[vidéo] Xavier Azalbert : “Les médias jouent trop souvent les contrôleurs de la pensée”

Xavier Azalbert

02/03/2021 – FRANCE (NOVOpress)
Invité d’André Bercoff, jeudi 25 février 2021, Xavier Azalbert, directeur de publication de France Soir, est revenu sur les critiques qui pleuvent à l’encontre de son média depuis ces derniers mois.

Interrogé sur le tweet de la ministre de la Culture, Roselyne Bachelot, qui annonçait le 24 janvier dernier, qu’elle allait lancer une procédure de vérification du respect des conditions du certificat d’IPG de France Soir, son directeur de publication, Xavier Azalbert, s’est montré clair “parler de la liberté d’expression, de la liberté de la presse est quelque chose de fondamental, donc la ministre a tout à fait le droit de s’exprimer et je pense que c’est un droit et il faut le respecter.

Cependant, si Xavier Azalbert respecte le droit à la liberté d’expression de Roselyne Bachelot, il estime que si “un ministre a le droit de demander la vérification. J’eus pensé que cela aurait été approprié de recevoir un courrier avant, pour pouvoir être informé d’abord, car quand on apprend ça par voie de presse ça paraît un peu cavalier mais ceci dit, je respecte sa décision.” Cependant, face aux critiques, Xavier Azalbert estime qu’il faut réussir à déterminer “si le fait de ne pas être d’accord fait partie de la liberté d’expression ou si on a fait une erreur” avant d’ajouter “je pense qu’aujourd’hui, il n’y a pas d’erreur dans ces éléments-là, on est juste en train d’avoir un débat d’opinion et c’est sain.”


André Bercoff : « Ce qu’il s’est passé au Capitole à Washington est le reflet de la fracture américaine »

André Bercoff

André Bercoff revient sur les événements du 6 janvier à Washington, où des sympathisants de Donald Trump ont pénétré dans l’enceinte du Capitole, les bâtiments du Congrès américain.

Le peuple américain a vécu, hier soir, une soirée assez incroyable. À la suite des élections géorgiennes, les supporters et les partisans de Donald Trump sont entrés dans le Capitole.

Que s’est-il réellement passé ?

Le Capitole est l’un des endroits le mieux gardés du monde. Il y a un service impressionnant de police. Apparemment, hier soir, tout était ouvert.

Des milliers de partisans de Trump étaient présents et quelques centaines sont entrés. Comment est-ce possible que ce soit open bar ? On ne va pas entrer dans les hypothèses, mais c’est intéressant de se poser la question.

Je ne défends pas ceux qui sont entrés, mais je dis simplement qu’il faut ramener ces choses à leur juste proportion. Ce n’était ni la prise du Palais d’Hiver ni le saccage de je ne sais quelle église, synagogue ou autre.

Cette soirée était l’aboutissement de plusieurs mois de tensions entre les partisans de Trump et les partisans de Biden.

Il y a eu quatre morts après l’invasion du Capitole à Washington. S’il n’y avait pas eu ces morts, on aurait peut-être pu prendre cette nouvelle avec plus de légèreté. Il ne faut pas oublier qu’avant son élection en novembre 2016, Trump était considéré par toute une partie de l’establishment américain des démocrates, de la presse comme un usurpateur. Pendant quatre ans, les gens qui avaient voté pour Trump ont été considérés soit comme des imbéciles et des inconscients pour avoir voté pour un charlatan, un crétin. On ne va pas faire, ici, le bilan de Trump, vous le connaissez comme moi.

Il est clair qu’il a fait des bêtises et des maladresses. D’un côté, il y a les bobos gauchos américains du parti démocrate. Et de l’autre côté, les républicains qui seront divisés entre ceux qui veulent garder un certain intérêt centriste et les autres qui veulent un parti populiste à la puissance 1.000. Est-ce Trump ou non qui les réunira ? Je ne sais pas. Nous avons vu quelque chose de très fort qui nous montre la fracture américaine.

Emmanuel Macron a pris la parole en pleine nuit dans un anglais avec un accent français assez terrible devant les drapeaux français et américain. L’intégralité de la classe politique française a largement condamné cette action.

