François Hollande en Algérie : repentance et feu vert à l’afflux d’Algériens en France

François Hollande en Algérie : repentance et feu vert à l’afflux d’Algériens en France

21/11/2012 – 12h00
ALGER (NOVOpress) – Retour en force de l’esprit de repentance avec François Hollande. Au deuxième jour de sa visite d’État en Algérie, le président français a eu des mots très durs sur la présence française et européenne dans ce pays du Maghreb durant les deux siècles précédents, comme d’ailleurs son prédécesseur, Nicolas Sarkozy, en 2007 à Constantine. « Pendant 132 ans, l’Algérie a été soumise à un système profondément injuste, brutal et destructeur », a lancé l’actuel hôte de l’Elysée. Au passage, le chef de l’Etat français s’est engagé à donner un coup de fouet à l’immigration d’Algériens en France en s’engageant à « accueillir mieux » ces étrangers et en faisant en sorte que les consulats français délivrent plus vite les visas.

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Pour Fabrice Robert, de Paris à Alger, avec François Hollande, c’est toujours la France qu’on veut “niquer”

Pour Fabrice Robert, de Paris à Alger, avec François Hollande, c'est toujours la France qu'on veut "niquer"

20/12/2012 — 20h00
ALGER (NOVOpress) — La visite officielle de François Hollande n’a pas manqué de faire réagir Fabrice Robert, le président du Bloc Identitaire. Dans un communiqué, ce dernier fustige les déclarations sidérantes du président de la République.

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Le gouvernement français fait les yeux doux à l’Algérie

Le gouvernement français fait les yeux doux à l’Algérie

03/12/2012 – 16h00
PARIS  (NOVOpress via Bulletin de réinformation) – Il y a six semaines, François Hollande donnait des gages à Bouteflika et au FLN à grand renfort de repentance : il présentait, au nom de la France, des excuses pour la soi‑disant « sanglante répression » du 17 octobre 1961. Un bobard historique, pourtant, démonté par de nombreux historiens.

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Amel Bent n’est pas fière d’être française [vidéo]

Amel Bent n’est pas fière d’être française [vidéo]

04/11/2012 –  21h40
PARIS (NOVOpress) –
Il y a quelques jours, sur le site Nouvelobs.com, David Réguer, présenté comme un spécialiste en communication, estimait que « la vie d’Amel Bent ressemble à un parcours sans faute ». Pourtant, depuis avant-hier, la vedette de Danse avec les stars, l’émission de TF1, est au cœur d’une grosse polémique sur internet. Née à la Courneuve le 21 juin 1985, Amel Bent, fruit d’un métissage entre une mère algérienne et un père marocain, revendique avec hargne son identité maghrébine en tenant des propos peu reconnaissants pour la France qui l’a vu grandir et lui a offert succès et argent.

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Le bras d’honneur à l’Algérie de Gérard Longuet fait un tabac ! [vidéo]

Le bras d’honneur à l’Algérie de Gérard Longuet fait un tabac ! [vidéo]

03/11/2012 – 08h00
PARIS (NOVOpress) –
Le bras d’honneur que Gérard Longuet (photo ci-dessus) vient d’adresser à l’Algérie est la vidéo la plus vue sur le site Dailymotion (vidéo ci-dessous). L’ex-ministre de la Défense a assumé ce geste jeudi, date du 58ème anniversaire du déclenchement de la guerre d’Algérie, alors que ce pays maghrébin célèbre cette année le cinquantenaire de son indépendance et attend une visite de François Hollande dans un mois. Ce bras d’honneur de Gérard Longuet était une réponse à une énième demande du gouvernement algérien exigeant que la France reconnaisse les « crimes » du colonialisme.

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François Hollande : la repentance, c’est maintenant

François Hollande : la repentance, c'est maintenant

18/10/2012 — 10h00
PARIS (NOVOpress) — Pour François Hollande, être un président “normal” semble signifier être le président de le repentance. Dernier acte en date, la reconnaissance hier par le président de la République de la “faute” de la République et de l’Etat lors de la répression brutale de la manifestation interdite organisée par le FLN algérien, le 17 octobre 1961.

