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Jean-Michel Blanquer : “Il faut répondre fermement” au stage “non-mixte” destiné aux professeurs”

22/11/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Jean-Michel Blanquer, le ministre de l’Éducation nationale, a annoncé à l’Assemblée nationale qu’il allait porter plainte pour diffamation à l’encontre d’un syndicat, Sud Education 93, qui a prévu d’organiser mi-décembre des ateliers de formation destinés aux enseignants, dont deux se feront “en non-mixité”.

Pour rappel, la section de Seine-Saint-Denis de Sud Éducation a convié sur son site les enseignants à participer à un stage de deux jours intitulé “Au croisement des oppressions. Où en est-on de l’antiracisme à l’école ?”. Dans la série d’ateliers organisés, deux se dérouleront en “non-mixité”. Le terme de groupe en non-mixité signifie qu’il peut être réservé à des personnes dites “racisées” (qui s’estiment victimes de préjugés ou de discrimination racistes en raison de leur origine). Il s’agit surtout d’ateliers “antiracistes” interdits aux professeurs blancs avec comme intervenants, des compagnons de route du CCIF et des Indigènes de la République.

Puisque ce syndicat a décidé de parler de racisme d’Etat, j’ai décidé de porter plainte pour diffamation à l’encontre de Sud Education 93. On parle de ‘non-mixité raciale’, on parle de ‘blanchité’, on parle de ‘racisé’, c’est-à-dire les mots les plus épouvantables du vocabulaire politique, qui sont utilisés au nom soi-disant de l’antiracisme alors qu’en fait ils véhiculent évidemment un racisme.


Police des arrière pensées : comment l’Etat français condamne les opinions dissidentes

10/10/2017 – FRANCE (NOVOpress avec le Bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Il y a des choses qui sont indicibles, même dans la sphère privée. Un décret liberticide publié en plein mois d’août 2017 est passé relativement inaperçu par nos concitoyens. Ce décret, porté par Edouard Philippe, par le Garde des Sceaux Nicole Belloubet et le ministre des outre mer Annick Girardin a été approuvé par le Conseil d’Etat.

Il vise à sanctionner les propos dits « racistes ou discriminatoires » tenus en privé. Pour des crimes par la pensée, le contrevenant français s’expose à une amende de 1 500 € ou 3 000 €.

Mais qu’entendent les juges par propos dits « racistes ou discriminatoires »?

Ce sont les « provocations, diffamations et injures » qualifiées par les juges de « racistes, sexistes, homophobes ou handiphobes » et prononcées au sein des entreprises ou dans les établissements scolaires, la liste exhaustive des lieux privés n’étant pas précisée dans le décret.

Et nouveauté, le texte élargit la censure par le vocabulaire aux propos dits « transphobes », comprendre les propos liés au genre.

Mais comment ces pensées privées pourront elles être connues des juges ?

Sur la simple base d’une dénonciation, pardon d’un signalement. Plus préoccupant encore, l’Etat macronien prévoit de rééduquer les mal pensants en les obligeant à effectuer un, je cite : « stage de citoyenneté ». Protéger la liberté de penser est l’enjeu fondamental de notre siècle, car comme le rappelle Polémia, dans un article titré « Les mal pensants en camps de rééducation ?», les régimes totalitaires du siècle passé ont tenu grâce à la délation.

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Ivan Rioufol : « La banalisation de la barbarie est le risque qui se profile »

03/10/2017 – FRANCE (NOVOpress) :  « La banalisation de la barbarie est le risque qui se profile en France », écrit Ivan Rioufol sur son blog, expliquant que, « au prétexte de ne pas stigmatiser les musulmans, nombreux sont les donneurs de leçons qui ferment les yeux sur l’intolérable ». Exemples :

« Lors de la première flambée antisémite observée en 2000 chez des jeunes des banlieues, les mouvements antiracistes avaient regardé ailleurs. Lors de la tuerie de Merah, Marine Le Pen et Nicolas Sarkozy furent d’abord désignés comme responsables. »

Autres extraits :

« Les excuses sociales, psychologiques ou psychiatriques sont régulièrement avancées pour amoindrir les actes les plus abjects. Le clientélisme politique est une autre raison. Elle pousse l’extrême gauche à une odieuse bienveillance avec l’islamisme, comme le dénonce Manuel Valls avec pertinence. La prétendue France insoumise de Jean-Luc Mélenchon collabore en fait avec cette idéologie totalitaire. Elle a des points communs avec le communisme et le nazisme. »

