Un 14 juillet placé sous le signe de l’invasion

Quel pays accepterait que le centre de sa capitale et de ses plus grandes villes soit ravagé par les supporters d’un pays étranger ? Un seul au monde, peut-être, la France.

Le Rassemblement national, après la casse de jeudi, avait pourtant demandé au gouvernement d’interdire aux supporters algériens de venir sur les Champs-Elysées. On se doutait que le risque était que ces derniers ajoutent le plaisir du pillage au plaisir de la victoire, dans le match Algérie-Nigéria. Ces manifestations violentes derrière le drapeau algérien avaient l’allure de provocations en haine de la France. Les Champs-Elysées avaient vu le matin même le défilé de nos troupes, puis des tensions avec les Gilets jaunes, mais derrière le drapeau tricolore, quand même. L’invasion de la même avenue par des masses étrangères, et cette marée de drapeaux algériens était une vision parfaitement insupportable.

Des violences, nous y avons eu droit, à nouveau, non seulement sur les Champs, à partir de 2 heures du matin environ (25 arrestations), mais aussi à Marseille vers la Porte d’Aix, où des bandes masquées ont affronté la police jusque tard dans la nuit, et à Lyon ainsi que dans plusieurs communes de sa banlieue. Dans le Rhône, de très nombreuses voitures ont en outre été incendiées. Lundi matin, les médias officiels s’efforçaient de minimiser la casse, mais les images étaient là, et on commence à se demander ce que peut nous réserver la finale.

Délinquants à double titre

L’invasion algérienne des Champs-Elysées n’est pas le seul évènement à avoir gravement terni les cérémonies. Nous avons en effet assisté, le vendredi soir précédant ce week-end du 14 juillet, à l’assaut du Panthéon par 400 à 700 immigrés clandestins. Ces hommes étaient encadrés par des militants (blancs) d’extrême gauche, réunis au sein de divers collectifs, des collectifs bénéficiant de financements eux-mêmes étrangers. Envahissant cette ancienne église du quartier latin, volée à l’Eglise par la Révolution, et transformée en mausolée pour les grandes figures du système, ils ont occupé les lieux jusqu’au soir, chassant les touristes du quartier. Ces envahisseurs étaient délinquants à double titre : ils n’avaient aucune qualité pour séjourner dans notre pays. En outre ils s’étaient emparés d’un bâtiment public, qu’ils ont donc occupé plusieurs heures. Pour moins que ça, des mouvements identitaires ont été dissous, et des militants condamnés à de la prison ferme. L’objectif des doubles délinquants : « obtenir des papiers et des logements pour tous ».

Certes ils n’ont pas profité de leur séjour pour violer le cercueil de Simone Veil ou de quelques autres panthéonisés, mais même s‘ils l’avaient fait, nul doute que des circonstances atténuantes leur auraient été trouvées.

La manifestation s’est poursuivie à l’extérieur du bâtiment. Ils ont reçu le soutien d’élus mélenchonistes et de militants écologistes. Evidemment, à plusieurs centaines, et certains de leur impunité, ces commandos peuvent réitérer sans problème leurs actions. 37 arrestations ont été opérées, au cours des affrontements, mais « uniquement pour vérifier les identités », ont pris la précaution de préciser les autorités, trop inquiètes de voir dégénérer une situation qu’elles reconnaissent ne plus être capables de maîtriser.

Emeutes d’Africains par ici, d’Algériens par-là, c’était un 14 juillet classique, unissant les Français dans la ferveur républicaine, en somme.

Francis Bergeron

Article paru dans Présent daté du 15 juillet 2019

Place de la République : sous les pavés… la charia ?

algériens agression transphobe

Cela crèverait les yeux de l’observateur le plus sceptique, tous l’ont vu, tous l’ont pensé mais combien l’ont écrit ? La scène de cette personne transsexuelle molestée par une poignée d’individus au cœur de la foule a fait le tour du web et révolté l’intégralité de la caste médiatique.

