Ajaccio, Cologne, Marseille… dirigeants irresponsables !

14/01/2016 – EUROPE (NOVOpress)
Nos responsables sont bien… irresponsables ! Ils ont une grande facilité à ne plus assumer les conséquences de leurs choix. Le réel leur fait peur et seule l’émotion les fait réagir. Leur mauvaise conscience leur dicte une politique conduite uniquement par l’esprit de repentance et le culte de la culpabilité collective.

Outre-Rhin, la situation semble de plus en plus tendue. Les Allemands, abasourdis comme un grand nombre d’autres Européens, commencent tout juste à comprendre que le monde des Bisounours, vendu en boucle par leurs médias et leurs politiques, n’existe pas. Le multiculturalisme, tant vanté par la chancelière Merkel, paraît beaucoup moins idyllique depuis quelques jours. Les nombreuses agressions sexuelles, ayant eu lieu à Cologne, Hambourg, Stuttgart, mais aussi dans d’autres villes allemandes et d’autres pays européens (Autriche, Suède, Finlande…), sont là pour nous ramener à une réalité plus dure et violente.
Étant liées pour une grande partie d’entre-elles, malgré ce qu’en disent nos moralisateurs et nos déconstructeurs, à l’arrivée de soi-disant pauvres migrants, réfugiés politiques et demandeurs d’asile, ces agressions sexuelles devraient normalement nous permettre de sortir de notre dormition tellement le nombre dépasse l’entendement.

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Agressions sexuelles en Allemagne : la vérité éclate partout !

14/01/2016 – EUROPE (NOVOpress)

Peut-être faut-il y voir un sursaut de honte de la part des médias qui ont mis cinq jours à faire état de l’ampleur des agressions sexuelles subies par des centaines d’Allemandes lors du réveillon, mais de nouvelles informations sont maintenant relayées par les médias allemands sans la censure du politiquement correct et la réalité est édifiante :
Alors qu’au lendemain de ces agressions de masse la police de Cologne avait déclaré que la nuit avait été plutôt calme, les appels de détresse reçus par la police ont été rendus publics. Les premières alertes commencent à 22 h et se répètent toutes les 5 minutes avant d’exploser vers 1 h du matin :

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Agressions sexuelles en Allemagne : des militants identitaires distribuent des bombes anti-agressions

14/01/2016 – EUROPE (NOVOpress)
Après la vague d’Agressions sexuelles de masse par des clandestins, des militants identitaires distribuent des sprays anti-agression aux femme de Halle, en Allemagne. “Voilà la véritable « distance » à avoir », dit l’affiche (photo en tête d’article), en référence aux propos du maire de Cologne, Henriette Reker, invitant les femmes à garder leurs distances avec les clandestins.

À Halle, une ville proche de Liepzig, la distribution de bombes de gaz poivré s’est tenue près de la gare hier à midi, à la Riebeckplatz, où passent au moins 52 trains toutes les heures aux heures de pointe.
Selon la page Facebook du groupe sur cette action, il s’agit d’une réponse à la vague sans précédent d’agressions sexuelles sur les femmes par des « demandeurs d’asile » lors du Nouvel An.

Un cadeau pour votre sécurité, dit l’affiche
Un cadeau pour votre sécurité, dit l’affiche

« Ce qui est arrivé à Cologne se passera partout et encore, et nous voulons faire en sorte que les femmes puissent continuer à se sentir en sécurité dans notre ville. Nous avons reçu de nombreux commentaires chaleureux, des sourires et des encouragements pour cette action. Merci pour ça ! » peut-on lire sur leur post sur Facebook.

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En Suède aussi !

14/01/2016 – EUROPE (Présent 8524)

Alors que, de jour en jour, les témoignages de victimes et les plaintes pour agressions sexuelles perpétrées par des clandestins en Allemagne – mais aussi en Autriche – lors de la nuit de la Saint Sylvestre s’accumulent, on apprend maintenant que, comme celles de Berlin, les autorités de Stockholm ont dissimulé au peuple suédois des vagues similaires d’agressions commises lors du festival de musique « We Are Sthlm » en août 2014 puis 2015, parce que les auteurs étaient des migrants.
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Honteuse dissimulation policière

À l’origine de cette révélation, le journal Dagens Nyheter qui, ayant eu accès aux dossiers internes de la police suédoise, a récemment rapporté que ceux-ci faisaient état de l’arrestation de nombreux « réfugiés » en août 2014, mais aussi 2015 suite à des agressions sexuelles perpétrées sur des femmes à l’occasion de ce festival musical se déroulant à Stockholm. Dans son édition, le Dagens Nyheter publie même des rapports de police faisant état « de nombreux jeunes hommes (qui) se sont frottés contre des jeunes filles » pendant le festival, et précisant que les auteurs étaient notamment de nationalité afghane.
Mais, chose étonnante, le rapport officiel rendu par la police ne fait aucune mention de ces agressions et va même jusqu’à expliquer que peu d’interpellations ont eu lieu lors du festival, en raison notamment de son importante fréquentation…

Peur d’une percée des Démocrates

Pris la main dans le sac par le Dagens Nyheter, et face au scandale grandissant, certains responsables de la ville se sont mis à parler. Comme ce Roger Ticoalu, qui a fini par admettre que « nous n’avions jamais vu cela avant, de grands groupes de jeunes hommes encerclaient les jeunes filles pour les agresser ». Ajoutant que « dans les cas où nous avons pu arrêter les suspects, il s’agissait d’étrangers, souvent récemment arrivés en tant que réfugiés, âgés entre 17 et 20 ans, sans leur famille ».

