Grèce : Hollande, l’exécutant de Merkel (Présent 8396)

15/07/2015 – POLITIQUE (NOVOpress)

François Hollande est donc content de lui ! Il a réussi. Non pas à être le médiateur entre la Grèce et l’Allemagne, celui qui apaise, concilie et réconcilie mais l’homme qui a tenu la tête de Tsipras sur le billot pendant que Merkel procédait à son exécution, une sorte de bourreau auxiliaire. Il a fait sien ce que Der Spiegel appelle « le catalogue des horreurs » pour « humilier la Grèce ».
Lors de son interview du 14 juillet, il a voulu faire croire que la France et l’Allemagne étaient deux partenaires égaux dans cette crise alors que le chef d’État français n’était que l’exécutant de la vraie patronne de l’Europe, Angela Merkel. Lui, l’homme de gauche, impose une vie encore plus dure pour les Grecs, une austérité accrue et la mise sous tutelle de l’État grec, son gouvernement, son parlement qui ne pourra légiférer sans l’aval de Bruxelles.
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On va donc continuer à appliquer, en les aggravant, les recettes qui ont échoué depuis cinq ans. Les mêmes causes produisant les mêmes effets, la Grèce s’enfoncera un peu plus dans la crise et son peuple dans le désespoir. C’est pourquoi Tsipras n’y croit pas, a-t-il dit, c’est le couteau sous la gorge qu’il a signé sa reddition. Mais le FMI, non plus n’y croit pas, vient-il de faire savoir, inapplicable, ce plan de « sauvetage » restera inappliqué.

Tout ça pour ça ! Pourquoi, au fait ? Pour sauver l’euro, c’était l’unique obsession du président français, mais c’est également la volonté sans cesse affichée du gouvernement grec de ne pas quitter la zone euro et l’Union européenne. C’est la démonstration in vivo que si l’on veut échapper aux prétendus remèdes de Bruxelles, il faut quitter l’Union européenne et renoncer à l’euro. Nous en avons la preuve, la preuve par Tsipras, qui s’imaginait pouvoir conserver l’euro et appliquer la politique voulue par ses électeurs. Une monnaie unique implique des économies homogènes et pour qu’elles le soient il faut faire rentrer dans le rang, par la force, celles qui ne correspondant pas à l’épure bruxelloise incarnée par la vertueuse Allemagne.

Comme lors de toutes les crises, la conclusion des eurocrates est qu’il faut renforcer l’unité de l’Europe, ce qui se traduit par plus de coercition pour les États membres. C’est pourquoi Hollande a appelé de ses vœux un gouvernement économique avec un budget commun. Bien entendu, il n’a pas suggéré, un seul instant, qu’on puisse solliciter l’avis du peuple : il sait mieux que lui ce qui est bon pour nous.

Cette gouvernance économique, ce sera, en réalité, la tutelle des plus forts sur les plus faibles, comme en Grèce. À cause des socialistes, notre pays reste dans les derniers de la classe européenne, François Hollande n’a pas encore pris conscience que le traitement infligé à la Grèce peut nous frapper un jour, avec ou sans gouvernement économique. Son amie Merkel lui demandera alors pourquoi ce qui est bon pour la Grèce, et qu’il a approuvé, ne le serait-il pas pour la France qui, elle aussi, ploie sous les déficits et voit croître tous les jours sa dette abyssale ?

Guy Rouvrais

Angela Merkel : “l’Islam fait partie de l’Allemagne”

24/10/2014 – BERLIN (NOVOPress)
Dans un récent discours, la chancelière allemande – Angela Merkel – a souhaité rappeler que l’islam devait être considéré comme faisant partie intégrante de la culture allemande…

De leur côté, les mouvements salafistes – qui se développent sur le sol allemand – doivent déjà considérer que l’Allemagne est déjà devenue une terre d’islam…


Dichtatafaire

Dichtatafaire

07/09/2014 – PARIS (NOVOpress via Polémia)

♦ Qui a vu Dichtatafaire (*), lundi 2 septembre 2014 sur Sat 1 ?

Notre contributeur Frédéric Malaval dont les écrits, habituellement, relèvent plus du sérieux que du divertissement se livre ici à une critique amusante d’un téléfilm comique allemand qui, lui, tient de la facétie. Le lecteur non germanophone trouvera en fin d’article, sur le site d’Europe1.fr, un commentaire en français (**).
Polémia


Ce film allemand raconte l’histoire d’un homme et d’une femme qui se retrouvent dans la cinquantaine après une brève liaison pendant la chute du Mur de Berlin, arrêtée sur un quiproquo. Tiens ! Polémia chercherait-il à concurrencer la presse people et quitter le monde de la réinfosphère pour entrer dans celui du divertissement ?

