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Anne Hidalgo capitule : Michel Déon aura bien une sépulture à Paris

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Affaire Déon. La maire Hidalgo fait marche arrière… dans les mots, par Francis Bergeron

Le scandale de l’interdiction d’inhumation à Paris de l’écrivain Michel Déon a pris une telle proportion que madame Hidalgo s’est sentie obligée de réagir, pour tenter d’apaiser les esprits.

Il est vrai que, ces dernières semaines, elle a accumulé les bourdes et les erreurs de gestion, dans à peu près tous les domaines relevant de sa compétence, et les Parisiens manifestent un agacement de plus en plus perceptible. L’heure du « Paris bobo » est passée, voici le « Paris facho », pour parler comme eux. L’affaire Michel Déon n’a été que la goutte d’eau qui fait déborder le vase.

D’abord parce qu’elle a montré l’inculture des édiles parisiens, qui n’ont pas mesuré la popularité de Déon. Ensuite parce qu’elle est symptomatique de la morgue de cette coterie qui a fait main basse sur la capitale. Mais surtout parce qu’elle rappelle le sectarisme exceptionnel de quelques figures socialistes, au rang desquelles madame Hidalgo ne fait certes pas de la figuration. Le mépris avec lequel elle a traité la secrétaire perpétuelle de l’Académie française, Hélène Carrère d’Encausse, ou la célébration indécente du tueur stalinien Guevara dans des locaux municipaux, font partie de quelques-unes de ces actions qui donnent le sentiment exaltant à madame Hidalgo qu’elle marche dans les traces des républicains espagnols de 1936, déterreurs de carmélites et fusilleurs de curés.

Le 15 février, madame Hidalgo s’est donc néanmoins sentie obligée de corriger le tir à l’égard de Michel Déon. Elle vient de déclarer que « Michel Déon est un très grand écrivain français, en même temps qu’un Parisien de cœur ». Malgré Maurras, malgré l’Action française, malgré ses livres « Algérie française », malgré son appartenance aux « hussards ». On imagine l’effort incroyable qu’il lui aura fallu pour avaler cette couleuvre, alors que Déon personnifie à peu près tout ce qu’elle déteste.

Elle reconnaît que les démarches de la famille et de l’Académie française étaient légitimes. Mais elle s’appuie sur des arguties juridiques pour persister dans un refus d’une sépulture à Paris.

Une nouvelle provocation !

Plus fort encore : puisque le règlement actuel ne permet pas, selon elle, d’accueillir la dépouille de Déon, elle annonce qu’elle va « donc le faire évoluer », non pas pour permettre l’inhumation de Déon, mais « pour permettre par exemple à des artistes du monde entier » d’être enterrés à Paris, même s’ils n’y ont pas vécu ou n’y sont pas morts. C’est purement et simplement une nouvelle provocation !

Pas de sépulture pour Déon, mais demain des sépultures pour des artistes du monde entier. Si ces artistes sont choisis par madame Hidalgo, ou même par « des conseillers de Paris de toutes les formations politiques », on imagine sans peine de quoi les cimetières parisiens risquent d’être bientôt encombrés : de tous les Neruda de sous-préfectures, de tous les Guevara du bout du monde rebaptisés figures romantiques, de toutes les fausses valeurs cryptocommunistes dont les pays d’Europe de l’Est ne veulent pas. Et on nous présentera ces inhumations comme un ultime acte de résistance. Pensez : être enterré au pays des droits de l’homme !

« Accueillir exceptionnellement à Paris la sépulture de personnalités qui n’y résidaient pas administrativement » est souhaitable. Très bien. Mais des personnalités françaises. Et commençons par Michel Déon !

Francis Bergeron

Article repris du quotidien Présent

Hidalgo et Jeff Koons, complices pour enlaidir Paris, par Françoise Monestier

Le monde spéculatif de l’art contemporain se déchire à belles dents depuis qu’Anne Hidalgo a accepté le cadeau empoisonné de Jeff Koons « à la ville de Paris et au peuple de Paris » pour rendre un hommage posthume aux victimes des terroristes islamiques qui avaient aligné plus de 130 victimes (et plus de 400 blessés) au Bataclan et dans différents points de Paris le 13 novembre 2015.

Une initiative américaine

A peine un an après la tuerie, le 21 novembre 2016, l’artiste présentait en territoire étranger – en l’occurrence l’ambassade des Etats-Unis à Paris – son projet d’une sculpture géante représentant des tulipes gonflables tenues par une main anonyme et se voulant une référence à la statue de la Liberté. Il s’agissait en fait d’un faux geste de compassion destiné à gonfler ses carnets de commande et à donner le beau rôle à Washington.

