Offensive américaine sur les données françaises

10/12/2015 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

La firme américaine Palantir technologies a été créée en 2004 avec le soutien de In-Q-tel, le fonds d’investissement de la CIA, d’après Faits & Documents.
Cette société est en passe de remporter deux marchés en France. Le premier, proposé par la direction générale des finances publiques, concerne le traitement des données propres à l’administration fiscale.
Le second, émanant du secrétariat général pour la modernisation de l’action publique, touche l’exploitation « des données publiques, ouvertes ou non ».
De quoi être inquiet pour la souveraineté numérique de la France. On ne voit pas bien, comment la maintenir si des données essentielles sont traitées par des entreprises liées à ce point au gouvernement et aux services de renseignement américain.
Cette interrogation était déjà valable, il y a vingt ans quand déjà, les entreprises du CAC 40 confiaient aux grands cabinets de consultants anglo-saxons leurs audits financiers et stratégiques…

La Russie emploie des sous-marins contre l’État Islamique

09/12/2015 – MONDE (NOVOpress)
Après les missiles de croisière tirés depuis des navires et les bombardiers stratégiques, la Russie a frappé Daesh avec des missiles tirés depuis un sous-marin. Un arsenal qui envoie des messages clairs.

Pour la première fois, l’armée russe a frappé des cibles en Syrie avec des missiles de croisière tirés depuis un sous-marin en Méditerranée.
« Toutes les cibles ont été détruites », a déclaré e ministre russe de la Défense Sergueï Choïgou, indiquant que des infrastructures pétrolières, des dépôts de munitions et une fabrique de mines avaient été visés.
Les observateurs militaires avaient déjà été frappés (eux aussi…) par la précision à longue distance et la puissance des missiles de croisière « Kalibr », déjà tirés depuis des croiseurs stationnés en mer Caspienne et à nouveau lancés, depuis le sous-marin de dernière génération Rostov-sur-le-Don.

Avec des hélicoptères, des avions d’attaque au sol et des chasseurs-bombardiers, la Russie déployait déjà un arsenal aérien complet contre l’État Islamique. S’y sont ajoutés des bombardiers stratégiques et des missiles de croisière.
L’emploi de ces systèmes d’armes n’a rien d’innocent. De fait, le « boulot » pourrait être aussi bien fait avec des bombardements aériens classiques, mais l’efficacité opérationnelle n’est pas le seul facteur qui rentre en ligne de compte. Tout d’abord, cela permet aux différentes composantes militaires russes d’acquérir de l’expérience et de tester en conditions réelles les armes et les hommes.

Mais surtout, cela envoie des signaux clairs aux autres intervenants sur le terrain, notamment les Américains et les Turcs. Après l’affaire du TU-24 descendu par la chasse turque dans un véritable guet-apens et le bombardement d’installations de l’armée régulière syrienne par les avions de la « coalition » (démenti par les USA), la Russie a montré les muscles et fait passer un message.
Les États-Unis et Israël avaient été prévenus en amont des frappes russes effectuées depuis un sous-marin ; les Russes n’étaient pas tenus de le faire selon l’accord du 21 octobre destiné à éviter les incidents entre avions, aux termes duquel la Russie communique ses plans de vol en Syrie. Cette « mesure supplémentaire de précaution » des Russes a été « appréciée », selon le porte-parole du Pentagone Peter Cook.

Pentagone qui aura certainement aussi apprécié à sa juste valeur la déclaration de Vladimir Poutine, qui notait en passant que les missiles de croisière Kalibr pouvaient être équipés de têtes nucléaires, tout en espérant que l’usage de la force nucléaire « ne sera jamais nécessaire dans la guerre contre le terrorisme ».
Les états-majors occidentaux étant parfaitement au courant des capacités atomiques de ces missiles de croisière, les relever dans une déclaration publique revient en langage diplomatique à mettre en gras, souligné en rouge et surligné en jaune le message sous-jacent : « nous restons calmes, mais cessez de nous casser les… pieds, maintenant. »

Charles Dewotine

États-Unis : Donald Trump et Barak Obama, deux conceptions de l’islam aux antipodes l’une de l’autre