Précisons que ce film a comme personnages principaux un Français et une Allemande. Rien de significatif, là encore.

Bon alors, lâchons le cœur de l’intrigue : lui est président de la Ve République française ; elle, chancelière de la Bundesrepublik Deutschland. Voilà l’intérêt de ce film qui, dans le registre bluette, fournit quelques clichés sur la façon dont nos cousins germains nous voient et envisagent nos relations.

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Angela Merkel contrainte de s’allier avec ses adversaires

Angela Merkel contrainte de s’allier avec ses adversaires

17/10/2013 – 15h20
BERLIN (NOVOpress via Bulletin de réinformation) –
Les sociaux démocrates du SPD décideront dimanche s’ils acceptent de mener des négociations avec les conservateurs de la CDU pour former une « grande coalition ».

Le camp de la chancelière Merkel est arrivé largement en tête des élections législatives avec 41,5 % des voix devant le SPD (25,7 %). Mais il manque cinq sièges à Angela Merkel pour disposer de la majorité absolue. Dans un pays où la stabilité et la sécurité constituent des valeurs centrales, l’hypothèse d’un gouvernement minoritaire recherchant au cas par cas des majorités a été immédiatement exclue. La CDU a en outre perdu son allié dans le gouvernement sortant, le parti libéral FDP. Il doit donc se trouver un nouveau partenaire de coalition.

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Communisme, RDA : la première vie d’Angela Merkel

Communisme, RDA : la première vie d’Angela Merkel

11/05/2013 – 09h00
BERLIN (via le site de Lionle Baland) – Qui est vraiment la Chancelière fédérale allemande Angela Merkel (58 ans, membre de la CDU) ? Un nouveau livre intitulé « La première vie d’Angela M. » éclaire les citoyens sur le sujet. Il est écrit par Ralf Georg Reuth du quotidien Bild et Günther Lachmann du quotidien die Welt.

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L’adhésion de la Turquie à l’Union européenne soutenue par Angela Merkel

L’adhésion de la Turquie à l’Union européenne soutenue par Angela Merkel

02/03/2013 – 10h00
BERLIN (NOVOpress avec le Bulletin de réinformation) – « Nous voulons que ce processus avance », c’est ainsi que la chancelière allemande a réitéré lundi lors d’une visite en Turquie son engagement à relancer le processus d’adhésion de la Turquie à l’Union européenne. Angela Merkel (ci-dessus) a néanmoins souligné  : « Nous avons besoin de progrès sur le protocole d’Ankara, sinon nous ne pourrons pas continuer à ouvrir de chapitres ».

Le geste d’ouverture de la chancelière n’est pas isolé puisqu’il intervient après celui du gouvernement français, qui s’est dit prêt au début du mois à lever son veto sur un des cinq chapitres de discussion bloqués jusqu’alors.

A noter que, l’Allemagne subit une immigration turque importante et que les Allemands sont à 60% hostiles à une adhésion de la Turquie à l’Union européenne, comme l’a souligné un sondage publié dimanche dernier dans le Bild am Sonntag.

Crédit photo : CDU/CSU-Bundestagsfraktion

La Serbie va t’elle sacrifier le Kosovo pour intégrer l’Union Européenne ?

La Serbie va t'elle sacrifier le Kosovo pour intégrer l'Union Européenne ?

26/08/2001 – 11h00
BELGRADE (NOVOpress) –
Lors de sa rencontre avec le président de la République de Serbie, Boris Tadić, la chancelière allemande, Angela Merkel, a posé un ultimatum très clair aux dirigeants serbes : l’adhésion à l’Union Européenne pourra se faire si et seulement si, la Serbie abandonne toute idée de réintégration du Kosovo à son territoire.

Angela Merkel a en outre demandé aux autorités serbes une collaboration plus étroite avec les autorités du Kosovo et avec la mission européenne de police et de justice (Eulex) ainsi qu’un démantèlement des structures étatiques parallèles venant en aide aux Serbes du Kosovo.

De son côté, Boris Tadić a répondu que “la politique de l’ultimatum, à savoir Kosovo ou Europe, n’est pas conforme aux valeurs européennes” et il a rappelé que “le dialogue avec Pristina est la priorité de la politique serbe”.

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