ANTIFAS = VRAIS FASCISTES ?

Thaïs d'Escufon

12/07/2022 – FRANCE (NOVOpress)
Dès qu’il y’a violences de la part de la gauche sur des gens de droite, notre camp répète systématiquement ce refrain : « Les antifas sont les vrais fascistes ! »… Mais est-ce vrai ? 🤔

Une vidéo proposée par Thaïs d’Escufon.


Nantes Révoltée, antifascistes lyonnais : les dissolutions asymétriques, par Clément Martin (Les Identitaires)

antifas

Le premier mandat d’Emmanuel Macron avait vu plusieurs vagues de dissolutions d’organisations politiques : la première les mouvements proches de la mouvance islamiste (Collectif contre l’islamophobie, Baraka City), la deuxième visait les groupes de droite (Génération Identitaire ou Alvarium) et la troisième des groupements antifas (Palestine vaincra, Groupement antifasciste Lyon et environs ainsi que le média Nantes révoltée). Des trois, seule la dernière peut se targuer de bénéficier de la mansuétude du gouvernement : alors que la dissolution de la GALE vient d’être suspendue[1], celle du média Nantes révoltée n’a même pas encore véritablement commencé[2].

La manufacture de l’indignation

Cette différence de traitement doit se comprendre à l’aune de la stratégie déployée par le macronisme (et par son intermédiaire Gérald Darmanin) : il s’agissait pour le gouvernement de dissoudre toutes les organisations politiques et militantes qui ne s’inscrivaient pas a priori dans le règne du bloc centriste. Accusés de « faire le jeu des extrêmes » ou de « mettre la République en danger », ces groupes sont ainsi mis dans le même sac. Les procédures de dissolution reviennent ainsi à mener une gigantesque opération de comm politique : séduire l’aile gauche de la macronie (très contente de la disparition de Génération Identitaire) en même temps que son aile droite (qui ne porte pas les mouvements antifas dans son cœur). Les dissolutions du CCIF et de Baraka City, quant à elles, satisfont finalement les deux ailes républicano-bourgeoisesn partisanes d’un « islam de France », théoriquement meilleur antidote contre l’islamisme.

On serait alors en droit de penser que ces trois catégories d’organisations dissoutes subiraient le même traitement. Ce serait oublier une donnée cruciale : l’hégémonie culturelle de la gauche, ou du moins ce qu’il en reste. Le gouvernement, malgré sa dérive autoritaire, continue de craindre la mauvaise presse. Or, seule la gauche a la capacité et la volonté de mener une campagne médiatique à l’encontre du gouvernement pour dénoncer des dissolutions excessives. La droite rechigne à la tâche, toujours paralysée par son souci de respectabilité, alors que la mouvance islamiste préfère avancer à visage à moitié couvert plutôt que de révéler ses desseins sur la place publique. Logiquement, l’État sera plus frileux pour aller jusqu’au bout de la dissolution d’organisations antifascistes : après tout, s’attaquer aux antifascistes ne revient-il pas à défendre le fascisme ? Et Dieu sait que cette insulte ridicule et galvaudée a encore beaucoup de pouvoir chez les invertébrés du gouvernement.

Les mains sales des bien-pensants

Une autre explication peut s’ajouter à la précédente. Dans le contexte actuel, il est intéressant pour le gouvernement de laisser ces groupements tranquilles. Déjà, parce que les forces de gauches de la NUPES sont en passe de constituer la première opposition parlementaire véritable à la macronie – il semble donc sage de ne pas surmobiliser les forces de gauche en leur fournissant des martyrs sur un plateau d’argent. On peut également conjecturer que l’État a observé que les dissolutions de mouvements de droite avaient encouragé un afflux de militants déterminés à rejoindre l’aventure politique d’Éric Zemmour. Selon la même logique, dissoudre des organisations de gauche pousseraient ses ex-militants à rejoindre une vague mélenchoniste déjà puissante.

N’oublions pas non plus que si les antifas ne sont certainement pas des loyalistes d’Emmanuel Macron, ils remplissent deux fonctions utiles au pouvoir en tant que militants de rue radicaux : intimidation des forces militantes de la vraie droite (les colleurs d’affiches de Génération Z et de Reconquête ! en ont fait les frais à de multiples reprises durant la campagne présidentielle) d’un côté et participation au cassage pendant les manifs de l’autre, ce qui solde par une décrédibilisation des revendications des citoyens mobilisés (comme pendant l’épisode des Gilets jaunes).

Sur le terrain électoral, le gouvernement craint surtout la résistance de la gauche. Mais sur le plan activiste, il est obnubilé par la menace militante que constitue la droite identitaire : il fallait abattre Génération Identitaire, afin que la nullité complice du gouvernement dans la catastrophe multiculturelle reste tue. Et il ne faut surtout pas toucher aux groupuscules gauchistes pour entretenir l’illusion du pluralisme politique.

Qu’on se le dise : l’État de droit dans la France du XXIe siècle n’est pas grand-chose de plus qu’un dispositif permettant à une faction politique au pouvoir de justifier des décisions idéologiques par le vernis du droit et du sérieux administratif. Mais le droit, comme tant d’autres domaines, n’est qu’un espace de plus au sein duquel s’exprime le combat politique. L’incapacité du gouvernement à lutter contre les organisations gauchistes radicales alors qu’elle fait preuve d’une dureté aveugle dans la répression des forces identitaires prouve une chose : les antifas demeurent (selon la phrase maintes fois répétée) les idiots utiles (de plus en plus utiles à mesure qu’ils deviennent de plus en plus idiots) du système.

