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Le nouveau livre de l’essayiste anti-Islam Thilo Sarrazin fait fureur en Allemagne

17/09/2018 – EUROPE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Thilo Sarrazin avait publié en 2010 « L’Allemagne disparaît », livre politique le plus vendu de la décennie en Allemagne.

Ce livre, qui consistait en une critique de l’immigration musulmane, lui a coûté son poste au directoire de la Deutsche Bundesbank. Il vient de récidiver en publiant « Prise de contrôle hostile », œuvre qui décrit comment l’Islam entrave les progrès et menace la société allemande. La presse allemande s’est évidemment révélée très critique envers ce livre. Celui-ci va en effet totalement à l’encontre de la politique migratoire démentielle suivie par nos voisins d’Outre-Rhin ces dernières années.

Il s’avère qu’après deux semaines, plus de 100.000 exemplaires en ont déjà été vendus et le livre trône au sommet des ventes des ouvrages de non fiction en Allemagne. Il semble donc que le peuple allemand commence à arriver à passer outre les castes politiques et médiatiques pour aller s’informer de lui-même.

En Allemagne le salafisme est devenu hégémonique

Le BfV allemand est l’Office fédéral pour la protection de la Constitution, l’équivalent de notre DGSI à nous. Son rapport annuel a été présenté au gouvernement allemand par le ministre de l’Intérieur, Horst Seehofer. A sa lecture, on comprend pourquoi entre madame Merkel et le ministre de l’Intérieur il y a de l’eau dans le gaz. Car ce rapport ne cache rien de l’effrayante montée en puissance du salafisme, sur le territoire allemand.

Les autorités ont tenté d’en minimiser la valeur, mais les chiffres donnés et les conclusions tirées sur le terrorisme, et plus généralement sur la sécurité à l’intérieur des frontières allemandes, n’ont pas peu contribué à cette révolte populaire contre Merkel, et ceux, à gauche et au centre, qui la soutiennent encore.

Ce rapport a appris aux Allemands que le nombre de salafistes avait doublé dans le pays en cinq ans. Les salafistes, noyau dur de l’islamisme le plus radical, sont plus de 10 000 à présent, au sein d’une mouvance fanatisée de plus de 25 000 djihadistes, dont 2 000 qui sont des terroristes prêts à passer à l’acte.

Ce rapport – pour semi-confidentiel qu’il soit – est considéré par les experts internationaux comme l’état des lieux le plus fiable de la situation allemande. Selon ce rapport, il y aurait donc en Allemagne, se considérant comme des guerriers d’Allah, et mandatés à ce titre pour combattre les mécréants par tous moyens, une armée de 25 800 combattants. Ces combattants se répartissent entre les salafistes (10 800 hommes), les fondamentalistes turcs (10 000 militants), un millier de membres du Hezbollah, un millier de Frères musulmans, plus de 300 adeptes du Hamas, sans compter les affiliés d’autres groupes terroristes, dont Al-Quaïda. C’est pourquoi le chiffre de 25 800 est une fourchette très basse, selon les propres aveux du BfV.

Le salafisme progresse plus vite que les autres organisations, de l’ordre de 20 % par an, et il commence à générer une attractivité sur les autres groupes.

« Un recours inspiré à la violence »

Longtemps une distinction a été faite entre salafistes et terroristes. Les salafistes seraient certes des islamistes purs et durs, préférant toutefois le prosélytisme au terrorisme. Mais, note le rapport, cette distinction est de plus en plus artificielle. Officiellement les salafistes ne font pas d’appels à la violence, mais ils affichent une très grande tolérance à l’égard de ceux qui, « ne supportant plus les turpitudes des mécréants, se laissent aller à quelques coupables agissements », du moins coupables aux yeux de la loi desdits mécréants. Ils prônent en fait ce que le rapport du BfV appelle « un recours inspiré à la violence ». Le salafisme, conclut le rapport, « est le principal agent recruteur du djihad. Presque sans exception, toutes les personnes […] qui ont rejoint le djihad ont été en contact avec le courant salafiste ».

Le rapport souligne encore la place des Tchétchènes dans le salafisme, le cloisonnement de cette communauté désormais tout entière acquise au djihad ; et il établit un lien direct entre la vague antisémite qui secoue actuellement l’Allemagne, et la place du salafisme dans la société allemande, ainsi que la place du Millî Görüs turc, et de ses 10 000 guerriers. Désormais ce sont ces courants-là, les plus durs, qui encadrent l’énorme masse de migrants arrivés récemment en Allemagne, une situation que n’avait pas prévue madame Merkel.