« Bref, la barbarie islamiste est aussi répugnante que ceux qui la protègent, aux noms de bons sentiments dévoyés. Ceux-là sont même plus dangereux encore pour la cohésion nationale que ces terroristes minables, qu’un Etat normalement constitué aurait déjà vaincus. Ces faux antiracistes, fausses féministes, faux humanistes sont de vrais imposteurs. Ce n’est, certes, pas une découverte. Mais il est temps qu’ils dégagent à leur tour. »

Extrait d’un texte d’Ivan Rioufol intitulé
« Dégagez, faux antiracistes, faux féministes ! »
publié sur son blog

Robert Ménard poursuivi : affirmer qu’il fait jour à midi devient dangereux !

C’est donc le 25 avril que Robert Ménard connaîtra le sort que lui réserve la 17e chambre correctionnelle et, à la suite de Maître Gilles-William Goldnadel, nous l’assurons tous de notre sympathie.

Mais n’ayons aucune crainte, cette noble juridiction a basé sa réputation planétaire sur l’objectivité présidant aux verdicts de ceux qui prétendent encore user de leur liberté d’expression, surtout quand le Mrap, la Licra, SOS Racisme et le Collectif des lesbiennes sado-masochistes du Haut-Poitou sont parties civiles. Meuhh non, je rigole ! Je sais bien qu’aujourd’hui, pour être condamné, il suffit de constater que ce qui est est (non, il n’y a pas de faute de frappe). C’est que, bientôt, il faudra y réfléchir à deux fois avant d’affirmer qu’il fait jour à midi !

Alors faisons un peu de juridisme de comptoir : il ne vous a pas échappé que, le 25 avril, ce sera deux jours après le premier tour de l’élection présidentielle. Lequel, selon les milieux autorisés, aurait de fortes chances de sélectionner la casaque marine pour la dernière ligne droite.

Dans ces circonstances, la moindre condamnation du maire de Béziers pourrait avoir, surtout pour avoir fait un constat si banal qu’il n’offusque que les délateurs professionnels, des conséquences imprévisibles. Par exemple, pousser des abstentionnistes, des centristes, voire des juppéistes ou fillonistes mollement motivés à apporter – sur un mouvement d’humeur au second tour – leurs suffrages à celle qui refuse explicitement de se soumettre au « gouvernement des juges ». (Déclenchant, au passage, la fureur du Syndicat du « mur des cons », ce qui constitue toujours un pur mais, hélas, trop bref moment de bonheur…)

On peut penser qu’une magistrature politiquement correcte y réfléchira à deux fois avant de prendre un tel risque, et qu’une relaxe n’est donc pas à exclure… en première instance ! Parce qu’un appel est toujours possible. Certes, on voit mal pourquoi Robert Ménard ferait appel (dans les dix jours) d’une décision qui lui serait favorable ; mais il est amusant de remarquer que le dernier jour serait précisément la veille du second tour.

Sauf pour le procureur, hélas, qui, lui, dispose légalement (peut-être en raison de la gabegie qui règne dans les palais de justice) d’un délai double, soit vingt jours, pour faire appel. Ce qui nous emmènerait au-delà du deuxième tour, permettant à la magistrature en gilet rayé de reprendre ses mauvaises habitudes… Mais ce n’est grave : aujourd’hui, une condamnation par la 17e vaut médaille de la Résistance. Il suffit d’attendre la Libération !

Richard Hanlet

Source : Boulevard Voltaire
“Robert Ménard poursuivi : affirmer qu’il fait jour à midi devient dangereux !”

Fillon Caen Racisme anti-français

A Caen, François Fillon dénonce le « racisme anti-français »

17/03/2017 – FRANCE (NOVOpress) : On peut en sourire ; on peut au contraire considérer que mieux vaut tard que jamais : en meeting hier soir à Caen, François Fillon a dénoncé le « racisme anti-français » : « J’exècre tous les racismes, a lancé Fillon, dont le racisme anti-français. Nous formons tous ensemble le peuple de France. »

Si la volonté du candidat LR est évidemment d’aller à la pêche aux électeurs tentés par Marine Le Pen, c’est un délice de lire les commentaires outrés de la presse de gauche. Ainsi Jonathan Bouchet-Petersen dénonce-t-il, dans Libération, une poursuite de « la radication pointée par Alain Juppé ».

