Sainte-Rita, la mobilisation prend de l’ampleur

13/10/2015 – FRANCE (NOVOpress)
L’église sainte Rita, menacée de destruction, est occupée depuis le début de la semaine. Ces personnes, citoyens et paroissiens sont bien décidés à défendre leur patrimoine religieux et culturel. Une messe a été célébrée ce dimanche dans l’édifice, ce qui n’avait pas eu lieu depuis le mois d’avril.

Voisins, catholiques convaincus, « indignés » apolitiques, « anonymous », l’église Sainte-Rita ne désemplit plus… ce sont en permanence une quinzaine de personnes qui occupent l’église nuit et jour, empêchant les travaux de démolition prévus.
Le député-maire du XVe arrondissement de Paris, Philippe Goujon, a expliqué à la presse que des recours juridiques sont en cours. Il évoque un permis de construire périmé et parle de « troubles graves à l’ordre public » de la part des personnes travaillant sur le chantier. Il a également évoqué la possibilité que l’église serve au profit d’une communauté de chrétiens d’Orient.

Mgr Pouhé y voit une bénédiction.

Je ne sais pas si c’est la Providence ou les larmes du cœur qui nous les a amenés, avant cela je ne les connaissais pas, mais aujourd’hui ils sont les soldats de Marie, des anges venus combattre.

Les anges en question ne se battent d’ailleurs pas forcément au nom de la religion.
Si certains, comme ce voisin, est venu avec ses deux fillettes, « en soutien » face à « ce danger immédiat » pour « le patrimoine et les valeurs menacés par le profit », d’autres ont pris fait et cause pour Sainte Rita au nom de « la démocratie du peuple français », comme les Anonymous ou le Mouvement du 14 juillet, des prêts à « la révolution pacifiste » pour redonner parole et place aux citoyens.

Le mouvement du 14 juillet avait besoin de prendre sa Bastille, avec Sainte-Rita c’est fait ! […] Nous dénonçons la trahison du peuple, qui est pourtant souverain dans une démocratie, et le manque de consultation populaire.

se félicite Nicolas Stoquer, président délégué de l’association de défense Les Arches de Sainte-Rita.
Pas si désespérée que ça, la cause de Sainte-Rita ?

Journée sans voiture … mais avec beaucoup de propagande

30/09/2015 – SOCIÉTÉ (NOVOpress)
La mairie de Paris et Airparif, qui mesure la pollution dans la capitale, n’ont pas la même analyse de la « journée sans voiture ».

Sur le site de la mairie de Paris, on peut lire en grosses lettres : « Gros succès pour la première Journée sans voiture ! »
Des vélos, des rollers, des sportifs… Dimanche 27 septembre, les rues de Paris « libérées des voitures étaient rendues aux Parisiens, et ils en ont bien profité! Record historique pour Vélib’, un quart de véhicules en moins dans Paris intra-muros, une baisse sensible de la pollution atmosphérique, moins de bruit… le bilan de cette première journée sans voiture se révèle plus que positif.
Une journée sans voiture ouverte par Anne Hidalgo sur les Champs-Élysées sous l’œil intéressé des maires de Bruxelles (Belgique), São Paulo (Brésil) et Bristol (Grande-Bretagne).

La mairie de Paris a eu beau jeu de prendre quelques axes emblématiques et fermés à la circulation pour montrer la baisse de la pollution. Sur le site Airparif, les données générales ont de quoi doucher un peu l’enthousiasme bobo de la maire de Paris, puisque ce fameux dimanche a été le jour le plus pollué de la fin de semaine, comme on peut le constater sur le graphique ci-dessus…

Anne Hidalgo, démago du jour : « Vous savez, je suis une immigrée »

11/09/2015 – POLITIQUE (NOVOpress)
Qui espère-t-elle séduire ? Anne Hidalgo, lors d’une visite — calibrée pour les médias — d’un centre d’accueil de « réfugiés », déclare qu’elle aussi « est une immigrée ».

