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Chard Antifas

Antifas : est-ce qu’il faudra des morts ?, par Caroline Parmentier

Face à la résurgence violente de l’extrême gauche, Emmanuel Macron pouvait difficilement faire moins que de promettre lors de son discours aux forces de l’ordre de « punir sévèrement » les groupuscules activistes. Mais quand ? Ces promesses de fermeté ont déjà été faites au plus fort de la colère des policiers. Et jamais tenues.

Alors que le chef de l’Etat a rappelé que ces actions avaient tout à voir avec le crime et rien à voir avec la politique (comme l’islamisme avec l’islam en somme) et que leurs auteurs seraient « systématiquement recherchés, identifiés, et condamnés », les exactions continuent. Dans la plus grande indulgence et complaisance médiatique. Ou carrément avec le soutien intellectuel des idéologues comme dans Le Monde ou Médiapart.

Malgré les 363 policiers et gendarmes blessés lors des émeutes contre la loi Travail en 2016, les soutiens aux antifas ont pu défiler en toute quiétude il y a quelques jours en scandant des appels au meurtre :

« Première, deuxième, troisième voiture brûlée, on aime tous les grillades de poulet ». 

« Les images de fonctionnaires en flammes ou de leurs véhicules incendiés ne peuvent être oubliées », a déclaré le président aux policiers, avouant que les agressions contre les policiers et gendarmes « se poursuivent ». Comme ce fut encore le cas avec l’attaque des casernes de gendarmerie le 21 septembre dernier à Grenoble et Limoges revendiquée sur le site d’extrême gauche indymedia, régulièrement utilisé par ces organisations. « Quelle que soit l’issue du procès, on continuera à s’en prendre à la police et à la justice. Notre hostilité est un feu qui se propage », assurent les rédacteurs du texte.

Lors d’une manifestation «Ni Le Pen ni Macron» le 27 avril dernier, un motard de la police avait dû sortir son arme pour ne pas être lynché à mort par la « gauche révolutionnaire » en pleine action. Ses agresseurs ont été jugés. Quatre des cinq prévenus ont été condamnés à des peines de 9 mois à 12 mois de prison ferme… aussitôt aménagées sous le régime de la surveillance sous bracelet électronique.

Alors que les policiers n’ont cessé de réclamer des condamnations « dissuasives » face aux véritables tentatives de meurtre dont ils sont la cible revendiquée, les peines modérées prononcées il y a une semaine dans le procès des brûleurs de flics antifas sont elles aussi bien parties pour se transformer en aménagements de peine. On va très vite retrouver les frères Bernanos dans les manifestations…

Rappelons que lors du procès, les manifestations de soutien aux prévenus et les tentatives d’intimidation des magistrats aux cris de «Tout le monde déteste la justice » et « Mort aux flics » n’ont cessé de perturber les audiences. 

Les faibles condamnations contre les agresseurs du député FN Ludovic Pajot et l’indifférence médiatique et politique qui a entouré cette affaire (nous sommes les seuls dans la presse à l’avoir interviewé à ce jour) vont à l’inverse des mesures de fermeté annoncées. Emmanuel Macron n’a pas eu un mot pour le benjamin de l’Assemblée nationale. On imagine s’il s’était agi d’un député de gauche tabassé par un « extrémiste de droite ». 

Après la chasse aux DRH dans le Bois de Boulogne, l’attaque du local de l’Action Française à Marseille. Ce sont les militants d’extrême gauche qui ont attaqué la réunion royaliste mais c’est le siège de l’AF qu’il est question de fermer parce que son existence trouble l’ordre ! Il faudra peut-être songer à interdire l’Action Française. 

Les militants ultra-violents de l’extrême gauche seraient 2 000 en France, selon les policiers, qui qualifient la menace de « sérieuse ». Cinq squats d’activistes sont recensés en Ile-de-France, dans l’est de la capitale, notamment à Ménilmontant où, le soir de l’élection d’Emmanuel Macron, quelque 700 casseurs étaient prêts à en découdre. Personne n’est encore allé les déloger ni démanteler leurs réseaux.

Caroline Parmentier

Article et dessin de Chard
parus dans Présent daté du 20 octobre 2017

Action française

Affaire Logan : l’Action française répond au Monde sur le « terrorisme d’ultra-droite »

19/10/2017 – FRANCE (NOVOpress) : A la suite de l’article du Monde sur l’arrestation du « terroriste d’ultra-droite » Logan, et de la vague d’interpellations qui a opportunément suivi, l’Action française a publié un communiqué intitulé Contre la diffamation, note sur « une tentation terroriste d’ultra-droite ». Nous le publions ci-dessous.