« En braconnant à la droite de sa droite », écrit-il, « François Fillon a franchi jeudi soir à Caen un cran dans sa trumpisation de circonstance » : « Par “racisme anti-Français“, [il faut] comprendre anti-blancs, c’est le but. »

Où l’on rigole, c’est qu’au moment où il a prononcé ces paroles, la salle du Zénith de Caen, pleine à craquer, l’a ovationné. Vous avez dit droitisation ?

geert-wilders

Procès contre Geert Wilders et la liberté d’expression aux Pays-Bas

Le verdict est attendu pour le 9 décembre. Geert Wilders, le leader du Parti pour la liberté (PVV), le parti national-libéral néerlandais allié du FN au Parlement européen, est poursuivi pour « incitation à la haine raciale » après avoir demandé à ses supporters en mars 2014 à La Haye, après des élections municipales, s’ils voulaient plus ou moins de Marocains dans leur ville et aux Pays-Bas. A la foule qui scandait « Moins ! Moins ! Moins ! », il avait répondu : « Nous allons nous en charger. »

Il avait refusé de comparaître à ce procès qu’il considère politique, mais il est venu faire une déclaration devant les juges à la dernière audience, le 23 novembre dernier. « Je ne suis pas raciste », a-t-il affirmé, s’étonnant que les Marocains soient soudainement, pour les besoins du procès, considérés comme une race. « Des millions de personnes sont d’accord avec moi, des gens normaux qui veulent récupérer leur pays », a-t-il encore prévenu les juges et le procureur qui demande une amende de 5 000 euros.

Et il n’a pas tort, car tous les sondages donnent son parti deuxième ou même premier aux prochaines élections législatives prévues pour le 15 mars 2017, et il n’est donc pas exclu que ses députés puissent être courtisés pour former une coalition.

« La liberté d’expression est la seule liberté qui me reste », a aussi dit Geert Wilders aux juges, se référant aux douze dernières années passées avec sa famille sous protection policière constante, de peur qu’une organisation terroriste islamique ou un « loup solitaire » de confession musulmane n’attente à leur vie. Et cela n’empêche effectivement pas ce courageux patriote de s’exprimer ouvertement pour la défense de son pays. En août dernier, il publiait dix propositions pour les prochaines législatives, sous le titre « Les Pays-Bas doivent être à nouveau à nous ». Parmi ses propositions : interdire toute immigration musulmane, fermer toutes les mosquées et écoles coraniques et interdire le Coran.

Avertissant que sa condamnation serait aussi la condamnation au silence de millions de ses compatriotes par un régime qui s’apparente de plus en plus à celui d’Erdogan en Turquie par sa volonté de museler l’expression dissidente, Geert Wilders à promis aux juges du Système qu’il ne se tairait pas :

« Je dois utiliser la dernière liberté qui me reste pour protéger mon pays contre l’islam et contre le terrorisme, contre l’immigration en provenance de pays musulmans, contre l’énorme problème que posent les Marocains aux Pays-Bas. Je ne peux pas me taire, je dois parler. C’est mon devoir. »

Parmi ses défenseurs, le professeur de droit Paul Cliteur de l’université de Leyde, connu pour n’être pas lui-même d’accord avec les idées de Geert Wilders, a prévenu les juges qu’une sanction, même modérée, pourrait avoir un effet destructeur sur la liberté d’expression aux Pays-Bas. Mais face à ce qu’elles appellent « la montée des populismes », les élites désespérées n’ont sans doute plus d’autre recours que de tenter de transformer la démocratie en tyrannie libérale-libertaire, en attendant la charia.

Olivier Bault

Article paru dans Présent daté du 30 novembre 2016

Miège Subventions

Les 10 subventions les plus extravagantes de la Ville de Paris

27/04/2016 – PARIS (NOVOpress) : L’association Contribuables associés a dressé le palmarès des 10 subventions les plus ahurissantes, et extravagantes, accordées par la Ville de Paris lors du dernier Conseil de Paris, fin mars. Le voici :

1.3 500 euros pour le « Festival international du film lesbien ». L’an dernier, cette cérémonie proposait notamment un « tutoriel Crash Pad’s Guide to Fisting », présenté comme une « rencontre entre le porno queer et l’éducation sexuelle dans ce premier « guide filmé » du fist ».