« Transphobie ordinaire, lutte contre la haine… » tous les poncifs habituels y sont passés, à l’exception d’un seul. A chaque agression envers la communauté LGBTQIAZERTY, il se trouvait toujours quelque ministre zélée ou quelque procureur d’opérette pour désigner cette intolérable montée de l’homophobie due au discours de la Manif pour tous. Mais ici, ils n’auront pas osé. Car, dans les tourbillons de cet odieux lynchage, flottaient les drapeaux algériens. Ici, ces racailles binationales (pardon ces personnes racisées victimes de discriminations) n’auront même pas la joie d’être désignées comme telles a contrario de leurs homologues (d’après Marlène Schiappa) de la Manif pour tous. Nos confrères journalistes parleront pudiquement de « personnes », de « foule » ou encore « d’individus ».

Et là, nous imaginons sans peine les pensées apeurées de tel ou tel pigiste : « Pourvu que cet article ne serve pas d’argument aux islamophobes. »

Qu’il se rassure, lui et tous les autres, SOS Homophobie a tweeté « Que cela ne serve pas de prétexte aux discours racistes ou xénophobes de celles et ceux qui ne défendent les personnes LGBT que quand leurs agresseurs sont racisés. » On n’ose imaginer le procès médiatique qui aurait été fait si ces agresseurs portaient un signe distinctif de la Manif pour tous, on n’ose subodorer les réactions emphatiques et dégoulinantes des observateurs condamnant d’un seul geste les fautifs, les responsables et toutes leurs descendances sur douze générations.

Vivre-ensemble à deux vitesses

Paradoxalement, la veille sur le réseau social Twitter, le militant identitaire Clément Galant postait la photo d’une famille de Clichy-sous-Bois : le père, la mère et les quatre enfants dont des fillettes en bas âge intégralement voilées. Ce dernier alertait donc sur le nouveau visage de Clichy qui n’avait, peut-on le nier, strictement rien de réjouissant. Las, Clément Galant se prit instantanément une avalanche de critiques de journalistes bien blancs et bien implantés entre Saint-Cloud et le VIIe arrondissement qui ont préféré s’extasier sur cette famille heureuse. Ceux-là mêmes qui sont incapables de faire une corrélation entre l’explosion de l’immigration musulmane et l’augmentation drastique des actes antisémites, homophobes, transphobes et anti-blancs. Ceux-là mêmes qui s’obstineront à ne pas voir ce qui leur crèvent la vue à savoir des drapeaux algériens environnant cette malheureuse victime perdue au milieu de ses bourreaux.

Ces mêmes journalistes qui prônent chaque jour et de concert une immigration massive, le vivre-ensemble et l’inclusivité, ces mêmes journalistes dont on rit car ils déplorent les effets dont ils chérissent les causes.

Etienne Defay

Article paru dans Présent daté du 3 avril 2019

Stéphane Ravier au sujet du renoncement de Bouteflika : « Tous ces Algériens qui manifestaient en France vont pouvoir rentrer au pays»

Manifestation algérienne contre Bouteflika à… Paris

26/02/2019 – FRANCE (NOVOpress)
Dimanche se sont rassemblés place de la République à Paris des centaines d’Algériens pour manifester contre un éventuel cinquième mandat d’Abdelaziz Bouteflika.

Ce rassemblement donne une idée de l’importance de la communauté algérienne vivant en France. La question se pose de la raison d’être d’une telle manifestation dans la capitale française.

Peut-on imaginer à Alger des centaines de personnes brandissant des drapeaux français ?



Emmanuel Macron veut faire entrer plus d’Algériens en France

Macron En Marche AMF

15/11/2018 – INTERNATIONAL (NOVOpress)
Selon un site d’information algérien, Emmanuel Macron a annoncé, à l’occasion d’une visite d’usine à Charleville-Mézières, que la France allait faciliter la délivrance de visas pour les ressortissants algériens.

