Les élus alsaciens préparent la fusion région-départements

Les élus alsaciens préparent la fusion région-départements

La “maison de la Région”, siège du conseil régional d’Alsace à Strasbourg. Crédit photo : Denis Helfer via Wikipédia (cc).

27/11/2012 — 18h00
STRASBOURG (NOVOpress via le Bulletin de réinformation) —
Samedi, les élus des trois conseils alsaciens — conseil régional et conseils généraux du Bas‑Rhin et du Haut‑Rhin — étaient réunis en congrès pour examiner le projet de fusion de leurs collectivités. Sans surprise, 108 des 122 élus rassemblés ont approuvé le projet. UMP, Front national et écologistes se sont déclarés favorables à la fusion tandis que les socialistes étaient plus partagés.

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Grande Mosquée de Strasbourg : “un rêve devenu mosquée”

Grande Mosquée de Strasbourg : "un rêve devenu mosquée"

Photo : Une de “Dernières Nouvelles d’Alsace” du 28/09/2012

02/10/2012 – 18h00
STRASBOURG (NOVOpress) —
Nous publions ci-dessous 2 photographies prises dans la matinée de vendredi, le lendemain de l’inauguration de la grande mosquée de Strasbourg.

On y voit, assis sur l’herbe et debout sur le pont, une petite vingtaine de lycéens. Face à eux, de l’autre côté de la rivière Ill, la mosquée. Sous l’œil attentif de leur professeur (non visible sur les photos), ils font des croquis du bâtiment. Une séance en plein air de travaux pratiques de dessin.

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Importantes manifestations samedi en France pour la défense de l’identité des régions

Importantes manifestations samedi en France pour la défense de l’identité des régions

02/04/2012 – 16h30
QUIMPER (NOVOpress Breizh) – Samedi dernier plusieurs dizaines de milliers de personnes ont manifesté dans de nombreuses villes de France pour la défense des langues régionales et pour demander de meilleures conditions d’enseignement de ces dernières. En pleine campagne présidentielle, cette mobilisation en faveur de la défense de l’identité des régions sera-t-elle entendue des candidats ?

« Hep Brezhoneg Breizh ebet ! » (Sans langue bretonne, pas de Bretagne). A Quimper, c’est sous un soleil resplendissant que près de 12.000 manifestants précédés d’une quinzaine de bagadou, sont partis de la Place de la résistance pour rejoindre les bords de l’Odet. Parmi eux on pouvait noter la présence de très nombreux représentants d’associations culturelles bretonnes et de partis politiques, toutes tendances confondues (UMP, Parti breton, PS, ADSAV, UDB, Jeune Bretagne etc.).

La manifestation la plus importante s’est déroulée à Toulouse où près de 30.000 personnes ont défilé sous les couleurs rouge et or. A Bayonne, près de 6.000 Basques avaient répondu à l’appel des associations de défense de la langue basque. A Perpignan – record mondial de la spécialité battu – un gigantesque « lip dub » revendicatif pour la défense du catalan a réuni plus de 7 000 participants.

« Unsri Sproch ist unser Schàtz » (notre langue est notre trésor) : en Alsace près de 1.000 personnes ont manifesté à Strasbourg pour la défense du dialecte alsacien. Succès plus mitigé en Corse, où seulement près de 300 personnes environ ont formé une « chaîne humaine » pour demander la « co-officialité » de la langue corse. En Flandres une centaine de personne ont manifesté à Lille pour demander l’enseignement du flamand à l’école. A Annecy, enfin, chants et poèmes en langue savoyarde étaient au programme d’une action menée par les militants culturels.