Francis Bergeron

Article repris du quotidien Présent

Allemagne : à Chemnitz, 3 habitants sur 4 ne se sentent pas en sécurité

11/09/2018 – EUROPE (NOVOpress)
Selon le journal régional allemand Freie Presse, une enquête menée par la mairie de Chemnitz montre que trois habitants sur quatre ne se sentent pas en sécurité lorsqu’ils sortent le soir dans leur ville. Parmi les 2700 participants à ce sondage, 44% ont aussi affirmé se sentir en danger ou très peu en sécurité pendant la journée.

La ville saxonne a fait l’objet d’importantes manifestations au début du mois contre la politique migratoire d’Angela Merkel suite au meurtre le 26 août dernier de Daniel Hille, un Allemand de 35 ans, par trois demandeurs d’asile irakiens et syrien.

Le ministre de l’Intérieur allemand Seehofer estime que l’immigration est la source de tous les problèmes

Alors que les « chasses aux étrangers », mises en avant par la chancelière allemande Angela Merkel et son porte-parole, qui seraient survenues lors d’une manifestation à Chemnitz, en Saxe, à la suite du décès d’un Allemand tué au couteau par des migrants, ne sont pas confirmées par le parquet général de Saxe et sont infirmées par le ministre-président de Saxe – pourtant membre du parti de la chancelière -, le ministre de l’Intérieur allemand Horst Seehofer, allié bavarois d’Angela Merkel, affirme que « l’immigration est la mère de tous les problèmes ».

Le gouvernement allemand, regroupant les démocrates-chrétiens de la CDU, les sociaux-chrétiens bavarois de la CSU et les sociaux-démocrates du SPD, est de plus en plus malmené dans les sondages, alors que le parti patriotique Alternative pour l’Allemagne (AfD) est désormais donné légèrement au-dessus du SPD.

Ce 14 octobre 2018, la Bavière, l’État fédéré qui dispose de l’économie la plus florissante du pays, tient des élections pour son Parlement. La CSU, qui a obtenu 47,7 % des voix lors du scrutin de 2013, est menacée, à la suite de l’émergence de l’AfD, de perdre sa majorité absolue en nombre de sièges. Son dirigeant, le ministre fédéral de l’Intérieur, de l’Urbanisme et de la Patrie Horst Seehofer, tente par tous les moyens de contrer la poussée de la formation politique patriotique.

Opposé à la politique des frontières ouvertes conduite en 2015 par la chancelière Angela Merkel, qu’il a qualifiée, en février 2016, de « règne de l’injustice », Horst Seehofer, en qualifiant l’immigration de « mère de tous les problèmes politiques », se place ainsi, une nouvelle fois, en porte-à-faux par rapport à la dirigeante du gouvernement allemand qui réagit en prétendant que l’immigration pose des défis, parmi lesquels certains sont des problèmes, mais que des succès existent aussi.

De plus, Seehofer montre de la compréhension pour les manifestants de Chemnitz.

Des sociaux-démocrates, mais également des élus de l’opposition, critiquent la déclaration de Seehofer. Le secrétaire général du SPD Lars Klingbeil évoque « des jacassements populistes de droite », le ministre libéral (FDP) de l’Intégration de Rhénanie-du-Nord-Westphalie Joachim Stamp écrit, sur Twitter : « Sans migration, la plupart des gens habiteraient encore dans les steppes de l’Afrique orientale et Seehofer serait de nos jours un Africain. » La porte-parole pour la politique intérieure du parti post-communiste Die Linke, Ulla Jelpke, déclare qu’elle a de plus en plus l’impression que « le ministre de l’Intérieur est le père de tous les problèmes de racisme ». La porte-parole des écologistes pour la politique migratoire Filiz Polat prétend que Seehofer se plaît dans le rôle du ministre qui parle afin de provoquer un conflit après l’autre, plutôt que d’utiliser les possibilités offertes par la société d’immigration.

Le chef de file des élus de la CSU en Bavière, Alexander Dobrindt, apporte son soutien à Seehofer en affirmant qu’il est incontestable que la thématique de l’immigration a modifié négativement le paysage politique.