Emmanuel Macron a ainsi affirmé que les services consulaires de son pays traitent les demandes de visas émanant de l’Algérie avec «flexibilité».

Nous avons demandé à notre ambassade de faire en sorte que les demandes émanant des ressortissants algériens soient étudiées avec plus de pragmatisme qu’avant.

Une déclaration qui tombe à un moment où la France devrait justement faire l’inverse en stoppant de manière drastique les flux migratoires…


Gérard Depardieu au sujet des Algériens de Marseille : “ils ne pourraient pas se comporter comme ça en Algérie”

15/02/2018 – FRANCE (NOVOpress)
Gérard Depardieu était l’invité de l’émission Quotidien sur TMC, le 13 février dernier. Il a ainsi été question de Marseille, ville où l’acteur a tourné la deuxième saison de la série éponyme de Netflix.

Gérard Depardieu en a profité pour évoquer le comportement des ressortissants algériens qui y vivent :

Les Algériens qui vivent à Marseille ne pourraient pas se comporter comme ils se comportent à Marseille en Algérie. Jamais vous voyez un Algérien mal se comporter en Algérie parce qu’ils sont vite ramenés au respect par les anciens.


Ces pauvres Algériens ont tellement souffert de la colonisation qu’ils réclament à Macron des visas à la France

Débarquement massif d’Algériens sur les côtes espagnoles : une « attaque coordonnée », selon un responsable

27/11/2017 – ESPAGNE (NOVOpress)
En 24 heures, 44 bateaux avec environ cinq cents immigrés illégaux sont arrivés le 18 Novembre sur les côtes de la région de Murcie, chargés en majorité de jeunes hommes arabes. Ils venaient d’Algérie, le pays d’origine qui suscite le plus de craintes à moyen terme chez ceux qui observent la situation de la sécurité en Méditerranée et aux frontières de l’Europe. En effet, le début d’une pression migratoire algérienne, tolérée ou non réprimée par les autorités du pays, est l’une des plus grandes préoccupation des responsables de la sécurité aux frontières méridionales de l’Europe.

Le seul responsable semblant conscient de l’extrême gravité de la situation était le délégué du gouvernement à Murcie, Francisco Bernabé. Il a même qualifié sans ambages cette vague d’embarcations “d’attaque coordonnée contre nos frontières”. A mots couverts, il a souligné la nécessité de l’expulsion de ces migrants, non sans avoir procédé à des contrôles permettant d’identifier les “migrants” susceptibles d’obtenir le statut de réfugié politique.

Comme le plus probable est qu’il n’y en a pas, il est pratiquement certain que l’on va tous les retrouver déambulant à travers l’Espagne ou poursuivant leur route vers le nord de l’Europe !

Le subclaquant Bouteflika bouge encore (un peu), par Alain Sanders

Bouteflika Chard

Bouteflika Septembre 2017Si Macron, comme il l’a programmé, veut se rendre à Alger pour se vautrer devant Bouteflika et, de conserve avec lui, cracher sur la France « coloniale », il ferait bien de se dépêcher… Maintenu plus ou moins en vie grâce à des séjours répétés dans les hôpitaux militaires… français, Bouteflika est apparu façon zombie à la télévision algérienne, le 6 septembre dernier.

Cette apparition devait, en principe, « rassurer » les Algériens (qui ne sont plus dupes de rien) après que le satrape d’Alger a annulé des rencontres prévues avec Angela Merkel, le président iranien Hassan Rohani et le ministre espagnol des Affaires étrangères, Alfonso Dati.

On l’aura ainsi vu… trente secondes sur la télé d’Etat, histoire de suggérer qu’il est toujours en possession de ses facultés physiques et intellectuelles. Aphone, mutique, hagard, il est apparu, ratatiné sur sa chaise, aux côtés des membres du gouvernement.