Tout était réglé comme du papier à musique.
La presse convoquée le matin même, pour bien montrer l’urgence de la situation et le dynamisme de l’équipe municipale. Les séances photo avec les « réfugiés » soigneusement choisis, une famille avec enfants, pas un groupe d’hommes célibataires comme plus de 80 % des clandestins qui arrivent en Europe. Les éléments de langage – mobilisation, urgence, hospitalité… —, les infos diffusées aux journalistes et les remerciements à tout le monde – les Parisiens, le PSG, ses services… bref, Anne Hidalgo s’est payé une bonne tranche de comm » sur le dos des « réfugiés ».

Elle n’a même pas oublié la petite phrase, un peu pathos (quand on est de gauche), un peu provoc » (quand on est de droite), qui lui garantissait d’être reprise dans les médias – oups, on s’est fait avoir — « Vous savez, je suis une immigrée, j’ai eu la nationalité à 14 ans », lançait-elle devant les journalistes… pardon, les réfugiés.

Certes, ça peut plaire aux bobos à la larme facile, mais sinon, qui croit-elle séduire, qui pense-t-elle tromper avec de telles mises en scène ?

Crédit photo : Parti socialiste via Flickr (CC) = Anne Hidalgo


Paris : Anne Hidalgo souhaite la bienvenue aux immigrés en arabe !

10/09/2015 – FRANCE (NOVOpress)
Démagogie et dhimmitude semblent devenir les deux mamelles auxquelles têtent nos politiciens. Maintenant, c’est en arabe que la mairie de Paris souhaite la bienvenue aux immigrés… toujours plus prompte apparamment à se mobiliser pour nos frères envahisseurs, pardon… clandestins, pardon… migrants, pardon… réfugiés, que pour sa propre population dans le besoin : SDF, chômeurs, précaires… 

 

 

 

Un virage qui se dessine sur l’immigration

Source : Nouvelles de France
Une intéressante tribune de Jean-Gilles Malliarakis dans Nouvelles de France, montre les fissures de plus en plus importantes dans le mur du silence qui entoure le problème de l’immigration.

Deux pages d’accueil successives sur le site internet du Figaro me donnent à penser que certains blocages sont en train de sauter.
Le samedi 1er août, c’était : « L’immigration, principale préoccupation des Européens », avec à la clef une étude par sondage réalisée ce printemps pour le compte de la Commission européenne.
Ce lundi 3 août au matin c’est : « Migrants : la Mairie de Paris se retrouve sous pression. »

L’affaire de Calais, loin de Paris, loin des plages vacancières, loin de campagnes aujourd’hui encore ensoleillées, loin de Neuilly aussi, plus loin encore des palais nationaux, a longtemps semblé une affaire, désagréable certes, mais que nos technocrates et nos gendarmes allaient régler pendant que nous fermons les yeux.
À Lampedusa, à Mytilène, aux confins de l’Espagne et du Maroc ? Que l’Europe du Sud se débrouille, nous ne voulons pas le savoir.

D’excellents esprits viennent aussi nous assurer que, grâce aux immigrés devenus sémantiquement des « migrants », – avez-vous remarqué l’invasion des éléments de langage ? – nos retraites par répartition allaient être sauvées. Pure illusion, grossier mensonge.

Et puis, aujourd’hui même à Paris, on découvre qu’un lycée désaffecté du 19e arrondissement a été envahi malencontreusement par des « chances pour l’Europe ». Ses occupants illégaux viennent compliquer l’existence tranquillement dépensière d’un des centres de pouvoir les plus infectés d’idéologie bien-pensante et socialo-communiste : l’équipe municipale Hidalgo. La voici obligée de protester par des mots absurdes : « Ce n’est pas en envahissant un équipement public qu’on trouve de l’hébergement », explique-t-on, si j’en crois Le Figaro au cabinet du maire. Accessoirement les mêmes bureaucrates ne nous expliquent pas comment « on » obtient gain de cause.
On nous dit que « la Mairie de Paris refuse également de céder au “chantage inadmissible” des migrants du lycée Jean-Quarré, qui réclament l’aménagement d’un gymnase pour s’y installer. »
« On réfléchit au fait de faire intervenir les forces de police » – réfléchissez, réfléchissez —, mais la situation est claire :

le dialogue est pour le moment rompu. Une réunion de crise devrait se tenir ce lundi matin à la Mairie de Paris pour trouver une solution.