09/12/2015 – MONDE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

Donald Trump a de nouveau fait parler de lui récemment en prônant la fermeture totale des États-Unis aux musulmans en attendant que le Congrès prenne les mesures adéquates. La Maison-Blanche s’est aussitôt insurgée, affirmant qu’un tel discours était contraire aux valeurs américaines puisque la liberté de religion est inscrite dans la Déclaration des droits. Visiblement, elle n’a pas compris que c’était justement parce que l’islam est par nature politique et totalitaire que Donald Trump demande qu’aucun musulman ne rentre sur le territoire américain !

Tout ceci pendant qu’une étude menée dans 100 mosquées du pays montrait que – 51 % possèdent des textes dans leur bibliothèque justifiant la violence. – 30 % ont des textes prônant « modérément » la violence ; — 19 % n’avaient pas de textes violents du tout.

Crédit photo : Gage Skidmore via Flickr (CC) = Donald Trump

Tout sauf des islamistes !

04/12/2015 – MONDE (Présent 8497)

Ils sont indécrottables. Ils seront en train de se faire égorger aux cris d’« Allah Akbar » qu’ils continueront de gargouiller : « Pas de conclusions hâtives, pas d’amalgame »… Mercredi soir vers 22 heures, les journalistes de France Info commentant la tuerie de San Bernardino qui a fait 14 morts et 21 blessés dans un centre pour handicapés en Californie, s’empressaient, se précipitaient pour raconter vite, vite, que l’on était « presque sûr », « à confirmer néanmoins » que les tireurs étaient des « Blancs », « de race blanche » et le motif « personnel », « un coup de rage au cours d’un banquet » ! Et d’embrayer sur leur propagande habituelle contre la vente libre des armes aux États-Unis. Bientôt ils nous diront que la hausse des attentats est liée au réchauffement climatique.
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Dès le lendemain, comme tout le monde l’avait pensé en entendant l’analyse de France Info, tout désignait un attentat terroriste islamiste. La nature planifiée de l’attentat, le profil du couple (abattu par les policiers au cours d’un échange de plus d’une centaine de tirs), leurs liens avec des réseaux terroristes islamistes en Amérique et à l’étranger. Le FBI déclarant qu’il préférait avancer « lentement, mais en donnant des informations correctes ». Spéciale dédicace à nos confrères de France Info.

Syed Rizwan Farook, Américain d’origine pakistanaise de 28 ans, inspecteur sanitaire et sa femme Tashfeen Malik, 27 ans, également d’origine pakistanaise et pharmacienne, tous deux équipés comme des sections d’assaut, étaient un couple de musulmans. Ils ont fait irruption en plein déjeuner de Noël et commis cet acte atroce après avoir embrassé une idéologie islamiste radicale.
« Il était très religieux », dit de lui le père de Syed Rizwan Farook. Un « fervent musulman » qui priait deux à trois fois par semaine à la mosquée, jusqu’à ce qu’il arrête de s’y rendre il y a quelques semaines, symptôme caractéristique d’un agent dormant. Sa femme Malik était voilée de noir des pieds à la tête. Le FBI s’intéresse à un pèlerinage à La Mecque à l’été 2014 au cours duquel ils se seraient mariés après s’être rencontrés sur internet. Le couple venait de passer un mois en Arabie saoudite.

Un arsenal de guerre (douze engins explosifs artisanaux et des milliers de munitions) a été retrouvé au domicile des deux tueurs. Farook avait été en contact avec cinq individus sur lesquels le FBI avait enquêté pour terrorisme, dont l’un lié aux islamistes somaliens Shebab et une autre au front Al-Nosra, branche syrienne d’Al-Qaïda.