Et puis… Et puis, raconte M’Hamed Hamrouch dans « le360 », « il y a eu aussi, et surtout, la séquence où l’on a usé et abusé de tous les subterfuges pour tenter de vivifier un président incapable de la moindre motricité et élocution. Plans de coupes, zooms arrière, plans fixes sur les ministres visiblement gênés de jouer les figurants dans un spectacle de très bas niveau et où, suivez mon regard, même les lustres de la salle dans laquelle devait se tenir le Conseil des ministres présidé par Son Excellence ont eu droit à des images ! »

Il y a eu encore cette séquence zoomée où Bouteflika a feint de tourner des pages de façon mécanique, mais sans pouvoir tourner quoi que ce soit, toujours figé dans un mutisme éloquent…

Pour de nombreux observateurs, c’est « la mise en scène de trop ». De nombreux Algériens demandent l’application de l’article 102 pour la destitution de cet ersatz de président depuis son accident vasculaire cérébral de 2013.

Déjà, en mars dernier, on avait tenté d’expliquer que Bouteflika avait pu « s’entretenir » avec le président congolais Denis Sassou Nguesso alors que les images montrant cet « entretien » tenaient d’un pathétique soliloque.

N’empêche que, périodiquement, on le sort du lit médicalisé où il passe la plupart de son temps. Dans une tentative de masquer, mais en vain, la vacance du pouvoir. Des shows instrumentalisés par ceux qui préparent sa succession. A commencer par le général Gaïd Salah (accusé par l’opposition de mettre au point rien de moins qu’un putsch militaire).

Ces mascarades à répétition provoquent la colère – entre compassion et dérision – des internautes : « Quelle honte devant le monde entier de montrer une momie comme dans un zoo pour présenter une nouvelle bête ! » ; « Qu’on le laisse mourir tranquillement ».

Le problème, c’est que la caste militaire FLN a encore besoin (comme dans le film Under Fire où un journaliste maquillait le cadavre d’un leader sandino-communiste pour ne pas désespérer la guérilla) de Boutef. Le temps de peaufiner une prise de pouvoir qui, compte tenu de la situation actuelle, ne saurait tarder.

Alain Sanders

Article et dessin de Chard repris du quotidien Présent

Santé du président Bouteflika : inquiétude pour lui et pour nous

Bouteflika

26/04/2016 – PARIS (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie: Hier, la présidence algérienne annonçait par communiqué l’arrivée du chef d’Etat Abdelaziz Bouteflika à Genève pour effectuer un contrôle médical qualifié de « périodique ». Cette annonce relance les inquiétudes sur la santé du président algérien, âgé de 79 ans, qui se déplace déjà en fauteuil roulant et ne parle plus que difficilement.

Même si les proches de Bouteflika détiennent la réalité du pouvoir, celui‑ci n’étant plus qu’une marionnette, sa santé est un enjeu crucial pour l’Algérie. Depuis la crise pétrolière, l’Algérie traverse une crise sécuritaire sans précédent, les revenus tirés du pétrole ne permettant plus de refréner les aspirations révolutionnaires et islamistes de la population. La mort du président Bouteflika dans un tel contexte d’instabilité entraînerait certainement le pays vers un destin à la libyenne.

En cas de renversement du régime, quelles seraient alors les conséquences pour la France ? L’Algérie est un pays de plus de 40 millions d’habitants. Se souvenir de l’exode ayant suivi le Printemps arabe de 2010 et de la complaisance avec laquelle il a été accueilli en Europe permet d’imaginer l’ampleur du flux migratoire que pourrait générer une crise algérienne. En plus d’être sans précédent celui-ci serait également dirigé tout particulièrement vers la France, dont les Algériens partagent la langue et le passé. Notre avenir proche est donc lié à l’avenir de l’Algérie, lequel dépend de la santé du président Bouteflika. Souhaitons‑lui un bon rétablissement…

Agressions de Cologne : au moins deux tiers de suspects d’Afrique du Nord !