Et jusqu’à la police suédoise, qui a officiellement reconnu avoir gardé pour elle ces informations, qui concernaient quand même une quinzaine d’agressions ayant conduit à l’arrestation d’une centaine d’étrangers (dont aucun n’a d’ailleurs été condamné). Un tantinet mal à l’aise, Varg Gyllander, porte-parole de la police, confiait en effet lundi : « Nous aurions certainement dû révéler cette information, ça ne fait pas de doute. Pourquoi ça ne s’est pas fait ? Nous ne le savons tout simplement pas. »

Un aveu qui prend la forme d’une provocation. Car en déclarant ainsi ignorer les raisons de ce silence honteux, Varg Gyllander prend clairement pour des imbéciles des Suédois qui, le mois suivant ce festival, devaient se prononcer lors d’élections législatives à l’occasion desquelles on annonçait une forte percée des Démocrates…

Franck Delétraz

Violences migratoires : le New York Times appelle à la démission de Merkel

Source : OJIM
Un éditorial du journal new-yorkais fait remarquer qu’au rythme actuel des migrations, les moins de 40 ans seront bientôt pour moitié originaires de pays musulmans en Allemagne. Avec le risque qu’ils imposent alors leur mode de vie…

Le New York Times classé comme « libéral » aux États-Unis (de gauche en Europe) prend généralement, et presque systématiquement, position pour les clandestins et les migrants. À propos des primaires du camp républicain, le quotidien brocarde ainsi quotidiennement les propositions de Donald Trump sur le sujet. Voir un éditorialiste de ce journal se prononcer clairement pour le rapatriement de la majorité des migrants subis/voulus par l’Allemagne mérite donc attention.

Ross Douthat dans le numéro daté (en ligne) du 9 janvier revient sur les agressions, vols, viols (au moins trois à Cologne) commis non seulement à Cologne, mais aussi à Hambourg, Stuttgart, Stockholm, Helsinki et sans doute d’autres villes européennes. Tout en contestant les positions « conservatrices » qui décrivaient antérieurement l’immigration comme une source de troubles, il admet que les déplacements de population qu’a connu l’année 2015 (plus d’un million de demandeurs d’asile en Allemagne sur l’année et le flot continue) changent le paradigme et font entrer le problème migratoire dans ce qu’il appelle « des territoires inconnus ».

Comme le fait judicieusement remarquer l’éditorialiste « pour l’Allemagne le chiffre important n’est pas la population totale (82 millions en 2013), mais le chiffre de la frange des 20/30ans, moins de dix millions en 2013, et ce chiffre comprend déjà de nombreux immigrés ». Les nouveaux arrivants étant des hommes jeunes (11 hommes pour une femme en Suède) on peut attendre un « effet transformateur » sur une société où les moins de 40 ans seront bientôt pour près de la moitié originaires d’Afrique et du Moyen-Orient… Cette population importera ainsi son mode de vivre, son rapport à la femme et – envisage Douthat – pourra réaliser ce que Michel Houellebecq décrit dans son roman Soumission : l’islamisation du pays.

Sa recommandation est donc sans appel : arrêter immédiatement le flot migratoire et rapatrier les hommes jeunes et en bonne santé dans leur pays d’origine (« beginning an orderly deportation process for able-bodied young men »). Concluant que les « pêchés passés de l’Allemagne ne peuvent être absous par un humanitarisme irréfléchi », il appelle également au départ de Merkel pour que le continent européen ne souffre pas trop de sa folie (« folly »).

Un tel éditorial serait-il publié en France ? Poser la question, c’est malheureusement déjà y répondre.

Agressions sexuelles de masse en Europe : priez pour le complot !

13/01/2016 – EUROPE (NOVOpress)
Les élites désemparées ne savent plus comment traiter les agressions sexuelles de masse à Cologne. La parade ? C’est un complot !

Panique à boboland. Les agressions sexuelles de masse qui ont ravagé Cologne, après une période de silence et de déni, s’imposent dans le débat. Dans la presse, autour de la machine à café, avec son voisin, on ne parle (presque) que de ça. Pour un peu, on en oublierait presque la mort de David Bowie, c’est dire si la situation est grave !

Panique à boboland et, surtout, panique de l’autre côté du Rhin. Les « élites » dirigeantes allemandes, désemparées, courent comme des poulets décapités, cherchant désespérément à faire correspondre les évènements de Cologne avec leur grille de lecture du monde. Ils ont beau essayer, rien n’y fait : les « migrants » sont censés être des ingénieurs démocrates et tolérants ne cherchant qu’à vivre en paix. Pas des barbares en rut traitant les femmes comme de la chair fraîche.
Heureusement, le ministre allemand de la Justice Heiko Maas a trouvé la solution : ces agressions sexuelles de masse ont été « organisées ».

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Organisées ?
Mais comment donc ?