[1] https://www.lyoncapitale.fr/actualite/le-conseil-detat-suspend-la-dissolution-du-gale-le-groupe-antifasciste-de-lyon
[2] http://www.preview-nantesre.nantes-revoltee.com/trois-semaines-apres-lannonce-de-dissolution-ou-en-sommes-nous/

Clément Martin

Texte repris du site de : Les Identitaires

Le poison antifa : leur histoire, leurs réseaux, leurs secrets inavouables

Zemmour, porté par ses ennemis, par Ivan Rioufol

Ivan Rioufol

Eric Zemmour peut dire merci à ses ennemis. Ils montrent l’intolérance et la brutalité du « Camp du Bien » démasqué. Dimanche, lors de son premier meeting à Villepinte (Seine-Saint-Denis), le candidat de la « Reconquête » a été physiquement agressé par un individu alors qu’il s’apprêtait à monter sur scène. Jeudi soir, le président socialiste du département, Stéphane Troussel, avait appelé à s’opposer à sa venue au nom de la défense d’une « diversité » excluant celles des idées. Troussel : « Ni la Seine-Saint-Denis ni la « diversité » ne peuvent servir de faire-valoir à ceux qui attaquent la République, qui haïssent la France et qui sapent ses principes au quotidien ». Jamais Troussel ne s’était ému auparavant, semble-t-il, des congrès tenus dans son département par l’organisation des Musulmans de France (ex-UOIF), où le prédicateur islamiste Tariq Ramadan avait ses entrées.

Samedi, l’Association Action Antifasciste Paris banlieue avait appelé ses sympathisants à « saboter » le meeting. Les risques de violences étaient tels que l’ambassade des Etats-Unis avait conseillé à ses ressortissant d’éviter Villepinte. Or, bizarrement, aucun média ne juge bon ce lundi de s’indigner de cette atmosphère délétère qui insulte la démocratie. Se dévoile le sectarisme de la pensée obligée. Elle veut voir en Zemmour un « fasciste », sans s’inquiéter des intimidations fascistoïdes de l’extrême gauche, bras armé d’un Système aux abois.

Ces procédés d’exclusion ne visent pas tant Zemmour lui-même que son discours, jugé « haineux » et « nauséabond ». Or que dit le candidat sinon qu’il est urgent de se mettre au chevet de la France qui se meurt et d’écouter l’inquiétude des Français méprisés par la pensée officielle ? Il est évidemment loisible de contester son constat, mais il doit être entendu comme celui que porte, par exemple, Jean-Luc Mélenchon dont le meeting d’hier n’a évidemment pas été perturbé.

Imagine-t-on ce que la presse aurait pu dire ce matin si des milices d’extrême droite avaient tenté de faire taire le leader de la France Insoumise ? Zemmour a eu beau jeu de faire valoir aux 13.000 personnes présentes – venues en dépit des difficultés d’accès et des menaces : « S’ils me détestent c’est parce qu’ils vous détestent ». Donald Trump avait utilisé ce même argument pour rallier à lui les « déplorables » (Hillary Clinton) rejetés par le monde politique et médiatique, le show-biz et Wall Street. A moins d’être insensible aux violations des règles du débat pluraliste, le sort de Zemmour, caricaturé en pestiféré, ne peut que susciter la désapprobation. Le politiquement correct, que l’ancien journaliste a entrepris d’abattre, montre son visage hideux.

Il est possible que de nombreux citoyens, rendus inaudibles par une oligarchie soutenue par ses nervis, s’identifient à ce candidat qui se réclame du peuple éveillé. Les ennemis bas du front de Zemmour sont ses meilleurs alliés.

Ivan Rioufol

Texte daté du 6 décembre 2021 et repris du blog d’Ivan Rioufol

Nicolas Bay : « Le scandale, ce n’est pas tant la manière dont Éric Zemmour a réagi que la violence de l’extrême gauche. Quand est-ce qu’on va en finir avec l’impunité dont bénéficient les milices antifas ? »

Némésis : le collectif féministe identitaire attaqué par des antifas

nemesis antifas

Les antifas s’en prennent à des femmes ! Lors de la grande manifestation féministe organisée le week-end dernier à Paris, des militants d’extrême gauche s’en sont pris aux filles du Collectif Némésis, dont le tort est de ne pas s’aligner sur la pensée unique. Gérald Darmanin, toujours très tolérant avec les antifas, n’a pas réagi.

Samedi 20 novembre se tenait à Paris la grande manifestation féministe #NousToutes dont l’objectif était de dénoncer les violences faites aux femmes. Le Collectif Némésis, fondé en 2019 et qui se présente comme « féministe, identitaire et anticonformiste », était lui aussi de la partie, représenté par une cinquantaine de militantes venues de toute la France.

Les revendications et les pancartes de ces jeunes femmes n’avaient pourtant pas la même tonalité que celles du reste du cortège, très gauchisant, puisqu’elles ciblaient en effet les nombreuses agressions commises par des Afghans. Une banderole annonçait clairement la couleur : « 99 % des Afghans favorables à la charia et 45 % des Afghans pour la lapidation des femmes adultères. La haine des femmes n’est pas un enrichissement culturel. » Pour marquer le coup, les membres du collectif s’étaient également grimés de fausses blessures afin de représenter les femmes battues par les Afghans.

C’est à Elisabeth, membre du collectif depuis deux ans, que nous devons le récit de cette journée. « J’ai rejoint Némésis car c’est le seul groupe féministe qui correspond à mes idées et qui dit la vérité sur l’impact de l’immigration sur le quotidien des femmes ». Cela s’est encore confirmé samedi, et n’a pas plu aux antifas. « A l’arrivée du cortège place de la Nation, les antifascistes et les féministes mainstream se sont mis à nous huer et à nous insulter. Nous avons dû partir car ils commençaient à lancer des projectiles. » D’après Le Figaro, les antifas auraient également proféré des menaces de mort.

