nos concitoyens autochtones à un candidat venu d’ailleurs. La justice a condamné les dirigeants desdites entreprises épinglées à effectuer une sorte de mini-stage de rééducation éclair d’une demi-journée. On imagine l’efficacité de pareille pantalonnade.

Le procédé n’est certes pas nouveau et, en 2016, un certain Emmanuel Macron, alors ministre de l’Economie, reprenant l’annonce de François Rebsamen l’année précédente, menaçait déjà d’une grande opération de testing sur le premier trimestre 2016, déplorant « la République, aristocratie prétendument égalitaire qui garde ses castes et ses séparations ». Saillie qui pourrait relever d’une série du genre « Bécassine découvre l’eau tiède » mais surtout amusante réflexion de la part d’un énarque, inspecteur des finances, sans doute l’un des corps les plus élitistes et fermés de la nation, et associé gérant de la banque Rothschild.

Les statistiques de cette opération de testing n’ont pourtant rien de bien alarmant si l’on sait que le taux de succès d’une candidature avec patronyme européen s’élevait, pour cette opération, à 12,5 % de chances d’être retenue contre 9,3 % pour un nom à consonance maghrébine. Un taux réduit de 3,2 points, ce qui en dit long, soit dit en passant, sur le recul des réflexes de préférence nationale des recruteurs. Il faudrait d’ailleurs n’avoir jamais mis un pied en entreprise, dans une société de services ou un magasin, pour continuer à s’imaginer une féroce discrimination ethnique dans le monde du travail. Mais, les profiteurs de l’antiracisme alimentaire ne peuvent évidemment le reconnaître sans remettre en cause leur juteux commerce.

Et que valent ces trois points d’écart dans le traitement des candidatures entre autochtones et candidats issus de l’immigration lorsque l’ensemble des enquêtes et organismes les plus officiels attestent d’une discrimination massive, généralisée, constante, la première d’entre toutes, celle liée à l’âge. La quasi-impossibilité de retrouver un emploi au-delà de quarante-cinq à cinquante ans ne semble guère chagriner nos grandes consciences. A quand un testing de grande ampleur sur le sujet ? A moins qu’il ne soit prévu et planifié que le mâle blanc grisonnant soit irrémédiablement destiné à s’effacer au profit de la « diversité ».

L’antiracisme entre racket et marketing

L’hystérie antiraciste dont la rapide extension internationale ne doit que bien peu au hasard mais bien davantage aux réseaux de la subversion mêlant, ce qui n’a rien de nouveau, officines antiracistes, antifas, l’ensemble des complices de l’immigration-submersion et bien entendu le grand capitalisme apatride ne se résumant pas au seul George Soros.

Victimes d’un racket souvent tacite et soucieuses de s’attirer la neutralité sinon la bienveillance d’une caste médiatique chauffée à blanc, si l’on ose dire, en faveur de l’immigration, de nombreuses entreprises préfèrent pratiquer l’autocensure préventive et l’abandon d’une partie de leurs bénéfices plutôt que subir les ravages d’une campagne de dénonciation calomnieuse. C’est ainsi le groupe Mars promettant la suppression, avant la fin de l’année, du visuel symbolisant la marque Uncle Ben’s – un Noir souriant, radieux et avenant – évoquant, selon les tordus de la mémoire dévoyée, le passé esclavagiste des Etats-Unis. C’est aussi Lego s’engageant à ne plus mettre en avant la figurine du policier à la suite de l’exploitation insensée des affaires George Floyd et Traoré. La très chère famille Traoré… Ou encore le groupe Ferrero supprimant ses messages publicitaires avant toute apparition télévisée d’Eric Zemmour.