Lors de cette conférence de presse réservée à dix journalistes triés sur le volet et à 90 privilégiés – dont le collectionneur François Pinault, Anne Hidalgo, les directeurs respectifs du musée d’Art moderne et du palais de Tokyo, Delphine Arnault et son compagnon Xavier Niel ainsi que des galeristes de renom –, Koons martelait que Le bouquet de tulipes devait prendre place sur la place de Tokyo, entre les deux entrées des deux grand musées parisiens… et à deux pas des avenues Kennedy et du président Wilson. Que croyez-vous qu’il arriva ? Ce fut Anne Hidalgo qui céda, tout heureuse de complaire à l’envahissant Koons, qui avait eu l’honneur d’être sacré à Versailles roi de l’art contemporain, mais qui avait eu également sa rétrospective au Centre Pompidou et qui ne demandait pas mieux qu’un nouvel adoubement. Tout heureuse également d’avoir répondu cinq sur cinq au projet de l’ambassadeur américain à l’origine du projet, la démocrate Jane Hartley, très proche d’Obama qui l’avait nommée à ce poste diplomatique de prestige et qui voulait ainsi redorer le blason de l’amitié franco-américaine.

Un choix contestable

Ce monument de plus de 35 tonnes, réalisé en Allemagne pour un coût total de plus de trois millions d’euros – le tout financé par des mécènes qui bénéficieront d’abattements fiscaux à hauteur de 66 % de leurs contributions, et donc par le contribuable lambda, mais aussi par l’Etat qui sera obligé de s’associer au financement de l’implantation du mastodonte – va bouleverser l’harmonie actuelle entre les colonnades du musée d’Art moderne et le palais de Tokyo. De plus, l’avis et l’accord des architectes des Bâtiments de France sont nécessaires pour une telle construction à proximité de bâtiments classés monuments historiques, ce qui est le cas du palais de Tokyo.

Autant de raisons qui expliquent la pétition récemment publiée dans Libération pour s’opposer au projet. Les différents signataires au nombre desquels figurent Fréderic Mitterrand, mais aussi l’artiste Christian Boltanski ou Alexia Fabre, conservateur du musée Mac/Val, demandent ni plus ni moins l’abandon du projet et soulignent que ce bouquet qui ressemble à des ballons dégonflés, n’a aucun rapport avec la tuerie du 13 novembre et représente surtout une promotion scandaleuse de « l’impérialisme artistique américain », de l’art spéculatif et de sa marchandisation tellement prisés par la Fondation Louis Vuitton ou François Pinault, pourtant très opposé aujourd’hui au bouquet empoisonné de Koons. Tout comme d’ailleurs l’adjoint d’Hidalgo à la culture, Bruno Julliard, très critique sur la question.

Quelle que soit la décision prise en dernier ressort par Françoise Nyssen, spécialiste de l’esquive, de la promotion des fausses valeurs et de la chasse aux monuments de notre littérature, cette sculpture géante a les mêmes tares que le fameux Mur pour la Paix, édifié en l’an 2000 sur l’esplanade du Champ-de-Mars. Une monstruosité de plus de 52 tonnes, réalisé par le sculpteur Clara Halter et l’architecte Jean-Michel Wilmotte, qui n’en finit pas de se dégrader au fil des intempéries ou de certains actes de vandalisme mais qui fait figure d’intouchable.

Mur pour la Paix ou mur de la honte ?

Jacques Chirac, alors président de la République et très ami avec le cauteleux et intrigant Marek Halter, époux de l’artiste récemment décédée, n’avait ménagé ni son temps ni sa peine pour que le monument, déclinant le mot PAIX en 32 langues, ait sa place à une portée d’encablure de la tour Eiffel. Edifié au départ pour une occupation territoriale de quatre mois, il a rapidement joué l’incruste et n’a toujours pas été mis à bas, alors que son emplacement sur un site classé l’exigeait. Mais Marek Halter, qui sait apitoyer les puissants et la mairie de Paris, attend que l’association Le Mur pour la Paix – 2000 fasse les travaux nécessaires pour garantir la sécurité des visiteurs. Pendant que l’association des Amis du Champ-de-Mars déplore, elle, la rupture que ce mur engendre dans la perspective entre l’Ecole militaire et la tour Eiffel, la mairie de Paris, la rue de Valois et la préfecture de Police se renvoient la balle. Quant à Rachida Dati, maire du VIIe arrondissement, elle milite pour son démontage mais n’est pas près d’être entendue, la disparition récente de Clara Halter conférant à ce mur un caractère immuable. Immuable comme les murs qui entourent Bethléem ou coupent Nicosie en deux.

S’agissant du bouquet de tulipes gonflables de Jeff Koons, on pourrait suggérer à Anne Hidalgo de demander à son ami Pinault, parrain de Koons dans l’Hexagone et à Venise, de prendre à sa charge les travaux d’installation du bouquet empoisonné en l’installant devant l’ancienne Bourse du commerce que la mairie de Paris lui a offerte après avoir déboursé la coquette somme de 63 millions d’euros, histoire de permettre au milliardaire spéculateur d’art moderne de posséder un musée en plein centre de Paris. Pinault peut bien débourser trois sous.