Comme souvent, l’extrême gauche a pu agir en toute impunité. Comme souvent, antifas et féministes bien-pensantes ont fait preuve de leur hypocrisie. « Ils viennent manifester contre la violence faite aux femmes, mais quand les opinions de ces femmes diffèrent des leurs, leur vrai visage apparaît. »

Une fille de Némésis ainsi que deux militants patriotes venus au secours du collectif ont été légèrement blessés. On n’ose imaginer le tapage médiatique qu’aurait provoqué une situation inversée, où des féministes et autres antifas auraient été attaqués par des hordes de militants identitaires. On peut tout de même se douter que Gérald Darmanin aurait tapé du poing sur la table au point de solliciter le président de la République, comme il l’a fait récemment pour dissoudre l’Alvarium.

Nul doute que Caroline Fourest aurait écrit une chronique assassine, qu’Anne Hidalgo aurait estimé « intolérable » qu’une telle violence se déroule au cœur de sa si paisible ville de Paris, ou encore que les ONG financées par George Soros se seraient mobilisées pour dénoncer « le climat des années 30 » apparaissant en France.

La protection des antifas par les autorités n’est cependant pas nouvelle et se remarque régulièrement, comme lors des attaques de librairies enracinées au Puy-en-Velay, à Paris et à Nancy. Quoi qu’il en soit, rien ne semble pouvoir empêcher Elisabeth et ses camarades de continuer à défendre « un idéal fort et lucide pour les femmes françaises ».

Louis Marceau

Article paru dans Présent daté du 23 novembre 2021

Démasqués – Infiltré au coeur du programme antifa de destruction de la démocratie [vidéo]

Andy Ngo

10/11/2021 – FRANCE (NOVOpress)
Plongez dans l’enquête choc qui enflamme les américains…

Au péril de sa vie, le journaliste Andy Ngo a infiltré l’organisation secrète antifa. Il y dévoile pour la première fois des documents explosifs, les dessous de l’organisation, et la chasse à l’homme dont il a été la victime.

Des émeutes dûes à la mort de Georges Floyd, à l’ « annexion » de Capitole Hill à Seattle, ce journaliste raconte son infiltration et répond à cette question :

Comment un mouvement créé en 1932 par le Parti Communiste allemand, s’est-il implanté aux États-Unis, où il bénéficie de la sympathie des médias et de figures politiques ?

Pour commander : https://europa-diffusion.com/fr/accueil/8580-demasques-infiltre-au-coeur-du-programme-antifa-de-destruction-de-la-democratie.html


Zemmour à Nantes – Violences antifas

antifas

Ce qui devait arriver arriva. L’extrême gauche qui avait placardé des affiches appelant à faire de Zemmour une cible en prévision de sa réunion au Zénith de Nantes a cherché à en découdre le samedi 30 octobre dernier. Au point même de s’en prendre violemment aux forces de l’ordre. 650 personnes avaient en effet manifesté à l’appel du collectif Nantes révoltée. Malgré la fermeture d’une passerelle par la préfecture, une partie des manifestants ont réussi à traverser la route, puis à s’approcher du Zénith, tout en bloquant une porte du site et en réussissant à forcer les grilles.

Dans le lot des agresseurs, des membres de la CNT, quelques militants du PCF, mais aussi des personnes portant un gilet jaune ou arborant des drapeaux anarchistes. Le cocktail habituel d’une extrême gauche qui, à défaut de briller dans les sondages, cherche à exister dans la rue… Face aux manifestants criant « Zemmour à mort, à mort », la police a utilisé du gaz lacrymogène pour faire reculer les anti-Zemmour qui étaient ainsi à une centaine de mètres des sympathisants du polémiste. Ce dernier a par ailleurs réagi en renvoyant l’extrême gauche à ses origines totalitaires et criminelles. « On sait qui était Joseph Staline, on sait les centaines de milliers de morts qu’il a provoquées, ces gens-là ne sont que leurs lointains descendants », a affirmé Eric Zemmour.

Les images sont éloquentes. Alors que, dans un premier temps, les gendarmes mobiles ont été confrontés à des manifestants qui tentaient de bloquer une voie qui reliait le Zénith de Nantes au parking, des images ont ensuite montré des individus s’en prendre à des voitures de police, mais aussi lancer des chariots contre les forces de l’ordre. On a ainsi constaté, selon la préfecture de Nantes, une « succession d’escarmouches » autour de la zone du centre commercial de Saint-Herblain. Les forces de l’ordre avaient en effet cherché à sécuriser les zones d’accès au Zénith. « Plusieurs assauts contre les forces de l’ordre » sont donc déplorés par la préfecture, laquelle fait aussi état de la « dégradation d’un véhicule de police » ainsi que d’« une tentative de jet de bouteille sur un autre ». Par ailleurs, toujours selon la préfecture, un membre « des forces de l’ordre a été blessé lors d’un franchissement ». Les heurts auraient cessé vers 18 h 30. Si « aucune interpellation n’a été opérée », la préfecture a indiqué qu’« un travail d’enquête et d’identification » est en cours.

Des actions qui n’ont rien de spontané et qui sont le fruit d’une campagne de haine constatée à Nantes au cours des jours qui ont précédé la réunion publique. Outre les affiches hostiles à Zemmour, on a aussi découvert des tags appelant au meurtre d’Eric Zemmour. Pour l’avocat du polémiste, maître Olivier Prado, ces différentes inscriptions et affiches sont toutes des « appels au meurtre ». L’avocat a annoncé avoir saisi le procureur de la République. Avec l’extrême gauche, c’est toujours le rêve jamais caché de passer à l’acte.

François Hoffman

Article paru dans Présent daté du 2 novembre 2021

L’État galère – La justice s’acharne sur les patriotes

répression patriotes

« Incitation à la haine », délit d’autodéfense. Pendant que des peines de prison sont requises contre deux anciens porte-parole de Génération identitaire, un militant angevin de L’Alvarium est condamné à 10 mois ferme (avec mandat de dépôt) pour avoir résisté à une attaque des antifas contre leur local associatif. L’embastillement des opposants : dernier recours d’un régime aux abois.