Prenons quelques instants pour envisager la façon dont cela aurait pu se produire. Visualisons une grande table, dans une pièce sombre, présidée par un individu masqué, dans l’ombre, qui caresse un chat blanc. Les différents participants interviennent, les uns après les autres.
« L’ouverture du marché européen à la cocaïne, grâce à nos amis de la N’drangheta, permet des bénéfices records », dit le premier. « Nous allons augmenter de 25 % l’envoi de Nigérianes en Europe, afin d’accroître le chiffre d’affaire de nos réseaux de prostitution », enchérit un autre. Un troisième intervient : « Les dealers de Marseille ont lancé une nouvelle mode, maintenant toutes les racailles de Seine-Saint-Denis veulent leur propre AK-47, mais nous avons des difficultés à répondre à la demande. »

C’est alors que, en bout de table, un dernier individu, plus petit que les autres, intervient. « Notre plan machiavélique est prêt. Les milliers d’opérateurs que nous avons sournoisement infiltrés dans les différents centres pour clandestins de la région de Cologne passeront à l’action dès demain soir. Ils marqueront au fer rouge cette soirée du Nouvel An. »
L’homme dans l’ombre, tout en caressant son chat, se tourne vers lui. « J’en suis très satisfait. Que prévoyez-vous ? Vos hommes vont-ils attaquer une base de l’OTAN ? S’emparer d’une station de télévision pour diffuser notre propagande aux masses ? Braquer toutes les banques et bijouteries de Cologne pour remplir encore plus nos caisses ? Parlez, cher ami, je brûle de connaître la suite de votre programme. »
Le petit individu se rengorge, heureux de voir les mines jalouses de ses collègues. « Encore mieux. Nos opérateurs vont boire de l’alcool, faire la fête, tirer des fusées sur la police, et profiter de leur nombre pour agresser sexuellement toutes les femmes qui passeront à leur portée. »

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Où sont les féministes ?

13/01/2016 – FRANCE (Présent 8523)

Une discrétion de violette à laquelle elles ne nous avaient pas habitués ! Nos féministes ne disent mot. Elles gardent leur sang-froid ; ces militantes de la « cause des femmes » sont pourtant promptes à s’enflammer et à dénoncer le moindre propos ayant l’apparence du sexisme, du machisme et autres turpitudes dont les hommes sont perpétuellement coupables. Or, à deux pas de chez nous, des hordes de mâles déchaînés, mais organisés, se sont livrés à des agressions sexuelles, attouchements et viols.
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Près de 600 plaintes ont été déposées en Allemagne « des centaines d’hommes nous ont traitées comme du gibier » a témoigné l’une des victimes. Ailleurs aussi ! En Autriche, en Norvège, en Suède, mais également en France.
Le 19 décembre, une jeune femme monte dans un train à Versailles, une dizaine d’Afghans s’y trouve déjà et commence à l’importuner. La voyageuse est terrorisée. L’un des hommes se livre à des attouchements tandis qu’un autre l’étrangle en serrant son écharpe. Le troisième sort un couteau et l’approche de son visage. Les agresseurs se mettent à la déshabiller. Un voyageur heureusement intervient. Les Afghans, des « migrants », seront arrêtés un peu plus tard.

Mais pour une agression révélée, combien de dissimulées ? En France comme en Suède. Après une fuite dans la presse, la police suédoise a fini par avouer qu’elle avait caché 38 agressions sexuelles et viols perpétrés par des demandeurs d’asile d’origine afghane. Le porte-parole de la police a déclaré : « Nous avions toujours des cas isolés d’agressions sexuelles, mais d’un coup, nous avons eu affaire à de plus grands groupes d’agresseurs qui semblaient presque s’organiser. »

Voilà donc qui devrait trouver les féministes vent debout contre les actes scandaleux dont ont été victimes leurs « sœurs », mais aussi contre la volonté de les cacher à la population. Mais non, ces militantes, elles aussi, sont dans le déni !
Où sont les FEMEN qui se dépoitraillent pour un oui pour un non, de préférence dans les lieux sacrés ? Pourquoi Les Chiennes de garde n’aboient-elles pas ? Et les Georgette Sand qui pétitionnaient, faisaient le siège des parlementaires et manifestaient place du Châtelet pour obtenir la diminution de la TVA sur les produits d’hygiène féminins, trouvent-elles la cause de ces femmes violées indigne d’une telle mobilisation ?

C’est que, pour ces pasionarias gauchistes, le « migrant », le « réfugié », leur est-ce que le bon sauvage est à Rousseau : un être innocent par essence, pur par nature. Le « réfugié » est une victime, comment pourrait-il être un bourreau ? La réalité dément-elle le mythe ? C’est la réalité qui est politiquement incorrecte, elle n’existe donc pas !
Ah, si seulement ces Allemandes avaient eu le bon goût d’être violentées « correctement » par de grands blonds aux yeux bleus, on les aurait vues faire le siège de l’ambassade d’Allemagne sans désemparer !

L’autre matin, on a interrogé Emmanuelle Cosse qui fut présidente d’Act Up avant de devenir la patronne des Verts sur son silence et celui des mouvements féministes. Elle en a convenu. Elle a expliqué ce mutisme par un effet de « sidération ». Depuis, elles n’ont toujours pas retrouvé la parole.