Françoise Monestier

Article paru dans Présent daté du 2 février 2018

Anne Hidalgo

Le prix de la Carpette anglaise a été remis à Anne Hidalgo

08/01/2018 – FRANCE (NOVOpress)
Le prix de la Carpette anglaise distingue tous les ans un membre de l’élite française qui promeut la langue anglaise plutôt que le vocabulaire français dans ses allocutions publiques. Cette année, il y avait au rang des nominés, entre autres, le chef de l’état, Emmanuel Macron qui emploie régulièrement des mots anglais dans ses discours.

C’est finalement Anne Hidalgo qui a remporté le prix pour son slogan des Jeux Olympiques : « Made for Sharing ».


Gay Games

Les Gay Games placés sous la tutelle d’Emmanuel Macron et de Pierre Bergé

Gay Games Pierre Bergé09/11/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Emmanuel Macron et Pierre Bergé sur la même affiche ? C’est fait ! Le président de la République a accordé son « haut parrainage » aux prochains Gay Games, sorte de jeux Olympiques homosexuels qui auront lieu en août prochain à Paris et qui avaient choisi Pierre Bergé pour président d’honneur et continuent de se réclamer… de son autorité morale ! L’hebdomadaire Minute, qui consacre deux pages à ces Gay Games dans son numéro de cette semaine, rapporte que c’est le ministre des Sports, Laura Flessel, qui a décidé Emmanuel Macron à parrainer cette manifestation :

« C’est en effet en tant que marraine de la candidature de Paris aux Gay Games 2018 que la quintuple médaillée olympique opère depuis 2013, écrit Minute. Et, coup de bol, l’épéiste est devenue ministre des Sports. “J’ai porté ce combat en tant que citoyenne, en tant que femme, en tant que sportive, je le porterai maintenant en tant que ministre“, a-t-elle confié à Têtu. On comprend mieux que son premier déplacement, en tant que ministre, ait été pour se rendre au « Refuge », où l’attendait d’ailleurs Manuel Picaud – que le monde est petit ! [Manuel Picaud est coprésident des Gay Games, Ndlr] –, « afin d’échanger avec des jeunes victimes d’homophobie ou de transphobie, et entendre leurs propositions pour améliorer l’accès à la pratique du sport pour tous“, étant apparemment entendu qu’il est difficile d’être homosexuel et sportif, ce dont témoigne la carrière d’une certaine Amélie Mauresmo… »

Gay Games Macron

De plus, bien qu’ils s’en défendent, les Gay Games ne se contentent pas de réclamer le « respect » pour les LGBT, mais apparaissent comme une opération de prosélytisme, du moins si l’on en croit Marlène Schiappa, le secrétaire d’Etat à l’Egalité entre les femmes et les hommes, qui, devant la presse réunie au stade Charléty, a conclu son discours par ces propos de Marguerite Duras :

« Tous les hommes sont en puissance d’être des homosexuels. Il ne leur manque que de le savoir, de rencontrer l’incident ou l’évidence qui le leur révélera. »

Commentaire cinglant de Minute : « Ou de se trouver sous la mauvaise douche au mauvais moment ? […] Acceptez-nous tels que nous sommes ou devenez comme nous ? Venez participer à une épreuve sportive… ou venez vous initier aux délices de l’homosexualité ?

Eléments tirés d’une enquête à lire dans son intégralité
dans le n° 2646 de Minute daté du 8 novembre 2017

 

Paris Plages : Anne Hidalgo invente la plage sans sable

10/07/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Avant, à Paris Plages, le Parisien épanoui profitait de son demi-mètre carré de sable pour s’asseoir, heureux, entre une capsule de Kanterbrau et un trognon de pomme bouffé par un rat. Mais cette année, Anne Hidalgo s’étant fâchée avec le cimentier Lafarge, il n’y a pas de sable. À moins d’aller chercher sous les pavés.

Tanguy Pastureau revient sur cette édition de Paris Plages sans sable :

L’été, c’est nul, c’est mou, on s’ennuie sur des plages dégueus avec des puces de mer plein les orifices, et depuis l’explosion du burkini on peut même plus mater des nibards. Mais à Paris, c’est encore pire, car il y a Paris Plages, où 4.000 gusses se partagent 120 transats, en regardant des rats leur bouffer le dernier Marc Lévy, tandis que flottent sur la Seine des bouteilles vides. Et cette année, il n’y a même pas de sable, car Anne Hidalgo, la reine-mère de Boboland tendance claquette-chaussette, a puni le groupe Lafarge…


Anne Hidalgo

Face à l’afflux de migrants à Paris, Anne Hidalgo en appelle-t-elle à Renaud Camus ?

Grand Remplacement20/06/2017 – PARIS (NOVOpress) : Face à l’afflux de migrants dans la capitale, le maire de Paris, Anne Hidalgo, réclame qu’« une personnalité ayant une légitimité de parole sur le sujet » anime une instance « associant étroitement les services de l’Etat, les collectivités locales concernées et les grands acteurs associatifs ». Un seul nom vient à l’esprit : celui de Renaud Camus. Car l’heure est grave.