Quatre mois de prison avec sursis ont ainsi été requis, mercredi 16 juin, contre ces deux militants. L’ancien porte-parole est poursuivi pour « provocation à la haine raciale » tandis que Jérémie Piano doit répondre de l’accusation d’« injures publiques ». Le procureur de la République de Saint-Gaudens, Christophe Amunzateguy, a également réclamé 4 000 euros d’amende pour chacun. La décision a été mise en délibéré au 9 septembre.

Cette mise en accusation fait suite à la mise en ligne de vidéos sur YouTube à l’occasion de l’opération de sécurisation des frontières face à l’afflux de migrants clandestins organisée le 19 janvier au col du Portillon, à la frontière entre la France et l’Espagne. Vouloir protéger les frontières du pays est donc un crime apparemment inexpiable pour l’Etat français.

Argutie

Le procureur reproche à l’ancien porte-parole de GI, étudiante de 21 ans, d’avoir « stigmatisé » les migrants en affirmant qu’il était « scandaleux qu’un migrant puisse traverser la frontière ». Des propos qui, selon lui, caractérisent « ce passage de la frontière comme un danger, c’est une spéculation sur la notion de danger alors que rien n’est argumenté ». On reste ébahi devant une telle argutie et la disproportion de la peine réclamée pour punir ce terrible forfait.

Pour Jérémie Piano, le procureur a dénoncé « un appel à la révolte » et « la construction d’un discours stigmatisant », le jeune homme évoquant « une invasion migratoire », « des milliers de clandestins déjà en France » dont « probablement des voleurs, des violeurs et des terroristes en puissance ». Rappelons que ces propos faisaient suite au massacre de la basilique Notre-Dame-de-l’Assomption à Nice, commis par un terroriste islamiste ayant profité d’une filière d’immigration.

D’évidence cette nouvelle procédure judiciaire a tout du procès politique visant à criminaliser le moindre discours anti-immigration et à intimider les patriotes qui voudraient s’engager pour la protection de leur identité et de leur pays.

Par ailleurs, à la suite à ce procès, Thaïs d’Escufon a été remerciée par son employeur à temps partiel, le candidat RN Sébastien Chenu, celui-ci affirmant qu’il « n’avait pas connaissance des engagements de son employée », engagements qui ne sont donc apparemment pas les siens. On pourra bien sûr être surpris, voire choqué, par cette décision qui ne révèle pas un très grand courage face aux oukases du système. D’autant plus que l’on apprenait dans le même temps la condamnation à dix mois de prison, avec mandat de dépôt, d’un militant de l’association patriote angevine L’Alvarium, coupable d’avoir défendu le local du mouvement face à des antifas venus le détériorer.

Face à un tel niveau de persécutions, la solidarité des nationaux ne devrait pas être une option mais bel et bien une nécessité vitale.

Xavier Eman

Article paru dans Présent daté du 17 juin 2021

Abbé Christian Venard, sur la procession attaquée par des antifas : « Si elle n’avait pas été catholique, on imagine déjà l’émotion nationale, voire internationale… »

abbé Christian Venard

Samedi dernier, une procession catholique à la mémoire des prêtres assassinés par les communards a fait l’objet d’une agression violente de la part de militants d’extrême gauche. Voici la réaction de l’abbé Christian Venard au micro de Boulevard Voltaire.

Samedi, environ 300 pèlerins parisiens ont répondu à l’appel du diocèse de Paris et ont processionné dans les rues vers l’Est parisien pour commémorer les prêtres assassinés durant la Commune. Cette procession a été très violemment attaquée par des manifestants d’extrême gauche qui eux commémoraient les communards, ceux qui avaient assassiné les prêtres pour lesquels les catholiques processionnaient. Que révèle cette agression gratuite ?

Il faut distinguer le fait en lui-même des antifa d’extrême gauche et une procession catholique au même plan politique que leur propre manifestation. Il y a une incompréhension formelle.

Ce qui m’intéresse davantage, c’est l’absence de réaction et d’indignation de l’immense majorité de la classe politico-médiatique, à quelques exceptions près.

Je n’aime pas utiliser le mot deux poids deux mesures ou alors dans une manière descriptive. En effet, on peut constater que si cette procession n’avait pas été catholique, imaginons que c’était un moment de prière organisée par un autre culte, musulman ou israélite, on imagine déjà l’émotion nationale, voire internationale, qui se serait emparée du sujet.

L’important pour nous catholiques est de ne pas rentrer dans ce débat-là. C’est un piège puisqu’ils nous poussent vers des positions victimaires et communautaristes contre lesquelles notre propre religion se pose. Les premiers chrétiens qui ont perdu la vie au nom de leur foi sous l’Empire romain ne se posaient pas comme des victimes. Ils prenaient les risques jusqu’à donner leur vie.

Sans tomber dans la position de victimaire, il y a aussi un diagnostic à faire que l’Église catholique n’a pas encore fait. C’est un état des lieux clair et net. Nous observons des faits quotidiens comme des profanations, des incendies d’églises et des actes anti-chrétiens. On a l’impression que les catholiques eux-mêmes n’en ont pas encore vraiment pris conscience.

Ce qui me paraît intéressant c’est l’absence de réactions que ce soit de la part des catholiques, mais plus généralement de la société. Ce qui touche à la religion catholique n’est plus considéré comme un élément sacré pour notre société. Le mot sacré que j’emploie est de l’ordre du ciment social auquel on ne doit pas toucher. Je vous donne un exemple. Au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, les sociétés occidentales ont considéré comme sacré tout ce qui touchait à la Shoah. Nous avions atteint le comble de l’horreur de ce que l’humanité pouvait faire. Collectivement, nous sentons bien que nous ne voulons pas que l’on touche à cet élément comme un élément sacré.