Guy Rouvrais

Cologne : même Claude Askolovitch admet que « la réalité correspond exactement au discours de l’extrême-droite »

12/01/2016 – MÉDIAS (NOVOpress)
Après Cologne, la réalité étant trop dure à cacher, même Claude Askolovitch, chien de garde fidèle du système est forcé d’admettre que « l’extrême-droite » a raison.

Décidément, l’affaire des agressions de masse à Cologne et ailleurs fait bouger les lignes. Que Claude Askolovitch, un des plus féroces chiens de garde de la bien-pensance admette que « la réalité correspond exactement au discours de l’extrême-droite » est révélateur. Révélateur que la réalité est trop dure à cacher derrière les beaux discours sur le Vivre-Ensemble, la tolérance et le refus de la stigmatisation et des « phobies » variées. Révélateur d’une prise de conscience européenne massive sur les périls liés à l’invasion migratoire. Révélateur du désarroi des élites, qui après avoir ouvert la boîte de Pandore, s’effarent des conséquences.

Bien sûr, ce qui effraie le plus notre bon commentateur, c’est que « le réel, une partie du réel et nos valeurs vont vers l’extrême-droite ». Il n’en est pas encore à aller au bout de son raisonnement quand il constate, faisant référence à Pim Fortuyn, qu’aux Pays-Bas, « l’extrême-droite est née dans un réflexe de défense de la société ouverte et égalitaire envers les femmes, envers les homosexuels » contre le danger islamiste. Il s’en approche quand il explique que l’extrême-droite prospère sur des « valeurs positives » « précisément les valeurs qui sont au cœur des manifestations du 11 janvier ». Sous-entendu : la défense de nos valeurs, de notre mode de vie face à la barbarie islamiste.

Encore un effort, M. Askolovitch et vous finirez par admettre que ce que vous qualifiez « d’extrême-droite » n’est ni extrême, ni même particulièrement de droite. Il s’agit simplement du réflexe naturel d’un corps social et d’individus brutalement agressés, qui constatent cette agression et y répondent. Les anticorps et les globules blancs ne sont pas « d’extrême-droite », M. Askolovitch.

C.D.


 

Agressions sexuelles en Allemagne par des hordes de clandestins : florilège de bien-pensance et de dhimmitude

12/01/2016 – EUROPE (NOVOpress)
L’affaire de la vague d’agressions sexuelles, de femmes par des clandestins qui a frappé l’Allemagne et d’autres pays européens n’en finit pas de faire parler d’elle. Les réactions de la classe politico-médatique laissent pantois, entre dhimmitude et fermeté vis-à-vis de ceux qui s’indignent.

• Ralf Jaeger, le ministre de l’Intérieur de Rhénanie, a déclaré que la police devrait « s’adapter » face à ces attaques de masse pour le prochain carnaval de Cologne.
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Trois suspects avaient été identifiés, a-t-il dit, mais aucune arrestation n’avait été faite alors que des dizaines de femmes disent avoir été volées ou agressées sexuellement par des hommes d’apparence arabe ou maghrébine.
M. Jaeger a également averti que des groupes hostiles à l’immigration tentaient d’utiliser les attaques pour attiser la haine contre les réfugiés. « Ce qui se passe sur les réseaux sociaux est au moins aussi terrible que les actes commis contre les femmes », dit-il. « Cela empoisonne le climat de notre société ».

1 700 policiers pour empêcher PEGIDA de défiler à Cologne
Samedi dernier, 1700 policiers étaient rassemblés pour bloquer la marche pacifique de PEGIDA à Cologne face à la gare Centrale ou des centaines de femmes avaient été agressées par des immigrants. Un contraste saisissant avec les dérisoires 150 policiers envoyés au même endroit pour contrer les attaques des agresseurs du Nouvel An.
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Les habituelles associations de milices pro-immigration ont commencé à envoyer bouteilles et fusées sur les manifestants de PEGIDA et la police a pris ce prétexte pour disperser la foule à coup de canons à eau.
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Les associations pro-immigrations allemandes accusent de racisme les journaux qui parlent des agressions sexuelles de Cologne et indiquent clairement les origines des assaillants : immigrants et musulmans.

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Une députée Anglaise du Labour, Clare Short, explique les attaques massives de Cologne par le racisme et la pauvreté
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Madame Short termine son interview par une demande de convention sur les réfugiés pour que les personnes désirant venir en Europe soient amenées par avion dans le pays de leur choix plutôt que contrainte à un long et dangereux voyage.