Dans une lettre adressée notamment aux ministres de l’Intérieur et de la Justice, rapporte l’Agence France Presse, elle révèle que le nombre d’arrivées à Paris est « en augmentation nette depuis le début du printemps » et « plus particulièrement depuis deux semaines », et reconnaît qu’un campement « d’un millier de migrants » s’est reconstitué dans le nord de Paris, avec des « tensions à l’entrée » et des rixes qui « se multiplient ».

La situation, ajoute Anne Hidalgo, est déjà « difficilement tenable en l’état » mais si les arrivées se poursuivent « sans augmentation du rythme des prises en charge »,

ce sont « plusieurs milliers de personnes qui seraient contraintes de vivre dans ces conditions indignes au sein de la capitale au cœur de l’été » – et au cœur de la capitale française.

Elle réclame donc « une politique européenne ambitieuse en matière d’asile », et, comme nous l’avions dit, « une personnalité ayant une légitimité de parole sur le sujet » pour coordonner les services de l’Etat et les « grands acteurs associatifs ».

C’est pourquoi nous avons pensé à Renaud Camus pour chapeauter la remigration de ces populations, avec le concours de l’ensemble des Identitaires européens qui sauront se mobiliser pour cette noble cause.

Subventions Paris LGBT

Les dix subventions les plus clientélistes votées en juin 2017 par la Ville de Paris

Les 6-7-8 juin 2017, le Conseil de Paris se réunit en séance plénière. Au programme : vote d’aménagements urbains, règlements locaux, modifications d’urbanisme… Mais, surtout distribution de subventions aux associations. Flop 10 de ces pratiques clientélistes qui jettent l’argent des contribuables par les fenêtres.

Contribuables Associés (via son Observatoire des gaspillages)  a analysé les 295 projets de délibération de l’ordre du jour du Conseil de Paris des mardi 6, mercredi 7 et  jeudi 8 juin 2017. Le Conseil de Paris – où plus d’une délibération sur deux sert à attribuer des subventions – se réunit 9 à 10 fois par an. Ce TOP 10 ne mentionne donc qu’un seul ordre du jour.

Le clientélisme n’est pas né, bien sûr, avec Anne Hidalgo. Il existait déjà à Paris sous la droite des Jacques Chirac et Jean Tibéri. Le budget des aides aux associations était déjà conséquent : 133 millions d’euros en 2001, quand Bertrand Delanoë a pris les rênes de la Mairie…

Ces subventions particulièrement choquantes ne sont pas seulement financées par les impôts des Parisiens, mais aussi par l’argent de l’ensemble des Français via la dotation globale de fonctionnement (DGF) versée par l’État aux collectivités locales.

Voici la liste des 10 subventions particulièrement choquantes votées au Conseil de Paris de juin 2017 :

1/ 2 436 500 euros  pour les organisations syndicales parisiennes. Cette aide publique qui s’ajoute au financement national des syndicats, se traduit par une subvention de fonctionnement, ainsi qu’une mise à disposition de locaux sur les quatre sites de la Bourse du Travail.

Subventions Paris Hip Hop2/ 20 000 euros aux associations Maison du Hip Hop (11e) et Ghetto Style Movement œuvrant en faveur de la culture Hip Hop.

Au sein de la Maison du hip-hop, on apprend qu’« un pôle de recherche artistique permet de développer des laboratoires expérimentaux dans toutes les disciplines : danse, graffiti, dj-ing, beat-boxing».

3/ 92 200 euros pour trois « cafés sociaux » pour des personnes âgées immigrées« pour favoriser leur insertion dans leur environnement, par l’apprentissage du  français, l’accès aux droits et l’accompagnement dans les échanges intergénérationnels et entre personnes âgées immigrées pour une meilleure autonomie. »

4/ 10 000 euros à l’association « Générations Cobayes », qui anime des ateliers « Do it yourself » au cours desquels les « jeunes Parisien-n-es » apprennent à créer eux-mêmes leurs produits cosmétiques…
5 / 6 000 euros pour l’organisation d’ateliers d’éveil au droit et à la citoyenneté dans une école primaire.

Subventions Paris LGBT6/ 20 000 euros à l’association Rainbow Submarine pour l’organisation du festival LGBTQ + « Chéries-Chéris » qui s’affirme comme un « festival engagé, qui donne à voir et à comprendre tous les aspects de l’homosexualité, de la transsexualité et des questions de genre ».

Pour l’édition 2016, plusieurs films « érotiques » étaient diffusés, décrits sur la plaquette de l’évènement comme particulièrement « hardcores » (No Skin Of My Ass, Fuck Them All…) …

7/ 3 000 euros pour les joueurs d’échecs de l’école Normale. Ces étudiants bénéficient pourtant d’un traitement particulièrement privilégié étant rémunérés durant toutes leurs études supérieures par l’argent public…

8/ 5 000 euros pour l’association « Parlement Européen des Jeunes » pour son projet « La citoyenneté Do It Yourself », une simulation du Parlement européen sur le thème du développement durable.