Certains se sont crus autorisés à évoquer l’Action française après l’annonce de l’arrestation, mardi 17 octobre, d’une dizaine d’individus à la suite de celle, en juin dernier, de Logan Nisin, soupçonné de préparer des attentats contre des personnalités politiques. Jean-Luc Mélenchon est allé jusqu’à interpeller le ministre de l’Intérieur, le préfet de Police et le maire de Marseille, mercredi 18 octobre 2017, afin de demander la fermeture du local provençal de l’AF, 14, rue Navarin à Marseille.

L’Action française tient à apporter les précisions suivantes :

1 – Elle n’a jamais nié que, durant quelques mois, Logan Nisin, en errance idéologique, ait, après de nombreuses autres tentatives de militantisme politique, « trouvé refuge chez les royalistes de l’Action française (AF) » pour reprendre les mots de l’article d’Elise Vincent, paru le 18 octobre dans Le Monde. Le 4 juillet dernier, après l’interpellation et le placement en détention provisoire du jeune homme, l’Action française, par voie de communiqué, avait fait savoir qu’il avait quitté notre mouvement, le jugeant « trop politique » et « trop consensuel ». Nous réaffirmons ici que ses agissements solitaires étaient parfaitement inconnus des membres et des cadres de notre organisation et nous nous réservons le droit de poursuivre tous médias ou personnalités prétendant le contraire.

2 – L’Action française affirme avec force qu’elle ne connaît ni les identités ni les agissements des individus interpellés mardi 17 octobre. Elle rappelle simplement que toute son histoire prouve son refus de l’action terroriste. Elle n’a aucun mort sur la conscience.

Antifas3 – Ce sont les militants de l’Action française qui sont de manière récurrente l’objet de violences de la part de groupuscules extrémistes semblant jouir de la plus parfaite impunité. Depuis la montée en puissance des activités de notre mouvement royaliste, nos membres, à Paris, à Lyon et à Marseille, subissent un nombre grandissant d’attaques violentes : dépôt de grenade, bombe artisanale, attaques physiques des militants.

Ainsi, une bombe a explosé cet été devant le local de l’AF, rue Navarin, sans que cet acte odieux ait suscité la moindre indignation de la part du personnel politique. M. Mélenchon qui demande aujourd’hui la fermeture de notre local, n’avait pas alors protesté contre cet acte à caractère terroriste. Bien que député de la circonscription où a eu lieu cet attentat, il ne s’est jamais inquiété de l’état d’avancement de l’enquête.

4 – Concernant les troubles à l’ordre public qu’impute M. Mélenchon à notre mouvement, nous rappelons que, par deux fois, la préfecture de police des Bouches-du-Rhône a pris un arrêté bloquant l’accès à la rue Navarin par un très large déploiement des forces de l’ordre à la suite des très nombreuses exactions qui ont toutes été commises, avec l’adoubement et la complicité des médias locaux, par des militants de l’ultra gauche proches pour certains de la France Insoumise.

5 – Si la seule vocation des groupuscules dits antifascistes et d’extrême-gauche est d’en découdre violemment, à Marseille comme au plan national, avec les forces de l’ordre, l’engagement des militants d’Action française est celui du combat pour la France par la diffusion des idées royalistes. Il est évident que c’est la simple présence de l’Action française qui est insupportable à certains. En pratiquant l’amalgame, ceux qui diffament notre mouvement avouent simplement leur profond mépris des libertés politiques fondamentales.

Les militants de l’Action française sont des citoyens à part entière : forts de leurs droits et conscients de leurs devoirs envers la nation, ils continueront, à Marseille comme partout ailleurs en France, à militer pour ouvrir les yeux de leurs compatriotes sur la réalité d’un régime qui les conduit à l’asservissement.

François Bel-Ker, Secrétaire général d’AF

Agressé par les antifas, Ludovic Pajot témoigne

Les trois agresseurs « antifas » du député FN Ludovic Pajot, 23 ans, viennent d’être jugés en comparution immédiate. Sursis, vice de procédure (provisoire) et remise en liberté « faute de preuves », toute la palette des indulgences dont bénéficient ces champions de l’impunité judiciaire et de la bienveillance politico-médiatique, est ici représentée.