“Le 17 octobre 1961, des Algériens qui manifestaient pour le droit à l’indépendance ont été tués lors d’une sanglante répression”, peut-on lire dans un communiqué de la présidence de la République. “Cinquante et un ans après cette tragédie, je rends hommage à la mémoire des victimes”, écrit François Hollande, qui ajoute : “La République reconnaît avec lucidité ces faits.”

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Mensonges médiatiques, mensonges historiques : L’Algérie vue par Le Monde en 2012 – Par Pierre Milloz

Mensonges médiatiques, mensonges historiques : L’Algérie vue par Le Monde en 2012 – Par Pierre Milloz

Le conformisme, l’inculture et l’absence de tout regard critique ne cessent de progresser dans les médias. A partir du moment où une affirmation est politiquement ou historiquement correcte les journalistes se croient tout permis : à-peu-près et invraisemblances s’accumulent. Les faits n’interviennent plus, seule compte l’idéologie. Voici un décryptage d’un article du Monde. Le très rigoureux Pierre Milloz y compare ce qu’il a connu de l’Algérie et ce qu’en dit Le Monde.
Polémia.

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Après 50 ans d’indépendance de l’Algérie, à quand l’indépendance de la France ?

Après 50 ans d'indépendance de l'Algérie, à quand l'indépendance de la France ?

05/07/2012 — 17h00
PARIS (NOVOpress via le Bulletin de réinformation) —
Le 5 juillet 1962, l’Algérie célébrait son indépendance accordée par la France. Depuis les accords d’Evian, en mars 1962, la France avait décidé de livrer l’Algérie au FLN, alors que celui‑ci était vaincu militairement sur le terrain.

L’indépendance de l’Algérie débuta dans le sang !

Dès avril 1962, le FLN organisa une politique de terreur, visant à faire fuir les Européens d’Algérie. Des centaines de personnes sont enlevées, exécutées et torturées. Aujourd’hui encore, 1700 Européens sont toujours portés disparus.

Cette politique culmine le 5 juillet, à Oran. Une manifestation se transforme en chasse à l’Européen. Durant plusieurs heures, 700 Européens furent enlevés et massacrés atrocement, sous les yeux de l’Armée française, qui avait ordre de ne pas intervenir.

Enfin, près de 80.000 harkis, ces supplétifs de l’armée française, seront assassinés par le FLN, après avoir été désarmés et abandonnés par la France…

C’est dans ces conditions que près d’un million d’Européens épouvantés fuiront vers la métropole.

A quand l’indépendance de la France vis‑à‑vis de l’Algérie ?

Actuellement en Algérie des dizaines d’années de socialisme et de corruption ont entraîné la destruction d’une l’agriculture prospère. Autrefois exportatrice, l’Algérie importe 80 % de sa consommation. Le seul secteur florissant est celui des hydrocarbures, grâce au Sahara donné par la France, qui fournit à l’Etat l’essentiel de ses ressources. Elle permet ainsi au régime autoritaire de se maintenir.

Mais la pire conséquence de cette indépendance ratée est surtout l’immigration de masse. Elle est à l’origine de la présence de près de cinq millions d’Algériens en France, dont l’incompatibilité socio‑culturelle est historiquement à l’origine du problème des banlieues. A quand l’indépendance de la France vis‑à‑vis de l’Algérie ?

Photo : manifestation d’Algériens à Paris en 2008. Crédit : looking4poetry, via Flickr, licence CC.

L’Algérie se préoccupe de la vie religieuse française…

L'Algérie se préoccupe de la vie religieuse française

27/06/2012 — 13h00
ALGER (NOVOPress via le Bulletin de réinformation) — Plus exactement de la vie religieuse des Algériens en France. Le ministre algérien des Affaires religieuses, Bouabdellah Ghlamallah, a annoncé l’envoi au 1er juillet de 50 imams en France. Il s’agit d’encadrer la vie religieuse et l’exercice du culte de la communauté musulmane dans les mosquées françaises gérées par la fédération de la Grande mosquée de Paris. 70 autres imams vont suivre prochainement.