Ce qui m’interroge à travers l’absence de réaction de chanteurs, de politiques ou de journalistes à quelques exceptions près, c’est ce déplacement du sacré. De toute évidence, ce qui touche à la foi catholique n’est plus considéré comme sacré, alors que même dans le champ religieux, je pense notamment à nos frères dans la foi juive ou à ce qui touche à l’islam, on le considère encore comme quelque chose de sacré auquel on ne doit pas toucher. Cela devrait être une vraie interrogation pour les élus de la France. Comment a-t-on pu arriver, dans un pays qui a été totalement forgé par le christianisme, à une telle détestation de soi-même ? On en est arrivé à ne plus considérer comme sacré ce qui touche à le religion catholique.

Il n’y a pas de haine des catholiques en Occident, mais plutôt une haine de soi-même qui se déplace sur le catholicisme.

Pour la plupart de nos contemporains, ce n’est même pas une haine du catholicisme, mais le catholicisme est simplement sorti de leur champ de vision et n’est plus considéré comme un élément sacré, fédérateur de la société, alors que d’autres éléments le sont. Par exemple, un certain nombre de forces progrès voudraient mettre, dans ces éléments sacrés qui forgent la société, un prétendu droit à l‘avortement auquel on ne pourrait pas toucher. Nous catholiques, sommes-nous capables d’un minimum d’introspection ?

Le Pape François lui-même avait dit qu’il ne fallait pas considérer l’Église comme une certaine ONG parmi d’autres ONG. Le catholicisme français n’a-t-il pas, à certaines période,s trop voulu se montrer comme une espèce d’humanitarisme bien sympathique, mais dans lequel on gommait un peu les aspects typiquement sacrés. Ne trébuchons-nous pas parfois sur nos propres erreurs ?

Je comprends l’émoi des fidèles catholiques qui se sont retrouvés menacés de manière violente. De ce point de vue-là, le diocèse de Paris a une attitude plutôt intelligente. Plutôt que de rentrer dans une polémique que l’on peut comprendre, il essaie de rechercher un peu plus loin les raisons qui nous amènent à cela. C’est un signal d’alarme.

Tribune reprise de Boulevard Voltaire

Qui sont les « Black blocs » ? Révolutionnaires mais idiots utiles du mondialisme

Black blocs

Depuis les images spectaculaires retransmises par les médias à l’occasion de ce que l’auteur nomme la « bataille de Seattle », survenue en marge d’une rencontre de l’OMC en 1999, tout le monde a vu ces silhouettes masquées et vêtues de noir affronter, lors de manifestations, des policiers lourdement équipés sur fond de nuées de gaz lacrymogène et de succursales de banques dégradées.
Qui sont donc ces mystérieux black blocs ? Pour le comprendre, rien de tel que de lire l’ouvrage très documenté que leur a consacré l’un de leurs sympathisants, enseignant de science politique à Montréal, qui appuie ses réflexions sur de nombreux échanges avec ces activistes : Les black blocs de Francis Dupuis-Déri (Lux Éditeur, 338 pages, 14 euros).

D’où viennent-ils ?

Le black bloc est né à Berlin-Ouest, vers 1980, au sein du mouvement anti-autoritaire des Autonomen qui s’inspirait de tendances marxiste, anarchiste, écologique et féministe. Il s’est ensuite diffusé à l’étranger, via les contre-cultures punk et d’ultra-gauche, gagnant même des pays comme le Brésil, la Turquie, l’Égypte, Israël ou le Mexique (où l’on parle de « bloque negro ») !

En France, leurs apparitions les plus spectaculaires ont eu lieu en 2009, pendant le sommet de l’OTAN à Strasbourg, et en 2014, lors d’une manifestation à Nantes contre le projet d’aéroport à Notre-Dame-des-Landes [nota : le livre est paru avant leurs présences remarquées lors des Fêtes du Travail depuis 2017, et à l’occasion de certains actes des Gilets jaunes, notamment le 16 mars 2019 sur les Champs-Élysées].

Depuis l’origine, la médiatisation de ces événements a grandement aidé à la diffusion de ce phénomène.

Qui sont-ils ?

L’auteur réfute toute comparaison avec les terroristes d’extrême gauche des années 1970 et 1980 (Action directe, Brigades rouges, etc.), qui maniaient les bombes et les armes à feu, de même l’idée selon laquelle existerait une organisation permanente aux multiples ramifications internationales.

Le black bloc désigne en fait une forme d’action collective qui consiste, lors d’une manifestation, à manœuvrer dans un groupe dont les membres sont revêtus d’un masque et d’habits noirs. Quiconque présente cette apparence peut donc en principe se joindre à ces attroupements. Paradoxalement, l’anonymat recherché par leurs vêtements leur permet de se faire remarquer dans la masse manifestante, d’autant que les émeutes n’échappent pas, via la médiatisation, à la mise en spectacle.

Leurs profils types sont difficiles à établir avec exactitude, mais il apparaît que la majorité d’entre eux sont des hommes jeunes (bien que de nombreuses femmes soient également présentes, surtout en Allemagne et au Canada) et, en très grande majorité, des individus d’ascendance européenne à la peau blanche. Certaines critiques font état de la faible présence de vrais prolétaires au bénéfice d’étudiants privilégiés de la classe moyenne ou de jeunes lumpenprolétaires.

Il arrive également que ces activistes ne penchent pas du côté des anarchistes ou de la gauche radicale, comme le montre l’apparition, depuis quelques années, d’« autonomes nationalistes » ou d’une « anti-anti-fasciste-action » qui défilent dans les manifestations sous l’apparence du black bloc. À Montréal, des petits groupes ont également manifesté en brandissant des drapeaux du Québec.

Que veulent-ils ?