Il n’y a pas seulement à Cologne, Hambourg et Stuttgart que des attaques contre les femmes ont eu lieu au cours du Nouvel An.
On sait maintenant que la violence dans le centre-ville de Bielefeld a été pire que ce que l’on pensait. Plusieurs centaines d’hommes ont essayé plusieurs fois d’accéder à la discothèque « Elephant Club » en forçant l’entrée.
Le responsable de la sécurité service a parlé de 500 hommes dans le « Westfalen-Blatt ».
Selon l’article, les femmes étaient touchées par ces hommes devant la discothèque. « Nous avons dû recourir à la violence physique pour aider les clientes à sortir, » a dit un témoin oculaire. Mercredi, le « Neue Westfälische » informait que harcèlement par des groupes d’hommes avait eu aussi lieu au « Boulevard ». Un porte-parole de la police a confirmé au journal qu’il y avait eu des problèmes avec les immigrants entre 23 h et 1 h 30

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En France des associations féministes pointent du doigt les vrais dangers : l’extrême droite et non les violeurs immigrés :

 

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• Michèle Cotta excuse les migrants violeurs à Cologne
Michèle Cotta excuse les migrants violeurs à Cologne : « Ils arrivent en Allemagne, ils boivent et ne tiennent pas le coup »…
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• et une dernière pour la route…

Immigration clandestine, les Européennes paient le prix fort

12/01/2016 – EUROPE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

La Suède a elle aussi connu des affaires de viols et d’agressions sexuelles par de jeunes migrants
C’est du moins ce qu’a révélé lundi le quotidien suédois Dagens Nyheter. Dans une enquête poussée le journal a mis à jour une vague d’agressions sexuelles qui, depuis deux ans, mine un festival de musique ayant lieu à Stockholm en août. En épluchant des mémos de la police, les journalistes ont découvert que les jeunes participantes suédoises avaient été victimes de dizaines d’attouchements et d’agressions sexuelles en tous genres aux mains de « Bandes de jeunes d’origine étrangère ». D’après les sources du journal, cet été, la tente de la police au sein du festival a été prise d’assaut par des jeunes filles, parfois âgées de 11 ou 12 ans, ayant été victimes d’attouchements ou d’agressions sexuelles.
Le phénomène ne serait pas nouveau puisqu’en 2014 déjà plusieurs plaintes avaient été déposées. Cette année, la mobilisation des organisateurs du festival a permis de tenir à l’écart plus de 200 agresseurs, majoritairement de jeunes Afghans arrivés en Suède en tant que mineurs non accompagnés.
Ces faits qui éclatent aujourd’hui au grand jour montrent que les événements du Nouvel An à Cologne étaient prévisibles. Les 600 plaintes enregistrées en Allemagne ne sont pas un cas isolé et, partout en Europe, la présence massive de jeunes migrants est un danger pour les jeunes européennes.

Le scandale qui ébranle la Suède aujourd’hui concerne l’attitude de la police
En effet, la police de Stockholm est accusée d’avoir étouffé ces affaires d’agressions sexuelles massives. D’après le journal qui a révélé l’affaire, toutes ses informations proviennent des notes et mémos rédigés par la police suite à ces journées de festival. Dès le premier jour, les notes de police pleuvent quant au comportement des bandes de jeunes migrants et les rapports sur les jeunes filles venant réclamer l’aide des policiers abondent. Tous les rapports d’incidents ont été transmis à la direction de la police et à son service de presse.
Cependant, le communiqué officiel de la police notera seulement qu’il y a eu « Peu de crimes et de placements en garde à vue, relativement à la participation ». Ces révélations ont poussé certains policiers à briser l’omerta qui entoure les crimes liés aux personnes d’origine étrangère en Suède. En effet, il existe selon eux une règle tacite visant à minimiser les comportements criminels des personnes d’origine étrangère afin de ne pas stigmatiser ou avoir l’air de stigmatiser et protéger la police de toute accusation de racisme.
Les jeunes suédoises, et les jeunes européennes de manière générale, sont les premières victimes de l’immigration clandestine. Il reste à espérer que les pouvoirs publics réagiront.


Le pape n’aime pas les femmes ?

12/01/2016 – EUROPE (Présent 8522)

Pas un mot pour elles. Pas plus que si elles n’avaient jamais existé. Ces centaines de femmes allemandes, violentées, agressées sexuellement par près d’un millier d’hommes d’origine maghrébine en majorité des « réfugiés ». Les vœux du pape au corps diplomatique (presque entièrement consacrés aux migrants !) n’y ont pas fait une seule allusion. En revanche le souverain pontife a continué à exhorter l’Europe à rester accueillante et à demeurer ce « phare d’humanité ».

Le pape François a invité les Européens à « vaincre leur peur » des migrants, « en dépit des inévitables difficultés ». Est-ce cela l’allusion ? Les agressions sexuelles de masse utilisées comme arme de guerre pour terroriser les populations envahies sont une des « inévitables difficultés » de l’accueil des migrants auxquelles il faudra s’habituer ?

L’affaire monumentale de Cologne, mais aussi celles de Stockholm, Hambourg, Düsseldorf, Bielefeld, ou encore la Finlande, l’Autriche, la Suède qui reconnaît avoir caché une vague d’agressions sexuelles, ne change rien au discours idéologique et droit de l’hommiste du pape.
Rien n’y changera jamais rien.
La compassion et la charité pontificales ne fonctionnent que dans un sens. Si une seule réfugiée avait été violée par un policier allemand on imagine le tollé international et les condamnations mondiales. Mais les mots déchirants et les pleurs de ces femmes allemandes, leur terreur, leur humiliation, la colère que nous ressentons toutes, comptent pour rien. Le « cri de Rachel qui pleure ses enfants » cité par François, c’est exclusivement celui des migrants.
De même que toutes les comparaisons avec l’Ancien Testament dont il a nourri son discours, de l’exil du Paradis terrestre jusqu’à la marche vers la Terre promise en passant par l’Exode et la Fuite en Égypte, ne sont que paraboles des migrants « pour atteindre une terre dans laquelle coulent le lait et le miel ». Particulièrement bien venu quand on sait comment ces barbares se sont servis le soir du Réveillon !