On le voit, c’est une grande incertitude qui pèse sur les motifs du massacre…

Caroline Parmentier

Massacre de San Bernardino : la piste djihadiste est probable

04/12/2015 – MONDE (NOVOpress)

Au surlendemain de la tuerie de San Bernardino, en Californie, qui a fait 14 morts et 17 blessés, la piste djihadiste est privilégiée par les autorités. Au moment du massacre, Sayed Farouk et son épouse, Tashfeen Malik, tous deux d’origine pakistanaise, étaient lourdement armés et en tenues paramilitaires. « Il s’agit au minimum d’une attaque de l’ordre du terrorisme intérieur », a estimé hier le chef de la police locale, qui a précisé que le couple s’était récemment radicalisé.


 

 

Hervé Juvin : Les États-Unis nous imposent des règles qu’ils ne respectent pas

01/12/2015 – ÉCONOMIE (NOVOpress)
Hervé Juvin dénonce l’hypocrisie des États-Unis, qui imposent au monde des règles, notamment dans le domaine du libre-échange, dont ils se dispensent pour eux-mêmes. Il détaille notamment comment les USA utilisent le droit comme arme de coercition à l’encontre de ceux qui ne suivent pas la voie qu’ils ont tracée pour le monde.

https://youtu.be/vPakxNtnQI8

Une organisation demande aux Américains de cesser d’armer l’Arabie saoudite qui bombarde le Yémen

23/11/2015 – MONDE (NOVOpress)
L’ONG Human Right Watch a appelé les États-Unis à arrêter la vente d’armements à l’Arabie saoudite. Depuis plusieurs mois, l’organisation de défense des droits de l’homme dénonce des violations des lois de la guerre au Yémen. Des civils y sont tués sans distinction par la coalition menée par l’Arabie saoudite et ils seraient près de 2 500 à avoir péri sous les bombes de la coalition d’après l’ONU. D’après Joe Stork, directeur adjoint de HRW pour le Moyen-Orient et l’Afrique du Nord :

Fournir plus de bombes aux Saoudiens en ces circonstances est une recette pour provoquer plus de morts de civils pour lesquels les États-Unis seront partiellement responsables.


Michael T. Flynn (DIA) : « Les USA ont délibérément soutenu les islamistes en Syrie »

21/11/2015 – MONDE (NOVOpress)
Michael T. Flynn, ancien patron de la DIA (Defense Intelligence Agency, renseignement militaire US) explique dans un entretien à Al-Jazeera, que non seulement les USA étaient au courant que les islamistes étaient les principales composantes de la « rébellion » contre Assad en Syrie, mais qu’ils ont encouragé cela en armant ladite rébellion. Il explique aussi que les prisons américaines en Irak étaient conçues comme des incubateurs de terroristes, les mêmes terroristes que l’US Air Force bombarde actuellement.

Toujours pas de nouvelle coalition en Syrie

17/11/2015 – MONDE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

Lors du G20 qui se tenait en Turquie, Poutine a affirmé qu’il avait les preuves de financement de Daesch par des personnes physiques venant de 40 pays, y compris des pays-membres du G20.
Il en a profité pour rappeler qu’il fallait rassembler tous les efforts contre le terrorisme, mais que « Nous avons proposé d’unir nos efforts avec les États-Unis dans la lutte contre Daesh. Malheureusement, nos partenaires américains ont refusé. Ils nous ont envoyé une note écrite qui dit : “Nous rejetons votre proposition”».
Cela ne laisse présager rien de bon quant à une éventuelle coalition unique sur le théâtre d’opérations syrien.


“Jihadi John”, le bourreau de l’État islamique, tué dans un raid ?

13/11/2015 – SYRIE (NOVOpress)
L’armée américaine a mené jeudi un raid aérien en Syrie visant « Jihadi John », le bourreau de l’État islamique visible dans un certain nombre de vidéos de décapitation.

Selon la BBC, qui cite une source militaire haut-placée, Mohammed Emwazi alias « Jihadi John » aurait été tué avec « un haut degré de certitude ». Plusieurs officiels Américains ont également confirmé sa mort auprès de la chaîne ABC. Selon l’un d’entre eux, Mohammed Emwazi a été touché alors qu’il sortait d’un immeuble à Raqqa et qu’il entrait dans un véhicule.