— Pouvez-vous nous rappeler les circonstances de votre agression le samedi 7 octobre dernier à Béthune ?

— Je buvais un verre avec une amie dans un bar du centre-ville lorsque des jeunes m’ont reconnu. L’un d’eux portait le tee-shirt du groupuscule antifa : « Action Antifascisme ». Les serveurs l’ont remarqué aussi et ont témoigné l’avoir vu. Ça a commencé par des insultes dans le bar. J’ai été insulté de façon répétée et j’ai reçu un coup de pied. Je suis alors sorti. Au moment de regagner ma voiture, les agresseurs, qui s’étaient cachés, se sont mis à courir derrière moi. Ils étaient trois. Ils m’ont donné des coups dans les jambes pour me faire tomber. Je suis tombé face contre terre, j’ai eu des douleurs musculaires au niveau de la mâchoire pendant plusieurs jours. Je me suis relevé et ils m’ont à nouveau frappé. J’ai réussi à leur échapper et à me réfugier dans un autre établissement, un bar à vin. Des clients se sont alors interposés. Ils ont témoigné au tribunal de l’extrême violence de ces militants politiques. J’ai de nouveau été insulté : « sale facho », « raciste ». La police est arrivée. L’un de mes poursuivants qui portait une casquette rouge reconnaissable, a été interpellé, les autres ont été interpellés le lendemain.

— Depuis, ils ont été jugés en comparution immédiate par le tribunal correctionnel de Béthune. Quelle peine ont-ils pris ?

— L’un, âgé de 29 ans, a prétendu m’avoir frappé en raison de mon sourire narquois. Je précise que j’étais loin de sourire, précisément parce que j’avais repéré dans ce bar qu’il y avait une bande d’antifas hostiles à mon égard. Il a été condamné pour « violences en état d’ivresse » à six mois de prison avec sursis et 850 euros de dommages et intérêts. Le second a bien été obligé de reconnaître qu’il m’avait agressé pour des raisons politiques étant donné que beaucoup de témoins avaient entendu ses insultes politiques. Contrairement à ce qu’indiquait La Voix du Nord, la motivation politique de l’agression a bien été admise. Il a avoué au tribunal qu’il haïssait le Front national dont les idées lui « répugnaient ». Il a bénéficié d’un vice de procédure. Toutes ses auditions et sa garde à vue ont néanmoins été validées. Il sera donc jugé le 24 octobre pour « violences sur une personne chargée d’une mission de service public ». Le troisième agresseur a prétendu qu’il n’avait fait que s’interposer. Il a été relâché faute de preuves.

— Quel est votre sentiment sur ce jugement ?

— Je pense que ces actes relevaient de la prison ferme. L’agression a été très violente. Heureusement que j’ai eu ce bar pour me réfugier. Si l’agression avait eu lieu près de ma voiture comme c’était leur intention, je me serais retrouvé isolé sur un parking sans lumière, sans témoin, ils auraient alors pu me tabasser à terre, ce qu’ils voulaient. Ils voulaient que je tombe à terre pour me passer à tabac.

— Comment les médias et vos collègues politiques ont-ils réagi ?

— J’ai été très choqué par la couverture médiatique de mon agression. D’abord : « Il aurait été agressé. » Puis : « Il a été agressé mais ce n’est pas politique. » Et enfin : « C’est politique mais ce ne sont pas des antifas. » C’est bien évidemment parce que je suis un député du Front national. Ils bénéficient d’une grande indulgence et d’une protection médiatique. J’ai reçu beaucoup de messages de soutien au sein du Front national mais très peu des autres élus. A l’exception de François de Rugy, leur silence a été assourdissant.

— Les violences antifas occupent l’actualité avec la récente chasse aux DRH, le procès de la voiture de police incendiée et votre agression. Que préconisez-vous comme réponse politique ?

— Le gouvernement doit dissoudre ces milices d’extrême gauche ultra-violentes. Nous sommes les seuls en France à réclamer leur dissolution. Comme on peut le constater, ces violences sont en augmentation. C’est la première fois en cinq ans d’engagement politique que j’en suis victime. Je suis scandalisé de cette impunité judiciaire et de cette complaisance politique.

Propos recueillis par Caroline Parmentier

Article paru dans Présent daté du 18 octobre 2017

Flic Quai de Valmy

Quai de Valmy : les incendiaires gauchistes s’en tirent bien, très très bien !