Bien sûr, dira-t-on, c’est la version du Figaro, pas trop favorable à l’insupportable Hidalgo.
Nous sommes certes assaillis de désinformation à jet continu. Mais cela, nous le savons aussi, de plus en plus, avec plus ou moins de conscience de cette dommageable intensité.

La fin des euroscepticismes plus ou moins fabriqués, plus ou moins manipulés, des deux côtés de la Manche, n’est sans doute pas pour demain.
Au moins la purulence grandissante de ce dossier a-t-elle permis à un nombre non négligeable d’Européens d’ouvrir les yeux : on observe dans toute l’Europe le même verrouillage idéologique, dans les salles de rédaction, dans les sacristies régimistes, dans les réseaux de pouvoir.

On aura eu beau forger, ou réinventer, le concept supposé excommunicateur de « populismes » – pouah ! –, un mot qui désignait autrefois les démocrates-chrétiens – dans des régimes démocratiques, même imparfaits, c’est toujours l’opinion qui porte au pouvoir telle ou telle force politique. C’est aussi l’opinion, bonne ou mauvaise conseillère, qui fait évoluer les partis du système, et, s’ils n’évoluent pas c’est enfin l’opinion qui fait gonfler les voiles, plus ou moins éphémères, de partis concurrents, même factices.
Ce qui s’est passé en France depuis 30 ans a été freiné, manœuvré par la rivalité Chirac-Mitterrand, les deux joueurs ayant fait l’un comme l’autre bon marché de l’intérêt du pays, et de l’opinion profonde du peuple, pour ne s’intéresser qu’à leur petit billard politicien.

Ce temps n’est plus. Le billard post-mitterrandien du disciple Hollande ne lui arrive pas à la cheville. Celui des post-chiraquiens n’intéresse plus qu’eux-mêmes et les petits marquis des médias.
Il paraît donc temps, en France et dans toute l’Europe, que les citoyens reprennent les mandats usurpés par la classe politique et captés par les technocrates, redéfinissent ce qu’ils attendent des institutions européennes, et construisent à nouveau, enfin, l’Histoire du continent.

La Nuit du Ramadan, payée par les Parisiens, simple problème de vocabulaire ?

06/07/2015 – FRANCE (NOVOpress)
Culturel ou cultuel ? La nuit du Ramadan à la mairie de Paris, petit souci de vocabulaire ou dhimmitude et communautarisme sans vergogne ?

Amis de gauche, défenseurs de la laïcité et de la République, il faut vraiment que l’on vous dise… Sans vouloir vous faire de peine, il fallait un peu mieux suivre les cours de Français à l’école. « Culturel » et « Cultuel », cela n’est pas pareil. Non, vraiment pas.
Culturel, cela a trait à la culture d’un pays. Dans « cultuel », j’entends le mot… le mot… culte, qui a trait à la religion. Vous êtes sur le point de faire une grosse boulette, là…

Par exemple, quand la mairie de Paris célèbre ce soir la « traditionnelle Nuit du ramadan », un « événement culturel, créé en 2001 à l’initiative de Bertrand Delanoë » (dixit Paris.fr), dont le point d’orgue est la rupture du jeûne, à une heure précise édictée par un imam, 21 h 56 cette année, il y a confusion. La bonne formulation qu’aurait dû employer le site web de la mairie est un « événement CULTUEL, créé en 2001 à l’initiative de Bertrand Delanoë ».