Subventions Paris Chefs réfugiés9/ 10 000 euros pour l’association Food Sweet Food pour son projet « Refugee Food Festival », un festival itinérant en Europe qui vise à l’accueil de chefs réfugiés dans les restaurants des villes participantes.
10/ 12 000 euros à l’association Réseau Action Climat-France pour la création d’un nouveau chapitre de sa Web-BD « Planetman contre le changement climatique.

Source : Ordre du Jour de la Ville de Paris

➡ En période de matraquage fiscal, plutôt que d’aller chercher toujours plus d’argent public, ces associations subventionnées pourraient fonctionner par les cotisations de leurs adhérents et le mécénat !

Texte repris du site de l’association Contribuables associés

Quand la mairie de Paris parraine un festival interdit aux Blancs !

Il se déroulera du 28 au 30 juillet dans un local du XIe arrondissement mis à disposition par la mairie de Paris.

Un petit jeu comme dans l’enfance, ça vous tente ?

Voilà… On dirait qu’on aurait créé un festival, le « Svastika Festival », du nom de ce symbole universel qui, en sanscrit, signifie « ce qui apporte la bonne fortune, ce qui porte chance ».

On aurait demandé une salle à la mairie de Paris pour abriter cet événement « caucaso-féministe militant ». On proposerait là des tables rondes sur le racisme ou encore le sexisme contre les femmes blanches. Et ce serait interdit aux hommes et aux femmes noires.

N’importe quoi ! 
Je ne vous le fais pas dire : c’est idiot.

Impensable, totalement illégal, tombant sous le coup de la loi Gayssot qui stipule, dans son article 1, que « toute discrimination fondée sur l’appartenance ou la non-appartenance à une ethnie, une nation, une race ou une religion est interdite ». D’ailleurs, le mot « race » lui-même a été extirpé le 16 mai 2013 de la législation française, supprimé de 9 codes et 13 lois françaises. Hollande avait aussi promis de l’arracher de notre Constitution comme on arrache une molaire enclavée, mais il n’a pas eu le cran d’aller jusque-là…

Le Svastika Festival n’existe pas, mais le Nyamsapo Festival, si. Il se déroulera du 28 au 30 juillet dans un local du XIe arrondissement mis à disposition par la mairie de Paris.

Il est organisé par Mwasi, une « association racialiste » (sic) qui a pour objet d’« encourager les femmes noires à être actrices de leur émancipation et leur autodétermination ».

Comme la svastika, le nyamsapo est un symbole. C’est, chez les Akans (un peuple d’Afrique de l’Ouest), le nœud de la sagesse, de l’ingéniosité, de l’intelligence et de la patience.

Pourquoi le Nyamsapo Festival n’aurait-il pas lieu, me direz-vous ? Eh bien, parce qu’il est absolument contraire à nos principes républicains et à la loi française. Il sera ainsi divisé entre un « espace non mixte femmes noires (80 % du festival) », un « espace non mixte personnes noires », un « espace non mixte femmes racisées » et, enfin, un « espace ouvert à tous », nous dit le programme. Pour résumer d’une phrase : c’est interdit aux Blancs. Même aux Blancs crétins des Inrocks qui racontent : « Nous avons souhaité nous rendre à une de leur (sic) réunion (sic) afin de les rencontrer. Elles nous ont alors poliment refusé l’accès, sous motif que leurs événements internes ne sont réservés qu’aux femmes afro-descendantes. »

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Chard Migrants CIO

Paris : des migrants finalement indésirables… pour le passage du CIO !

Le quartier parisien de La Chapelle est au centre de toutes les attentions depuis quelques jours. C’est Le Parisien qui a lancé le sujet en publiant un article sur le harcèlement des femmes dans le quartier. Les plus malhonnêtes ont accusé l’étroitesse des trottoirs (!) mais n’importe quelle femme sait ce qu’il en est de ce quartier comme d’autres.

Certains ont bien tenté d’expliquer que les hommes étaient partout les mêmes et que certains sifflaient aux terrasses des plus beaux cafés… Il faut vraiment être aveuglé par une mauvaise foi coupable pour oser comparer ce qui n’a rien de comparable : on parle ici de quartiers dans lesquels il est devenu impossible de marcher sereinement, jupe ou non. Il ne s’agit pas seulement de drague un peu lourde ou de regards gênants : certaines rentrent chez elles la peur au ventre une fois la nuit tombée et finissent par se départir de la partie la plus féminine de leur garde-robe par crainte de ce qu’elle pourrait engendrer de commentaires, de gestes ou de comportements dans les rues de leur quartier.

Immédiatement, Anne Hidalgo – qui a semblé découvrir le problème – a lancé « un processus de marche exploratoire ». En clair, rien de concret mais un nouveau pas dans la novlangue.