Algérie Presse Service rapporte que le ministre les a enjoints à respecter le pays d’accueil et à ne pas s’immiscer dans les affaires politiques, surtout dans le conflit idéologique entre les partis. Il a souligné l’intérêt qu’accorde l’Etat algérien au sens nationaliste, civique, éthique et religieux dont doit faire preuve l’imam pour qu’il soit le meilleur ambassadeur de son pays. Cet envoi d’imams s’inscrit dans la lutte d’influence auxquelles se livrent l’Algérie et le Maroc pour contrôler l’islam en France en investissant le Conseil français du culte musulman, dont le président actuel est membre d’un Rassemblement proche du Maroc.

Lyautey contre Lavigerie et Crémieux – L’Algérie cinquante ans plus tard, dans L’Afrique réelle, juin 2012

Lyautey contre Lavigerie et Crémieux – L’Algérie cinquante ans plus tard dans L’Afrique réelle, juin 2012

Éditorial de Bernard Lugan – Lyautey contre Lavigerie et Crémieux

L’échec de l’Algérie française date du lendemain de la guerre de 1870 quand le régime civil remplaça le régime militaire. La colonisation de l’Algérie se fit alors au nom de l’universalisme républicain qui prétendait transformer les musulmans en Français grâce à l’ « école de la République ».

Lyautey contre Lavigerie et Crémieux – L’Algérie cinquante ans plus tard dans L’Afrique réelle, juin 2012
Cliquer sur l'image pour l'agrandir.

Dans ce numéro spécial de l’Afrique Réelle, est reproduit un document peu connu. Daté du 1er décembre 1870, au lendemain donc de la défaite française face à la Prusse, ce texte fut écrit de la main de Mgr Lavigerie à l’intention d’Adolphe Isaac Crémieux, alors en charge des affaires algériennes. Le prélat y livre ses intentions résolument jacobines au sujet de l’Algérie, faisant ainsi cause commune avec le farouche républicain qu’était Crémieux. Les deux hommes se trouvèrent alliés pour détruire les Bureaux arabes, cette élite de l’armée française qui avait réussi la pacification de l’Algérie avec peu de moyens, pratiquant la politique du prestige, du respect et de la différence, à l’image de ce que feront plus tard les Affaires Indigènes au Maroc sous Lyautey et ses successeurs. Or, Mgr Lavigerie et Adolphe Isaac Crémieux considéraient tous deux, à juste titre d’ailleurs, que les Bureaux arabes étaient un obstacle à la colonisation, protecteurs qu’ils étaient des indigènes et de leurs biens. Crémieux dénonçait également leur peu de zèle républicain, ce corps d’élite étant effectivement largement monarchiste. Leur disparition signa l’échec de l’Algérie française.

À l’opposé de Mgr Lavigerie et de Crémieux, Lyautey ne voulut pas changer l’homme et c’est pourquoi il a réussi au Maroc. Il ne s’était en effet pas fixé pour but de donner aux Marocains d’autres ancêtres que les leurs. Il n’avait pas, comme le déclara avec arrogance le président Sarkozy dans son « discours de Dakar », l’intention de les faire « entrer dans l’Histoire », eux qui en ont une, glorieuse et ancienne. La vision de Lyautey présentait deux caractéristiques principales qui sont l’exact contre-pied de ce que voulaient Crémieux et Mgr Lavigerie :

1) Selon lui, la colonisation n’était pas éternelle car il avait bien vu que les colonies, départements d’Algérie compris, étaient à la France, mais n’étaient pas la France. Transposée aujourd’hui cette idée permettrait de parler d’islam en France et non d’islam de France, ce qui n’est pas la même chose.

2) C’était une forme d’« ethno-différentialisme » avant l’heure car elle n’impliquait ni assimilation, ni intégration, qui sont d’abord des pertes de substance vive pour les uns comme pour les autres. Elle ne débouchait ni sur l’acculturation républicaine, ni sur la christianisation des musulmans. Lyautey était pourtant plus que « bon » catholique, mais, tout comme Charles Maurras, il faisait la part entre le politique et le religieux. Homme de terrain, il avait tout simplement observé que les peuples du Maghreb sont « autres ».