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Exclusif — Interview de Serge Federbusch : 2/3 : L’identité de Paris mise à mal

17/06/2015 – FRANCE (NOVOpress)
Nous poursuivons nos échanges avec Serge Federbusch*, connaisseur et critique de la politique parisienne. Il évoque avec nous la destruction de l’identité de la capitale par l’équipe d’Anne Hidalgo.

Plusieurs réalisations et projets ont été lancés par Delanoë et Hidalgo : la canopée du forum des Halles, la tour Triangle, les déserts visuels de la place de la République ou de la gare d’Austerlitz, les quais de Seine, la Philarmonique de Paris, le stade Jean Bouin… avec en commun une explosion des coûts (387M au lieu de 200 M pour le philharmonique/canopée évalué à 120 M€ en 2007 qui atteint 216 M€ à ce jour), des destructions de sites existants (serres d’Auteuil, parc des expositions, buvette d’Austerlitz) et un doute sur l’utilité de ces projets.

reconstruction forum des halles
Reconstruction du forum des Halles

NOVOpress : Quel est le moteur réel des projets urbanistiques de la ville : simple vanité ou, plus grave, clientélisme (Unibail pour la tour Triangle) et favoritisme (Max Guazzini pour Jean Bouin) ?

Serge Federbusch : Delanoë et Hidalgo sont fondamentalement capitulards devant les grands intérêts financiers privés surtout s’ils ont une influence dans les médias. Il ne faut donc pas s’étonner si LVMH, Unibail et les gens du sport business ont obtenu tout ce qu’ils voulaient aux Halles, à la Samaritaine, à Jean Bouin et demain, peut-être, aux serres d’Auteuil.

NOVOpress : Pour rester dans les grands projets grandioses, la Mairie de Paris a lancé la réhabilitation de la Halle Freyssinet avec un budget d’environ 160 à 170 millions d’euros. Le projet a été lancé sans aucune concertation ni même information locale. Estimez-vous qu’il s’agit encore d’un projet de prestige « entre copains » avec Xavier Niel de Free, sans aucune retombée véritable au niveau de l’emploi ou de création de richesse où y a-t-il là un véritable renouveau technologique pour Paris ?

Serge Federbusch : Malgré les rodomontades de la mairie et les faveurs accordées à Niel, Paris compte aujourd’hui huit à dix fois moins de start-ups que Londres. Mais ça, personne ne vous en parle.

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Exclusif – Interview de Serge Federbusch 1/3 : les finances catastrophique de Paris

16/06/2015 – FRANCE (NOVOpress)
Serge Federbusch connaît la politique parisienne de l’intérieur et la décortique avec acuité dans une série d’entretiens accordée en exclusivité pour NOVOpress. Au menu du jour, les finances de la ville devenues folles. Revenez demain pour apprendre comment l’équipe municipale met à mal l’identité de la capitale. Auteur de « la marche des lemmings », ouvrage consacré à la manipulation politico-médiatique des attentats de janvier, Serge Federbusch reviendra enfin sur cette question.

NOVOpress :Monsieur Federbusch, vous avez été élu conseiller du Xe arrondissement de Paris de 2008 à 2014, président du Parti des Libertés, fondateur de Delanopolis.fr, premier site indépendant d’informations en ligne sur l’actualité politique parisienne. Merci pour votre éclairage « de l’intérieur » sur le fonctionnement de la Mairie de Paris et plus généralement sur l’état politique de Paris.
La mairie de Paris c’est une dette passée de 1 Milliard en 2001 — année d’arrivée de Delanoë à la Mairie — à 3.7 Milliards en 2013… Alors Paris, c’est une petite Grèce en puissance, qui pourrait se retrouver en faillite comme Detroit ?