Les géants du numérique en première ligne

Dans la soumission à ce racket permanent, les géants du numérique rivalisent de générosité feinte mais avec un indéniable sens du marketing. Apple crée un fonds d’investissement dédié rien moins qu’à la justice et à l’égalité, pour la bagatelle de 100 millions de dollars, évidemment puisés dans la poche de ses utilisateurs. Jouant petit bras, le géant Amazon consent quand même au versement de 10 millions de dollars à des associations pour l’égalité des chances. Facebook, la maison Zuckerberg, promet d’allonger, via sa fondation, 40 millions de dollars à diverses associations œuvrant en faveur des immigrés. Enfin, c’est 175 millions de dollars que versera Google pour les mêmes causes, assortis d’un engagement de favoriser les Afro-Américains aux postes à responsabilité du groupe jusqu’à en compter 30 % en 2025.

Le groupe limonadier PepsiCo, sans doute pour se faire pardonner l’innocente effigie décorant les flacons de sirop d’érable de l’une de ses marques, Aunt Jemima, s’engage à renoncer à un logo vieux de plus de 130 ans représentant une sympathique femme afro-américaine travaillant en qualité de domestique dans une famille blanche. A cette abomination, nos grandes âmes préfèrent sans doute l’exploitation éhontée des migrants illégaux dans nombre de secteurs de la vie économique et les petits boulots de services.

A mesure que s’évanouissent les dernières chimères d’un prétendu décollage de l’économie africaine et que sombre le continent africain, essentiellement victime de lui-même, notamment de son suicide démographique et de ses luttes tribales incessantes, il semble imparti au monde occidental l’impossible mission d’inclure toujours plus massivement et dans des conditions convenables toujours davantage de « migrants ». A l’évidence, l’histoire s’accélère et nous arrivons à la croisée des chemins.

Arnaud Raffard de Brienne

Article paru dans Présent daté du 23 juin 2020

De l’antiracisme à la lutte des races

Depuis des décennies, la France se réclame de l’idéologie antiraciste et multiplie les lois répressives contre ceux dont l’opinion est devenue dans notre pays, un délit. On n’a jamais autant parlé de racisme que depuis que les races n’existent plus !

Quand Valls redoute à son tour « la guerre des races »

La République étant allergique au racisme, toute piqure concernant ce sujet est dangereuse et une multiplication de piqures peut être mortelle. C’est bien la stratégie de ceux qui veulent changer de régime et mener au pouvoir une coalition racialiste. La multiplication des piqures veut renverser une république jugée raciste et blanche. Les antiracistes au pouvoir sont donc pris à contrepied et comme la révolution, l’antiracisme est en train de dévorer ses enfants.

Cela conduit à des paradoxes et l’antiraciste est un caméléon sur une couverture écossaise. Ainsi l’ancien Premier ministre Manuel Valls vient de déclarer que « la lutte des classes était remplacée par la confrontation, la guerre des races ». Le Catalan prépare sans doute son retour en France sur un créneau de gauche nationale, à la Chevènement. Il ne va pas tarder à se faire, comme tant d’autres, traiter de Doriot. Le fait qu’il se soit confié a Valeurs Actuelles assimilé par l’idéologie dominante à une sorte de Je Suis Partout ne fait qu’aggraver son cas.

On a quand même assisté à des scènes surréalistes. Des manifestants de la diversité antiraciste ont ainsi conspué des militants de Génération Identitaire en les traitant de « sales juifs » ! Quand on sait que cette mouvance est considérée par les médias comme fasciste sinon nazie, se faire traiter de sales juifs a dû, pour les militants à la banderole déployée le 13 juin place de la République à Paris sur le racisme anti-blanc, être une immense surprise.

Quoi qu’il n’y ait plus aujourd’hui que les représentants autoproclamés et installés depuis des décennies de la communauté juive pour croire encore que le danger antisémite vient, hier aujourd’hui et demain, de l’extrême droite… Pour les identitaires, le péril islamo-gauchiste est devenu l’ennemi principal. Israël qui le combat n’est plus diabolisé et la cause palestinienne moins soutenue. Il y eut dans la droite nationale un tournant qui n’a pas fait l’unanimité mais qui est incontestable. Pour ceux qui désignent le blanc comme criminel de l’histoire, le juif est considéré comme finalement un super-blanc. C’ est pourquoi l’antisémitisme islamiste a fait de la communauté juive sa première cible.