Le codirigeant de l’AfD, ainsi que du groupe des élus de l’AfD à la Chambre des députés, Alexander Gauland, donne raison au ministre de l’Intérieur en prétendant que les conséquences de la crise de l’asile, les frontières toujours ouvertes et l’immigration de demandeurs d’asile criminels ont modifié durablement et négativement le pays. Il ajoute que les déclarations de Seehofer ne changent rien, car Angela Merkel met des bâtons dans les roues de son ministre et celui-ci ne peut agir.

L’AfD est donnée à 13 ou 14 % en Bavière, alors que le parti n’était pas présent lors du précédent scrutin en 2013.

La CSU paye les pots cassés de la politique migratoire d’Angela Merkel et une déroute électorale de ce parti, donné en dessous des 40 % en Bavière dans les études d’opinion, lors du scrutin régional d’octobre, pourrait avoir des conséquences au niveau du gouvernement national à Berlin et peut-être conduire à la chute de celui-ci et, en conséquence, peut-être à la fin politique d’Angela Merkel.

Lionel Baland

Tribune reprise de Boulevard Voltaire

Hambourg : nouveau théâtre du clivage sur l’immigration en Allemagne

06/09/2018 – EUROPE (NOVOpress)

C’était au tour de Hambourg d’accueillir les dernières manifestations et pro et anti-immigration, preuve du clivage de la société allemande…

Pendant que certains manifestants dénoncent ce qu’ils considèrent comme une recrudescence de la “xénophobie” suite aux deux jours de manifestations des patriotes à Chemnitz, des voix s’élèvent pour dénoncer avec force l’invasion migratoire qui frappe l’Allemagne.

Exemple avec Christoph Grimm, un membre du parti AfD (Alternative für Deutschland) de Mecklembourg-Poméranie, qui a condamné la politique migratoire d’Angela Merkel :

C’était une grave erreur de la part de Merkel qui devrait en avoir honte. Nos frontières sont aussi ouvertes que des portes de granges. Nous ne demandons même pas qui entre ou de quel pays ils viennent. Nous ne demandons même pas de preuve d’identité.


En politique, la solution passe par la « récupération » – Jean-David Cattin (Les Identitaires)

À chaque fait divers dramatique, les voix des bien-pensants s’élèvent pour interdire toute « récupération » sous le prétexte qu’il faudrait laisser les familles des victimes à leur deuil. La décence l’imposerait. C’en est inquiétant de systématicité, en particulier lorsque les victimes sont autochtones. Après les attentats islamistes, après les meurtres au couteau de plusieurs Français, il est des réalités qu’il ne faudrait pas dénoncer, des coupables que l’on ne devrait pas accuser.

Lorsque la victime est un enfant migrant, les bornes de la décence cessent tout à coup d’exister, tout comme lorsqu’un « jeune » de cité meurt en fuyant un contrôle policier. Dans ces cas-là, la médiatisation est totale, pour ne pas dire totalitaire, la « récupération » par des associations politisées encouragée et relayée et les présumés coupables cloués au pilori. L’émotion doit être à sens unique pour que l’image du « vivre-ensemble » ne subisse aucun dommage.

À Chemnitz, suite à un énième homicide vraisemblablement commis par des Syriens et Irakiens, plusieurs manifestations spontanées ont eu lieu pour dénoncer les meurtres d’Allemands par des migrants depuis leur arrivée massive dans le pays en 2015. Les médias de toute l’Europe ont encore une fois rivalisé de qualificatifs avilissants pour désigner les participants. Traiter de tous les noms les habitants en colère et inquiets de Chemnitz, voilà quel est le vrai scandale.

Samedi dernier, L’AfD (Alternative für Deutschland, le parti populiste allemand) a organisé une manifestation qui a rassemblé près de 10 000 participants, certains d’entre eux brandissant les portraits de victimes de migrants. Cette « récupération » percutante est absolument naturelle et nécessaire pour dénoncer les drames successifs provoqués par la politique migratoire désastreuse d’Angela Merkel. Il est probable que certains parents de victime n’apprécient pas le procédé, c’est leur droit. Mais c’est aussi le droit légitime d’autres parents de s’inquiéter et de se mobiliser pour que leurs proches ne soient pas à leur tour des victimes. S’interdire de « récupérer », de réagir, c’est s’interdire de protéger les siens.