Serge Federbusch : Lorsque la gauche arrive au pouvoir municipal en 2001, la ville, malgré la campagne de dénigrement lancée par la gauche contre les Tiberi, est bien gérée. Les impôts sont bas, la dette anecdotique. Cette dernière a quadruplé en 14 ans de « socialoverdisme », soit un pourcentage d’augmentation bien supérieur à celui de la dette de l’État, pourtant en vive croissance. Mais le plus inquiétant est que cette hausse s’est faite malgré une forte augmentation des impôts et, surtout, malgré la divine surprise des recettes de droits de mutation (frais de notaires), portées par la hausse du prix de l’immobilier. Delanoë et Hidalgo ont réussi l’exploit de faire « exploser » la dette alors qu’ils bénéficiaient d’autres recettes en forte croissance.

NOVOpress : Lors des discussions sur le Budget 2015 Anne Hidalgo a « découvert » qu’il lui faudrait trouver de quoi combler « un gap de 400 millions d’euros ». Cette ignorance et cette panique sont très inquiétantes : ne peut – on craindre d’autres « découvertes » du même genre et une spirale sans fin de taxations, d’emprunts et de dépenses incontrôlées ?

Serge Federbusch : Naturellement, il s’agissait d’une surprise feinte, car Hidalgo sait parfaitement d’où vient le problème. La municipalité a engagé la ville des dépenses clientélistes très lourdes dont beaucoup ont des effets récurrents : logement social, embauches, etc. Elle n’ose pas tailler dans les subventions aux associations de copains et de coquins. Il lui faut donc augmenter les impôts de manière discrète et, surtout, continuer de faire croître la dette.

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Anne Hidalgo: le Qatar lutte avec moi contre l’homophobie

05/06/2015 – FRANCE (NOVOpress)
Anne Hidalgo remercie le Qatar pour son aide dans la lutte contre l’homophobie… Les homosexuels qataris, dont la pratique est passible de peine de mort, apprécieront… 


#tweetclash : #Hidalgo : Un combat contre l… par Lopinionfr


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Bientôt une carte de « Citoyen de Paris » : la comm’ clientéliste d’Anne Hidalgo

19/05/2015 – FRANCE (NOVOpress)
Vous n’avez plus qu’une semaine pour donner votre avis sur le dernier avatar de « l’esprit 11 janvier » et de « boboland », alias Paris : la Carte Citoyenne.

Quelle est cette nouvelle lubie d’Anne Hidalgo ? C’est après les attentats du 11 janvier et s’inspirant d’une initiative de la mairie de New York que la mairie de Paris a décidé de lancer sa carte citoyenne. On voit déjà le double patronage rendant la démarche inattaquable…
Cette carte municipale sera accessible à tous les habitants de Paris, âgés de 7 ans ou plus, y compris les SDF, « sans distinction de nationalité ou de statut ». Elle donnera accès à des services publics et « aux consultations citoyennes » — comme le vote du nouveau budget participatif parisien.

L’objectif est, explique la Ville, de « répondre aux besoins de cohésion sociale et de réaffirmer les valeurs parisiennes et citoyennes » après les attentats qui ont secoué Paris. Poursuivant dans la Novlangue sucrée qu’affectionnent nos édiles, « Dans cette logique d’adhésion citoyenne, la Mairie de Paris vient de lancer une consultation pour que les Parisiens co-construisent leur future carte. »

Bref, le machin sert à donner à tous, y compris aux étrangers, accès aux prébendes de la mairie. Une sorte de super carte de fidélité, sans contrainte, à la différence de son modèle new-yorkais, qui pourra servir à la police (il n’existe pas de carte nationale d’identité aux USA). Vous avez jusqu’au 26 mai pour dire ce que vous pensez de cette initiative sur le site dédié de la mairie de Paris. Votre voix compte, puisqu’à date, le site a recueilli 61 propositions.


Logement social : le vivre-ensemble au forceps

paris

25/04/2014 – FRANCE (NOVOpress)
Transformer de bureaux en logements sociaux, Anne Hidalgo y tient. Par pragmatisme – il n’y a pas tellement d’autre moyen de créer du logement dans Paris — et aussi parce que cela sert son idéologie du vivre-ensemble à marche forcée.

