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Les Gilets jaunes – La « peste brune » était rouge, par Francis Bergeron

Nous avons tous vu ces photos et ces films de monuments taggés, de magasins pillés, de voitures et scooters incendiés. Ils ont fait le tour du monde. Ces saccages, ces violences, sont signés. Ils sont signés par les inscriptions à la bombe à peinture qui ont été laissées par les voyous.

Elles nous enseignent une première chose : Darmanin souffre de daltonisme. Il avait identifié la « peste brune ». Or il s’agit bel et bien d’une peste rouge, comme d’habitude. Une peste rouge qui s’appelle Black Blocs, et autres groupuscules « antifascistes », composés de bastonneurs, du même genre que ceux qui avaient attaqué les malheureux Morillo et Fournier, récemment condamnés. Regardez les inscriptions sur l’Arc de Triomphe : ce « A » dans un cercle est le symbole des anarchistes. Les modèles des anarchistes s’appellent Ravachol, la bande à Bonnot et les tueurs de la FAI, la Fédération anarchiste ibérique de la guerre d’Espagne. Avec de tels « héros », il n’est pas étonnant qu’ils tentent, quand l’occasion se présente, de « terroriser le bourgeois », de voler et de piller. Regardez cette seconde inscription : « l’ultradroite perdra ». Dans l’esprit de Darmanin, les jeunes militants d’ultradroite, ces fameuses « pestes brunes », auraient taggé l’espoir de leur propre perte ?

Adama Traoré, peste brune ?

Et encore cette inscription : « Justice pour Adama ». Adama Traoré est une sorte d’icône pour l’extrême gauche : ce voyou avait fait l’objet d’un contrôle de police, en même temps que son frère, ce dernier étant poursuivi pour « extorsion de fonds avec violence ». Adama avait pris la fuite. Rattrapé, il est mort dans un commissariat de police. L’autopsie et l’enquête ont montré que sa mort a découlé d’un grave problème de santé, sa course effrénée pour échapper à la police lui ayant été fatale. Sauf si Darmanin parle de peste brune par racisme pur (Adama Traoré était noir), on ne voit pas de rapport entre ce mort, pour lequel les taggeurs de l’Arc de triomphe demandaient justice, et des mouvements de droite. L’homme ne faisait pas de politique. Il ne se serait intéressé, à la rigueur, qu’aux poches de ces Gilets jaunes… C’était simplement un délinquant, dont l’extrême gauche a entendu faire un symbole, pour mettre en accusation la police. A l’époque, Hollande, en véritable provocateur, est allé rendre hommage à la famille, laissant ainsi entendre que les policiers avaient commis un crime.

Dès jeudi, Présent, comme toutes les rédactions, savait que les Black Blocs s’infiltreraient dans la manifestation des Gilets jaunes. C’est facile : il suffit d’enfiler un gilet jaune. Qui plus est, à la différence des partis politiques traditionnels et des syndicats, les Gilets jaunes n’ont pas de service d’ordre organisé.

Deux coupables : les anarchistes masqués et Castaner

Mais pire encore, selon des syndicats de police, les forces de l’ordre, très nombreuses aux abords des Champs Elysées et de l’Arc de triomphe, avaient reçu consigne de rester passives. Dans quel but ? Créer une psychose anti-Gilets jaunes, éloigner la droite et la gauche modérée de cette révolte antifiscale. Ce genre de pratique pouvait fonctionner à l’époque de Gaston Defferre. Aujourd’hui, l’exercice est plus difficile. Photos, messages, documents, témoignages, enregistrements, circulent à la vitesse de la lumière, et les pitoyables manœuvres du ministre de l’Intérieur sont vouées à l’échec.

Il y a donc deux coupables : les anarchistes masqués (300, peut-être, face à 4 600 policiers), et le ministre Castaner. Il faut néanmoins que les Gilets jaunes trouvent de nouvelles formes d’action, car ils ne peuvent pas prendre le risque que leur action soit salie par des casseurs usurpant simplement un gilet jaune.

Francis Bergeron

Article paru dans Présent daté du 27 novembre 2018

[Enquête] Les coupables du saccage de Lyon le 29 novembre

03/12/2014 – LYON (NOVOpress via le Bloc identitaire Lyon)
Les graves incidents ayant émaillé la manifestation organisée le 29 novembre dernier par le Collectif de vigilance 69 contre l’extrême droite et Conex (Coordination nationale contre l’extrême droite) ont marqué les esprits par leur violence et leur ampleur. Selon les chiffres donnés par la préfecture, entre 600 à 900 personnes étaient présentes samedi pour en découdre avec les forces de l’ordre et participer au saccage de la cité.

