La dérive animaliste ordinaire et le crash démographique, par Clément Martin (Les Identitaires)

animaux

Google vient de lancer, dans son application Arts&Culture, une fonction « Pets » pour identifier votre animal au sein d’une multitude d’œuvres art. Pour le découvrir, il suffit de le prendre en photo. Ensuite, « l’algorithme de vision par ordinateur qualifié reconnaît où se trouve l’animal de compagnie, recadre l’image et la place à sa place : devant et au centre », précise Google sur son blog. « L’algorithme associe alors l’image à l’une des œuvres de leur base de données afin de trouver les plus proches ressemblances de votre petite bête préférée[1]. »

Le succès de cette fonction illustre le rapport malsain d’un grand nombre de propriétaires d’animaux à leurs bêtes. « Il fait partie d’la famille », entend-on souvent à propos de l’animal concerné. Ces propriétaires d’animaux, en particulier urbains et vivant en appartement, rejettent l’idée d’une famille nombreuse ou d’avoir plus d’un enfant. Là où l’on faisait autrefois des enfants pour « se prolonger » en quelques sortes, pour accoucher d’un avenir possible, on achète aujourd’hui un animal pour combler un manque. L’animal domestique est devenu un doudou pour adulte, qu’il soit conçu comme un enfant ou le palliatif à la solitude affective.

Ceci est évidemment lié au crash démographique des Européens. Prisonniers de l’idéologie de la jouissance, qui calcule le bonheur selon le ressenti subjectif personnel à l’instant « T », les Européens ne conçoivent plus l’intérêt de sacrifices importants pour élever une progéniture ingrate. Parce qu’ils oublient une chose cruciale : on ne fait pas des enfants pour soi mais pour les autres. Derrière cet adage de café du commerce ressort une vérité : pour les autres, c’est-à-dire pour les relations que cet enfant, ayant grandi, aura avec les autres, avec la Cité. Autrement dit, on éduque un enfant pour lui permettre de devenir un adulte, et non pour combler un manque.

L’obsession pour les animaux, auxquels on passe tout (déjections sur les trottoirs, aboiements intempestifs…), signale une vraie négligence chez leurs propriétaires. L’animal est cet enfant pourri gâté en moins contraignant, financièrement ou psychologiquement, symbole du déclin de la vitalité chez les Européens. Plutôt que d’encourager ce fétichisme, il faudrait revaloriser l’animal comme un compagnon de peine, à l’instar des habitudes du monde rural – où est sa vraie place plutôt que dans des cages à poules exiguës. La propension des modernes à acheter un gros chien est un dérivatif de l’achat d’une grosse voiture, on y retrouve la même médiocrité et le même matérialisme. Avec, de surcroît, un égoïsme profond. Puisque très souvent l’animal a besoin de courir et de se dépenser, chose impossible dans nos villes modernes, à moins d’adapter celles-ci aux animaux, donc aux caprices de leurs maîtres, avec des parcs à jeux animaliers. L’argent public ne serait-il pas mieux employé dans la construction de crèches, de parcs pour enfants, d’écoles et d’hôpitaux ? Question de choix de civilisation.

[1] 15 novembre 2021, https://actu.fr/sciences-technologie/trouvez-le-sosie-de-votre-chien-et-chat-dans-les-oeuvres-d-art-avec-google_46439641.html

Clément Martin

Texte repris du site de : Les Identitaires

Alès : Fermeture de l’abattoir où se produisait un « carnage quotidien »

15/10/2015 – FRANCE (NOVOpress)
L’association L214 a dévoilé une enquête vidéo accablante sur l’abattoir régional d’Alès. Jamais en France, la mise à mort des animaux dans un abattoir n’avait été montrée de façon aussi transparente et détaillée.

Par des images très dures tournées au printemps dernier et commentées par l’actrice Hélène de Fougerolles, l’association de défense des animaux L214 a ainsi voulu mobiliser l’opinion publique sur les conditions d’hygiène et de souffrances animales de l’abattoir municipal d’Alès, dans le Gard. Pour L214, il s’agit de montrer « une véritable boîte noire tenue à l’écart du public » où « se produit un carnage quotidien ».

Suite à la diffusion de ces images, le maire d’Alès a décidé de fermer l’abattoir municipal à titre conservatoire.

Mais comme le rappelle le Salon beige :

Ce que ne dit pas la presse, c’est l’influence du halal dans ce mode d’abattage. En 2012, le directeur de l’abattoir d’Alès, Jack Pagès expliquait que, « pour gérer l’abattage rituel », il applique une politique tarifaire spécifique, basée « sur le surcoût » que cela implique pour lui. Sur les 6000 bovins abattus à Alès, et 40000 agneaux chaque année, on compte 30 % de bovins (1800 bêtes) et 40 % d’ovins (16000 bêtes) qui sont destinés à produire de la viande Halal.



Miracle pour Sainte Rita ? élus et riverains retardent la démolition de l’église des animaux

05/10/10/2015 – FRANCE (NOVOpress)
Alors que sa destruction devait commencer ce lundi matin Sainte Rita, l’église des animaux, connaît un sursis grâce à la mobilisation de quelques élus et riverains

ils sont une soixantaine, élus et riverains, à braver la pluie depuis ce matin pour faire obstacle à la société de démolition qui devait raser l’église Sainte Rita ce matin. « Ils n’ont rien pu installer », a expliqué Frédéric Lefebvre, député de la 1re circonscription des Français établis hors de France et auteur de la pétition « SOS pour nos églises ».
« La Ville de Paris ne veut pas écouter les solutions possibles », a dénoncé celui qui était présent sur place avec le maire LR du XVe arrondissement Philippe Goujon, avant d’entamer un recours en justice.

Parviendront-ils à sauver ce sympathique pan de l’identité parisienne, l’église dans laquelle se tient depuis trente ans la messe des animaux, promise à la démolition pour construire un logement social et un parking ? Souhaitons-le !


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