Si la France a signé en 1999 la Charte européenne sur les langues régionales et minoritaires, cette dernière n’a jamais été ratifiée, étant jugée par le Conseil constitutionnel non compatible avec l’article 2 dela Constitution (« La langue de la République est le français ») . La réforme constitutionnelle intervenue en juillet 2008, qui a reconnu l’appartenance des langues régionales «au patrimoine de la France», a pu être perçue comme une avancée, mais ne permet pas la ratification de la Charte. Aujourd’hui, François Hollande, François Bayrou et Eva Joly se sont prononcés en faveur de la ratification. Nicolas Sarkozy, Marine Le Pen et Jean-Luc Mélenchon y sont par contre opposés.

Rencontre avec Delphine Wespiser, une Miss France identitaire et fière ! [audio]

Rencontre avec Delphine Wespiser, une Miss France Identitaire et fière ! [audio]

08/12/2011 – 20h20
BREST (NOVOpress) –
Samedi dernier, Delphine Wespiser a été élue Miss France 2012. Cette jeune alsacienne de 19 ans a su séduire son public avec son sourire inébranlable, une détermination certaine et un charmant petit accent alsacien.

Mais au delà des apparences, c’est aussi une Miss France fière de ses racines, de son identité alsacienne et qui n’hésite pas à le revendiquer et à s’investir notamment en faveur de l’enseignement des langues régionales.

On parle également d’elle comme d’une éventuelle future marraine de la fondation Brigitte Bardot, qui défend notamment la cause animale et qui prône l’interdiction des abattages rituels sans étourdissement qui se multiplient en France.

Rencontre avec une Miss engagée, alsacienne et fière de l’être !

Propos recueillis par Yann Vallerie pour Novopress France.

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Crédit photo : DR.

La nouvelle Miss France est une Alsacienne fière de son identité régionale

La nouvelle Miss France est une Alsacienne fière de son identité régionale

05/12/2011 – 16h30
PARIS (NOVOpress via le Bulletin de réinformation)
– La France a‑t‑elle une reine de beauté identitaire ? Résolument fière de sa région, Delphine Wespiser, Miss Alsace (photo ci-dessus), est devenue Miss France 2012 samedi dernier.

Après l’annonce de sa victoire à cette élection nationale, la jeune Alsacienne a déclaré : « Je suis déterminée à faire quelque chose de ce titre. Je souhaite que cette notoriété arrive à inciter les gens et les jeunes à s’intéresser un peu plus à leur patrimoine régional et leur langue régionale ».

[box class=”info”]Mise-à jour du 8/12/2011 : voir aussi l’interview audio qu’elle a accordée à Novopress.[/box]

Crédit photo : Société Miss France.

[exclusivité Novopress] Conseil unique d’Alsace : entretien avec Christian Chaton, conseiller UMP du Haut-Rhin

[exclusivité Novopress] Conseil unique d'Alsace : entretien avec Christian Chaton, conseiller UMP du Haut-Rhin

05/12/2011 – 11h45
SAIINTE-MARIE-AUX-MINES (NOVOpress) – Une petite révolution institutionnelle serait-elle en train de voir le jour en France ? Ce jeudi 1er décembre, les élus des trois collectivités locales alsaciennes (conseil régional, et conseils généraux du Bas-Rhin et du Haut-Rhin) se sont réunis à Colmar pour valider le projet de création d’une collectivité unique alsacienne, qui engloberait les trois entités actuelles. Le projet a été validé par 101 élus sur 121 (les élus de la majorité UMP, ainsi qu’une partie des socialistes), 19 abstentions (une partie des élus de gauche et le FN), et 1 voix contre.

Philippe Richert, président du conseil régional d'Alsace et ministre des Collectivités locales
Philippe Richert, président du conseil régional d'Alsace et ministre des Collectivités locales

Le projet est porté par Philippe Richert, président du seul conseil régional resté à droite après les élections et ministre des Collectivités territoriales. Il fait toutefois l’unanimité en Alsace, puisqu’aussi bien l’UMP, le PS et les Verts soutiennent le projet. Bien que le mot de fusion ait été supprimé du projet initial, au grand regret des régionalistes et des autonomistes, il n’y aura malgré tout plus que la nouvelle collectivité qui disposera de la personnalité juridique.