Cologne Algériens Marocains

06/04/2016 – PARIS (NOVOpress) : Les agresseurs de la nuit de la Saint-Sylvestre à Cologne, en Allemagne, n’étaient pas réfugiés, ils étaient juste… nord-africains ! Dans une dépêche abondamment relayée, notamment par Le Monde (capture d’écran), l’Agence France Presse établit en effet que, « selon un rapport publié par les autorités locales », « sur les 153 personnes suspectées d’avoir commis des agressions, notamment à caractère sexuel, 103 sont de nationalité algérienne ou marocaine » !

« Dans le détail, ajoute l’AFP, 68 suspects disposent du statut de demandeur d’asile, 18 se trouvaient au moment des faits en situation illégale en Allemagne. La nationalité ou le statut de 47 d’entre eux n’a pas pu être établi avec certitude. » Les agressions sexuelles dont ont été victimes plusieurs centaines de femmes ne seraient donc pas liées à l’arrivée de migrants syriens en Allemagne, semble vouloir dire l’AFP. Et à l’immigration non plus ?

Polémique autour du 19 mars : Hollande soigne ses électorats musulman et communiste… en piétinant l’histoire

20/03/2016 – POLITIQUE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

Pour la première fois, un président français commémore le 19 mars 1962. Cette date est celle du cessez-le-feu ayant suivi la signature, la veille, des pseudos « accords d’Evian ». Si le cessez-le-feu a bien été respecté par l’armée française, il ne l’a en revanche pas été par le FLN. Il y a ainsi eu beaucoup plus de morts après le 19 mars 62 qu’entre le début officiel de la guerre d’Algérie, le 1er novembre 1954 et ce 19 mars. Partiellement désarmés dès janvier 62, puis totalement livrés aux bouchers du FLN à partir du 19 mars, les Harkis paieront un lourd tribut à ce qu’il faut bien appeler la forfaiture de l’appareil d’État français. Plus de 100 000 d’entre eux seront ainsi massacrés, dans des souffrances sans nom.

Leur seul crime est d’avoir loyalement servi la France et cru dans la parole de la République. « Moi vivant, avait ainsi déclaré le général de Gaulle en octobre 59, jamais le drapeau du FLN ne flottera sur Alger ! ». L’association Jeunes Pieds-Noirs a lancé une pétition pour l’abrogation de la loi officialisant le 19 mars 1962, et appelle tous les patriotes à se rassembler le 26 mars prochain à 17 h à l’Arc de Triomphe.

Avant tout préoccupé de sa propre réélection, le président Hollande soigne ainsi non seulement son électorat musulman, ou ce qu’il en reste, mais également son électorat communiste. C’est très volontiers qu’il a cédé aux amicales pressions de la FNACA, cette association d’anciens combattants d’Afrique du Nord — une Fnaca pour le moins sous influence communiste… — qui avait fait de l’adoption de cette date son cheval de bataille.

Après, entre autres, la loi sur la reconnaissance de la traite et de l’esclavage en tant que crime contre l’humanité (Taubira, 2001), loi qui a soigneusement exclu la traite arabo-musulmane et la traite intra-africaine, pourtant largement plus meurtrière que la traite transatlantique, après la reconnaissance de la « dette imprescriptible » de la France à l’égard d’Israël (Chirac, 2003), la démarche de François Hollande s’inscrit dans le patient, mais efficace travail de sape des « élites » cosmopolites à l’encontre notre pays.


Robert Ménard : « Il n’y a pas eu de cessez-le-feu le 19 mars 1962 ! »

17/03/2016 – FRANCE (Boulevard Voltaire)
François Hollande a décidé d’être le premier Président français à célébrer le 19 mars 1962. Robert Ménard s’insurge au micro de Boulevard Voltaire.