L’antiracisme d’État se fracasse contre l’antiracisme racialisé qui prouve des USA à l’Afrique du Sud, s’il en était besoin, qu’il n’y a pas de sociétés multiraciales mais des sociétés multiracistes. Dijon en est la preuve. Les Tchétchènes pourtant sunnites méprisent les Maghrébins, également sunnites. Veulent-ils supplanter les dealers nord-africains ou les éradiquer car la police est incapable de la faire ? L’enquête le dira, dans cinq ans peut être. On va attendre avec intérêt les expulsions promises et à partir de cette jurisprudence, exiger la même mesure pour tous les étrangers qui perturbent notre droit à la sécurité. On peut rêver…

La dangereuse « coagulation des luttes »

L’antiracisme violent a perturbé la dernière manifestation des soignants le 16 juin. Et que voit-on ? Une infirmière prénommée Farida faire des doigts d’honneur aux policiers avant de leur jeter des pierres. Interpellée sans ménagements malgré sa blouse blanche, elle réclame alors, au bord de la panique, sa ventoline. 50 ans, asthmatique et enragée contre les forces de l’ordre, cela doit faire réfléchir. Est-elle là uniquement pour crier la souffrance des soignants ? Se sent-elle solidaire de ceux qui dénoncent une violence policière racialisée ? On le saura peut être, mais c’est sans doute un symbole de la montée des colères légitimes mais également de la confusion des luttes qui peut déboucher sur une convergence très dangereuse pour le régime, mais aussi pour l’avenir de notre pays.

Les antiracismes ne s’annulent pas, ils se cumulent et la multiplicité des violences peut déboucher sur un chaos multiracial. Ce pouvoir le sait, mais il est incapable de condamner et d’agir, puisque ce serait lui demander de se couper les deux bras et les deux jambes.

Pierre Boisguilbert

Texte daté du 20 juin 2020 et repris du site Polémia

De SOS Racisme à la guerre ethnique, par Clément Martin (Les Identitaires)

Brève histoire de l’antiracisme

L’antiracisme des années 80 est bel et bien enterré. Pendant les années Mitterrand, SOS Racisme était conduit et mené par des gens, comme Harlem Désir, qui ne connaissaient ni la banlieue ni le contact violent avec la police.

L’antiracisme était alors une idée politique marquée à gauche, une arme au service du Parti socialiste pour empêcher la réunion de la droite gaulliste et du Front national. Par antifascisme, la gauche y a spontanément adhéré, trouvant dans les immigrés un prolétariat de rechange à défendre.

L’antiracisme revendiquait alors l’héritage républicain et « l’égalité des chances » dans le sillage des idées de la Révolution française : Liberté d’être un Maghrébin ou un Noir en France, Égalité dans l’accès à l’emploi et au logement, Fraternité par-dessus les différences ethniques.

Le programme était irénique parce qu’idéologique, c’était une bannière partisane déployée au-dessus de la population immigrée par des politiciens professionnels ou des prête-noms.

Les premières dérives de l’antiracisme apparaissent rapidement

L’antiracisme était contrôlé par le pouvoir politique. Il a muté une première fois dans les années quatre-vingt-dix en déployant le « droit à la différence » et la défense du multiculturalisme, conçu comme un progrès inéluctable, jusqu’à la glorification du métissage. L’antiracisme demeurait un produit médiatique.

Il a muté de façon radicale au tournant des années 2000 avec l’irruption d’Houria Bouteldja sur les plateaux de télévision, en particulier dans l’émission Ce soir (ou jamais !) de Frédéric Taddei. Porte-parole des Indigènes de la République, Houria Bouteldja revendiquait vouloir briser le « présupposé universaliste » et renverser la table de l’antiracisme. « Les sujets que nous abordons divisent la gauche, explique-t-elle, ce qui est l’un de nos objectifs : recomposer le champ politique à partir de la question raciale et anti-impérialiste. » (Vacarme, n°71, 2015.) Une banderole tenue en manifestation par Houria Bouteldja affiche ce message sans ambiguïté : « L’antiracisme colonial est mort. Vive l’antiracisme politique ». Toutefois, Houria Bouteldja demeure à part : son intellectualisme d’extrême-gauche, guère plus que SOS Racisme, ne touche les populations immigrées.