D’un côté, selon l’APUR, il y aurait 800 000 m2 de bureaux vides dans la capitale, dont 300 000 d’obsolètes. De l’autre, ce ne sont pas moins de 135 000 postulants qui attendent un HML. Pire, l’Île-de-France, qui représente 20 % de la population française, ne représente plus que 10 % de la construction totale de logements. Il faut dire que Paris est l’une des villes les plus denses d’Europe, difficile donc d’y trouver de la place pour construire de nouveaux logements (ce qui n’est pas le cas de la petite et grande couronne).

L’équation est donc simple : il suffit de puiser dans ce parc de bureaux vides pour les transformer en logements. C’est le choix de la mairie de Paris, qui prévoit d’utiliser 250.000 m² de bureaux vides d’ici 2020 pour créer de nouveaux logements. Selon la mairie, plus de 378.000 m² de bureaux ont déjà permis la réalisation de 5 400 logements entre 2001 et 2012.
Anne Hidalgo va donc aller plus loin et souhaite pousser les promoteurs vers la conversion des bureaux en habitat. La carotte, ce serait qu’ils puissent être « exonérés de taxes d’aménagement et aussi, de manière temporaire, de taxe foncière », explique Ian Brossat, l’adjoint respopnsable du Logement (PCF). Le revers de la médaille pour eux, ce seront les 25 % de logements sociaux que prévoit la loi pour tout programme immobilier, la Ville de Paris ayant l’objectif de financer 7.000 à 7.500 logements sociaux par an. Et cela sert de plus l’idéologie du vivre-ensemble, puisque la majorité des bureaux visés sont situés dans le VIIIe et IXe arrondissement de la capitale.

C’est un levier majeur pour introduire de la mixité sociale dans les arrondissements au cœur de Paris », se félicite Ian Brossat.

Le prétexte est que les immeubles haussmanniens visés seront les plus faciles à réhabiliter. La réalité, c’est que le taux de refus de logements sociaux atteint 40 %. La situation concerne les « PLS », ces logements sociaux réservés aux classes moyennes, lesquelles refusent d’habiter dans des quartiers à forte mixité sociale… et/ou culturelle. Les refus concernent d’ailleurs aussi bien des appartements rénovés que des habitations flambantes neuves, particulièrement dans les arrondissements nord et est de la capitale. « Cela se produit aussi dans le XVIIe. », confirme le conseiller UMP de Paris Jérôme Dubus. L’élu les comprend : « Les gens trouvent les loyers trop élevés pour des secteurs dégradés en termes de sécurité. »

Bref, le vivre-ensemble ayant échoué dans les quartiers populaires, il est urgent de l’implanter dans les quartiers bourgeois afin qu’il y échoue également.

Crédit photo : Giovani Racca Via Flickr (cc)


Reportage de William Van Qui avec Audrey Natalizi pour France 3 Paris Ile-de-France

L’adjoint d’Anne Hidalgo, Patrick Klugman, copieusement sifflé à la manifestation pour les chrétiens d’Orient

L'adjoint d'Anne Hidalgo, Patrick Klugman, copieusement sifflé à la manifestation pour les chrétiens d'Orient

28/07/2014 – PARIS (via LTL News)
Certains osent tout, c’est même à ça qu’on les reconnait. Cet adage est parfaitement adapté au cas de Patrick Klugman. En effet, l’adjoint au maire de Paris Anne Hidalgo a eu le culot d’intervenir au nom de cette dernière lors de la manifestation en soutien aux Chrétiens d’Orient organisée dimanche 27 juillet devant la Cathédrale Notre-Dame à Paris. S’il est un élu de Paris, Patrick Klugman est surtout l’avocat de Femen, qui avaient profané la cathédrale parisienne. C’est pourquoi, comme on peut le voir dans cette vidéo, il a été hué par les manifestants. Il n’a pu terminer son discours.