2. 30 000 euros à l’Unef (Union nationale des étudiants de France). A savoir : Bruno Julliard, premier adjoint du maire de Paris, a été président de ce mouvement se définissant comme « ancré à gauche » et « internationaliste » de 2005 à 2007.

3. 13 000 euros pour l’association « Les Ami-e-s du Mage » pour des colloques et débats sur les « questions de genre et du travail ».

4. 4 000 euros à SOS Racisme pour « lancer des campagnes de mobilisation des Parisien-ne-s ainsi que des actions de proximité ou de terrain pour enclencher des dynamiques citoyennes autour du combat pour l’égalité ».

5. 10 000 euros à l’association Ki Production pour le projet « Aqua Foot », afin de réaliser un « film subaquatique s’inspirant des plus beaux gestes et passes de football ». Le maire de Paris s’agite à donner des coups de pieds dans l’eau… avec notre argent !

6. 20 000 euros à l’association « Les dégommeuses » pour faire participer « 15 joueur-se-s et activistes LGBT » à des tournois de foots. ( LGBT = Lesbiens Gays Bisexuels et Transexuels).

7. 44 500 euros à l’association Hip-Hop citoyens pour le « développement de la citoyenneté dans le mouvement Hip-Hop »

8. 5 000 euros pour « Les amis des combattants en Espagne républicaine ». Rappelons que les grands-parents d’Anne Hidalgo sont des exilés républicains de la guerre civile espagnole.

9. 5 000 euros à l’association Pèlerinage en décalage pour l’organisation d’un « festival artistique israélo-palestinien ».

10. 10 000 euros pour l’organisation du « Festival Sarajevo-sur-Seine » à Paris par l’association « European Grassroots Antiracist Movement ».

 

Un camp d’été « décolonial » prône le Grand remplacement

22/04/2016 – FRANCE (NOVOpress)
Il s’agit d’un camp de quatre jours, réservé aux personnes qui se considèrent « Victimes du racisme de l’Etat français ».

L’organisation se revendique ouvertement féministe, pro-africaine et remplaciste, c’est à dire favorable à la disparition des populations blanches de France. Au programme, des formations pour pêle mêle : « Combattre le racisme médical, pratiquer l’afro féminisme (sic), militer pour l’abolition de la prison ou encore apprendre à parler de l’esclavage aux enfants ».

Mais les participants auront aussi des ateliers pour « combattre les politiques anti immigration » ou « décoloniser la culture »… Sur twitter, les organisatrices se réjouissent d’avoir reçu: « l’inscription d’un couple venant avec ses 7 enfants » avec le commentaire suivant « Le Grand Remplacement, c’est maintenant ». D’ailleurs, sur leur compte Twitter officiel, il est possible de voir le hashtag suivant : #TeamGrandRemplacement.


Libération Antiracisme

Le président de la Licra dénonce les faussaires antiracistes issus de l’immigration

12/04/2016 – PARIS (NOVOpress) : Dans une tribune publiée par Libération, Alain Jakubowicz, président de la Licra, s’en prend à la « supercherie antiraciste ». « Il y a encore trente ans, écrit-il, la cartographie de la haine était simple à établir : le racisme et l’antisémitisme étaient d’extrême droite. D’un côté, les héritiers de la Résistance, et de l’autre, ceux de Vichy. L’antiracisme avait son propre “mur de Berlin“. Depuis, le monde a changé, les murs sont tombés, les fronts se sont multipliés. Le mouvement antiraciste est resté figé dans des réflexes et des pratiques datées. Faute d’avoir mesuré ces changements profonds, il a manqué la mise à jour de son logiciel et son adaptation aux nouvelles frontières de la haine. »

Ce qui suscite ce coup de sang du président de la Licra, c’est le numéro de Libération du 4 avril, qui a fait sa couverture avec des « visages contestés de l’antiracisme ». S’en prenant aux « faussaires », Jakubowicz dénonce une « mystification, qui s’est présentée à l’opinion sous les traits d’un antiracisme adapté aux identités plurielles – issues de l’immigration, marquées par la mémoire de l’esclavage, la colonisation – et affilié à la gauche. C’est sous ce masque pervers que la haine a, par effraction, trouvé refuge. »