Crash de l’Airbus A321: la piste de la bombe, mais pas que…

06/11/2015 – MONDE (NOVOpress)
Toujours aucune certitude quant aux raisons du crash du charter russe Metrojet dans le désert du Sinaï. Si la piste de la bombe à bord reste la plus probable, elle n’est pas la seule évoquée, chaque hypothèse charriant son lot d’arrière-pensées. Passage en revue.

Comprendre les raisons d’un crash aérien est extrêmement complexe en l’absence de cause évidente ou quand se disputent plusieurs hypothèses. À ce jour, l’analyse des enregistreurs de données en vol, les fameuses « boîtes noires » n’ont donné aucun résultat définitif ; de plus, celle chargée des enregistrements du cockpit, très endommagée, n’est pas complètement exploitable. Les experts ont étendu les zones de recherche de débris à 28 km2 afin de reconstituer le « puzzle » de l’avion et tenter de comprendre ainsi ce qui s’est réellement passé.
Aussi, les déclarations des différents protagonistes sont sujettes à caution et non dénuées d’arrière-pensées politiques. Plusieurs scénarios se disputent les faveurs des experts et commentateurs.

L'une des "boîtes noires" récupérées dans la carcasse de l'A321. L'analyse des données en vol est indispensable pour comprendre ce qui s'est passé.
L’une des “boîtes noires” récupérées dans la carcasse de l’A321. L’analyse des données en vol est indispensable pour comprendre ce qui s’est passé.

1/ La bombe à bord
C’est bien sûr l’hypothèse la plus probable, celle en tout cas qui explique le mieux la subite désintégration de l’avion en vol, sans que les pilotes aient eu le temps de donner l’alerte.
Elle est corroborée par plusieurs éléments :
• Les conditions du crash, donc, l’avion se disloquant à près de 9 000 mètres d’altitude sans que les pilotes ne puissent réagir ou même lancer un SOS.
• La double revendication de l’État Islamique. Peu connue pour ses revendications fantaisistes, Daesh a affirmé par deux fois être à l’origine de la catastrophe. Si la première, très floue, laissait « sur leur faim » les observateurs, la seconde, émise par un djihadiste de type slave, donne du poids au message. Il serait en effet plus aisé à un djihadiste « caucasien » de se glisser parmi les passagers russes du charter avec des explosifs dans ses bagages, quitte à « mourir en martyr ».
• La porosité des services de sécurité de Charm-el-Check. L’aéroport est peu connu pour la rigueur de ses contrôles de sécurité. Les Britanniques ont d’ailleurs dépêché des équipes d’experts pour aider les autorités égyptiennes à « analyser le dispositif de sécurité à l’aéroport et de vérifier si des mesures supplémentaires sont nécessaires », selon un porte-parole du gouvernement anglais.
« L’aéroport a des lacunes en sécurité. Il est connu pour cela. Mais il y a des éléments du renseignement qui laissent penser que quelqu’un ait pu aider depuis l’aéroport », a souligné une source militaire américaine auprès de CNN.
• Le flash de chaleur, qui aurait été détecté par un satellite américain, selon les révélations de CNN mardi dernier, qui « suggère qu’un événement catastrophique — y compris peut-être une bombe — s’est produit en vol », indique CNN, tout en soulignant que les experts examinent d’autres possibilités.

La seconde revendication par l'EI de l'attentat met en scène un djihadiste "caucasien", donnant une certaine crédibilité à la thèse de la bombe placée à bord.
La seconde revendication par l’EI de l’attentat met en scène un djihadiste “caucasien”, donnant une certaine crédibilité à la thèse de la bombe placée à bord.

Qui appuie cette thèse et pourquoi ?
Principalement les Américains et les Britanniques, ces derniers probablement plus par suivisme de leurs « cousins » yankees. Côté américain, c’est Obama en personne qui a évoqué cette thèse comme « sérieuse », Cameron la considérant de son côté comme « plus que probable ».