L’antiracisme chavire définitivement

Le véritable basculement est la succession des accidents lors d’interpellations policières : morts de Zyed Benna et Bouna Traoré en 2005, affaire Adama Traoré en 2016 et Théodore Luhaka en 2017. Avec la mort de George Floyd, le mouvement Black Lives Matter prend son envol mondial et l’antiracisme traditionnel est détrôné par ceux-là même au nom desquels Harlem Désir et Julien Dray prétendaient parler : les populations fraîchement immigrées. « Pas de justice, pas de paix ! » C’est clair : les manifestants, majoritairement sub-sahariens et nord-africains, menacent la France d’émeutes et de toujours davantage de violences. Nous sommes entrés dans un climat de guerre ethnique assumé. Les néo-antiracistes ne revendiquent pas l’égalité ou « la République » mais exigent des pouvoirs publics et de la classe politique, en tant que représentants de la France blanche, de s’agenouiller devant eux. De la même manière que des racailles humilient des jeunes Français dans la rue ou le bus, scènes désormais classiques pour la jeunesse européenne.

Clément Martin

Texte repris du site de : Les Identitaires

Un professeur refuse de donner de meilleures notes aux Noirs qu’aux Blancs : il est suspendu !

L’hystérie raciale en cours est en train de dépasser des sommets et fera bientôt passer le mont Blanc pour un terril pas-de-calaisien. Aux États-Unis, Gordon Klein, professeur à l’université de UCLA, en est la dernière victime.

Avec la série de manifestations et d’émeutes qui secouent actuellement l’Amérique, certains courageux étudiants anonymes autoproclamés « non noirs alliés de leurs confrères noirs » (sic) ont demandé à leur professeur, Gordon Klein, au vu des circonstances politiques, des conditions allégées pour passer leurs examens finaux et particulièrement de la « clémence et de la compassion pour les élèves noirs ». Le professeur répond au courriel en disant qu’il ne voit pas de lien entre des manifestations et le passage des examens. Il rentre ensuite dans la technicité de la requête estudiantine avec un brin d’humour en demandant comment il ferait pour identifier les étudiants noirs, vu que les cours sont en ligne, ou alors ce qu’il devrait faire avec les étudiants métis en se demandant s’il devrait ne les favoriser qu’à moitié ? Il termine son message doctement en rappelant l’axiome de Martin Luther King qui professait justement que les hommes ne doivent pas être « jugés selon la couleur de leur peau ».

L’humour n’est pas une valeur universelle, surtout quand il fait mal à des propagandistes en culottes courtes qui viennent des beaux quartiers de la côte Ouest américaine. En un rien de temps, les élèves humiliés crient au scandale raciste et lancent une pétition contre le prof « old school ». L’université, alarmée par le buzz que fait la pétition, s’assoit sur la liberté d’expression et suspend le prof de ses fonctions. Klein vit désormais chez lui sous protection policière. On n’est pas à Salem, mais la chasse aux sorcières est bien ouverte aux États-Unis.

Chaque jour, une histoire plus dingue que la veille nous montre à quel point notre société occidentale, calquée sur la société de consommation américaine, est en état de mort clinique. Il est temps de mettre un terme à cette folie communautariste qui se répand chez nous comme une traînée de poudre, sinon cette histoire va très mal se terminer. On se rappelle cette phrase terrible du ministre de l’Intérieur Gérard Collomb : « Aujourd’hui, on vit côte à côte. Je crains que demain on ne vive face à face. Nous sommes en face de problèmes immenses. »

Cette crispation raciale montée de toute pièce, qui trouve un écho démesuré dans les médias dominants, est un écran de fumée pour nous faire oublier le marasme économique et la gestion catastrophique du Covid-19. Ne tombons pas dans le panneau de ceux qui nous ont plongés dans cette situation. Plus que jamais, les Français doivent rester unis, quelle que soit leur couleur de peau, et ne pas tomber dans le piège tendu par les responsables de cette situation. Ceux-là n’en ont rien à faire des Blancs, des Noirs des Français ou des Américains. En revanche, ils ont très bien compris que, pour régner, il était impératif de diviser.