« Le racisme et l’antisémitisme ont changé. Face à nous désormais, des cumulards de la haine des juifs, des homosexuels, des Blancs et, d’une certaine manière, des femmes. Désigner “le Blanc“ comme symbole dominateur d’un prétendu “racisme d’Etat“ qui sévirait en France, c’est être raciste. Quitter une réunion féministe en raison du trop grand nombre “de meufs blanches et assimilationnistes“, c’est aussi être raciste. »

Jakubowicz ne nomme personne mais les personnes visées se reconnaîtront : c’est Fania Noël, « afroféministe anticapitaliste anticolonialiste anti-impérialiste anti-mixité » (sic), qui avait quitté une réunion au motif qu’il y avait trop de « meufs blanches ». C’est Sherine Soliman, du Parti des indigènes de la République, qui dénonce « l’arrogance blanche ». C’est Sihame Assbague, de Stop le Contrôle au Faciès. C’est Fateh Kimouche du site communautaire musulman Al Kanz, etc.

Alain Jakubowicz est sur la bonne voie. Il lui reste à s’interroger… là où ça fait mal. Il lui reste à comprendre comment c’est le mouvement antiraciste qui a conduit à cette haine de la France. Et des Blancs.

La guerre civile est à nos portes. Et si Guillaume Faye avait raison ?

Propagande ”antiraciste” de France Télévision : islamophilie et francophobie – Par Guillaume Faye

06/04/2016 – FRANCE (NOVOpress avec Guillaume Faye)

Aux heures de grande écoute, France Télévision diffuse en boucle sur toutes ses chaines et sur Internet, des clips ”antiracistes”. selon une technique de ”vérité reconstituée digne du Reich nazi et des régimes communistes inédite dans ce pays. On applique les procédés de lavage de cerveau et de diffusion de mensonges de masse. La France est le seul pays occidental où la télévision et la radio d’État – en lien avec l’Éducation nationale – procède à une désinformation idéologique aussi agressive et décomplexée.

France Télévisions utilise les techniques de propagande nazies

Le budget de cette campagne télévisuelle choc se monte à 3 millions d’euros. La propagande s’inscrit dans un ” plan de lutte contre le racisme et l’antisémitisme ”, labellisé ”grande cause nationale” en 2015. La campagne est relayée sur Internet autour du hastag . Bien entendu, par ”haine” et ”racisme”, il faut entendre ceux des Français de souche, seuls coupables par définition du péché capital. Le ”racisme anti Blancs” pourtant omniprésent (voire seul présent), est évacué, nié, néantisé. Le monde virtuel de la propagande se substitue aux faits. Bienvenue au village Potemkine.

Puisque les exactions racistes anti Arabes, anti Noirs ou les agressions anti musulmans de la part des Français de souche sont quasi inexistantes, on va les inventer, soit par faux témoignages, soit par clips vidéos prétendant reconstituer la réalité. Cette technique, très élaborée, celle de la propagande par désinformation mensongère et reconstitution cinématographique, a été mise au point par Josef Goebbels contre les juifs allemands. Elle n’avait jamais été utilisée jusqu’à présent – sauf dans les pays communistes. Il est intéressant, et inquiétant, de constater que l’État français est le seul en Occident à reprendre ces procédés audiovisuels nazis de propagande. (1)La campagne ”antiraciste” de France Télévision utilise le triptyque de Goebbels : 1) matraquage de slogans idéologiques ; 2) constitution de brefs témoignages audios et d’informations manipulés ; 3) fabrication de faux : documents filmés fictifs présentés ou suggérés comme étant des documentaires.

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Pour combattre le racisme, un club allemand affiche une équipe Black Black Black !

01/04/2016 – ALLEMAGNE (NOVOpress)
Le week-end dernier, un immigré soudanais – qui joue dans un club de football amateur allemand – a été la cible de certains supporteurs.

Le Deinster SV a décidé de réagir en déclarant que « la violence à l’égard des réfugiés est pathétique ». Les responsables du club ont également ajouté :

Emad et Amar (un autre réfugié soudanais) font partie de notre club et nous en sommes très fiers.

Mais, pour faire bonne figure, le club allemand a décidé d’aller plus loin en affichant sur sa page Facebook, une photo d’équipe où tous les joueurs ont la peau noire !