Chard Quai de ValmyPour avoir tenté d’assassiner un policier et sa collègue en incendiant leur véhicule, les casseurs du Quai de Valmy écopent de peines deux fois plus légères que les réquisitions du Parquet. Ces antifas ultra violents des beaux quartiers, représentés par Antonin Bernanos, ne vont vraisemblablement pas faire beaucoup plus de prison que leur préventive.

Le jugement est tombé sous les protestations et les insultes de leurs partisans rassemblés devant la salle. Deux des prévenus, Angel Bernanos et Bryan Morio, accusés de « participation à un groupement en vue de la préparation de violences volontaires », ont été relaxés. Le second a été condamné à une amende de 1000 euros pour refus de prélèvement ADN ce qui est assez commode pour ne pas savoir s’il s’est rendu coupable de violences.

Léandro Lopes, poursuivi pour la même raison, a écopé d’un an de prison avec sursis. Aucune interdiction de manifester n’a été retenue contre lui. 

En état de récidive, puisqu’il avait été condamné en 2013 pour des « violences aggravées », le chef de file, Antonin Bernanos, petit-fils de l’écrivain, accusé d’avoir porté des coups au policier Kevin Philippy alors qu’il était encore dans la voiture, prend cinq ans de prison (dont deux avec sursis). 

« Ce sont des faits d’une extrême gravité et il existe un risque de réitération au vu de votre absence de regrets »a déclaré le président.

Au cours du procès, Antonin Bernanos a en effet formellement refusé de condamner moralement l’agression. Le policier blessé, Kevin Philippy, avait alors demandé au président de reprendre la parole : « J’ai failli mourir, j’espère qu’ils prennent conscience de la gravité de leurs actes. »

Pour le ministère public, Antonin Bernanos, qui ne « se remet pas en cause », présente « clairement un risque de réitération ». [Il a été] condamné sans mandat de dépôt. Ce qui laisse planer un doute sur le fait qu’il fera bien ces années de prison. 

Tout comme Thomas Richaud, condamné à deux ans de prison (dont un avec sursis), pour avoir mis des coups de pieds et de poing dans le véhicule. David Bault alias « Kara », transgenre américain, reconnu coupable d’avoir jeté un plot métallique sur le pare-brise avant de la voiture alors que les policiers se trouvaient encore à l’intérieur, est condamné à quatre ans de prison (dont 2 avec sursis). Ari Rustenholz, accusé d’avoir blessé les policiers, a pris 5 ans de prison (dont 4 ans et demi avec sursis).

Au final, le principal accusé sur lequel pèse la plus lourde charge, celle d’avoir jeté le cocktail Molotov qui a entièrement brûlé la voiture de police, ne payera pas pour ses crimes. Il est en fuite et ne s’est pas présenté au procès. Condamné à 7 ans de prison, un mandat d’arrêt a été prononcé à son encontre.

Et bien sûr toujours aucun démantèlement en vue de ces milices d’extrême gauche, ces groupuscules criminels qui ont perturbé les délibérations du tribunal, tentant d’intimider les magistrats, obligeant les audiences à être reportées. En plus de leurs faits d’armes habituels : saccages, violences, pillages, harcèlement et agressions des forces de l’ordre. 

Caroline Parmentier

Article et dessins de Chard parus dans Présent

L’extrême gauche va t elle continuer ses exactions en toute impunité ?

16/04/2017 – FRANCE (NOVOpress avec le Bulletin de réinformation de Radio Courtoisie)
La question est relancée par la tentative d’incendie criminelle contre le quartier général de campagne de Marine Le Pen visiblement orchestrée par un groupuscule d’extrême gauche.

Mais qui sont ces groupuscules ?

On peut en effet se poser la question… alors que le Front National est accusé de collusion avec les vichystes, il serait bon de rappeler ce que sont ces milices d’extrême gauche : les héritières du Parti communiste français.

Mais cela n’a pas l’air de déranger le gouvernement

Alors que les groupuscules d’extrême droite sont dissouts pour des raisons d’ordre public, ces milices continuent d’agir sans aucune intervention du ministère de l’Intérieur. Ces personnes, qui affrontent et provoquent presque quotidiennement la police ; qui dégradent les hôpitaux comme l’hôpital des enfants malades de Paris, ainsi que les Banques et les magasins ; qui attaquent les rassemblements du Front National, ainsi que les militants de ce parti ; perturbent les conseils municipaux comme ce fut le cas à Metz et tentent maintenant de bruler le quartier général de campagne d’une candidate à la présidentielle…
Là en revanche, le gouvernement actuel, comme le précédent dont un certain François Fillon était le chef, ne trouve rien à redire…

Une telle tolérance est elle justifiable ?