Emmanuel Macron s’est pris pour Lafayette volant au secours de l’Amérique. On a les ambitions que l’on peut… En ce qui concerne le reste, on cherche le bouc émissaire que l’on peut. Un bon nombre d’éditorialistes français disaient que Trump allait appeler l’armée et qu’il n’allait jamais céder le pouvoir.

Tribune reprise de Boulevard Voltaire

Sylvain Baron : “Lorsque le peuple n’a plus aucun moyen légal et pacifique de pouvoir se faire entendre, il est de son droit de résister”

Sylvain Baron

Sylvain Baron, auteur de “Révolte ! Essai sur la légitimité et la planification de l’insurrection populaire en France” (Ka’editions Et Conseils), était l’invité d’André Bercoff, mercredi 6 janvier.

Dans son essai, le Gilet jaune Sylvain Baron tente à la fois d’établir une analyse sur l’état politique “et le délitement de l’État depuis 30 ou 40 ans“. Il émet une réflexion sur le droit de la résistance.

“Saisir tout ce qu’on a à notre portée”

Il y a toute une philosophie du droit chez les juristes“, souligne Sylvain Baron qui prend exemple sur la constitution allemande. “L’article 20 des lois fondamentales prévoit que ‘lorsque le peuple n’a plus aucun moyen légal et pacifique de pouvoir se faire entendre et résister à différentes aliénations politiques, il est de son droit de résister’“, rapporte l’essayiste. Un droit à la résistance qui sous-entend une certaine part de violence.

Pourtant, la violence n’est pas l’outil privilégié par le gilet jaune qui confie être “fâché avec beaucoup de gens qui aimeraient aller dans des écueils violents“. Mais ce n’est pas pour autant qu’il faut baisser les bras. Sylvain Baron appelle à “saisir tout ce qu’on a à notre portée“. Et bien qu’ils soient méconnus, “il y en a beaucoup“, même si aujourd’hui “la dictature sanitaire, qui nous empêche de nous réunir, rend plus difficile les manifestations, rend mon message de plus en plus caduque“, souligne-t-il.

“On n’a jamais été vraiment en démocratie”

L’idée de son ouvrage est “d’abord d’envisager ce qui est possible de faire pour renverser une oligarchie“, précise son auteur qui souhaite remettre quelques points sur les i. “Une révolution, ce n’est pas les fourches et les pics”, note-t-il, estimant “qu’une révolution politique c’est réellement lorsqu’une tyrannie est renversée par une fraction du peuple“.

Un mot fort qui s’applique à la France selon Sylvain Baron. “On n’a jamais été vraiment en démocratie“, explique-t-il qui prend pour exemple la Suisse, “où le peuple peut initier ses propres lois, faire des référendums, ce que les Gilets jaunes réclament“. “C’est ça le fondement de la démocratie”, assure l’auteur qui regrette que “tout nous soit retiré par une représentation qui a les réseaux et les moyens de pouvoir être au pouvoir“. “Nous sommes gouvernés par une représentation déconnectée de la réalité, il n’y a pas d’ouvriers, de smicards, d’agriculteurs…“, déplore le gilet jaune.

Pour lire la suite, c’est ici !

[vidéo] Dimitri Casali : “On n’a plus l’impression que les nouveaux immigrés veulent servir la France”

Dimitri Casali

08/12/2020 – FRANCE (NOVOpress)
L’historien Dimitri Casali, auteur de “Ce que la France doit aux Français venus d’ailleurs” (éditions First), était l’invité d’André Bercoff, lundi 7 décembre sur Sud Radio.

La France a longtemps pu compter sur la richesse apportée par de nouveaux arrivants. Un constat incontestable qui permet de montrer aux nouveaux venus d’aujourd’hui, “que l’intégration à la française a fonctionné pendant plus de 150 ans“. Après ce long siècle de réussite, Dimitri Casali encourt à s’interroger “sur le pourquoi cela ne fonctionne plus aujourd’hui“.

La culture française “était une culture intégratrice“, précise l’historien qui voit dans les nouveaux arrivants d’antan des personnes qui devenaient Françaises “par leur formation intellectuelle, leur éducation et leur volonté de servir la France“. Une manière de se dire : “elle m’a donné beaucoup de choses, je vais le lui rendre“. “Aujourd’hui on n’a plus l’impression que les nouveaux immigrés veulent servir la France“, déplore l’essayiste.