Alors que la Russie joue les empêcheurs de manipuler en rond des djihadistes « modérés » en Syrie, tout ce qui peut affaiblir la position de Poutine dans ce dossier est donc bienvenu. L’insistance depuis le début de l’affaire des diverses sources militaires, de renseignement ou politiques yankees à appuyer l’hypothèse terroriste finit d’ailleurs par être vaguement suspect.
[édité à 21h30] Pour autant, les tous derniers éléments extraits de la boîte noire de l’Airbus de Metrojet viennent encore appuyer cette thèse. Une source anonyme précise que le Flight Data Recorder (FDR) a brutalement cess

Infographie rassemblant les différents indice tendant vers la thèse de la bombe.  ©lefigaro.fr
Infographie rassemblant les différents indice tendant vers la thèse de la bombe.
©lefigaro.fr

é de fonctionner, un comportement symptomatique d’une «très soudaine décompression explosive».

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Interview exclusive de Tony O’Neill, leader du Parti du Peuple Celte 2/5 : la culture Celtique

29/10/2015 – EUROPE (NOVOpress)
Alors que les provinces françaises se battent pour sauver leurs langues et traditions régionales, NOVOpress vous propose une interview exclusive du fondateur irlandais du Parti du Peuple Celte – PPC —. Nous publions cet entretien-fleuve en cinq parties afin de vous en offrir une lecture plus agréable. La première est consacrée à la naissance du mouvement et aux questions politiques. La seconde est axée sur la défense de la culture celte, le monde celtique et les liens que noue le PPC avec la diaspora celte dans le monde. La troisième traite des questions liées à l’Union Européenne. Les deux dernières sont consacrées à l’immigration.
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NOVOPRESS : L’an prochain en Irlande et en particulier de Dublin, on commémorera le centenaire de l’insurrection de Pâques 1916. Ce sera un événement majeur ; le PPC utilisera-t-il cette occasion unique pour promouvoir ses valeurs ?
Tony O’Neill : Oui, nous avons des plans pour le centenaire de 1916 et, ce faisant, nous nous tiendrons à l’opposé à tous les partis de l’établissement qui célèbrent l’invasion de l’Irlande et prétendent encore pouvoir honorer nos héros tombés de 1916.

NOVOPRESS : Pensez-vous que les hommes courageux qui ont combattu et sont morts pour l’Irlande contre les Britanniques au cours de l’insurrection de Pâques seraient fiers de ce qu’est devenu leur pays bien-aimé 100 ans plus tard ?
Tony O’Neill : Les hommes de 1916 se retourneraient dans leurs tombes en voyant ce que devient leur patrie. Ils n’ont pas donné leurs vies pour que des Africains et des Arabes soient encouragés à envahir notre pays. Ils n’ont pas donné leurs vies non plus pour que notre peuple se soumette aux visées de groupes pro-homosexuels et n’ont certainement pas donné leurs vies pour voir notre peuple se noyer dans une dette sans limites.

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En direct, un assaut des forces spéciales US contre l’État islamique en Irak

27/10/2015 – MONDE (NOVOpress)
70 otages de l’organisation de l’ État islamique, principalement des Kurdes, ont été libérés par un assaut conjoint des forces Delta américaines et de l’armée irakienne. Il a été filmé par une caméra embarquée sur un soldat.

Enquête étatsunienne sur les véhicules de l’État islamique

20/10/2015 – MONDE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

Les États-Unis ont lancé une enquête sur les véhicules de l’État islamique)
Il y a peu, l’administration du Département du Trésor étatsunien a lancé une enquête afin de savoir d’où venaient les 4X4 Toyota Hilux qu’arborent régulièrement les combattants de l’État islamique Daesh. Après enquête, il s’avère que ce sont les États-Unis eux-mêmes qui les leur ont fournis, en offrant des parcs automobiles entiers à ladite « opposition modérée » de Syrie. Cette opposition, en réalité le front Al-Nostra, qui découle d’une branche d’Al-Qaïda, a ensuite inondé le pays des dits véhicules. L’État islamique n’a eu ensuite qu’à se fournir auprès des nombreux groupes terroristes de la région.
Selon les mots du sous-secrétaire adjoint étatsunien à la Défense pour le Moyen-Orient, la Toyota Hilux, « Est l’équivalent en version véhicules de l’AK-47 » et se trouve partout dans la région. Les talibans et Boko Aram sont aussi de grands amateurs de cette voiture, à la fois résistante et permettant d’installer une mitrailleuse sur son arrière.