Le but recherché ne s’inscrit pas dans une stratégie révolutionnaire mais constitue plutôt une tactique qui vise à démontrer l’existence, dans la manifestation, d’une critique radicale du système économique et politique considéré comme illégitime et intrinsèquement violent. De ce fait, « la cible est le message », c’est-à-dire que l’intelligibilité de l’action s’exprime par sa cible.

Ces anonymes cherchent donc à attirer l’attention des médias et du public pour exprimer leur contestation contre des symboles de l’État et du capitalisme mondialisé, tout en échappant évidemment à la police. Le fait de former une communauté révoltée et de partager la joie d’agir ensemble, conjugué à la peur de la répression, génère alors chez eux un mélange de peur et adrénaline.

Cette prééminence de l’image et de l’émotion est cependant condamnée par certains d’entre eux parce qu’elle risque de devenir une fin en soi et non un moyen au service de la lutte sociale.

Quel est leur mode d’action ?

En groupe, ces activistes forment une sorte de bannière noire, agrémentée de drapeaux noirs, ou rouges et noirs, et de banderoles frappées de slogans anticapitalistes et anti-autoritaires, qui renvoie au symbole de l’« anarchisme violent » dans l’imaginaire collectif.

Durant les manifestations, les regroupements peuvent être improvisés au fil des rencontres, ou encore préalablement coordonnés au sein de « groupes d’affinité » non-hiérarchisés, héritiers de la tradition anarchiste espagnole, qui facilitent les prises de décision collectives rapides et réduisent les risques d’infiltration policière.

En fonction de la « masse critique » d’un cortège qui pourra leur permettre ou non de manœuvrer puis de s’éclipser après un « désilhouettage » furtif, ils se livreront à des violences et des dégradations ou choisiront de défiler calmement.

Par ailleurs, avant ou après les manifestations, des communiqués ou des manifestes sont régulièrement diffusés sur les réseaux sociaux par des anonymes se revendiquant de ce mouvement.

L’auteur souligne que les gouvernements occidentaux et leurs médias, loin de toujours condamner la violence, l’encouragent lorsqu’elle vise des régimes ennemis. Ainsi, lors de la destruction du mur de Berlin, aucun commentateur n’a cherché à minimiser la portée politique des dégradations en laissant entendre que celles-ci étaient le fait de « jeunes casseurs ».

Des critiques hostiles à l’extrême gauche

Les partis communistes, les syndicats, la LCR, ATTAC ou les militants pacifistes, entre autres, déplorent le recours à la violence des black blocs. Selon l’auteur, une des motivations de ces détracteurs réside dans le fait qu’ils espèrent être reconnus comme des interlocuteurs légitimes des autorités officielles en se portant garants d’une contestation pacifique.

Par ailleurs, certains adeptes des théories du complot les accusent d’être manipulés par des agents provocateurs de la police, affirment que les autorités laisseraient se commettre les dégradations pour discréditer les manifestations ou encore avancent que des multinationales les financeraient à cette fin.

Quelques féministes y voient également le danger d’un renforcement de la domination des hommes et des stéréotypes machistes au sein de la gauche radicale.

De son côté, l’auteur considère que ces actions violentes gênent les autorités et contribuent donc à faire avancer les causes sociales, davantage en tous cas que les manifestations pacifiques qui se soumettent aux règles de l’État. Il observe également que des alliances et des solidarités surviennent ponctuellement entre les manifestants et les black blocs.

Quelques remarques de notre cru

Francis Dupuis-Déri n’aborde pas quelques paradoxes résultant de l’action de black blocs, qui servent parfois des intérêts convergeant avec les objectifs du capitalisme néo-libéral. Par exemple, alors que ce système tend à affaiblir les États et les nations en promouvant des réformes orientées vers la dérégulation sociale, ces jeunes gens en colère s’en prennent à l’instance étatique qui constitue pourtant, via une rationalité bureaucratique évidemment perfectible, un moyen de défense solide des acquis sociaux en matière de santé, d’éducation, de retraite, de salaire minimum, etc.

De même, quel sens peut avoir le fait de dégrader des distributeurs de billets au moment où les banques envisagent de supprimer l’argent liquide ?

Mais ces activistes ne sont pas des théoriciens, comme le dit l’auteur…

Johan Hardoy

Tribune reprise de Polémia

Les antifas et black blocs, alliés objectifs de la Préfecture de Police ?

La manifestation aurait dû se dérouler pacifiquement. Devant des policiers souriants et détendus, les soignants, ces « héros du quotidien », ont à nouveau battu le pavé parisien pour alerter sur leurs conditions de travail. Sempiternelle ritournelle d’un hôpital public en déshérence dont les personnels travaillent en sous-effectif pour des salaires modestes. On a vu de belles scènes pendant cette manifestation, des CRS applaudissant les blouses blanches, des sourires, des saluts, des embrassades même.

Deux corps de l’Etat en première ligne pendant l’épidémie, sacrifiés sur l’autel des incuries du gouvernement et des ministres plus pressés de gérer leur « risque pénal » que d’assurer la sécurité des Français et la sauvegarde des intérêts de la nation. Mais, en fin de journée, tout s’est effondré avec l’apparition des trop fameuses milices en noir. Arrachant le pavé de l’esplanade des Invalides et multipliant les provocations, ils ont fait tourner la marche en émeutes et malmené durement les forces de l’ordre qui comptent plusieurs blessés dans leurs rangs.

Des scènes trop banales dont la réalité crue avait explosé aux yeux du public pendant les manifestations contre la loi Travail. A vrai dire, cela fait quatre ans que de Tolbiac à République en passant par Austerlitz, ces lieux qui sont pourtant d’éclatantes victoires françaises mais autant de défaites de la pensée et du politique. La question est prégnante. Elle obsède. Elle excède. En boucle elle revient et pousse les plus pacifistes d’entre nous à se radicaliser de l’autre coté du miroir. Mais que fait la Police ? Ou plutôt qu’est-ce que ne fait pas la Préfecture ? On a connu un préfet belliqueux jouant des muscles et des mécaniques pour verbaliser les cohortes de familles fuyant le confinement francilien, on retrouve un homme étonnamment discret pour gérer ces violences. Mais le veut-il ? Car les antifas sont bel et bien les idiots utiles des causes sociales.