Et le souverain pontife veut que l’Italie donne l’exemple : « Je souhaite que le traditionnel sens de l’hospitalité et de la solidarité qui distingue le peuple italien ne s’affaiblisse pas par les inévitables difficultés du moment, mais à la lumière de sa tradition multimillénaire qu’il soit capable d’accueillir et d’intégrer l’apport social, économique et culturel que les migrants peuvent offrir. » C’est-à-dire la destruction de sa culture multimillénaire justement, par l’immigration et le multiculturalisme.

Caroline Parmentier

Les médias officiels évoquent la préméditation dans la vague d’agressions de femmes européennes

12/01/2016 – EUROPE (NOVOpress)
La préméditation dans la vague d’agressions qui a visé des femmes européennes principalement en Allemagne, mais aussi en Suède, Finlande, ou Autriche fait son chemin. Même les médias bien-pensants, comme L’Express, ou Le Monde ou l’Obs évoquent cette hypothèse. C’est dire…

Allemagne : Justice et police contre le T-shirt anti-violeurs

12/01/2016 – EUROPE (NOVOpress)

En Allemagne, les immigrationnistes ont leurs valeurs et, très logiquement, leurs priorités. Mercredi 6 janvier, après la révélation forcée de l’assaut immigré contre les femmes allemandes à Cologne, Ralf Jäger, ministre de l’Intérieur social-démocrate du Land concerné (celui de Rhénanie-du-Nord-Westphalie), avait tenu une conférence de presse pour dénoncer… « les spéculations prématurées sur le groupe dont sont originaires les auteurs ».
Il s’en était pris avec véhémence aux forums de discussion « de droite populiste » sur Internet. Selon lui, « ce qui se passe en ce moment sur les forums orientés à droite sur Internet est pour le moins aussi abject que les actes de ceux qui ont agressé les femmes. Cela empoisonne l’atmosphère de la société. Les réfugiés sont diffamés en bloc ». « Pour le moins aussi abject », c’est une litote bien sûr : il faut comprendre « bien plus abject ».

La même échelle de valeurs particulière aux immigrationnistes a inspiré l’avocat Jürgen Kasek, porte-parole des Verts à Leipzig. Vendredi, sitôt qu’il a vu une photo du responsable de PEGIDA, Lutz Bachmann, portant un T-shirt « Rapefugees Not Welcome », il s’est précipité sur son fax et a envoyé une dénonciation au Procureur de Dresde. Pour incitation à la haine raciale, bien sûr.
Kasek s’est immédiatement vanté de son geste sur twitter : « Tous les jours une bonne action. Aujourd’hui une dénonciation contre Bachmann ». De la bonne conscience immigrationniste…

L’avocat Vert a en outre envoyé copie de sa dénonciation à la préfecture de police de Leipzig. Une manifestation de la branche locale de PEGIDA (Legida, « Leipzig contre l’islamisation de l’Occident ») a eu lieu lundi. « Kasek espère que sa plainte permettra à la municipalité d’empêcher la distribution du T-shirt lundi ». Il y avait effectivement là une urgence de sécurité publique.
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À Cologne et ailleurs  les agresseurs sexuels étaient bien des « réfugiés »

11/01/2016 – EUROPE (Présent 8521)

Les révélations de la presse allemande une semaine après les agressions sexuelles massives qui ont eu lieu à Cologne, à Hambourg et dans plusieurs autres villes allemandes sont accablantes pour le pouvoir. Les langues des policiers se délient face aux mensonges des politiques et des médias.
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À Cologne, les policiers en service dans le centre-ville pendant les graves événements qui ont perturbé la soirée du réveillon du Jour de l’An ont expliqué aux journalistes du Spiegel et de Die Welt que, contrairement à ce qu’affirment les autorités et à ce qu’en disait le chef de la police de la ville, qui a perdu son poste, une centaine de personnes avaient été interpellées sur le vif et… c’étaient presque tous des demandeurs d’asile avec des papiers de Syriens. « Je suis syrien, vous devez me traiter gentiment, c’est Mme Merkel qui m’a invité », se sont entendu dire des policiers. Un autre demandeur d’asile a déchiré devant les policiers son document attestant de son droit de séjourner en Allemagne, en leur jetant à la figure qu’ils ne pouvaient plus rien lui faire et que, de toute façon, on lui donnerait de nouveaux papiers.

Pire encore, on apprenait en fin de semaine dernière du quotidien Bild que la police avait des ordres stricts pour couvrir les crimes et délits commis par les « migrants ».
Pendant ce temps, les plaintes continuent d’affluer. Dimanche, la presse allemande parlait déjà de plus de 500 plaintes à Cologne (dont environ 40 % pour des agressions sexuelles), plus de 100 à Hambourg, plus de 40 à Düsseldorf… On apprenait aussi qu’à Bielefeld, un groupe de 500 « migrants » avaient investi de force une discothèque et y avaient commis des agressions sexuelles sur des femmes.