Le rôle de ces véhicules ne serait pas négligeable)
Il s’avère que la Toyota Hilux est appréhendée par plusieurs analystes, comme étant une arme à part entière et un démultiplicateur de puissance, pouvant rivaliser avec des véhicules militaires légèrement blindés. En 2006, l’émission de divertissement anglo-saxonne Top Gear avait fait passer une série d’épreuves à ce 4X4 : après avoir été lancé contre un arbre, jeté dans la mer pendant cinq heures puis incendié, il roulait toujours.
Les dirigeants de la marque Toyota affirment, quant à eux, ne pouvoir contrôler toutes les destinations de la vente de leur produit. En outre, les ventes en Syrie ont cessé depuis 2012. Toutefois, entre 2011 et 2013, les ventes de Toyota Hilux ont triplé à destination de l’Irak, pays par lequel transiterait un grand nombre de véhicules vers la Syrie.
Après avoir envoyé ses drones en reconnaissance, l’armée russe estime que l’État islamique possède, à lui seul, près de 10 000 4X4 Toyota. Les voitures tout-terrain sont un élément-clef des conflits et des intérêts des pays producteurs. Ainsi, l’alliance entre General Motors et Toyota a permis la création d’un million de 4X4 Toyota aux États-Unis. Ces véhicules sont aussi intégrés par l’armée étatsunienne en Irak et en Afghanistan. De fait, la marque Toyota fait aussi entièrement partie du complexe militaro-industriel étatsunien.


À quand un Tribunal pénal international pour les crimes de guerre américains ?

Yvan Blot : "L’Union européenne est un relais des Etats-Unis"

Source : Boulevard Voltaire
Ça commence à faire beaucoup d’erreurs de tir pour nos amis d’outre-Atlantique.

À Koundouz en Afghanistan, la semaine dernière, les missiles américains ont pulvérisé un hôpital de Médecins sans frontières, tuant 22 personnes et en blessant 37 autres, laissant derrière eux une scène macabre de désolation et de terreur. Si les talibans avaient attaqué cet hôpital, même par erreur, nous aurions tous parlé d’une attaque terroriste mais, s’agissant de nos amis de Washington, nous employons le terme plus feutré de « dommage collatéral ».

Ça commence à faire beaucoup d’erreurs de tir pour nos amis d’outre-Atlantique et lorsqu’on s’arrête quelques instants pour faire le calcul macabre du nombre de « dommages collatéraux » et de civils tués par les États-Unis d’Amérique (USA) ces dernières décennies, on a rapidement le vertige. En 1988, Washington abat un avion de ligne iranien, tuant 290 personnes dont 66 enfants. En 1991, les USA bombardent un abri anti-aérien, tuant 408 civils à Bagdad en Irak. En Serbie, en 1999, l’aviation américaine atomise un train de voyageurs, tuant 14 civils à Grdelica. Deux semaines plus tard, les avions de l’OTAN bombarderont délibérément l’immeuble de la Radio Télévision serbe, assassinant 16 journalistes dont le seul crime était de donner une autre version de la guerre que celle donnée par CNN et l’administration Clinton. Ce n’est pas la dernière fois que l’armée américaine réduira au silence des journalistes : les bureaux d’Al Jazeera seront soufflés à Kaboul en 2001 et ceux de Bagdad en 2003. Cette liste ne constitue, hélas, qu’un petit échantillon des horreurs commises par l’armée américaine dans le monde.

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Syrie : L’action de la Russie rebat les cartes sur le front

12/10/2015 – MONDE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

Les frappes aériennes russes sur les positions de l’État islamique ne faiblissent pas. On parle de 63 positions touchées au cours des dernières 24 h. Il s’agirait notamment d’un poste de commandement, de quatre camps d’entraînement et de sept dépôts de munitions. L’armée russe indique une panique croissante dans les rangs des islamistes, d’après des échanges radio interceptés.

