L’Amérique change, par Dominique Venner

L’Amérique change, par Dominique Venner

13/11/2012 — 12h20
WASHINGTON (via le site officiel de Dominique Venner) — La réélection de Barack Obama (50 % des voix contre 48 % à Romney) inspire trois sortes de remarques. Premièrement, le scrutin de 2012 fait apparaître un clivage racial accentué. Les hommes blancs ont voté majoritairement pour Romney et les minorités raciales pour Obama. Cette réalité est visible aux Etats-Unis (contrairement à la France) puisque chaque citoyen-électeur est identifié selon son appartenance raciale simplifiée. La fracture entre le vote des Blancs (hommes et femmes) et celui des minorités s’est accentuée depuis l’élection de 2008. Obama ne recueille plus que 39 % des voix chez les Blancs contre 43 % en 2008. En revanche, il reste plébiscité dans l’électorat noir (afro-américain) avec un léger tassement : 93 % des suffrages exprimés contre 96 % en 2008.

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Kiosque étranger : l’Amérique aux premiers Européens

28/02/2012 – 14h00
WASHINGTON (NOVOpress) –
Une ère de terreur intellectuelle vient de prendre fin aux États-Unis. Dans un article publié par l’Independent, le journaliste David Keys rapporte la découverte de plusieurs outils préhistoriques de facture européenne sur la côte Est du continent nord-américain. Ces objets ont été retrouvés à six endroits différents et seraient âgés de 19000 à 26000 ans.
Depuis quelques décennies, des indices pointaient à l’existence d’humains en provenance d’Europe, notamment des traces de foyers dans des grottes ou des artefacts isolés trouvés fortuitement dont l’origine ne pouvait être garantie scientifiquement.
Toutefois, toute hypothèse envisageant la venue d’Européens sur le sol Américains était combattue avec férocité par les tenants d’une préhistoire « politiquement correcte » qui ne voulait accepter qu’une seule colonisation humaine : celles des Amérindiens et refusait donc toute autre explication au peuplement du continent que celle arrivée de Sibérie et dont les traces les plus anciennes se trouvaient sur le site de Clovis dans l’État du Nouveau-Mexique.
Les préhistoriens cherchant d’autres théories se voyaient ostracisés, marginalisés et accusés de racisme ou de suprématisme blanc. Comme on peut s’y attendre de la part d’un journaliste de gauche, David Keys ne souffle mot de cette cuisante défaite du camp de la haine de soi aux États-Unis.
Selon une analyse fine des marqueurs génétiques permet d’envisager que ces populations venues d’Europe se sont mélangées avec celles bien plus nombreuses originaires d’Asie par la suite.

Pour en savoir plus :
“Across Atlantic Ice: The Origin of America’s Clovis Culture”
de Dennis J. Stanford