 

 

 

France Télé et les hommes blancs: quand l’antiracisme mène à la racialisation

Source : FIGAROVOX
Delphine Ernotte a estimé ce matin que la télévision était occupée par les « hommes blancs de plus de 50 ans ». Extraits de la réaction d’Ivan Rioufol.

LE FIGARO. — La nouvelle présidente de France Télévisions, Delphine Ernotte a déclaré ce matin sur Europe 1 : « On a une télévision d’hommes blancs de plus de 50 ans, et ça, il va falloir que cela change ». Ce constat est-il exact ?
Ivan RIOUFOL — Cela me paraît relever davantage du cliché, de la pensée paresseuse. On est là dans le slogan ou la propagande, plus que dans la réalité ou l’analyse. […]

LE FIGARO. Vous avez réagi en dénonçant « le racisme officiel de la télévision d’État ». N’est-ce pas un peu exagéré ?
Ivan RIOUFOL – Qu’auriez-vous dit si Mme Ernotte avait déclaré qu’il y a avait trop de noirs à la télé et qu’il fallait que ça change ? Sa phrase est le produit de trente ans d’idéologie antiraciste qui ont conduit paradoxalement à racialiser les rapports sociaux et à promouvoir le métis comme l’homme supérieur. Cette dialectique est d’autant plus dangereuse qu’elle dissimule un mépris pour cet homme blanc et judéo-chrétien qui n’aurait plus sa place. Je peux me sentir visé…

LE FIGARO.Que changerait pour le téléspectateur le fait d’avoir davantage de « diversité » sur le petit écran ? La proposition de Mme Ernotte relève-t-elle d’un message marketing ou d’une réelle orientation du groupe ?
Ivan RIOUFOL – On ne construit pas une politique originale sur une pensée automatique et des flatteries au politiquement correct. La télévision manque de diversité d’opinions. Que celles-ci soient représentées par des personnalités noires, blanches ou jaunes n’est pas un problème. Ce qui importe est qu’elles soient compétentes.
[…]
Quand j’entends également Mme Ernotte assurer que « la télévision doit changer le monde », je mets en garde contre la tentation propagandiste. Le totalitarisme n’est jamais loin de ce type de propos. Qui veut faire l’ange fait la bête…


États-Unis : Interdiction d’un slogan « raciste quand il est lu à l’envers »

12/06/2015 – MONDE (NOVOpress)
Politiquement correct et ridicule font très bon ménage, comme le prouve l’histoire de ce slogan « raciste quand il est lu à l’envers »

Aux États-Unis, plus encore qu’en Europe, l’antiracisme est une industrie. Quantité d’individus et de groupes passent leurs journées à guetter des propos racistes, ou susceptibles d’être interprétés comme tels. Ils sont d’autant plus vigilants que le vrai racisme, s’il existe encore, trouve de moins en moins à s’exprimer : il faut le chercher et, au besoin, l’inventer. Les pleurs des bébés peuvent ainsi être transformés en déclaration raciste.

Une autre possibilité, pour rendre un propos raciste, est de le lire, littéralement, à l’envers. À Pittsburgh, en Pennsylvanie, la compagnie des transports publics, la Port Authority, affiche depuis 2003 sur ses bus des slogans comme « Rockin’ Rollin’  », « Movin’ Groovin’  » (« en bougeant et en vibrant ») et aussi « Ziggin’ Zaggin’ » (pour zigging and zagging, c’est-à-dire, tout simplement, « en faisant des zigzags »). Pendant douze ans, personne ne s’en est ému.

Mais une conductrice vient de découvrir que, lu à l’envers dans son rétroviseur, « ziggin’ zaggin’  » devenait « niggaz niggiz  », une des variantes du mot terrible (niggers, « nègres ») qu’on entend sans arrêt à la radio dans la bouche des rappeurs, mais qui, pour les Blancs, est aujourd’hui le terme le plus tabou de la société américaine. Les journaux n’osent même plus l’écrire en toutes lettres et le désignent comme le n-word. Comme l’explique très sérieusement le Huffington Post, « lu de cette manière, le slogan pourrait être perçu comme racialement blessant, alors que plus de la moitié des conducteurs de bus du comté sont des Afro-Américains ».