Hollande veut fêter la victoire du FLN

09/03/2016 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

C’est une première dans l’histoire de la Ve République, le « président » Hollande a annoncé sa présence lors des commémorations de la signature des accords d’Évian avec le FLN. Il prononcera un discours au Quai Branly, devant le mémorial national de la guerre d’Algérie. Le 19 mars 1962 correspond au début du cessez-le-feu prévu par les accords signés à Évian le jour précédent. L’Élysée a fait savoir que c’est le cessez-le-feu en lui-même que le président souhaite commémorer, et non la signature de l’accord du 18 mars. Pourtant, les persécutions notamment à l’égard des harkis et des pieds-noirs ont persisté après cette date. Un proche du président souligne la dimension stratégique et politique de l’acte, je cite : « Il va s’en servir pour nous inviter à regarder vers l’avenir ». François Mitterrand estimait, lui, que l’on peut choisir « n’importe quelle date sauf le 19 mars ».

Algérie : cette guerre qui menace

Source : Boulevard Voltaire

L’Algérie est au bord d’une faillite qui “engendrerait le chaos et pousserait les Algériens à fuir vers l’Europe”.

Il y a maintenant deux ans, j’écrivais un article, en forme de bouteille à la mer, pour Boulevard Voltaire intitulé « Printemps algérien en vue, une catastrophe pour la France ? » Des troubles naissaient alors en Algérie, suite à la nouvelle élection d’Abdelaziz Bouteflika à la tête du pays. Loin de s’être arrangée, la situation du pays s’est, depuis, dégradée. En cause, notamment, la chute des cours des matières premières. Les rentes de gaz et de pétrole (60 % des recettes budgétaires d’Alger) ne rapportent plus autant qu’auparavant et la gérontocratie algérienne ne peut plus calmer la population en l’arrosant d’allocations diverses.

Mohamed Benchicou, ancien directeur du journal Le Matin, estime que l’Algérie est au bord d’une faillite qui « engendrerait le chaos et pousserait les Algériens à fuir vers l’Europe ». Une situation qui n’est pas souhaitable des deux côtés de la mer Méditerranée. Pire : l’Algérie partage une frontière avec la Libye, actuellement en guerre civile suite à la funeste opération de « démocratisation » voulue par Nicolas Sarkozy et son visiteur du soir, l’« intellectuel » Bernard-Henri Lévy.

Les forces de l’État islamique se sont considérablement renforcées lors des derniers mois, et certaines zones libyennes menacent de basculer sous le joug des armées du califat. Boualem Sansal, auteur du roman d’anticipation 2084 – La fin du monde, grand prix du roman de l’Académie française pour l’année 2015, déclarait hier au Figaro qu’un « scénario d’une escalade de la terreur sur le modèle syrien » lui paraissait tout à fait crédible. Je fais mienne sa déclaration et suis au regret de constater que ce que je prévoyais il y a deux ans pourrait n’être que modéré par rapport à ce qu’il se prépare.

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L’Algérie est en état de pré-faillite

L’Algérie, ce pays cher à nos cœurs, et à nos bourses

18/06/2015 – MONDE ((NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

Le dernier message sur le site de Bernard Lugan, africaniste réputé, est consacré à l’Algérie où François Hollande a effectué sa seconde visite lundi. Ce pays, avec qui la France entretient des relations d’ambivalence, est « En état de pré faillite ».
Le président Bouteflika est moribond et le pouvoir est quasi vacant depuis longtemps. Le pays est gouverné par l’équilibre entre plusieurs clans régionaux et politiques se partageant les deux piliers de l’État, l’armée et les services de renseignements.

Le pays serait dans une situation de crise économique
Il subit aussi de plein fouet une crise économique et sociale. L’accumulation de la corruption et des détournements de fonds alimentent des scandales à répétition au sein des élites du pays. Des élites politico affairistes qui achètent le silence d’une population de plus en plus jeune et de plus en plus instable. Il faut donc craindre le pire quant à l’infiltration des réseaux islamistes au sein de cette société dont l’équilibre est vital pour notre sécurité selon Lugan.

La chute des prix du pétrole a t elle déséquilibré l’économie ?
Le système, qui jusqu’alors était stabilisé, s’effondre progressivement avec la chute des prix des hydrocarbures. En effet, l’Algérie bénéficiait d’une rente gazière et pétrolière très importante avec un baril de brut à 110 $, ce qui était le prix d’équilibre budgétaire du pétrole, selon le FMI. Actuellement, son pétrole est passé à moins de 60 $ le baril.