Si l’on considère l’affaire d’un point de vue juridique, et que l’on se réfère aux principes fondamentaux régissant les lois de la république, force est de constater que c’est ici le principe d’égalité défini par nos gouvernants par l’article 1 de la définition des droits de l’homme et du citoyen qui est bafoué. Ce qui signifie que les règles doivent être les mêmes pour tout le monde, et que la suspicion de deux poids deux mesures ne doit pas être possible.

Quand des « antifas » agressent une famille qui se rend à La Manif Pour Tous

Source : Boulevard Voltaire – “Quand des « antifas » agressent une famille qui se rend à LMPT”

Des « antifas » agressent un père de famille de La Manif pour pous (en compagnie de son épouse et de ses enfants) se rendant à la manifestation cet après-midi, aux cris de « On va vous pendre, bande de bâtards ! »



Quand les fascistes "antifa" agressent une… par bvoltaire

Le PS allemand paye des marginaux violents pour empêcher les manifestations d’opposants à l’immigration de masse

25/01/2016 – EUROPE (NOVOpress)
Source journalistenwatch ;TAZ

Des documents du dernier congrès des « Jusos », les jeunesses socialistes du SPD, le parti socialiste allemand, font état de dépenses au profit de diverses associations Antifa.
On peut voir en particulier sur la ligne 6 des dépenses horaires de 45 € par heure pour participer aux manifestations ainsi que des locations de 48 bus pour acheminer ces miliciens.
On pourra constater ainsi que les Antifas qui se présentent comme des anarchistes ont monté une multitude de sociétés comme Antifa Reisen en charge des déplacements, Antifa Gmbh pour tout ce qui est publication et Antifa Catering pour tout ce qui est nourriture. Le document du congrès indique d’ailleurs que des sandwichs étaient prévus dans les dépenses.
antifas allemands
Ces opérations correspondent en particulier aux violentes contre-manifestations qui avaient eu lieu contre PEGIDA à Dresde et Legida à Liepzig le 9 février 2015. Le gouvernement en avait fait porter la faute sur les « extrémistes » anti-immigration et aucune arrestation d’Antifa n’avait eu lieu.
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[Enquête] Les coupables du saccage de Lyon le 29 novembre

03/12/2014 – LYON (NOVOpress via le Bloc identitaire Lyon)
Les graves incidents ayant émaillé la manifestation organisée le 29 novembre dernier par le Collectif de vigilance 69 contre l’extrême droite et Conex (Coordination nationale contre l’extrême droite) ont marqué les esprits par leur violence et leur ampleur. Selon les chiffres donnés par la préfecture, entre 600 à 900 personnes étaient présentes samedi pour en découdre avec les forces de l’ordre et participer au saccage de la cité.

Comme le Bloc identitaire Lyon l’avait malheureusement prévu, le bilan des violences est lourd : une quinzaine de fonctionnaires blessés, plusieurs dizaines de commerces attaqués, un centre-ville paralysé et une population apeurée. Par contre, le nombre d’arrestations (une quinzaine pour pratiquement un millier de casseurs !) et de comparution immédiate (trois) est totalement ridicule.

Il est désormais temps de faire le bilan de chacun des coupables de ce fiasco

orga-casseurs-lyon-mise-au-point– Les organisateurs : « Une attitude équivoque envers les casseurs » selon les propres déclarations du préfet Carenco ! Car le Collectif de vigilance 69 contre l’extrême droite, notamment Armand Creus, Hervé Mazure, Katia Buisson et Olivier Borel et le groupe Conex, portent une lourde part de responsabilité dans les violences ! Ils peuvent tenter de se dédouaner en accusant les casseurs extérieurs (des « provocateurs » selon un communiqué) à la manifestation ou même la police (comme Armand Creus), le fait est qu’ils n’ont rien fait pour empêcher l’émeute de se produire. Leur attitude complaisante depuis des années avec la mouvance anarchiste leur a explosé à la figure samedi dernier, car depuis des années ils accueillent dans leurs rangs et à chaque manifestation des groupuscules armés et cagoulés. (Ci-contre Le Progrès du 1er décembre 2014)