La conductrice a donc porté plainte. La compagnie s’est immédiatement excusée pour ce « message très sérieux, blessant et choquant » et a annoncé qu’elle allait le retirer sans tarder. Une difficulté est que le slogan était collé sur les fenêtres des bus et que, même une fois arrachées, les lettres pourraient laisser une marque. La Port Authority pourrait donc avoir à remplacer toutes les fenêtres. Elle considère également d’autres options : « nous pourrions avoir à poser une sorte de revêtement en vinyle pour être sûr que les traces sont complètement recouvertes ». Aucune précaution n’est bien sûr de trop, quand il s’agit d’une question de cette importance.

Crédit photo : SA 3.0 via WikiMedias (CC) = Port Authority bus Pittsburgh

Zohra Bitan : une ex du PS qui a ouvert les yeux

Pour ceux qui l’auraient loupé, un entretien passionnant avec Zohra Bitan sur Belle et Rebelle. La gauche, la forfanterie du PS, l’identité nationale, le business de l’antiracisme, l’immigration, le racisme anti-blanc, elle aborde tout avec une honnêteté que l’on n’est plus guère habitué à rencontrer.

Des « artistes et intellectuels français non-blancs » exigent des assises culturelles

Des « artistes et intellectuels français non-blancs » exigent des assises culturelles

31/03/2015 – PARIS (NOVOpress)
Toujours dans une même rhétorique empreinte d’ordres (il faut, l’État doit, nous exigeons, il y a urgence à), les desiderata dits antiracistes chantent leur ritournelle aux accents d’harcèlement d’un ton, de plus en plus, revendicatif.

C’est, cette fois, des « artistes et intellectuels descendants de colonisés et d’esclaves » qui disent au gouvernement par journal interposé : « Il faut convoquer des assises culturelles pour encourager les diversités en France. »

Ils se qualifient également comme artistes et intellectuels français non-blancs. La saugrenuité de la situation est que parmi les signataires se trouve Rokhaya Diallo. Cette dernière s’était montrée indignée parce qu’Éric Zemmour lui avait dit : vous appartenez à la race noire, j’appartiens à la race blanche.

« L’uniformité ethnique du paysage culturel français est au cœur des préoccupations de la ministre de la culture, nous révèlent-ils. Sur 15 centres chorégraphiques nationaux, quatre sont dirigés ou codirigés par des non-blancs. Mais sur les 35 centres dramatiques nationaux, aucun(e) directeur(trice) n’est noir(e), arabe ou asiatique. Les deux scènes nationales de Guadeloupe et de la Martinique, habités majoritairement par des Noirs, sont dirigées par des artistes africains, démontrant comiquement le racisme du pays. A ceci les directeurs de théâtres et centre dramatiques nationaux (blancs) répondent par des préparations aux grandes écoles de théâtre en direction des diversités ».

Voici donc des statistiques ethniques qui sont pratiquées en toute illégalité et qui provoqueraient un tollé déchirant s’ils étaient pratiqués par des « artistes et intellectuels français non-noirs ».

C’est aussi l’occasion d’en demander plus, toujours plus au nom de son origine étrangère :

Qui mieux que nous qui travaillons depuis des années sur notre histoire peut contribuer à aider le pays à renouer avec des histoires dont elle s’est mutilée ? Nous qui connaissons le récit du chasseur et celui du lion ? Nous qui sommes conscients que la richesse de notre pays – et par là nos acquis sociaux – est le bénéfice des douleurs infligées à nos ascendants. C’est nous que les institutions doivent envoyer sur le terrain. Nous devons être nommés à la direction des structures situées sur les territoires où vivent les classes populaires. Nous devons être artistes associés des scènes, théâtres, centres chorégraphiques nationaux. Nous refusons de continuer à être le public impuissant d’événements censés nous célébrer dans lesquels nous ne sommes pas conviés à nous exprimer. Il faut des assises culturelles où nous puissions proposer.

Crédit photo : Nicolas Vollmer via Flickr (cc)



Antiracisme fou : la justice ordonne à un pâtissier de retirer des gâteaux qui portent “atteinte à la dignité humaine”

26/03/2015 – FRANCE (NOVOpress)
Le Cran (Conseil représentatif des associations noires) avait décidé de s’en prendre à Yannick Tavolaro, un pâtissier grassois. L’association antiraciste voyait dans certains gâteaux, des “caricatures négrières, obscènes et injurieuses qui puisent dans la vieille tradition du racisme colonial” (sic). Après avoir menacé de porter plainte pour incitation à la haine raciale, le Cran avait déposé un référé-liberté contre la ville de Grasse.