L’indécence d’une « récupération », c’est lorsqu’elle a d’autres fins que celles de résoudre le problème concerné. Ceux qui « récupèrent » avec l’unique dessein de promouvoir leur personne et leur carrière quand ils sont dans l’opposition, ou de noyer le poisson quand ils sont aux responsabilités sont méprisables. Au contraire, la « récupération » est essentielle, voire vitale lorsqu’elle a pour but de trouver une solution, de circonscrire un problème et de le résoudre.

Est-ce de la « récupération » lorsque les écologistes dénoncent la catastrophe de Fukushima ?

Est-ce de la « récupération » lorsque les syndicats dénoncent un licenciement massif ?

Est-ce de la « récupération » lorsque les ONG humanitaires dénoncent les famines dans le monde ?

Oui. Pourtant tous ces événements sont dramatiques et génèrent des souffrances épouvantables. C’est pourquoi il faut bien entendu à chaque fois respecter les victimes et la douleur de leurs proches. Mais après le temps du recueillement vient le temps des solutions politiques et donc nécessairement de la « récupération ».

Jean-David Cattin

Texte repris du site de : Les Identitaires

Après le meurtre d’un Allemand par deux demandeurs d’asile, la mobilisation continue à Chemnitz

31/08/2018 – EUROPE (NOVOpress)
C’est aux cris de ” Nous sommes le peuple ! ” qu’ils ont de nouveau manifesté à Chemnitz… Depuis le meurtre d’un homme dimanche, attribué à deux jeunes demandeurs d’asile, la petite ville est-allemande s’est embrasée et les rassemblements se multiplient.

“Quand vous voyez tout ce qu’obtiennent les demandeurs d’asile comparé aux personnes âgées, aux pauvres, aux jeunes, aux Allemands…. Et ça, ce sont des faits ! clame un manifestant. Je n’ai pas besoin d’en dire plus. Pas étonnant que la colère éclate.”

En Saxe, l’AfD, qui accuse le gouvernement d’Angela Merkel d’avoir trop longtemps nié le problème, est le premier parti et pèse 27% des voix.


La statue dorée du président turc Erdogan érigée en Allemagne a finalement été retirée

29/08/2018 – EUROPE (NOVOpress)
Une statue dorée du président turc, Recep Tayyip Erdogan – haute de quatre mètres, le bras droit levé vers le ciel -, a été érigée en Allemagne, près de Francfort.

Selon la presse locale, les autorités auraient validé l’installation de la statue dans le cadre d’un festival d’art, sans savoir que celle-ci serait à l’image du président turc…

Finalement, la ville de Wiesbaden a fait retirer dans la nuit de mardi à mercredi cette statue en raison de la polémique qu’elle suscitait.

Le responsable local de l’AfD, Emil Sänze, avait dénoncé la bêtise des organisateurs qui “offrent une scène à un despote passant son temps à humilier les Allemands“.


Un Allemand tué par deux étrangers : des milliers de manifestants expriment leur colère

28/08/2018 – EUROPE (NOVOpress)
Des personnes ont été blessées par des engins pyrotechniques et des projectiles lors d’un rassemblement sous haute tension de milliers de sympathisants patriotes lundi soir à Chemnitz, au lendemain d’une “chasse collective” aux immigrés dénoncée avec véhémence par Angela Merkel…

Merkel doit partir“, scandaient certains manifestants, arborant des drapeaux allemands, du parti AfD, et des pancartes telles que : “Arrêter le flot de demandeurs d’asile” ou “Défendre l’Europe !“.

Mot d’ordre de ce rassemblement organisé par le mouvement Pegida : exiger que le gouvernement allemand garantisse “la sécurité de ses citoyens” après le meurtre d’un Allemand de 35 ans vraisemblablement commis par deux jeunes étrangers, un Syrien et un Irakien.


Éric Zemmour : “Les cathos bavarois contre Merkel, la fille de pasteur protestant”

26/06/2018 – EUROPE (NOVOpress)
En Allemagne, le torchon brûle entre Angela Merkel et son ministre de l’Intérieur au sujet du sort des migrants. La position de la chancelière parait de plus en plus fragilisée.

La question n’est plus de savoir si Angela Merkel va perdre son poste de chancelier, mais quand. Elle a pourtant mis de longs mois à édifier cette coalition qui la soutient comme la corde soutient le pendu. La CSU (les chrétiens démocrates bavarois) veut fermer les frontières et renvoyer tous les migrants qui n’ont pas le droit d’asile.