Comme le Bloc identitaire Lyon l’avait malheureusement prévu, le bilan des violences est lourd : une quinzaine de fonctionnaires blessés, plusieurs dizaines de commerces attaqués, un centre-ville paralysé et une population apeurée. Par contre, le nombre d’arrestations (une quinzaine pour pratiquement un millier de casseurs !) et de comparution immédiate (trois) est totalement ridicule.

Il est désormais temps de faire le bilan de chacun des coupables de ce fiasco

orga-casseurs-lyon-mise-au-point– Les organisateurs : « Une attitude équivoque envers les casseurs » selon les propres déclarations du préfet Carenco ! Car le Collectif de vigilance 69 contre l’extrême droite, notamment Armand Creus, Hervé Mazure, Katia Buisson et Olivier Borel et le groupe Conex, portent une lourde part de responsabilité dans les violences ! Ils peuvent tenter de se dédouaner en accusant les casseurs extérieurs (des « provocateurs » selon un communiqué) à la manifestation ou même la police (comme Armand Creus), le fait est qu’ils n’ont rien fait pour empêcher l’émeute de se produire. Leur attitude complaisante depuis des années avec la mouvance anarchiste leur a explosé à la figure samedi dernier, car depuis des années ils accueillent dans leurs rangs et à chaque manifestation des groupuscules armés et cagoulés. (Ci-contre Le Progrès du 1er décembre 2014)

Preuve de cette complaisance ? « Des représentants de Coordination nationale contre l’extrême droite (CONEX – organisateur de la manifestation) » organisateurs de la manifestation de samedi et présents à l’audience des casseurs présumés,  « se sont proposés de verser, pour l’un d’entre eux, la caution afin de convaincre la présidente de la 14e chambre correctionnelle de ne pas décider d’un placement en détention provisoire. »

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Congrès du Front national, face aux casseurs : les mesures du Bloc Identitaire Lyon

Congrès du Front national, face aux casseurs : les mesures du Bloc Identitaire Lyon

27/11/2014 – LYON (NOVOpress)
Comme il l’avait fait avant la coupe du monde, en exigeant des autorités qu’elles appliquent l’arsenal législatif existant concernant les méfaits des supporteurs algériens, le Bloc Identitaire Lyon tire une nouvelle fois le signal d’alarme. Car après Nantes, Rennes et Toulouse, l’extrême gauche a clairement annoncé son intention de saccager la ville de Lyon le 29 novembre prochain, lors d’un appel à manifester contre la tenue du congrès du Front National. Dans un communiqué diffusé dans les médias de la mouvance anarchiste, les organisateurs anonymes annoncent une « manifestation offensive », demandant aux manifestants de venir « casqués ». « Quitte à trouver la police sur notre route et à refuser de faire marche arrière ! », il n’est pas possible pour l’extrême gauche que le meeting du Front National « se déroule tranquillement ! » Des menaces claires et précises, passées sous silence par les médias et qu’aucun parti de gauche n’a dénoncées. Des menaces qui peuvent être lourdes de conséquences, voire dramatiques, quand on sait que Lyon va être le point de convergence durant ce week-end de tous les casseurs de France et de certains pays européens (Italie, Allemagne et Suisse).

Le Bloc Identitaire demande donc :

– Au préfet de prendre ses responsabilités et d’interdire en urgence la manifestation pour éviter des blessés inutiles chez les forces de l’ordre, au sein de la population et chez les manifestants parfois très jeunes.

– Aux partis de gauche, le Parti Socialiste et le Front de Gauche, « Collectif Vigilance 69 contre l’extrême droite » ou Conex (Coordination Nationale contre l’Extrême droite) d’arrêter de jouer avec le feu en accueillant dans leurs rangs à chaque manifestation des groupes d’individus armés (batte de base-ball, manche de pioche, matraque, etc), casqués et cagoulés. Les élus de gauche se font très complaisants voire même complices depuis des années de ces bandes armés. Car il suffit de consulter la liste des participants aux différents collectifs (CNT notamment) pour trouver des groupuscules appelant ouvertement à l’émeute et à « casser du flic ».

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