Ils fournissent à l’opinion pléthore d’images de chaos et de violences qui retombent sur les organisateurs des manifestations, qu’ils soient soignants, pompiers, profs, avocats… Pris entre les feux des pelotons de forces de l’ordre et des infiltrés casseurs, ils voient leur manif leur échapper et leur cause piétinée par ceux qui font passer leur violence pour de l’avancée sociale. Ces antifas, dont les parents sont souvent des bourgeois aisés, se font ainsi les alliés du politique qui les laisse étonnamment franchir des cordons de CRS que des journalistes peinent à franchir. Ce mardi à Dijon, ils ont, en toute impunité, attaqué le cortège de Marine Le Pen qui se rendait au quartier des Grésilles pris, lui, entre les feux tchétchènes et maghrébins.

Les Français, coincés entre des politiques pétochards et des bandes allogènes armées voient chacune de leurs manifestations détruites de l’intérieur par des miliciens d’extrême gauche qui n’ont d’antifascistes que le nom. Le totalitarisme n’est pas un tout, il est une tenaille qui est tout sauf identitaire. Elle est protéiforme.

Etienne Defay

Article paru dans Présent daté du 17 juin 2020

Agressé par des Antifas à Lesbos (Grèce), un journaliste patriote allemand témoigne : « Je voulais donner la parole au peuple grec »

Il y a quelques jours, sur l’île de Lesbos, des militants antifascistes ont agressé pêle-mêle militants identitaires et journalistes, venus en Grèce afin de rendre compte de la situation sur place, en cette période d’invasion migratoire orchestrée par la Turquie notamment, utilisant des milliers de migrants civils pour mener à bien son projet de renouveau de l’Empire ottoman.

Parmi les victimes de ces agressions, Mario Müller, journaliste indépendant allemand, ancien membre de Génération Identitaire (Identitäre Bewegung) dans le pays d’Angela Merkel. Les photos témoignent de la violence de l’agression.

Découvrez cet entretien paru sur Breizh-info.

Breizh-info.com : Pouvez-vous vous présenter à nos lecteurs ? Est-ce que vous êtes un journaliste, ou bien un militant politique ?

Mario Müller : Je travaille pour Compact Magazin, qui est le plus grand magazine patriote d’Allemagne. Nous avons un tirage mensuel d’environ 40 000 exemplaires et une ligne souverainiste. Si je devais comparer, nous serions comme Valeurs Actuelles en France. Dans le passé, j’étais membre actif de la branche allemande de Génération Identitaire et responsable de la maison de l’identité à Halle (Saale). Aujourd’hui, je suis toujours sympathisant, mais je suis passé du militantisme au journalisme.

Breizh-info.com : Pourquoi et quand êtes-vous allé à Lesbos ?

Mario Müller : Je fais des reportages, ce qui signifie que je cherche des histoires intéressantes à raconter. Par exemple, j’ai fait des reportages sur la Syrie et le Liban, la campagne de Lega Nord en Italie, les séparatistes en Catalogne et aussi les manifestations de Gilets jaunes en France.

En fait, j’avais prévu d’aller à Lesbos bien avant qu’Erdogan ne déclare que les frontières avec la Grèce seraient ouvertes à la fin du mois de février, car je m’attendais à une escalade de la situation. Les habitants des îles du nord de la mer Égée souffrent de l’immigration clandestine depuis des années maintenant, et à Lesbos vous avez le plus grand camp de demandeurs d’asile d’Europe. Il a été conçu pour 3 000 personnes, et maintenant plus de 20 000 y vivent dans des conditions horribles, parce qu’ils ont été attirés en Europe par les fausses promesses de nos gouvernements, en particulier d’Angela Merkel.

Mon plan était de parler aux habitants, dont les moutons sont volés par des clandestins, aux prêtres, dont les petites églises ont été vandalisées, aux villageois, qui aidaient les clandestins lorsque la crise a commencé et qui ont maintenant construit des barrages routiers contre eux… Bref, je voulais donner la parole au peuple grec, car les médias allemands ne montrent que des enfants en larmes pour susciter de l’émotion, au lieu de montrer ce qui se passe réellement aux frontières de l’Europe.

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Agression à Toulouse – François Bousquet : « Les antifas bénéficient d’un sentiment d’impunité et d’une complicité des médias »

14/02/2020 – FRANCE (NOVOpress)
À Toulouse, ce 12 février, des dizaines de militants d’extrême gauche particulièrement violents ont tenté d’empêcher la tenue d’une conférence de François Bousquet et Robert Ménard, le maire de Béziers. Les antifas ont jeté des projectiles vers la salle et sur le service d’ordre qui devait sécuriser cet événement.

Au micro de Boulevard Voltaire, François Bousquet revient sur cette scène « surréaliste et impressionnante ».


Attaques antifas : Les hyènes dans la crèche, par Etienne Defay

La bêtise et la violence de l’extrême gauche n’ont décidément plus de limites. Ce dimanche, une meute de décérébrés a attaqué la crèche vivante des enfants à Toulouse. Ce sont nos confrères de La Dépêche et d’Info Toulouse qui rapportent l’événement. En marge des manifestations contre la réforme des retraites ou des Gilets jaunes, ou des deux ensemble après tout, la place Saint-Georges accueillait comme tous les ans un spectacle de Noël joué par des enfants et des associations locales. Mais c’était compter sans la violence et la bêtise d’une soixantaine d’individus qui ont déboulé sur la place aux cris de « Nous on est anticapitalistes » ou encore « Stop aux fachos ».