Merkel s’oppose à ce sujet à son propre ministre de l’Intérieur, le Bavarois Seehofer. De leur côté, les sociaux-démocrates (la gauche allemande, dans la coalition) tire à boulets rouges sur la CSU, et soutient la chancelière.

Cela est plus logique qu’on ne croit. Il y a des années que la chrétienne-démocrate Angela Merkel pratique une politique de gauche. Sa décision de 2015 d’ouvrir les bras à un million de migrants a été la cerise sur le gâteau. Une cerise indigeste pour ses vieux alliés de la droite bavaroise. Cette CSU qui s’est fait laminer aux dernières élections par un parti qui l’a doublé sur sa droite, l’AfD.

On se croirait revenu aux guerres de religion, au XVIIe siècle. Bien sûr, on n’en est pas là. Mais la Bavière et l’Autriche catholiques qui s’allient contre Merkel, la fille de pasteur protestant, cela n’est pas vraiment un hasard.


L’Allemagne devient un enfer pour les femmes, victimes sexuelles de migrants

Ce jeudi 14 juin, un demandeur d’asile d’Afrique de l’Est a frappé massivement et violé, à Ottrau en Hesse, une femme de 39 ans qui l’avait pris en autostop.

L’Allemagne, qui était autrefois un pays réputé pour la sécurité et l’ordre qui y régnait, devient, à la suite de l’ouverture des frontières aux migrants par la chancelière démocrate-chrétienne Angela Merkel au cours de l’été 2015, un enfer au sein duquel les viols, agressions sexuelles et attaques au couteau se multiplient, souvent durant la journée et en pleine rue.

Le samedi 9 juin 2018, à Plauen en Saxe, deux hommes à la peau sombre et parlant une langue étrangère non identifiée ont abordé et agressé sexuellement une femme de 25 ans. La victime a pu s’échapper et est légèrement blessée.

Le dimanche 10 juin, à 4 h 40 du matin, à Heidelberg au Bade-Wurtemberg, une dame de 36 ans, qui revenait d’une discothèque accompagnée d’un individu qu’elle y avait rencontré, a été violée par celui-ci en pleine rue après avoir fumé une cigarette avec lui. L’auteur des faits a des cheveux noirs et la peau sombre.

Le mercredi 13 juin, dans le quartier d’Ottensen à Hambourg, une adolescente de 16 ans a été agressée par derrière et tirée sur le sol. Elle a crié et l’assaillant a pris la fuite après avoir tenté de la violer. La police recherche l’auteur des faits. Il est de type méditerranéen, âgé de 15 à 17 ans, a des cheveux sombres et une stature mince.

Ce jeudi 14 juin, un demandeur d’asile d’Afrique de l’Est a frappé massivement et violé, à Ottrau en Hesse, une femme de 39 ans qui l’avait pris en autostop. L’auteur des faits a été arrêté quelques heures plus tard, après des recherches organisées par les forces de l’ordre.

Au cours de la nuit du 14 au 15 juin, à Fribourg-en-Brisgau au Bade-Wurtemberg, une dame a été suivie par un inconnu qui l’a abordée, puis poursuivie et finalement attrapée et a tenté de l’agresser sexuellement. La victime s’est défendue et échappée. L’assaillant parle un allemand saccadé, a les cheveux sombres et un physique de type arabe.

Ce samedi 16 juin, à Hanovre en Basse-Saxe, une dame de 37 ans a été poignardée en rue par le Turc Bulent Içel. La victime a été transportée à l’hôpital, où elle est décédée.

Pendant ce temps, la Justice s’occupe de divers auteurs de faits graves. À Berlin, Mohammad S., 17 ans, et Wael L., 27 ans, ont été condamnés pour deux affaires de viol. Mohammad S. avait rencontré une fille de 14 ans sur Facebook et avait eu avec elle une relation sexuelle consentie. Il avait alors pris des photos, réalisé des vidéos et fait chanter la victime en la menaçant de publier ces éléments sur Internet. Cette dernière avait alors été contrainte d’avoir des relations sexuelles avec des amis de Mohammad S.

Un an plus tard, Mohammad S. avait saoulé une fille de 16 ans dans un appartement du quartier de Neukölln puis violée pendant que Wael L. filmait à l’aide de son portable. La victime, enfermée dans l’appartement, avait pu attirer l’attention d’un voisin qui avait appelé la police et être ainsi libérée.