Christophe Cossé (documentaire “Hold-Up”) : “A-t-on le droit de sacrifier notre liberté pour notre sécurité sanitaire ?”

13/11/2020 – FRANCE (NOVOpress)
Le mercredi 11 novembre, André Bercoff recevait Christophe Cossé, co-réalisateur documentaire Hold-Up, un film choc sur la gestion du COVID.

Dans un entretien accordé à France Soir, Christophe Cossé explique : “Avec cette singulière crise politique qui remet en cause bien des principes de notre humanité, et que maquille la préoccupation sanitaire, nous sommes parvenus à l’heure des choix. Dès lors, avec nos connaissances et notre conscience, à quoi sommes-nous prêts à renoncer ? Devons-nous céder à la peur, au besoin de sécurité, ou préférer embrasser la vie et la liberté ? Ma démarche, notre démarche commune tant avec mes coproducteurs qu’avec toutes celles et ceux venus témoigner, c’est avant tout d’avertir sinon d’alerter, d’interpeller, d’informer le plus grand nombre.”

Dans l’émission animée par André Bercoff, Christophe Cossé a notamment déclaré :

A-t-on le droit de sacrifier notre liberté pour notre sécurité sanitaire ?



Qui sont les sauvages ? par André Bercoff

Il ne se passe pas un jour sans que, un peu partout dans le royaume, les balises de l’effondrement se manifestent avec la régularité d’un métronome. André Bercoff, journaliste et essayiste, décrypte la polémique autour de la notion d’«ensauvagement».

La canicule n’est plus seulement atmosphérique : elle devient, de plus en plus, cosa mentale. Tout se passe comme si le confinement n’était plus physique mais intégré, intériorisé, appliqué dans les têtes. Cependant que l’on nous demande, que l’on exige, d’observer les gestes barrières, le quotidien charrie des pelletées entières de tabassages, de crimes, de délits, de viols, de vols et autres violences qui ne soulèvent même plus l’indignation des médias et de l’opinion publique, les uns et l’autre affairés à l’unique objet de leurs ressentiments : la température.

Il ne se passe pas un jour sans que, un peu partout dans le royaume, les balises de l’effondrement se manifestent avec la régularité d’un métronome. Mais attention ! Ce qui compte, ce ne sont pas le sort des victimes, la douleur des familles, les bourreaux libérés sans aucune forme de procès, la justice en capilotade et l’impunité quasi-totale considérée comme l’un des beaux-arts. Ce qui importe, c’est l’observation stricte d’une novlangue devant laquelle Orwell lui-même pâlirait d’envie.

Dans un monde renversé, le vrai n’est plus qu’un moment du faux

Ainsi, le sémillant Gérald Darmanin, qui officie comme ministre de l’Intérieur et qui passe son temps à déplorer des méfaits et à jurer qu’il ne les tolérera plus, a osé parler «d’ensauvagement». Le tollé suscité par le chœur des vierges des nouvelles maisons de tolérance a bien remis les pendules à l’heure : s’exprimer ainsi, selon les bonnes âmes du très masochiste déni du réel, ne peut être l’apanage que du fascisme réactionnaire et du conservatisme le plus rance. Guy Debord disait déjà : «Dans un monde renversé, le vrai n’est plus qu’un moment du faux». Donc, le bourreau n’est qu’une victime au goût étrange venu d’ailleurs, et la victime quelqu’un qui était là au mauvais moment. Ainsi, une certaine France s’enfonce dans la haine de soi qui, depuis quarante ans, consiste à affirmer que tout ce qui vient d’Occident ressort de l’esprit du Mal, et tout ce qui vient de la migration est évidemment une chance pour le pays.

Ne tombons pas, à notre tour, dans le piège empoisonné de la généralisation : migrants=criminels, communautarisme=crime. Mais refusons tout aussi fortement l’angélisme dévastateur de ceux qui refusent de nommer les prédateurs, de dévoiler les délinquants, de sanctionner les coupables et de mettre des véritables bornes à la multiplication terrifiante des dégradations d’églises, des interdictions d’entrer dans les supermarchés pour les femmes en décolleté, à la stratégie du cutter face à un regard soi-disant coupable, à la courageuse agression, voire au viol de grands-mères ou au massacre d’une famille.