Quelles sont les conséquences de cette crise ?
Face à la chute de sa rente pétrogazière, l’État providence algérien est condamné à prendre des mesures impopulaires comme l’abandon de projets sociaux et la construction d’infrastructures. Il est aussi condamné à importer des biens de consommation vitaux. Comme dans les années 80, la crise politique et sociale semble alors inéluctable.


L’Algérie, par Vincent Revel

L’Algérie, par Vincent Revel

Lors du conflit algérien, qui a duré de 1945 à 1962, plus de 210 000 algériens ont combattu aux côtés des soldats français pour défendre une Algérie française. Pour nos accusateurs algériens ce ne sont que des renégats qui ne méritent ni considération ni compassion et ceci malgré les crimes violents qu’ils ont eu à subir du Front de Libération Nationale (FLN). Pour notre élite politique déracinée, ces harkis ont été jusqu’à nos jours des personnes fort encombrantes. La République, face à cette guerre appelée pendant longtemps simple maintien de l’ordre, ne sut jamais prendre ses responsabilités. Les jeunes soldats français, envoyés combattre le FLN dans son maquis, n’eurent que très peu de reconnaissance pour leur jeunesse perdue à faire une guerre inutile.

Sur l’Algérie, nous devrions avoir un discours clair. Expliquer qu’avant la présence française, l’Algérie n’existait pas en tant que pays et nation. Avant l’arrivée de l’islam, au VIIème siècle, la partie nord de ce grand territoire appartenait à l’empire byzantin, héritier de l’empire romain. Les musulmans, lors de leur conquête, réprimèrent avec brutalité la résistance des tribus Berbères qui furent contraintes de subir une arabisation forcée de la part des vainqueurs. Sous la domination ottomane, du XVIème siècle jusqu’à l’arrivée des français en 1830, les barbaresques d’Alger vécurent de façon autonome face à la souveraineté turque. Ils s’enrichissaient grâce aux pillages et à la vente des esclaves qu’ils capturaient le plus souvent sur les côtes européennes. Malgré leur pouvoir de nuisance sur la méditerranée occidentale, les deys d’Alger ne contrôlèrent jamais plus qu’une petite bande côtière. Il fallut vraiment attendre l’intervention des forces armées françaises pour voir l’Algérie prendre forme et être découpée en trois départements français par la IIème République en 1849. De nombreux colons vinrent s’installer en Algérie, mirent en valeur ses terres par un savoir faire agricole et équiperont le pays par leurs ingénieurs (image en Une : le pont El-Kantara à Constantine construit en 1860, photochrome datant de 1899).

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Des Algériens vont pouvoir toucher des pensions d’invalidité françaises

Des Algériens vont pouvoir toucher des pensions d’invalidité françaises

02/12/2014 – TOULOUSE (NOVOpress via le Bulletin de réinformation)
Un arrêt rendu mercredi dernier par la cour d’appel de Toulouse vient préciser une loi du 31 juillet 1963 prévoyant une pension d’invalidité pour les victimes civiles de violences ou d’attentats pendant la guerre d’Algérie.

Jusqu’à présent, pour bénéficier de cette pension, il fallait être français au moment de la promulgation de la loi, en 1963. Pour la cour d’appel de Toulouse, il ne fait aucun doute qu’un Algérien blessé pendant la guerre d’Algérie et devenu français, en 2008, doit également bénéficier de cette pension et conclut : « La différence de situation instaurée par cette loi entre des victimes civiles de nationalité française ou algérienne ne justifie pas une différence de traitement au regard de l’objet des pensions ».

Cet arrêt crée un précédent et l’on peut se demander combien d’Algériens victimes d’attentats commis par d’autres Algériens vont pouvoir réclamer une compensation française.

Crédit photos : Saber68 via Wikipédia (cc).