Le boulanger-pâtissier avait vivement réagi :

Je ne comprends ni pourquoi ni comment est née cette controverse. Ce n’est pas nouveau. Je fais ces pâtisseries depuis 15 ans et il y en a dans mes trois magasins.

Le tribunal administratif de Grasse a rendu son arrêt ce jeudi matin. Il ordonne à la ville, pour «faire respecter l’ordre public», d’interdire à la boulangerie «Aux délices de Grasse» de mettre en vitrine ses gâteaux nommés «Dieux» et «Déesses» en raison d’une «atteinte à la dignité humaine».

Accusé de “racisme”, Haribo avait éliminé ses bonbons noirs. C’est aujourd’hui au tour d’un pâtissier d’arrêter de fabriquer de simples gâteaux…

Il est fortement conseillé de consulter la page Facebook de soutien au pâtissier.


Marche antiraciste à Toulouse: 2 policiers par manifestant

Marche antiraciste à Toulouse: deux policiers par manifestant

22/03/2015 – PARIS (NOVOpress)
Samedi 21 mars 2015, était organisée une marche « contre tous les racismes » (vraiment tous ?) et « l’islamophobie » dans les rues, notamment, de Toulouse.

Organiser une telle manifestation la veille d’élections départementales où le FN est donné favori, c’est certainement un hasard de calendrier.
600 policiers y encadraient 300 manifestants, soit 2 policiers par manifestant.

Ce n’est pas que nous ayons glissé dans un État policier, ni que les les manifestants des associations de gauche se mirent à être aussi maltraités que ceux de la manif pour tous, c’est simplement que les mouvements antiracistes n’attirent plus foule derrière eux. Et que la préfecture a dû largement surestimer dans ses prévisions l’ampleur de cette marche.

Il faut dire aussi que la ville rose était restée sur le mauvais souvenir d’une manifestation pro-zad qui avait été accompagnée de dégradations en centre-ville. Et qu’une gauche en perte de popularité n’avait certainement pas intérêt à laisser les casseurs des mouvements d’extrême-gauche ou des cités reproduire les mêmes méfaits.

Aussi, des fouilles au corps furent effectuées, et il ne fut pas permis à ce camp du bien qui a l’habitude de tout casser d’aller manifester en centre-ville.

« Toulouse, Toulouse, métisse et populaire », ont scandé les manifestants . Ont également résonné pendant deux heures les slogans « droit de vote pour tous », « Palestine vivra, Palestine vaincra » ou « Valls, Le Pen, c’est du pareil au même ».

Jackie, 63 ans, proche d’Attac, était venue marcher pour « être aux côtés de ceux qui sont contrôlés au faciès ». Évoquant les enjeux électoraux, cette infirmière a glissé: « Peut-être que la France n’ayant pas connu la dictature a envie d’essayer avec le FN. »

Il y a des gens, on sait, par avance, qu’il ne faut pas chercher à leur expliquer que toute menace fasciste en France n’a toujours été que du théâtre comme l’a avoué Jospin à Finkielkraut dans l’émission Réplique. Il se sont construits une imagerie de résistance fantasmée – dont ils sont les héros – qui leur est plus chère que le devenir de leurs enfants.

Un grand nombre de manifestants dénonçait la polémique sur la possible interdiction du voile à l’université :

Le vêtement ne fait pas l’étudiant, pourquoi ne pas interdire aussi la barbe ou certaines tenues ?, a demandé Laïla, Française de 28 ans, et aide à domicile, voilée.

Une douzaine de manifestants avaient remonté leur foulard sur le visage prêts à en découdre. «Mais face à un tel mur, on n’est pas kamikazes», glissait l’un d’eux.

« Aucun incident, aucune arrestation », a conclu la police. Avec 2 policiers pour un manifestant, encore heureux, pouvons-nous ajouter.

Quant à la marche antiraciste à Paris, Sihame Assbague, porte parole du Collectif Stop le Contrôle au Faciès, se vante de niquer la France. Tout un programme…

Crédit photo : ANFAD via Flickr (cc)