En ce qui concerne les modes de scrutin, on prévoit un scrutin mixte avec une part (modeste) de proportionnelle. Le projet devrait être soumis par référendum aux Alsaciens dans le courant de l’année 2012. S’il était validé, il ferait de l’Alsace la deuxième région de France métropolitaine à disposer d’un statut particulier.

On ne pourra s’empêcher de remarquer que deux jours après la validation du projet de collectivité unique d’Alsace, attendu depuis plusieurs décennies, l’élection de Miss France voyait le sacre d’une jeune Alsacienne dialectophone qui a déclaré vouloir consacrer une partie de son mandat à la promotion des langues régionales !

Pour en savoir plus sur le Conseil unique, nous avons interrogé Christian Chaton, conseiller général UMP du Haut-Rhin.

[question]Vous avez soutenu jeudi dernier à Colmar le projet de collectivité unique alsacienne. Pourquoi ?[/question]

Christian Chaton
Christian Chaton

En tant qu’élu de sensibilité régionaliste je ne peux que me féliciter de la création d’une collectivité alsacienne unique. En 2006 l’acte II de la Décentralisation avait été un véritable marché de dupes destiné à transférer une partie de la dette de l’Etat aux collectivités locales tout en les réduisant au rôle de courroie de transmission du pouvoir central.
Le Conseil unique d’Alsace sera plus qu’une brèche dans ce processus de recentralisation, une vraie bouffée d’oxygène pour tous ceux en Alsace, mais aussi dans d’autres régions, qui pensent que le centralisme est une détestable tradition française.

[question]Le mot “fusion” a disparu du projet officiel, en raison de l’opposition de Charles Buttner (président du conseil général du Haut-Rhin). Les administrations des trois collectivités resteront inchangées, il n’y aura donc pas d’économies effectuées de ce côté-là. Le regrettez-vous, ou pensez-vous que l’essentiel soit ailleurs ?[/question]
L’essentiel est ailleurs que dans les mots. Appelez ça comme vous le voulez, fusion, réunion, rapprochement, etc. Peu importe. Charles Buttner avait besoin (peut-être à juste titre) d’obtenir des garanties quant à la gouvernance du futur Conseil d’Alsace, mais aussi au respect d’un certain équilibre territorial et à la poursuite des politiques de proximité mises en œuvre avec succès par les conseils généraux. Ces garanties, il les a obtenues.
Désormais, plus rien ne s’oppose à la fusion des énergies, des talents, des volontés de notre région, pour une plus grande efficacité des politiques publiques au profit des Alsaciens.

[question]Souhaitez-vous qu’à l’avenir, l’État transfère d’autres compétences à cette nouvelle collectivité ? Si oui, lesquelles ?[/question]

Charles Buttner, président UMP du conseil général du Haut-Rhin
Charles Buttner, président UMP du conseil général du Haut-Rhin

Le plus de compétences possible sera le mieux ! A commencer par l’enseignement des langues, fondamental dans une région comme la notre située au cœur de l’Europe et intimement liée, historiquement, culturellement et économiquement, à l’espace du Rhin Supérieur. Mais l’enjeu le plus important sera d’obtenir de l’Etat le transfert effectif des moyens financiers d’exercer ces nouvelles compétences. Et comme nous ne saurions nous contenter de dépendre des seules dotations ou compensations généreusement accordées par Paris, nous demanderons une réforme de la fiscalité locale garantissant à la future collectivité l’autonomie d’une partie de ses ressources, et en conséquence son autonomie politique.