Nikola Mirkovic

Tribune reprise de Boulevard Voltaire

Oui, Macron morcelle un peu plus la France, par Ivan Rioufol

Emmanuel Macron dira sans doute, ce dimanche soir, tout le bien qu’il pense de la police, accusée d’être raciste et violente par des minorités ethniques revanchardes. Il mettra en garde, probablement, contre le séparatisme qu’elles veulent politiquement imposer en France. Le président de la République ne peut, certes, être tenu pour responsable de quarante ans de somnambulisme d’Etat. Cela fait des décennies que le ver du racialisme a été introduit dans le discours dominant par l’idéologie antiraciste. Celle-ci ne juge qu’en fonction de la couleur de la peau et de l’origine. Le Noir et l’Arabe sont victimes, forcément victimes.

Leurs droits les exonèrent de leurs devoirs. Reste que Macron n’a jamais rien fait pour résister à ce lent poison différentialiste, qui détruit la nation de l’intérieur en la fragmentant. Au contraire : il a aggravé le multiculturalisme, qui rend impossible le vivre ensemble. Faut-il rappeler certaines de ses déclarations ? “Il n’y a pas de culture française. Il y a une culture en France. Elle est diverse” (Lyon, février 2017) ; “La colonisation est un crime, c’est un crime contre l’humanité, c’est une barbarie” (Alger, février 2017) ; “Je vois les Arméniens, les Comoriens, les Italiens, les Algériens, les Marocains, etc.(…) Je vois les Français !” (Marseille, mai 2017) ;”Quand je parle de langue française, je parle de nos langues françaises. Son épicentre (…) est sans doute dans le bassin du fleuve Congo” (Erevan, Arménie, octobre 2018) ; “Deux mâles blancs qui ne vivent pas dans les banlieues se remettent un rapport sur les banlieues” (mai 2018, à propos du rapport Borloo). Oui, Macron s’est soumis de bonne grâce au communautarisme, qui a déclaré la guerre à la nation indivisible. Osera-t-il enfin, ce soir, désigner l’adversaire, soutenu par l’extrême gauche antisémite et l’islamisme conquérant ?

La lâcheté des “élites”, prêtes à s’agenouiller ces jours-ci devant la fierté Noire, est à la source de la débandade de l’Etat. Elle fut prophétisée par Jean Raspail, mort samedi, dans Le Camp des Saints (1973). L’ordre sanitaire, qui vient d’immobiliser le pays sous la férule policière, ne peut faire illusion sur l’autorité réelle du gouvernement : le voici qui s’excuse devant les minorités tyranniques. Elles accusent la France de tous les maux, mais acceptent ses générosités. Des descendants de colonisés ont entrepris de coloniser la nation qu’ils détestent. Le récent lâchage des policiers par leur chef, Christophe Castaner, n’est pas le moindre des abandons d’un dirigeant. Son recul face aux culpabilisations des racialistes mériterait sa démission. Pour avoir déclaré que “l’émotion dépasse les règles juridiques”, le ministre de l’Intérieur a rendu l’Etat de droit flexible, donc inopérant.