https://www.youtube.com/watch?v=Kjub5M6GN-E

Mairie de Paris : interdiction de fumer dans un jardin public, autorisation de se droguer dans des salles subventionnées

Mairie de Paris : interdiction de fumer dans un jardin public, autorisation de se droguer dans des salles subventionnées

Pour satisfaire aux conclusions impénétrables d’un débat « au sein de sa majorité » (sic) – le genre de discussions qui échappent à toute raison étrangère aux tractations entre Verts, Communistes et Socialistes parisiens – Anne Hidalgo a décidé d’expérimenter l’interdiction de fumer dans un jardin parisien…

Cette fatwa anti-tabac est naturellement le prélude à une interdiction généralisée, tant il est vrai que le Moloch qui veut votre bonheur malgré vous ne le désire pas à moitié…

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Ramadan : la Mairie de Paris va nous faire payer un grand moment de “vivre ensemble”

Ramadan : la Mairie de Paris va nous vendre un grand moment de "vivre ensemble"

07/07/2014 – PARIS (Novopress via Kiosque courtois)
La Mairie de Paris (photo) va bientôt nous vendre un grand moment de « vivre ensemble ».
« A l’occasion du Ramadan, la Mairie de Paris invite les agents dans les salons de l’Hôtel de Ville, le mercredi 9 juillet 2014 à 20h, à la soirée « La lila de Paris », événement aux senteurs du jasmin et aux couleurs des gnaouas du Maroc. Au programme : le groupe Zorna, la chanteuse Oum, et un spectacle de musique et de danse Gnaoua »

Ce n’est pas tout : à 21h59 tapantes, « rupture du jeûne » ! Autrement dit, célébration d’un rite religieux dans les murs de l’Hôtel de Ville, avec la bénédiction, si l’on ose dire, de Mme le Maire. Coût pour les Parisiens : 70 000 euros. C’est pas beau ?

Le même jour, à 17h30, les Français patriotes seront place Igor Stravinsky, dans le 4ème arrondissement, à 200 mètres de l’Hôtel de ville, pour la « rupture du saucisson », à l’invitation de Riposte laïque et Résistance républicaine !

Crédit photo : Benh Lieu song, via Wikipédia, (cc).

Mairie de Paris : un trou de 400 millions laissé par Delanoë… et Hidalgo

Mairie de Paris : un trou de 400 millions laissé par Delanoë… et Hidalgo

21/06/2014 – PARIS (NOVOpress/Bulletin de réinformation)
La calamiteuse gestion socialiste n’est plus à démontrer, comme le prouve ce nouvel épisode à la ville de Paris. C’est le journal Capital qui révèle le pot aux roses. Le nouveau maire Anne Hidalgo qui avait jusqu’alors farouchement nié a été obligé de reconnaître publiquement le trou béant de 400 millions d’euros manquants pour pouvoir boucler le budget de l’an prochain. Le principal mis en cause dans cette gabegie, dont seuls les socialistes ont le secret, est évidemment l’inénarrable Bertrand Delanoë (photo) dont la gestion des deniers publics fut catastrophique ; mais Anne Hidalgo est aussi en cause puisqu’elle était sa première adjointe.

Le nouveau maire socialiste hérite dès lors d’une situation financière désastreuse que seule l’augmentation du prix des impôts pourra raisonnablement régler. Elle qui avait promis de ne point toucher à la fiscalité risque de rompre rapidement avec la confiance des Parisiens. Et l’addition risque d’être salée pour les habitants de la capitale puisque 400 millions d’euros représentent en moyenne 285 € par foyer fiscal ou si l’on préfère l’équivalent des deux tiers du produit annuel de la taxe d’habitation versé à la ville. Reste à l’édile de faire part de la bonne nouvelle à ses administrés.

Crédit photo : Bertrand Delanoë, via Flickr, (cc).