Et pourtant, la mairie de Paris sait agir, et agir vite. Elle vient de le prouver en faisant évacuer les clandestins qui squattaient justement le quartier… de La Chapelle. Rien à voir avec ces pauvres femmes harcelées dont certaines dénoncent le problème depuis des années, c’est le Comité olympique qui a poussé la mairie de Paris à agir et c’est l’adjoint (PC) aux Affaires sociales et à l’hébergement d’urgence du maire (PS) Eric Lejoindre, Gérald Briant qui nous l’a appris en répondant à la question d’un élu LR de l’opposition :

« Oui, nous nous sommes félicités que le passage des membres de la commission d’évaluation du CIO [NDLR : Comité international olympique] à Paris, ait permis de mobiliser la force publique. »

S’en est suivie la « mise à l’abri » de 1 609 « réfugiés », selon les expressions consacrées.

Et l’élu de poursuivre : « Il faut être pragmatique, et saisir les opportunités qui sont données », avant que le député PS Daniel Vaillant, ancien maire du XVIIIe arrondissement estime quant à lui :

« On a bien heureusement pu faire en sorte que le secteur de la porte de La Chapelle soit plus présentable ».

Présentable ? Nous qui pensions que tout allait bien, que l’enrichissement était acté et qu’aucun problème n’avait pour racine l’immigration…

Marie Pommeret

Article et dessin de Chard parus dans Présent daté du 25 mai 2017
(titre originel : « Migrants finalement indésirables »)

Génération Identitaire Migrants

Génération Identitaire s’invite à la vente de « cadenas d’amour » pour les migrants

Génération Identitaire Cadenas14/05/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Aux cris de « Rendez l’argent aux Parisiens, pas aux clandestins ! », une vingtaine de militants de Génération Identitaire Paris s’est invitée à la vente de « cadenas d’amour » au profit des migrants organisée par la Mairie de Paris. Hier samedi 13 mai se tenait en effet au Crédit Municipal une vente aux enchères de plusieurs centaines de kilos de « cadenas d’amour », ces cadenas accrochés par des touristes aux grilles de ponts parisiens en gage de fidélité. Le produit de cette vente ne bénéficiera pas à la mairie, qui est, rappelons-le, endettée à hauteur de 5 milliards d’euros, mais sera reversé à des associations venant en aide aux « migrants réfugiés », c’est-à-dire aux clandestins.

« Devant cette énième provocation de la mairie socialiste », explique Génération Identitaire Paris, une vingtaine de militants ont donc interrompu la vente aux enchères « pour dénoncer la politique d’Anne Hidalgo et exiger que l’argent de cette vente bénéficie aux Parisiens plutôt qu’aux clandestins ». Les militants identitaires ont été expulsés sans aucun ménagement par la sécurité.

« A Paris comme à Triel-sur-Seine ou Rocquencourt, assure Génération Identitaire Paris, [nos] militants resteront en première ligne face à la submersion migratoire et à la politique immigrationniste suicidaire menée par Anne Hidalgo ou Emmanuel Macron. »

La vente aux enchères a rapporté 250 000 euros, qui seront donc versés à des associations venant en aide aux migrants…

Emmanuel Macron

Anne Hidalgo : « Macron est l’incarnation de la reproduction sociale des élites »

12/01/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Emmanuel Macron, c’est Anne Hidalgo qui en parle le mieux et elle le fait dans une interview au Monde de ce soir : « J’ai pratiqué cet homme comme conseiller de François Hollande puis comme ministre, explique le maire de Paris. Il est l’incarnation de la reproduction sociale des élites. Il porte une vision très autocentrée, jacobine, colbertiste. Je n’ai perçu dans son travail quotidien ni une modernité qui m’aurait éblouie, ni un rapport à la démocratie qui me donnerait confiance. Mais j’imagine qu’il doit servir les intérêts de beaucoup de gens pour faire autant la ” une ” des journaux et pour avoir été à ce point porté comme la figure imposée d’une modernité. Le réveil risque d’être difficile pour ceux qui y croient ! »

Anne Hidalgo, qui soutient Vincent Peillon à la primaire de la gauche, n’est pas plus tendre à l’égard de François Hollande, ni de Manuel Valls : « Il y a eu beaucoup d’amalgames et d’inculture de la part de ceux qui ont été les chefs de file de ce quinquennat. Ils nous ont conduits à un état de confusion absolue. Je leur en veux pour cela. Je suis triste face à cet énorme gâchis. Nous n’étions pas obligés de nous infliger ça. Je leur ai dit à chaque étape : ils auraient pu faire autrement. »

Miège Subventions

Les 10 subventions les plus extravagantes de la Ville de Paris

27/04/2016 – PARIS (NOVOpress) : L’association Contribuables associés a dressé le palmarès des 10 subventions les plus ahurissantes, et extravagantes, accordées par la Ville de Paris lors du dernier Conseil de Paris, fin mars. Le voici :

1.3 500 euros pour le « Festival international du film lesbien ». L’an dernier, cette cérémonie proposait notamment un « tutoriel Crash Pad’s Guide to Fisting », présenté comme une « rencontre entre le porno queer et l’éducation sexuelle dans ce premier « guide filmé » du fist ».