Comment comprendre, en effet, que des manifestations “antiracistes”, interdites par l’état d’urgence sanitaire (pas plus de dix personnes), soient autorisées ? La république vacille, contaminée par le virus de la haine anti-occcidentale. Mais une nation ne peut se défendre si elle se montre incapable de protéger son histoire. Même Jean-Marc Ayrault, ancien premier ministre, s’en prend maintenant à Colbert, pensant flatter les révisionnistes de la “diversité”. Samedi, à Paris, la manifestation “antiraciste” organisée par le collectif Adama Traoré a laissé voir sa récupération par l’islamo-gauchisme, à travers des insultes antisémites (“Sales Juifs !”) et des slogans antisionistes. Voilà quel est l’état désastreux de la France, à quelques heures de la déclaration présidentielle. Plus que jamais, la question identitaire s’impose dans le débat public. Il s’agit de protéger la nation de ses ennemis intérieurs et de ses traîtres, jusqu’ici épargnés par Macron. Cette résistance doit unir tous ceux qui ne veulent pas voir la France mourir. Prise au cou, elle n’arrive pas à respirer.

Ivan Rioufol

Texte daté du 14 juin 2020 et repris du blog d’Ivan Rioufol

Chasse aux blancs dans les médias américains, les têtes tombent

Pendant la grande chasse aux blancs du printemps 2020, sous prétexte d’anti-racisme, au milieu des génuflexions, des repentances, des larmes, des excuses, des soupirs, des prosternations, les résultats ne se font pas attendre dans les médias américains. Les têtes tombent, toutes blanches.

Tempête au New York Times

Le New York Times publie le 3 juin 2020, une tribune libre d’un sénateur républicain américain dans la rubrique « Opinions » du journal. Il y qualifie les manifestants d’« émeutiers, insurgés, casseurs ». Soulignons qu’il s’agit d’une tribune libre, pas d’ un article et encore moins d’un éditorial. Branle-bas au quotidien, plusieurs centaines de journalistes dénoncent la tribune ; mieux quelques dizaines publient sur Twitter un texte protestant contre une tribune qui « met en danger les salariés noirs du NYT » (sic).

Résultat des courses, James Bennet responsable de la rubrique « Opinions » et pressenti pour prendre la direction du journal, défend sa ligne d’ouverture à différentes sensibilités politiques (ce qui au NYT ne va pas bien loin) mais il est contraint à la démission.

…Et ailleurs

Vous connaissez le Philadelphia Inquirer ? Le quotidien vient d’enregistrer la démission de Stan Wischnowski son directeur de la rédaction. Après que les émeutiers dits anti-racistes aient brûlés ou endommagés un certain nombre d’immeubles de la ville, il publie une tribune libre « Buildings matter, too » (les immeubles comptent, eux aussi). Fureur des journalistes noirs qui débraient et obtiennent le départ du responsable.

Des mouvements semblables ont lieu dans d’autres rédactions. Le directeur du magazine culinaire Bon appétit, (groupe Condé Nast), Adam Rapoport avait été photographié en 2013 lors d’une fête d’Halloween… déguisé en latino-américain. Il doit remettre sa démission. Au site féminin Refinery29 des salariées noires se plaignent d’être placées sous la direction de jeunes rédacteurs blancs. Un sac de cendres sur la tête, la directrice, Nikole Hannah Jones, se repent et démissionne : « Nous devons faire mieux et cela passe par laisser sa place à d’autres » (source AFP). Dans un contexte différent, le même mouvement se déroule en Allemagne.

Justification professionnelle et fin de l’honnêteté

Certains pourraient croire que cette chasse aux Blancs émeut les instances du journalisme. C’est le contraire. Un certain Jay Rosen, professeur de journalisme à l’université de New York les justifie pleinement : « Les journalistes issus des minorités ont été recrutés pour apporter une autre vision du monde et de nouvelles perspectives. Mais on leur demande d’effacer leurs points de vue au nom de l’objectivité et de l’honnêteté ». Autrement dit le respect du réel (l’honnêteté de base) n’existe plus, ne doit plus même exister, place au journalisme de repentance. Les Blancs sont sommés de céder la place, si possible en disant merci, comme Madame Nikole Hannah Jones en a donné l’exemple. Un mouvement dont on peut deviner qu’il sera copié en France avec la complicité, active ou passive, des écoles de journalisme, d’une partie des rédactions et la bénédiction des pouvoirs publics.

Article repris du site OJIM