Notons également, en Saxe, le procès, à Dresde, d’un demandeur d’asile pakistanais qui avait violé une handicapée mentale, et à Zwickau celui d’un Libyen qui escaladait, durant la nuit, les balcons afin de pénétrer dans les appartements par les fenêtres ou portes ouvertes et d’attaquer des femmes avant d’éjaculer sur elles. L’auteur était déjà connu des services de police pour avoir éjaculé sur des pare-brise et des portes de balcon.

Lionel Baland

Tribune reprise de Boulevard Voltaire

Angela Merkel fait face à un ultimatum sur la question migratoire

19/06/2018 – EUROPE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
En effet, après plusieurs jours de tensions cristallisées par le changement de gouvernement italien, la main tendue à l’Allemagne et à l’Italie par l’Autriche pour coopérer sur la question migratoire et la crise de l’Aquarius, Angela Merkel ne peut plus ignorer l’aile droite de la coalition qu’elle a eu tant de mal à réunir lors des dernières élections. Le parti conservateur bavarois, le CSU, réuni autour du ministre de l’Intérieur, a ainsi adressé un ultimatum de deux semaines à Angela Merkel afin qu’elle restreigne l’accueil des clandestins aux frontières.

Que cela signifie-t-il concrètement pour l’Allemagne ?

D’après les termes de l’ultimatum, passé le délai prévu de deux semaines, si Angela Merkel n’a pas pris de mesures pour refouler aux frontières tous les clandestins déjà enregistrés dans d’autres pays de l’Union Européenne, alors le ministre de l’Intérieur décrètera la fermeture des frontières. D’après une agence de presse allemande, Angela Merkel aurait accepté ce délai qui doit coïncider avec la tenue d’un sommet européen les 28 et 29 juin prochains. Néanmoins la chancelière compte utiliser ce délai pour convaincre sa coalition que l’Allemagne ne doit pas faire cavalier seul, elle a d’ailleurs déclaré ce lundi JE CITE « La manière dont agit l’Allemagne va déterminer si l’Europe va rester unie ou pas. Il s’agit d’un défi européen qui nécessite une réponse européenne. » FIN DE CITATION.

Nous comprenons donc que les enjeux dépassent la question allemande.

Effectivement, cette défiance vis-à-vis d’Angela Merkel, et la perte de pouvoir et d’influence de celle-ci en Allemagne témoigne d’une situation chauffée à blanc à l’échelle de l’Europe. Les partis eurosceptiques et nationalistes sont en progression en Allemagne, poussés par l’arrivée massive de plus d’un million de clandestins entre 2015 et 2016, dans une dynamique qui vient compléter le Brexit, le nouveau gouvernement autrichien, le nouveau gouvernement italien, la quasi-sécession des membres du groupe de Višegrad et un sentiment de défiance qui traverse l’Europe, cristallisé autour de la question migratoire. Dans ce climat où la France paraît tout à coup bien isolée, les prochaines élections européennes pourraient bien voir triompher les partis eurosceptiques et, dans un même mouvement, signer l’arrêt de mort de l’Union Européenne telle que nous la connaissons aujourd’hui.

Allemagne. De la crise migratoire à la crise politique

Malgré quelques articles aux titres assez explicites (Le Monde : « Migrants : Merkel sous la pression des durs de sa majorité », Le Point : « Merkel joue son avenir avec un conflit gouvernemental sur les migrants », reprise d’une dépêche AfP, tous les deux en date du 14 juin) il ne semble pas que les « grands » médias français – et singulièrement les chaînes de télévision – aient pris la mesure de ce qui est en train de se jouer en Allemagne. La chancellerie vacille, Frau Merkel tremble, l’Allemagne retient son souffle. Ce n’est rien de moins que le destin d’Angela qui se joue, et de ce quatrième mandat si durement obtenu.