2. 30 000 euros à l’Unef (Union nationale des étudiants de France). A savoir : Bruno Julliard, premier adjoint du maire de Paris, a été président de ce mouvement se définissant comme « ancré à gauche » et « internationaliste » de 2005 à 2007.

3. 13 000 euros pour l’association « Les Ami-e-s du Mage » pour des colloques et débats sur les « questions de genre et du travail ».

4. 4 000 euros à SOS Racisme pour « lancer des campagnes de mobilisation des Parisien-ne-s ainsi que des actions de proximité ou de terrain pour enclencher des dynamiques citoyennes autour du combat pour l’égalité ».

5. 10 000 euros à l’association Ki Production pour le projet « Aqua Foot », afin de réaliser un « film subaquatique s’inspirant des plus beaux gestes et passes de football ». Le maire de Paris s’agite à donner des coups de pieds dans l’eau… avec notre argent !

6. 20 000 euros à l’association « Les dégommeuses » pour faire participer « 15 joueur-se-s et activistes LGBT » à des tournois de foots. ( LGBT = Lesbiens Gays Bisexuels et Transexuels).

7. 44 500 euros à l’association Hip-Hop citoyens pour le « développement de la citoyenneté dans le mouvement Hip-Hop »

8. 5 000 euros pour « Les amis des combattants en Espagne républicaine ». Rappelons que les grands-parents d’Anne Hidalgo sont des exilés républicains de la guerre civile espagnole.

9. 5 000 euros à l’association Pèlerinage en décalage pour l’organisation d’un « festival artistique israélo-palestinien ».

10. 10 000 euros pour l’organisation du « Festival Sarajevo-sur-Seine » à Paris par l’association « European Grassroots Antiracist Movement ».

 

Incendie Paris Casseurs

L’adjointe à la Sécurité d’Anne Hidalgo priée de se taire face aux casseurs

13/04/2016 – PARIS (NOVOpress) : Dans la nuit du samedi 9 au dimanche 10 avril, les manifestations « pacifiques » organisées ont dégénérées près de Nation : mobilier urbain saccagé, vitrines de banques dévastées, des Autolib’ brûlées. Des lycéens instrumentalisés par l’extrême gauche n’ont pas hésité pas à caillasser des CRS jusqu’à en blesser.

Colombe Brossel, adjointe au maire de Paris, chargée de la Sécurité, avait l’intention de déposer plainte contre X : le cabinet d’Anne Hidalgo lui a demandé de ne rien faire !

Or, tout le monde se souvient de l’hystérie de l’ancien maire de Paris face au succès de la Manif Pour Tous : Bertrand Delanoë avait réclamé 100 000 € aux organisateurs pour une pelouse piétinée, alors que l’itinéraire et le point d’arrivée avaient été validés par la préfecture de police.

A l’époque, une grande partie des médias avait évoqué la présence de casseurs durant la Manif pour tous, alors qu’aucun magasin n’avait été vandalisé, aucune voiture brûlée… Il n’y avait eu qu’une pelouse… piétinée, c’est-à-dire une pelouse sur laquelle les manifestants avaient marché ! Les manifestants casseurs, « en marge » de « Nuit Debout », ou « en marge » de mouvement lycéen contre la loi Travail, font, eux, à chaque fois, des dizaines de milliers d’euros de dégâts, sans parler des lycées incendiés…

 

 

Hollande, à côté de la plaque, continue à enfiler les boulettes

06/01/2016 – POLITIQUE (NOVOpress)
Dans les grandes choses comme dans les petites, le seul domaine de compétence de nos dirigeants, c’est l’erreur. Sur la plaque commémorative dédiée aux victimes des attentats de janvier, le nom de Wolinski est mal orthographié. Mais c’est loin d’être la seule faute.

Ça pourrait être drôle si ce n’était indécent. Ça pourrait être comique s’il ne s’agissait de la vie, la mort et le respect qu’elle devrait inspirer. En Hollandie, pourtant, on s’accroche à ce qu’on sait faire de mieux : la boulette, l’erreur, l’approximation, l’amateurisme, la faute politique, de goût, d’intelligence… n’en jetez plus.

Dernier en date (corrigez-moi si j’en ai loupé) : la plaque commémorative inaugurée hier matin par le « président » Hollande comportait une faute d’orthographe sur le nom du dessinateur Wolinski, écrit avec un Y à la fin. Alors bien sûr, ils font suer, ces étrangers avec leurs noms à coucher dehors, peuvent pas s’appeler Ali comme tout le monde ?
Toute la plaque est pourtant… à côté, mélangeant allègrement noms de plume et noms d’état civil :

 

Pire, encore, dans cet hommage officiel à des victimes, il y a stigmatisation : y figure le nom de Franck Brinsolaro, le policier chargé de la protection Charb, mais pas celui d’Ahmed Merabet, policier tué par les frères Kouachi dans la rue. Est-il moins mort dans l’exercice de ses fonctions que l’autre du fait qu’il a été descendu dans la rue et non dans les locaux de Charlie Hebdo ? Certes, il a sa plaque un peu plus loin, mais il aurait pu être associé aux autres victimes.
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Ramadan, Hanoukka… et où la mairie de Paris va-t-elle installer la crèche ?