Et quand des historiens en peau de lapin, des polémistes en papier mâché osent nous dire que la violence a toujours existé afin de mieux noyer le poisson, rappelons qu’aux époques où celle-ci effectivement régnait, chacun était armé et pouvait se défendre. Quand l’Etat qui, comme chacun sait, a le monopole de la violence légitime, demeure incapable d’assurer la sécurité des citoyens parce qu’il a abandonné des pans entiers du pays désormais soumis au règne indivis des dealers et des fanatiques, travestir la barbarie en «incivilité» est plus qu’un crime : une faute. Ceux qui se croient protégés par leur fortune, leur statut et leurs privilèges ne seront pas les derniers à ressentir ce qui attend les autruches, après le silence des agneaux.

André Bercoff

Texte repris de RT France

[vidéo] Didier Raoult dénonce l’orientation des grands journaux scientifiques “qui sont devenus des machines financières colossales”

28/05/2020 – FRANCE (NOVOpress)
Le professeur Didier Raoult était l’invité d’André Bercoff mercredi 27 mai sur Sud Radio dans son émission “Bercoff dans tous ses états”.

Décrié pour continuer à prescrire de l’hydroxychloroquine à ses patients atteints du Covid-19, le professeur Raoult regrette un “enchaînement des réactions politiques et médiatiques trop rapide“, qui ne permet pas, selon lui, d’avoir “une analyse intelligente et sereine des choses“. “Les gens ont l’impression d’être en retard s’ils n’ont pas pris une décision sous le coup de l’émotion”, déplore-t-il.

Mais dans ce débat sur l’utilisation de la chloroquine, le professeur marseillais note “des choses extrêmement intéressantes à analyser a posteriori“. En premier lieu, il met en cause “la direction et l’orientation des très grands journaux scientifiques qui sont devenus des machines financières colossales“, perdant à cette occasion leur “lucidité scientifique“. “Ils subissent la même chose que la presse : la concurrence considérable de l’Inde et de l’Extrême-Orient sur les publications scientifiques“, souligne-t-il. “Il y a dans tous ces journaux une fébrilité étonnante qui amène à une remise en cause de la crédibilité d’un certain nombre de choses“, affirme-t-il, dénonçant “un tri, voire une manipulation des données“, dans un certain nombre de publications. Il accuse directement le British Medical Journal, “d’avoir fait disparaître deux paragraphes sur l’efficacité de l’hydroxychloroquine sur le placebo“.

La chloroquine interdite : “ça ne change pas grand chose”

L’abrogation du décret autorisant l’utilisation de la chloroquine pour soigner les patients atteints du coronavirus, n’aura pas de grandes conséquences, selon le professeur Raoult. “Ce serait revenir sur la liberté de prescription du médecin, c’est plus ambigu que ça“, réagit-il. Il explique que cette nouvelle mesure signifie “qu’on n’a pas le droit de le recommander“. Mais le médecin l’assure, en jouant peut-être sur les mots : “Je ne l’ai jamais recommandé, j’ai dis ce que je faisais mais je n’ai jamais recommandé un traitement“.
À mon avis ça ne change pas grand chose, d’autant que des cas de Covid-19, il n’y en a pas beaucoup“, affirme le professeur Raoult.


Éric Zemmour : “Nos hommes d’État ne voient pas loin, ils veulent faire vite”

21/11/2018 – FRANCE (NOVOpress)
Invité de l’émission “André Bercoff dans tous ses états” sur Sud Radio est notamment revenu sur l’actuelle fronde contre les taxes sur le carburant qui rappelle que l’histoire n’est qu’un éternel recommencement.

Pour Éric Zemmour, la manifestation des Gilets Jaunes le 17 novembre 2018 a encore une fois rappelé qu’il existe non pas une mais deux France.