Angela Merkel contre les Bavarois au sujet de la crise migratoire

La chancelière est désormais en conflit ouvert avec les « Bavarois », son ministre de l’intérieur fédéral Horst Seehofer – « Bundesminister des Innern, für Bau und Heimat » est son titre complet ; les quatre derniers mots ont été ajoutés par l’actuel titulaire de la fonction lors de la formation de la « Grosse Koalition » en mars dernier ; on précisera ici que le prénom allemand Horst désigne également une « aire », c’est-à-dire le nid de l’aigle – et patron de la CSU, et Markus Söder, son successeur comme ministre-président de l’état libre de Bavière. La raison du conflit est en apparence assez simple : dans le cadre de son mandat, Seehofer a préparé un paquet de mesures destinées à juguler l’immigration clandestine et plus largement à reprendre le contrôle des flux migratoires, afin qu’une répétition de la crise de 2015 ne puisse avoir lieu. L’une des mesures qu’il veut imposer est le refoulement à la frontière du Reich de tout migrant préalablement enregistré dans un autre état de l’espace Schengen, ce qui est parfaitement en ligne avec l’accord de Dublin. Face à cette position de stricte protection du peuple allemand, la chancelière poursuit ses chimères de règlement européen et de répartition, dans le but illusoire de soulager les pays des marches méridionales de l’espace Schengen. Si l’on a évoqué, brièvement, aujourd’hui 14 juin comme modèle de sortie de crise la possibilité d’accords bilatéraux avec les pays d’entrée – sur le modèle de l’accord franco-italien pour les reconduites à la frontière – qui seraient, une fois conclus, « bénis » par Bruxelles, il a fallu déchanter : les Bavarois ne veulent rien céder. Comment en est-on arrivé là ?

Une grande autonomie des Länder

Avant de rentrer dans le vif du sujet, il convient de préciser un point important du système politique allemand, voire de la culture politique allemande, qui éclairera pour un lecteur français plus familier du centralisme jacobin et de la verticalité républicaine les relations entre l’occupante de la Chancellerie et ses ministres. La subsidiarité et le fédéralisme ne sont pas en Allemagne des principes morts ou artificiels, mais irriguent la vie politique. Chaque entité politique – c’est le cas des Länder, en particulier, vis-à-vis de l’état fédéral – apporte un soin jaloux à défendre son pré carré contre les ingérences allogènes. Il y a de cela des exemples amusants, comme par exemple certaines directives de l’Union Européenne, qui sont transcrites depuis des lustres dans le Droit français grâce à la docilité du parlement, tandis que leur application en Allemagne, parce que le sujet est de la compétence des Länder, est renvoyée à une date ultérieure – autant dire ad vitam eternam. De là à penser que le gouvernement allemand exploite parfois cette possibilité… Bref, il en va des ministres comme des Länder : l’accord de coalition définit le cadre de leur action pour la durée de leur mandat, et ils ont ensuite tout loisir de s’y mouvoir, avec une autonomie considérable. La chancelière, « prima inter pares », a certes le pouvoir constitutionnel de révoquer un ministre. En le faisant, elle met cependant sa coalition en danger – singulièrement s’il s’agit d’un partenaire de coalition, qui pourrait la mettre en minorité à la chambre. Elle peut aussi tenter de le mettre en minorité au sein du cabinet – s’il y a différence de vues entre un ministre et la chancelière, elle peut théoriquement faire procéder les membres du cabinet à un vote : le résultat serait très probablement le même.
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Allemagne : la question migratoire continue d’affaiblir la majorité d’Angela Merkel

15/06/2018 – EUROPE (NOVOpress)
En Allemagne, la question migratoire fait tanguer la majorité d’Angela Merkel.

Issu de l’aile droite de la coalition, le ministre de l’Intérieur est entré en rébellion : il exige plus de fermeté aux frontières. Or, dimanche, Angela Merkel a mis son veto à un projet de refonte de la politique d’asile.

La chancelière veut d’abord consulter ses partenaires européens avant de prendre une décision…

Mais le parti bavarois de la CSU s’est déclaré prêt passer outre la décision d’Angela Merkel provoquant une vraie crise politique.

Markus Söder, Ministre-président de la Bavière, a ainsi déclaré :

Pendant trop longtemps, nous nous sommes précipités de compromis en compromis sur la question de la politique des réfugiés, sans prendre de décisions fondamentales et claires. Nous devons reprendre le contrôle de la situation en Allemagne.


Polémique autour de l’immigration massive en Allemagne : Susanna violée et tuée par un réfugié irakien

13/06/2018 – EUROPE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Le principal suspect du meurtre d’une adolescente âgée de 14 ans et originaire de Mayence, violée et assassinée par un demandeur d’asile musulman en Allemagne, a été arrêté en Irak, où il avait fui. Cet acte a suscité des interrogations sur la politique migratoire et les services de police de l’Allemagne.

En effet, Ali Bashar était connu de la police pour son implication dans des activités criminelles : viol d’une fillette de 11 ans, acte de délinquance. Le chef du parti libéral allemand (FDP/opposition), Christian Lindner, s’est interrogé : “Pourquoi l’auteur et l’ensemble de sa famille ont-ils pu quitter le territoire avec manifestement de fausses identités ? ».