Les États-Unis semblent quant à eux reculer
Les frappes russes et les succès au sol qu’elles ont permis ont révélé le manque de progrès de la coalition américaine. L’administration américaine a donc mis fin vendredi à son programme de formation d’une nouvelle force rebelle pour combattre l’État islamique en Syrie. Les 500 millions de dollars prévus pour cette opération vont finalement financer armes et munitions pour les groupes déjà existants. Les commandants rebelles seront préalablement repérés et les largages devraient commencer incessamment.

Pendant ce temps la présence américaine recule dans le Golfe persique
Pour la première fois depuis 2007, les États-Unis ne disposent plus de porte-avions dans la région. L’USS Theodore Roosevelt a quitté le Golfe persique vendredi. Le bâtiment qui compte 5 000 hommes et 65 avions de combat rentre à sa base, officiellement pour maintenance. Cette mesure présentée comme temporaire est également le fruit de coupes budgétaires.


États-Unis : l’Empire le plus stupide de l’Histoire ?

Source : le Saker Francophone
Un peu de légèreté, c’est le week-end… mais sous ses dehors potaches, cette (longue) perle de l’écrivain Russe Dmitry Orlov analyse très justement la politique des États-Unis au Moyen-Orient. À lire d’urgence !

La dérive de l’Empire vers de plus en plus d’idiotie m’a sauté aux yeux, ces dernières semaines. C’est l’Empire le plus stupide du monde. Il l’était certes déjà. Voici que les développements récents manifestent un saut quantique dans son niveau de bêtise.

Le premier élément de l’extrême bêtise a fait surface quand le général Lloyd J. Austin III, le chef du Commandement central des États-Unis, a déclaré lors d’une commission du Sénat que seul un très petit nombre de combattants syriens formés par les États-Unis sont actifs au combat, peut-être aussi peu que cinq [Même 4 ou 5 ?? selon le général pour être précis, NdT]. Le plan de formation et d’équipement a coûté 500 millions de dollars. cela fait 100 millions de dollars par combattant, mais bon, OK, parce que tout est bon tant que les contractants de l’armée qui assurent la formation sont payés. Les choses sont devenues encore plus stupides quand il s’est avéré plus tard que ces quelques combattants avaient même obtenu des voitures volées par ISIS / al-Qaïda en Syrie (quel que soit le nom qu’ils se donnent actuellement). Ils ont donc obtenu leurs véhicules et leurs armes via des prises de guerre d’ISIS.

Le précédent rôle du général Austin était celui du lieutenant-général Casey dans le film Mars Attacks de Tim Burton!

C’était déjà un rôle très stupide, mais son rôle actuel est un véritable avancement de carrière, à la fois en terme de rang et en terme de niveau de bêtise.

Lire la suite sur le Saker Francophone

Bombardements russes sur les alliés américains en Syrie, incident militaire entre l’Arabie saoudite et l’Iran, retrait des Palestiniens des accords d’Oslo : le Moyen-Orient est-il au bord de la déflagration menant à la 3ème guerre mondiale ?

09/10/10/2015 – MONDE
Le Moyen-Orient a toujours été considéré à juste raison comme une poudrière. Les derniers développements de la situation sur le terrain rendent ce lieu commun encore plus actuel. les incidents entre grandes puissances (USA, Russie) et puissances régionales (Iran, Arabie Séoudite, Israël, Turquie…) aux intérêts antagonistes, se multiplient au point de faire craindre une déflagration pouvant mener à la 3ème guerre mondiale ? L’analyse croisée de Roland Lombardi, spécialiste des relations internationales, particulièrement de la région du Maghreb et du Moyen-Orient, et de Roland Hureaux, universitaire, diplomate, membre de plusieurs cabinets ministériels (dont celui de Philippe Séguin), parue sur Atlantico, est très éclairante sur les enjeux et objectifs des acteurs de la région.

http://www.atlantico.fr/decryptage/bombardements-russes-allies-americains-en-syrie-incident-militaire-entre-arabie-saoudite-et-iran-retrait-palestiniens-accords-2362242.html