[question]Un projet similaire avait été soumis par référendum aux Corses en 2003, qui l’avaient rejeté. Pensez-vous qu’en Alsace le projet du Conseil recueillera une majorité de OUI et une participation suffisante ?[/question]
En tout cas je le souhaite et je m’engagerai auprès de mes concitoyens en ce sens. Si nous ratons ce rendez-vous avec nous-mêmes, dans deux générations l’Alsace n’existera plus qu’au passé dans les livres d’histoire. L’Alsace et les Alsaciens ont une opportunité historique de prendre leur destin en main, de briser la spirale du déclin et de l’acculturation et de s’affirmer dans le concert des grandes régions européennes avec leurs voisins du Pays de Bade et de la Suisse du Nord-Ouest. L’enjeu de la création du Conseil d’Alsace est clairement de retrouver le chemin de la prospérité, de notre identité et de notre liberté.

Propos recueillis par Philippe Derricks
pour Novopress France

[box class=”info”]Crédit photos :Lilly M/Wikipédia sous licence Creative Common, Madeos/Wikipédia sous licence Creative Common, DR[/box]

Nouvelles violences intercommunautaires en Alsace

Nouvelles violences intercommunautaires en Alsace

11/09/2011 – 16h00
MULHOUSE (NOVOpress) —
 L’Angleterre n’est pas le seul pays où le modèle multiculturel génère des violences inter-communautaires. La France depuis fort longtemps subit également les affres de tensions entre communautés extra-européennes. Ce phénomène, occulté par le politiquement correct, n’est pourtant pas nouveau pour les forces de police.

Deux bandes ethniques rivales, l’une tchétchène, l’autre maghrébine selon les Dernières Nouvelles d’Alsace, se sont violemment affrontées hier dans un quartier de l’immigration, Bourtzwiller, à Mulhouse (68100), faisant sept blessés dont cinq parmi les forces de l’ordre. L’hypothèse d’un mariage qui a mal tourné la veille serait à l’origine des scènes de guérilla de samedi. Néanmoins, l’essence communautaire de ces violences ne fait place à aucun doute selon les déclarations d’Alain Martinez, directeur départemental de la sécurité publique (DDSP), pour qui « tout ça est très imprécis, on ne connaît pas trop l’origine des tensions, mais c’est apparemment un conflit communautaire ».

Les assaillants Tchétchènes, venus prendre leur revanche face aux provocations de “jeunes” la veille, se sont réfugiés dans la mosquée du quartier « encerclés par une centaine de jeunes du quartier ». Ils ne doivent leur salut qu’à l’intervention des forces de l’ordre pour les évacuer. Des cocktails molotov ont été jetés causant de nombreux dégâts et plusieurs coups de feu ont été entendus.

L’entêtement des responsables politiques à vouloir importer des communautés culturellement insolubles au mépris des peuples, est responsable de telles violences. Des violences subies malheureusement par des gens dont l’unique but est de vivre en paix.

Strasbourg : la plus grande mosquée de France ouvre officiellement ses portes

Strasbourg : La plus grande mosquée de France ouvre officiellement ses portes


02/08/2011 – 20h45
STRASBOURG (NOVOpress) –
Hier et à l’occasion du premier jour de Ramadan, l’une des plus grandes mosquées d’Europe a ouvert officiellement ses portes à Strasbourg. Avec une salle de prière de 1 500 m², la grande mosquée strasbourgeois est désormais la plus grande de France, loin devant celle de Paris et de Lyon ! Les travaux pharaoniques auront coûté la bagatelle de 8,6 millions, financés à hauteur de 3,5 millions d’euros par la communauté musulmane. Estimée préalablement à 6,3 millions d’euros, la ville de Strasbourg, le conseil régional et le département avaient accepté de réévaluer leur participation en 2009, en se partageant le financement des travaux : 10 % pour la ville, 8 % pour la région et le département et le reste étant financé par le Maroc, le Koweït et l’Arabie Saoudite.

Une mosquée géante payée par les contribuables alsaciens car comme le rappelle Olivier Bitz, adjoint au maire en charge des cultes, ce financement étatique “est une application dynamique du régime concordataire (NDLR : qui concerne les cultes catholique, luthérien, réformé et israélite) pour soutenir l’islam au nom du principe d’égalité”.