Certains ont même fait irruption sur scène devant les yeux des petits dont certains se sont mis à pleurer, abasourdis par cette violence inexplicable. Heureusement la scène, si elle avait de quoi scandaliser toute personne douée de raison, n’a pas fait de blessés.

En témoigne le ton de notre confrère de La Dépêche : « Affligeant. C’est aux cris de “Stop aux fachos”, sans même se rendre compte que c’est ce qu’ils sont eux-mêmes. »

Le maire de Toulouse Jean-Luc Moudenc a pour sa part déclaré : « Je déplore et condamne fermement le comportement irresponsable de manifestants hier, qui a provoqué l’interruption de la crèche vivante, au détriment des Toulousains. Un événement organisé par l’association Vivre Noël autrement, que j’avais autorisé comme chaque année. »

Mgr Le Gall a également réagi : « En tant qu’archevêque de Toulouse, je déplore que le simple rappel de la naissance de Jésus et des valeurs qu’elle véhicule (accueil de l’étranger, annonce de la Paix et signe d’une tendresse dont nous avons tous besoin) ne soit plus respecté dans notre pays et suscite même des actes de violences verbales et physiques de ceux qui s’érigent comme défenseurs de la liberté. »

Hasard du calendrier, les enfants de la ville de Groningue aux Pays-Bas ont dû célébrer la Saint-Nicolas sous escorte policière : quelques centaines d’individus vêtus de noir ont manifesté contre la venue du célèbre saint et de ses pères Fouettard dont les visages sont noircis. Il n’en fallait pas plus pour choquer ces militants sans cerveau : « Blackface », hurlent-ils ! En effet, selon les tenants de cette « idéologie » (écoutez notre ricanement), un Blanc ne peut se déguiser en Noir, cela s’appelle de l’appropriation culturelle donc du racisme… Comble de la bêtise : les Fouettards sont grimés en noir pour simuler la suie qu’ils attrapent en passant par les cheminées.

De Toulouse à Groningue, nos villes sont peuplées de crétins politisés qui ont appris à prononcer anticapitaliste avant d’apprendre à réfléchir. Voici le brillant résultat de nos sociétés multiculturelles émancipées de culture chrétienne : des enfants sous escorte policière, des crèches vivantes détruites et des églises en flammes. Seule lumière dans ces ténèbres, la conclusion d’une bénévole toulousaine au journaliste de La Dépêche : « Tous ceux qui crient ne savent pas que Jésus n’était pas un bourgeois, mais un pauvre, un démuni. Je les plains. » Si la royauté du Christ commencée dans une mangeoire nous incite à tendre l’autre joue, le néant qu’incarnent ces gens ne peut que nous révolter.

Etienne Defay

Article paru dans Présent daté du 16 décembre 2019

Procès Dettinger, la république des deux poids deux mesures

Imperceptiblement, mais sûrement, le gouvernement Macron est en train de prendre une vilaine tournure. Le pouvoir macronien est en passe de devenir le plus répressif de toute la Ve République, aussi bien au niveau de la répression physique qu’au niveau pénal.

Déjà, en trois mois de troubles, 8 400 personnes ont été interpellées, 7 500 placées en garde à vue, 1 800 ont été condamnées, 1 300 sont passées en comparutions immédiates, et 316 ont été placées sous mandat de dépôt. Beau tableau de chasse. Certes, nous sommes dans un Etat de droit, aime-t-on à nous rappeler, mais les nombreux mutilés à vie ne sont pas une affabulation.

Dernier exemple de la répression judiciaire particulièrement sévère qui frappe ceux qui demandent à vivre décemment dans leur pays, et exemple également de la collusion entre politique et judiciaire, la peine d’un an de prison ferme infligée à l’ex-boxeur Christophe Dettinger, qui devra également verser 2 000 et 3 000 euros à ses « victimes » casquées et harnachées.

Selon sa déclaration : « On s’est fait gazer à bout portant. Quand je relève la tête, je vois des matraques, plusieurs gendarmes qui frappent des Gilets jaunes, bam-bam-bam. En face de moi, il y a une dame au sol, un gendarme lui met un coup de pied, il a la matraque levée, c’est là que c’est parti. Quand je vois une injustice, j’y vais, je peux pas faire autrement. » Une déclaration qu’il a ainsi complétée : « En voulant empêcher une injustice, j’en ai créé une autre. Quand je me revois frapper ce gendarme, j’ai honte. Je regrette tous mes gestes. » Des regrets que ne semble pas partager l’une de ses victimes : « La première personne à qui je mets des coups de matraque, déclara-t-elle au tribunal, c’est M. Dettinger. Avant, j’avais seulement fait usage de la gazeuse à main. »

Ce qui n’a pas plu à nos dirigeants dans cette affaire, c’est son aspect symbolique : un homme seul et non armé, qui a perdu patience, et qui prend le dessus sur des professionnels de la répression. Voilà qui est inacceptable.

Ce qui est acceptable en revanche, ou du moins légèrement condamnable, c’est l’attaque autrement plus grave perpétrée le 18 mai 2016 quai de Valmy contre deux policiers par des membres de l’extrême gauche. Leur véhicule avait été incendié alors qu’ils étaient à bord, on avait tenté de les empêcher d’en sortir, et on les avait attaqués à la barre de fer quand ils y parvinrent. Cette attaque préméditée avec intention de tuer avait été perpétrée en bande, une bande dont faisait partie Antonin Bernanos, arrière-petit-fils de l’écrivain. Le militant avait été condamné en septembre 2017 à cinq ans de prison, dont deux avec sursis ; libéré un an plus tard, il a participé à plusieurs manifestations des Gilets jaunes dans les rangs des antifas, et a été interpellé pour violences le 19 janvier dernier.

Xavier Darc

Article paru dans Présent daté du 15 février 2019