Et ce n’est pas que l’Allemagne qui est touchée. D’autres villes européennes, en Suisse, en Finlande, en Suède et en Autriche, ont fait état d’actes similaires commis par de jeunes hommes « à la peau foncée » et parlant très mal la langue locale.

Samedi, le mouvement PEGIDA a organisé une manifestation qui a attiré quelque 4 000 personnes et aussi un bon millier de contre-manifestants « antifascistes » et 1 700 policiers armés de canons à eau. Les habitants auraient certainement aimé voir les mêmes forces de police dans le centre de Cologne le soir de la Saint-Sylvestre !

La censure de l’information n’est pas passée inaperçue dans la Pologne voisine, accusée par les médias et plusieurs personnalités politiques importantes outre-Rhin de porter atteinte à sa démocratie à cause de sa loi sur ses médias publics.
Le ministre de la Justice polonais a publié samedi une lettre ouverte à l’Allemand Günther Oettinger, le commissaire européen chargé des médias, pour l’inviter à condamner le manque de transparence et de liberté des médias dans son propre pays plutôt que de problèmes fictifs chez les autres.
Lors d’un match de volley entre l’Allemagne et la Pologne pour les qualifications aux Jeux olympiques de Rio de Janeiro, des supporters polonais ont déplié une banderole où l’on pouvait lire : « Protégez vos femmes, pas notre démocratie ».

Olivier Bault

Agressions de Cologne : 516 plaintes à ce jour

11/01/2016 – EUROPE (NOVOpress)
516 plaintes, dont 40 % pour agressions sexuelles, le chiffre ne cesse d’augmenter, de même que la colère des allemands. Face à l’ampleur internationale de la vague d’agressions, des soupçons de planification fleurissent.

516 plaintes pour agressions, dont 40 % concernent des faits d’agressions sexuelles. Le chiffre ne concerne que la ville de Cologne alors que la vague d’agressions de la part d’immigrés clandestins ou non a touché aussi Hambourg (133 plaintes, notamment pour agression sexuelle), Berlin, Düsseldorf, Francfort, Stuttgart ou Munich.
Partout les faits sont similaires : les victimes, des femmes, évoquent des groupes d’hommes entre 18 et 35 ans de type arabe ou maghrébin, souvent alcoolisés, qui les ont encerclées par bandes de 20 ou 30, et agressées verbalement puis physiquement par des attouchements sur tout le corps, en particulier les parties sexuelles. On leur a volé leurs affaires personnelles ; beaucoup ont reçu des coups et se sont plaints d’agressions physiques allant parfois jusqu’au viol.

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La guerre civile ethnique est-elle évitable ? Probablement pas – par Guillaume Faye

La guerre civile est à nos portes. Et si Guillaume Faye avait raison ?

09/01/2016 – FRANCE (NOVOpress avec Guillaume Faye)

La guerre civile ethnique, comme un serpenteau de vipère qui brise la coquille de son œuf, n’en est qu’à ses très modestes débuts. « Nous sommes en guerre » aiment à rabâcher certains politiciens et journalistes. Ils entendent par là, après les attentats de janvier et de novembre : en guerre contre Daesh et contre une poignée d’islamistes fanatiques. Non, c’est bien plus grave ; il s’agit, sur le territoire français, d’un affrontement ethnique qui commence entre populations extra-européennes sous la bannière de l’islam et la nation française. (1) Les « attentats » et tentatives déjouées ne sont que la partie émergée de l’iceberg. La responsabilité de cette guerre civile ethnique dont les flammèches sont allumées incombera à une classe politique et intello-médiatique et à un appareil d’État qui, de manière criminelle, ont laissé depuis quarante ans se déverser une immigration invasive de peuplement inassimilable. Qui sème le vent récolte la tempête.

Événements d’Ajaccio : laboratoire du futur

Événement très symbolique et défi provocateur : quelques jours après la victoire aux élections régionales des nationalistes et indépendantistes en Corse, de jeunes Maghrébins passent pour la première fois à l’action violente. Ils allument des incendies dans une « cité » aux portes d’Ajaccio et y attirent les pompiers dans un guet-apens, les agressent et en blessent gravement plusieurs. Ils les traitent de « sales Corses ! » (Les médias nationaux ont censuré ce dernier point). Le lendemain, des centaines de manifestants corses investissent la cité, criant des slogans comme « Arabi, fora ! » (Arabes, dehors), dévastent un restaurant hallal et commencent à saccager une salle de prière musulmane dont ils brûlent plusieurs Corans, en guise de représailles. Jusqu’à présent, les « autochtones » faisaient le dos rond, se calfeutraient chez eux ou déménageaient. Ce scénario action/réaction, agression/représailles, critère sociologique d’un déclencheur de guerre civile, est le premier du genre en France et il fera date.

Tout d’abord, c’est la première fois que les « jeunes » des cités de Corse tendent un guet-apens aux pompiers – symboles, comme la police, des autorités françaises détestées – pratique pourtant courante sur le continent où 1 600 pompiers (!) ont été agressés en 2015. C’est aussi la première fois en France qu’on assiste à des représailles des populations de souche exaspérées, tant par le comportement des jeunes musulmans que par le laxisme d’un État qui ne les protège pas.