Il y a une incarnation dans la rue de ce clivage dont on parle depuis des années, entre la France des métropoles et la France périphérique. On le voit dans la rue : la France périphérique a gagné. C’est cette France qui n’a pas voté Macron, qui a un problème économique, social et identitaire. C’est la France blanche, la France de la petite classe moyenne, à qui on a dit : Vous êtes en dehors du temps. Comme l’a dit Benjamin Griveaux : La France qui fume des clopes et roule en diesel.

Éric Zemmour estime aussi qu’il existe des parallèles entre la réalité d’aujourd’hui et la Révolution française. “En France, la lutte des classes se double d’un conflit culturel et identitaire. Cette lutte rappelle beaucoup les affrontements du passé : les girondins et les montagnards. On voit bien qu’il y a des girondins dans les métropoles mondialisées et des montagnards dans cette France périphérique, qui n’a que l’État pour se protéger. Parce que les autres savent se protéger des effets néfastes de la mondialisation : pour eux il y a la carte scolaire qu’on manipule, les universités américaines ou australiennes etc. La mondialisation du bas, elle a un entre-soi islamique, coranique, ainsi que l’aide de l’État“, a-t-il déclaré.


André Bercoff : «La stratégie de Trump est celle constante, du rapport de force»

21/09/2018 – INTERNATIONAL (NOVOpress)
André Bercoff, auteur de «Donald Trump, les raisons de la colère» revient sur la guerre économique entre la Chine et les Etats-Unis amplifiée par la décision du département américain de la Justice qui a poussé deux médias d’Etat chinois à s’enregistrer comme agents étrangers.


Chine, Corées, Iran : André Bercoff décrypte «l’art de la négociation» de Donald Trump

Donald Trump Onu

24/05/2018 – INTERNATIONAL (NOVOpress)
Si Donald Trump a évoqué le report possible de sa rencontre avec Kim Jong-un, le journaliste et écrivain André Bercoff souligne les qualités de négociateur du président américain, qui a selon lui fait plier la Chine et rapproché les deux Corées.


GROS CLASH sur l’immigration en Italie entre André Bercoff et Romain Goupil : «Va à Lampedusa et vois comment ils te recevraient !»

André Bercoff : On assiste aux prémices d’un très grand bouleversement dans les médias, qu’ils soient audiovisuels ou écrits !

14/12/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Début 2018, André Bercoff, Éric Brunet et Gilles-William Goldnadel lancent ensemble une webtélé qui s’appellera La France libre.
Dans un paysage médiatique en pleine restructuration, l’idée est de faire du décryptage, de l’humeur, de l’humour. Et de mettre des mots sur les maux.

André Bercoff précise que ce projet cherche aussi à dépasser les clivages politiciens :

Les étiquettes ne m’intéressent pas du tout. On peut donner l’étiquette que l’on veut.
Personnellement, je considère que la gauche n’est plus du tout à gauche, la droite ne sait plus où elle est et, quant au reste, les Insoumis ou les centristes, ils ne se portent pas mieux.
Dans un paysage de décomposition, essayons de prendre des marques et de mettre les mots vrais sur les vrais maux. Je ne sais pas si nous y arriverons, mais nous essaierons.
Nous avons cette ambition, en tout cas.


André Bercoff : «Donald Trump empêche de dormir le camp du Bien»

Donald Trump Systeme

12/12/2016 – ÉTATS-UNIS (NOVOpress)
Échanges rendus publics avec Taïwan, inquiétudes autour des nominations, communication douteuse sur Twitter, les contempteurs du président élu annoncent la catastrophe. Pour André Bercoff, le sérail de Washington a la défaite amère.

Le petit monde des «sachants» et des connaisseurs n’arrive décidément pas à digérer la victoire du multimilliardaire new yorkais. Sa candidature était loufoque, sa stratégie délirante, sa victoire anormale. Certains universitaires d’Outre-Atlantique vont aujourd’hui jusqu’à mettre en question la démocratie et le système des grands électeurs, argumentant sérieusement qu’il faudrait restreindre le droit de vote aux hommes et aux femmes pourvus d’un degré certain d’instruction. Haro sur ce peuple ignare de pelés et de galeux d’où nous vient tout le mal. Des artistes aussi richissimes que rebelles de confort, tel que le cinéaste Michael Moore, appellent ouvertement à l’insurrection des Démocrates dès l’intronisation de l’imposteur. Le camp du Bien, on le constate une fois de plus, n’aime la démocratie que quand celle-ci obéit à ses orientations. Dans le cas contraire, c’est l’affreux populisme qui prend ses quartiers.