Plusieurs meurtres commis par des étrangers ont alimenté la polémique autour du manque de préparation de l’Allemagne à l’accueil d’un tel nombre d’immigrés. Alice Weidel, une dirigeante de l’AFD, a martelé en réclamant la démission de la chancelière : « Susanna est une nouvelle victime de la politique d’accueil égoïste et hypocrite de la chancelière Angela Merkel “

Deux footballeurs allemands reconnaissent M. Erdoğan comme « leur » président : c’est ça, la double nationalité ?

Le président turc Erdoğan est en campagne pour les élections du 24 juin prochain, qui doivent lui conférer un nouveau sacre. Et tous les moyens pour répandre son culte de la personnalité et se poser en héraut de la cause islamique sont bons. Il y eut sa violente diatribe d’Ankara contre la France et l’appel des 300, comparé à Daech. Il y a, à présent, son attaque contre Israël « État de terreur », et le renvoi de l’ambassadeur. Et puis il a souhaité faire un clin d’œil appuyé à la diaspora turque en Allemagne, forte de trois millions de personnes. Et quel meilleur moyen, pour toucher celle-ci, que le football ?

Donc, le dimanche 13 mai, le président Erdoğan a fait une séance photo dans un hôtel londonien avec deux joueurs de l’équipe nationale allemande d’origine turque, Mesut Özil et Ilkay Gündoğan, qui lui ont offert le maillot de leur club anglais. Mais M. Gündoğan a, en plus, dédicacé personnellement le sien : « Pour mon président, avec respect. » Et ces photos ont immédiatement été lancées sur les réseaux sociaux par l’AKP, le parti islamo-conservateur du président turc.

La classe politique allemande a unanimement condamné cette allégeance problématique de citoyens allemands. Un responsable de la CDU, Eberhard Gienger, a été clair : « Cela n’est pas acceptable. » Le SPD a rappelé le bilan de M. Erdoğan en matière de démocratie : « Un dirigeant politique qui foule aux pieds la liberté de la presse et les droits de l’homme. » Même M. Cem Özdemir, l’ex-président des Verts, lui-même d’origine turque, a été clair : « Le président d’un joueur de l’équipe nationale allemande s’appelle Frank-Walter Steinmeier et non Recep Tayyip Erdoğan, […] un dirigeant autoritaire. » Toute la classe politique allemande était, cette fois-ci, sur la ligne de l’AfD qui, par la voix de la députée Beatrix von Storch, a simplement posé le problème que tout Allemand et tout homme de bon sens est en droit de se poser :

« Pourquoi Gündoğan joue-t-il pour l’équipe nationale allemande s’il reconnaît Erdoğan comme président ? »

Le sport a toujours fait l’objet de récupération par les hommes politiques. À des degrés divers. Dans les dictatures comme dans les démocraties. Parfois de façon assez naïve. Et la question des nationalités y est particulièrement aiguë puisqu’il est synonyme, depuis les Jeux olympiques antiques, de trêve entre les cités et de compétition pacifique. Il n’est donc pas étonnant qu’à l’âge de la mondialisation et des mercatos en tous genres, cette dimension fasse l’objet d’exploitations démagogiques.

Mais ce nouvel événement pose de façon éclatante la question de la double nationalité et de l’intégration qui, vu les événements et la situation migratoire en Europe, ne fera que grandir. Relancée hier encore au sujet des terroristes et des fichés S binationaux, elle est, certes de façon moins dramatique, au cœur de cette juste polémique sur ces deux footballeurs allemands.

Les nations européennes et les communautés immigrées n’échapperont pas à une réflexion sur ce qu’est la double nationalité. Peut-on accepter que la seconde nationalité, celle du pays qui vous a accueilli – et parfois sauvé -, soit aussi seconde au point que certains la détestent et prennent les armes contre elles ? Ou, comme dans ce cas, utilisent la notoriété que leur a conférée leur nouvelle patrie pour manifester une allégeance scandaleuse au chef de la première, a fortiori quand celui-ci ne se montre pas un ami de la démocratie ?

Enfin, et malgré le déni persistant de certains chez nous, cette question a aussi à voir avec l’islam. Et ce n’est pas M. Erdoğan qui nous démentira.

Pascal Célérier

Tribune reprise de Boulevard Voltaire