Et c’est là le marqueur de toute guerre civile : quand une partie de la population, se sentant abandonnée par l’État, s’y substitue, récuse son monopole de la force publique, se fait justice elle-même et assure sa défense, le désordre de la bellum civile est initialisé. En sociologie politique, le signal très concret du passage de l’émeute classique à la guerre civile est le fait que l’affrontement n’a plus lieu entre une population émeutière A et les forces de l’ordre, mais entre une population A et une population B, « par-dessus » les forces de l’ordre. L’État est désapproprié de sa fonction de pacification.

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Agressions du Nouvel An : les politiques et les médias pataugent

09/01/2016 – EUROPE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

L’histoire a de quoi faire frémir ; après un long silence, elle filtre en douceur dans la presse. Dans la nuit du Nouvel An, environ un millier de jeunes gens « de dix-huit à trente-cinq ans, apparemment d’origine arabe ou nord-africaine » selon la police, ont encerclé et agressé sexuellement plus d’une centaine de femmes dans la ville de Cologne ; 121 plaintes ont été déposées, dont deux pour viols. À Hambourg, Stuttgart, et même à Zurich, en Suisse, à Helsinki, en Finlande, et en Autriche des agressions de même nature ont été perpétrés… avec une moindre ampleur, cependant.

16 suspects ont été identifiés, presque tous originaires d’Afrique du Nord. Le ministre de la Justice fédérale a évoqué la possibilité d’une préméditation et d’une synchronisation générale des attaques
Les grands médias se sont révélés curieusement attentistes ; il aura fallu attendre quatre jours pour qu’ils relaient la nouvelle. La chaîne publique ZDF s’est excusée pour le « jugement erroné » qui l’a conduite à ne pas l’évoquer plus tôt. Depuis, les formules lénifiantes fusent de la part de la police comme de celle des politiques : beaucoup nient tout lien de cause à effet entre l’immigration et l’événement. La maire de Cologne n’a rien trouvé de mieux que d’inciter les femmes à avoir une tenue adaptée à leurs agresseurs, c’est-à-dire, implicitement, à porter une burka. Elle a en outre ajouté « Nous n’avons aucun indice montrant qu’il puisse s’agir de réfugiés séjournant à Cologne » ; pourtant, la police a noté que les agresseurs étaient presque tous Syriens.

Angela Merkel a hier eu des paroles fortes contre les agresseurs, et a appelé à un débat sur l’identité nationale allemande. Elle a insisté sur la nécessité de faire respecter par tous les valeurs communes de l’Allemagne. Mais ces paroles seront-elles suivies d’actes précis ?
La situation de la chancelière est on ne peut plus délicate. Sa politique de la porte ouverte commence à faire ressentir ses effets pervers. 1,1 million d’immigrés sont entrés sur le territoire allemand en 2015. Or, la Suède a rétabli le contrôle de ses frontières le 17 décembre dernier ; le Danemark a rétabli lundi les contrôles le long de sa frontière germanique. L’Allemagne devient une impasse, un cul-de-sac vers le Nord.

Les immigrés stagnent donc dans la misère ; ils avaient bénéficié de la clémence des températures ; mais le général hiver surgit peu à peu et mue la précarité en drame.

Agressions du Réveillon à Cologne : témoignage exclusif d’une Française présente sur place

08/01/2016 – EUROPE (NOVOpress)
NOVOpress a pu recueillir le témoignage d’une Française présente à Cologne lors du réveillon. À lire Marie*, la situationn était déjà très tendue avant le réveillon, rendant d’autant plus coupables l’inaction de la police et le silence des médias. Elle exprime de plus une légitime inquiétude pour la suite des événements.

À partir de quelle heure il y a-t-il eu des débordements ?
C’est assez difficile de dire à partir de quelle heure ça a commencé. Nous nous sommes dirigées dans le centre de Cologne aux environs de 21 h/21 h 30. Nous sommes passées par Schildergrasse, l’une des rues les plus commerçantes et animée de la ville. Nous allions en direction de la cathédrale puis des docks, près du Rhin, pour assister au feu d’artifice.
Déjà à ce niveau il y avait une ambiance assez particulière. Un mélange de festivités (des groupes d’amis, des familles chantant, rigolant) et des petits groupes ayant d’autres intentions (nous nous faisions très régulièrement siffler voir aborder de façon plutôt désagréable). Mais nous y avons très peu porté attention. Ce qui nous a marqué, ça a été cette impression de mouvement de foule, beaucoup de groupes faisant demi-tour à l’approche de la cathédrale. Nous n’avons pas bien compris pourquoi. En atteignant la place, des pétards explosaient de nulle part, au milieu de la foule, on a vu pas mal de policier arriver. Il est difficile de dire comment et quand cela a commencé.

Quelle était la réaction des Allemands et celle des touristes ?
La propriétaire de l’appartement que nous avions loué nous avait mises en garde à notre arrivée en nous expliquant qu’en ce moment il fallait être très vigilant dehors et qu’il le faudra être encore plus le soir du 31. Durant la soirée nous avons discuté avec quelques Allemands, des jeunes de 20/25 ans. Les hommes semblaient malheureusement quelque peu lassés et à la fois sur la défensive, sachant qu’il devait surveiller tout ce qu’il se passait autour d’eux voyant des petits groupes roder à l’affût des affaires ou simplement des sacs.

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