Durant trois jours, Robert Ménard fera de Béziers la capitale de la droite

Rendez-Vous de Béziers

05/04/2016 – BEZIERS (NOVOpress) : Robert Ménard l’avait annoncé, il l’a fait : la droite aura ses assises à Béziers du 27 au 29 mai 2016. Intitulées « Le Rendez-Vous de Béziers », ces trois journées sont surtitrées : « Pour ne pas attendre 2022 ! » Une référence à tous ceux qui pensent qu’on peut d’ores et déjà faire le deuil de la présidentielle 2017.

« Qu’est-ce que la droite ? Que veulent ceux qui s’en réclament ? Et, surtout, que ne veulent-ils plus ? Famille, identité, économie, Europe… nous aborderons tous les sujets et, surtout, vous aurez la parole, explique Robert Ménard. La parole pour envoyer un message à tous ceux qui briguent nos suffrages, pour leur dire : voici précisément les idées que vous devez défendre, les propositions sur lesquelles vous devrez vous engager. Voici le programme minimum de salut public pour le quinquennat à venir ! »

Un site dédié vient d’être mis en ligne. Il détaille l’organisation en tables rondes thématiques d’où sortiront « 50 mesures patriotes pour ne pas se tromper de droite » qui seront présentées le dimanche matin. Une quarantaine d’intervenants sont déjà annoncés et la liste n’est pas exhaustive, loin de là…

On y trouve déjà, entre autres, Denis Tillinac (qui introduira les débats), Charles Beigbeder, Arnaud Dassier, Christophe Geffroy, Claude Chollet, Elisabeth Lévy, Gilles-William Goldnadel, André Bercoff, Béatrice Bourges, Ludovine de la Rochère, Aude Mirkovic, Guillaume de Prémare, Frédéric Pons, Philippe Bilger, Xavier Raufer, Thibault de Montbrial, Jean-Paul Brighelli, Xavier Lemoine, Chantal Delsol, Alain de Benoist, Hervé Juvin, Bernard Lannes, Eugénie Bastié, etc.

La table ronde sur l’immigration devrait être particulièrement suivie : elle réunira en effet Jean-Yves Le Gallou, Renaud Camus, Ivan Rioufol et Jean-Paul Gourévitch !

Ce Rendez-Vous de Béziers se tiendra dans plusieurs lieux de la ville (Palais des congrès, Théâtre des franciscains, Théâtre municipal, Salle des abbés) et est organisé en partenariat avec Valeurs actuelles et Boulevard Voltaire.

Il reste à connaître la liste des hommes politiques qui feront le déplacement de Béziers. Elle est pour le moment tenue secrète…

Internet, journaux et télés arabes, les relais de la propagande

30/11/2015 – INTERNATIONAL (NOVOpress)
C’est la même violence que celle des prêches enflammés d’imams extrémistes que l’on retrouve, tous les jours, sur nombre de réseaux sociaux et de médias de langue arabe. En toute impunité…

André Bercoff dénonce ainsi le rôle de certains supports médiatiques dans le développement de l’islamisme en France :

L’image est omniprésente en France et en Europe, sur les barres et les tours, dans les banlieues et les quartiers, le long des autoroutes et des périphériques : les paraboles qui champignonnent à chaque fenêtre et à chaque balcon et qui transmettent les images et les mots venus du plus lointain ailleurs. Au centre de tout ce qui se passe actuellement en France, en Europe et dans le monde, concernant le communautarisme en général et l’islamisme radical en particulier, il existe un angle mort, un trou noir : ce qui se dit et s’écrit dans les chaînes télévisées, les journaux et les sites Internet du Moyen-Orient. La quasi-totalité des discours proprement hallucinants qui défilent en boucle sur les chaînes satellitaires, les réseaux sociaux et autres publications est passée sous silence par la majorité de nos médias, quand elle n’est pas niée.