Preuve de cette complaisance ? « Des représentants de Coordination nationale contre l’extrême droite (CONEX – organisateur de la manifestation) » organisateurs de la manifestation de samedi et présents à l’audience des casseurs présumés,  « se sont proposés de verser, pour l’un d’entre eux, la caution afin de convaincre la présidente de la 14e chambre correctionnelle de ne pas décider d’un placement en détention provisoire. »

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Nantes : la manifestation d'hommage à Rémi Fraisse vire à l'émeute

Nantes : la manifestation d’hommage à Rémi Fraisse vire à l’émeute

01/11/2014 – NANTES (NOVOpress)
Manifestants et policiers blessés, lancers de bouteilles, jet d’acide, quartier bouclé par des barrières anti-émeutes, la ville de Nantes connait de véritables scènes de guérillas urbaines. En effet, une manifestation non déclarée en préfecture contre les violences policières suite au décès de Rémi Fraisse, militant écologiste opposé au barrage de Sivens, a rassemblé les habituels libertaires et autres groupes violents d’extrême gauche. Malgré un important dispositif policier, la manifestation a vite dégénéré.

C’est cependant étonnant car ces jours derniers ces militants d’extrême gauche a avit déjà saccagé les rues nantaises. A croire que le ministère de l’Intérieur est plus conciliant avec cuex qui proclament : “Un flic, une balle, justice sociale !” qu’avec les pacifiques manifestants de la Manif pour tous.

A Toulouse, bastion de l’extrême gauche violente, une manifestation similaire a lieu et connait elle-aussi des débordements violents.


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Le SMS qui prouve que Clément Méric faisait le chouf

Le SMS qui prouve que Clément Méric faisait le chouf

19/07/2014 – PARIS (NOVOpress)
« Ils descendent ». Ce SMS envoyé par Clément Méric quelques minutes avant sa mort et révélé maladroitement au Parisien par les parents de la victime pourrait bien peser dans la balance lors du futur procès à venir. Décryptage.

Dans son édition du 18 juillet, un article du Parisien rédigé par la journaliste Elisabeth Fleury révèle le contenu des derniers SMS envoyés et reçus par Clément Méric l’après-midi de sa mort. L’objet de l’article : montrer que le jeune « antifa » était bien plus préoccupé par une soirée d’anniversaire que par les skinheads. Dans la liste des textos, on constate en effet que l’essentiel des messages figurant sur le portable de la victime portent sur l’anniversaire à venir dans la soirée du 5 juin 2013. Mais au milieu de ces messages anodins, un SMS envoyé par la future victime attire l’attention : « Ils descendent ».

L’article nous apprend que ce SMS, envoyé à 18H27, était destiné à l’un des antifas attendant dehors devant l’église de la rue Caumartin pour se battre avec Esteban Morillo et les personnes qui l’accompagnaient. Le Parisien nous apprend ensuite que, quelques minutes après ce SMS, « le jeune étudiant, qui a fait un tour à la vente de vêtements et a croisé les skins dans la cour, vient de rejoindre ses amis devant l’église ». Une poignée de minutes encore après, la bagarre commençait, avec l’issue fatale que l’on connaît.

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#CDM2014 : antifas lyonnais et supporteurs algériens coopèrent dans les émeutes

#CDM2014 : antifas lyonnais et supporteurs algériens coopèrent dans les émeutes

29/06/2014 – LYON (NOVOpress) – Une trentaine de membres de la mouvance antifa lyonnaise, partie prenante du « Collectif de vigilance 69 contre l’extrême-droite » a participé jeudi dernier aux émeutes dans le centre ville de Lyon provoquées par les supporteurs algériens.

Ils sont notamment à l’origine des incidents produits rue de la Barre, en renversant le container à verre afin de fournir des munitions aux casseurs algériens (en Une, photo d’un antifa en action)

Jouant les supplétifs des supporteurs algériens, ils ont par ailleurs fourni du sérum physiologique tout au long des incidents…. Une présence anecdotique puisque les 500 à 800 émeutiers pour la plupart d’origine maghrébine n’avaient pas besoin de cette force d’appoint pour déclencher les violences mais elle montre bien la schizophrénie de cette mouvance antifa prête à s’allier à une population ultra-patriote, très conservatrice et musulmane, au nom de la haine de la France.