17/12/2015 – SOCIÉTÉ (NOVOpress)
Fête juive de la Hanoukka organisée par la Mairie de Paris place de l’Opéra, place de la République, au Champs de Mars, à la Sorbonne (en présence de la maire du 5e), place du Marchal Juin… On attend avec impatience de savoir où la Mairie de Paris va installer les crèches de Noel !

L’indécente instrumentalisation d’Anne Hidalgo

08/12/2015 – POLITIQUE (NOVOpress)
Certes, le maire de Paris n’est pas la première personnalité politique à faire l’odieux amalgame FN = Daesh. Pourtant, Anne Hidalgo franchit un nouveau pas dans l’abject en essayant d’enrôler les victimes et les cibles des attentats dans son combat politique anti-FN.

Alors que c’est le ministre des Affaires étrangères, Laurent Fabius, qui trouvait que la succursale syrienne d’Al-Qaeda, le Front Al-Nosra, faisait du « bon boulot » et armait les terroristes, alors que c’est le ministre de l’Intérieur, Bernard Cazeneuve, qui estimait que « prôner le djihad n’est pas un délit », alors que c’est tout le gouvernement qui ouvrait grand les portes aux « réfugiés » parmi lesquels se cachent des terroristes, il paraît que voter Front National, c’est voter État Islamique.
Notre classe politicienne nous a certes habitués aux amalgames les plus stupides ou les plus sordides (le PADAMALGAM, c’est bon pour les autres), mais celui-ci repousse encore un peu les limites.
Et ce n’est pas non plus la première fois que ce pouvoir aux abois pratique l’instrumentalisation des victimes. Nous avons tous en mémoire le fameux « Nous sommes tous Charlie » et la photo du petit Aylan.
Nous ne sommes donc qu’à moitié surpris quand l’une de ces grandes figures « républicaines » mélange ces deux ingrédients pour nous concocter un cocktail à sa façon. Au shaker, c’est le maire de Paris, Anne Hidalgo, qui enrôle malgré elles les cibles et les victimes des attentats du 13 novembre dans son combat anti-FN.

Ne reculant devant aucune abjection, elle tweete :

Je veux saluer les résultats remarquablement faibles du FN dans les bureaux de vote des quartiers ciblés lors des attentats du 13 novembre.

Et enfonce le clou quelques instants plus tard en n’hésitant pas à impliquer une connivence entre les terroristes se revendiquant de l’État Islamique et le Front National :

Fière du peuple de Paris qui a défié la peur en répondant dans les urnes avec une dignité qui déjoue la stratégie des terroristes.

Que ne sommes-nous pas au Far West pour sortir de la ville de tels escrocs enduits de goudron et de plumes…

Charles Dewotine



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Sainte-Rita, la mobilisation prend de l’ampleur

13/10/2015 – FRANCE (NOVOpress)
L’église sainte Rita, menacée de destruction, est occupée depuis le début de la semaine. Ces personnes, citoyens et paroissiens sont bien décidés à défendre leur patrimoine religieux et culturel. Une messe a été célébrée ce dimanche dans l’édifice, ce qui n’avait pas eu lieu depuis le mois d’avril.

Voisins, catholiques convaincus, « indignés » apolitiques, « anonymous », l’église Sainte-Rita ne désemplit plus… ce sont en permanence une quinzaine de personnes qui occupent l’église nuit et jour, empêchant les travaux de démolition prévus.
Le député-maire du XVe arrondissement de Paris, Philippe Goujon, a expliqué à la presse que des recours juridiques sont en cours. Il évoque un permis de construire périmé et parle de « troubles graves à l’ordre public » de la part des personnes travaillant sur le chantier. Il a également évoqué la possibilité que l’église serve au profit d’une communauté de chrétiens d’Orient.

Mgr Pouhé y voit une bénédiction.

Je ne sais pas si c’est la Providence ou les larmes du cœur qui nous les a amenés, avant cela je ne les connaissais pas, mais aujourd’hui ils sont les soldats de Marie, des anges venus combattre.

Les anges en question ne se battent d’ailleurs pas forcément au nom de la religion.
Si certains, comme ce voisin, est venu avec ses deux fillettes, « en soutien » face à « ce danger immédiat » pour « le patrimoine et les valeurs menacés par le profit », d’autres ont pris fait et cause pour Sainte Rita au nom de « la démocratie du peuple français », comme les Anonymous ou le Mouvement du 14 juillet, des prêts à « la révolution pacifiste » pour redonner parole et place aux citoyens.

Le mouvement du 14 juillet avait besoin de prendre sa Bastille, avec Sainte-Rita c’est fait ! […] Nous dénonçons la trahison du peuple, qui est pourtant souverain dans une démocratie, et le manque de consultation populaire.

se félicite Nicolas Stoquer, président délégué de l’association de défense Les Arches de Sainte-Rita.
Pas si désespérée que ça, la cause de Sainte-Rita ?