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Antifas : armés, cagoulés et protégés par l'État

Antifas : armés, cagoulés et protégés par l’État

06/05/2014 – PARIS (NOVOpress) – La manifestation organisée dans le centre de Paris, le 1er mai dernier, pour rendre hommage à Brahim Bouarram a montré une nouvelle fois l’impunité des groupuscules « antifa ». Dans une vidéo tournée et postée par leurs soins, on peut voir des militants de la Ligue des Droits de l’Homme ou du MRAP, nullement gênés de défiler avec des personnes cagoulées et armées de barres de fer ! (photo ci-dessous et d’autres en fin d’article).

Antifas : armés, cagoulés et protégés par l'État

Antifas : armés, cagoulés et protégés par l’État.

Que fait la police me direz-vous puisque la loi oblige désormais à apparaître à visage découvert dans les manifestations ? Elle ne fait rien ou plutôt elle encadre les manifestants tout en subissant leur sautes d’humeur puisque des heurts ont éclaté « entre quelques jeunes cagoulés et la police ». Comme à Rennes ou Nantes après la mise à sac des centres-villes par la mouvance « antifa », aucune interpellation n’a été effectuée.

Toujours sur leur lancée, les casseurs d’extrême-gauche ont profité de la manifestation organisée par la CNT, l’après-midi, pour attaquer et détruire plusieurs vitrines de magasins et de banques dans le quartier parisien de Belleville.

Antifas : armés, cagoulés et protégés par l’État

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Les antifas ou le degré zéro de la démocratie

Les antifas ou le degré zéro de la démocratie

28/02/2014 – PARIS (NOVOpress)  – Comme nous l’avions annoncé Philippe Martel, chef de cabinet de Marine Le Pen et tête de liste FN/RBM pour le 18ème arrondissement de Paris a donné ce mercredi une conférence de presse rue Labat à Barbés (Paris) pour traiter du procès intenté par le MRAP à l’écrivain Renaud Camus ainsi que des problèmes soulevés par l’immigration de masse dans le 18ème arrondissement.

Cette réunion a été l’occasion d’une manifestation d’antifas sur laquelle Philippe Martel a donné des détails hier dans un communiqué .

“Des affiches insultantes, diffamatoires et menaçantes, me traitant entre autres de ‘facho, escroc et mytho’ avaient été placardées par les “antifas” aux alentours du lieu de rendez-vous.” Pour qu’elles ne soient pas décollées ces affiches avaient été recouvertes d’acide au mépris de la sécurité des passants.

“Une demi-heure avant le début de mon intervention, une quarantaine d'”antifas” étaient rassemblés à proximité immédiate de la rue Labat. Scandant des slogans agressifs.” P. Martel explique que de ce fait la police a dû  bloquer la rue, empêchant ainsi la plupart des médias d’accéder à la conférence de presse.

Il conclut :  “Au débat démocratique et au verdict des urnes, quelques agités ne représentant qu’eux-mêmes, préfèrent manifestement l’insulte, l’intimidation et, dés qu’ils en ont l’occasion, la violence.” Mais que loin de le décourager ceci l’incite à continuer à “aller au devant des habitants du 18eme arrondissement pour leur exposer nos idées et nos propositions.”

Crédit image : affiche d’un groupe antifa, DR.

Les milices antifas s'en prennent à une librairie parisienne

Les milices antifas s’en prennent à une librairie parisienne

10/02/2014 – PARIS (NOVOpress)
Hier 9 février, avait lieu une manifestation d’antifas, autorisée par la préfecture de police de Paris.
C’est vers 16h que la librairie a été attaquée. Bilan : les deux grandes vitres sont brisées en dépit d’une grille et d’un rideau de fer. Coût : environ 4 000 euros. Mais la nouvelle porte blindée a résisté.
Richard Millet, nouveau paria, y avait dédicacé ses livres la veille.

La Librairie Facta, tenue par Emmanuel Ratier, avait déjà été attaquée (bris de glace, peinture rouge avec compresseur, 900 livres détruits) dans la nuit du 8 au 9 décembre 2013 (vidéo ci-dessous en fin d’article).

Evidemment pas un mot sur cette attaque dans les grands médias officiels, comme par exemple dans Le Point, alors que les journalistes étaient présents. Le Point rappelle pourtant que la manifestation était encadrée entièrement par policiers et gendarmes.

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