L’histoire a donné raison à Lyautey contre Lavigerie et Crémieux. Quant à De Gaulle, s’il voyait juste quand il déclara à Jacques Soustelle que l’intégration était « un danger pour les Blancs, une arnaque pour les autres », la manière dont il s’y prit pour « soulager » la France de ce qu’il nommait « le fardeau algérien » fut à la fois odieuse par son inhumanité, honteuse par sa mise en œuvre et criminelle par ses conséquences. D’autant plus que la victoire militaire française étant totale dès 1959-1960, des solutions autres que celle de la remise du pouvoir à la clique du FLN étaient envisageables.

Bernard Lugan

 

Sommaire de L’Afrique Réelle N° 30 (juin 2012). Numéro spécial : l’Algérie cinquante ans plus tard.

Actualité :
– L’Algérie, ce pays riche qui a du mal à exister
– Comment les islamistes ont pris le contrôle de la société algérienne
– L’islamisme : un corps étranger désormais intégré

L’histoire officielle et ses mythes
– Une histoire artificiellement reconstruite
– La fracture arabo-berbère dans le nationalisme algérien

La guerre d’Algérie
– Guerre d’Algérie ou guerre d’indépendance algérienne ?
– Les grandes phases de la guerre
– Le vrai bilan de la guerre
– Eté 1962 : cette terrible épuration ethnique que l’on veut cacher

Controverses
– Jacques Soustelle et l’utopie de l’intégration
– Le cardinal Lavigerie et la colonisation de l’Algérie
– De Gaulle a toujours voulu l’indépendance de l’Algérie
– La France s’est ruinée en Algérie

[box class=”info”] Sources : Le Blog de Bernard Lugan (on peut s’y abonner à la revue) et Realpolitik.tv. [/box]

[La Nouvelle Revue d’Histoire] Il y a 50 ans : la fin de l’Algérie des Français (hors série n°4)

[La Nouvelle Revue d'Histoire] Il y a 50 ans : la fin de l’Algérie des Français (hors série n°4)

Édito du Hors-Série n° 4, Printemps-été 2012 – « L’Algérie, histoire d’une terre tragique »

L’Algérie fut une invention française. Elle doit sa relative unité à ses conquérants. Les Romains lui accordèrent l’appellation géographique de Numidie qui s’étendait à tout le Maghreb. À la suite des Romains et des Byzantins, les conquérants successifs donnèrent à diverses fractions de territoires plusieurs noms. Sous Louis XIV, pour la région d’Alger, on parlait d’un repaire de Barbaresques, et à la veille de la conquête française, le terme de Régence turque s’était imposé. Il fallut attendre une première instruction du ministère français de la Guerre, le 14 octobre 1838, huit ans après la prise d’Alger en 1830, pour suggérer l’emploi du mot « Algérie » en remplacement de toutes les dénominations antérieures. Une nouvelle instruction du 14 octobre 1839 officialisa définitivement la nouvelle appellation pour désigner les territoires soumis à la France.

Longtemps, la République française refusa la qualification de « guerre » aux violences qui ont déchiré l’Algérie de 1954 à 1962. On parlait alors des « événements », de la « rébellion » ou des « opérations de maintien de l’ordre ». Par son vote du 10 juin 1999, l’Assemblée nationale a cependant officialisé l’expression « guerre d’Algérie ».

Ce que fut cette guerre, ses causes les plus lointaines et ses conséquences, le nouveau dossier Hors Série (n° 4) de La Nouvelle Revue d’Histoire (L’Algérie, histoire d’une terre tragique) le dit avec une liberté qui se fait rare. Ce fut une petite guerre cruelle, sans aucune comparaison avec les batailles géantes des deux grandes guerres mondiales. Pourtant, cruelle, elle le fut dès l’origine, par intention délibérée de ceux qui voulaient chasser les Français et supprimer les nombreux indigènes francisés. Ceux que l’on appela les « rebelles », puis les « nationalistes » avaient été marqués par une double influence, celle d’un islam combattant qui a toujours privilégié la violence, et celle du léninisme qui avait théorisé l’usage de la terreur comme méthode pour s’emparer des masses. En l’occurrence, il s’agissait des masses musulmanes. Le but était de les arracher à l’influence française et de susciter un climat de haine « raciale » à l’encontre des Européens et des assimilés. Tout fut bon, l’égorgement collectif, la castration, l’éviscération, la section des mains, du nez, des oreilles, le massacre des femmes et des nouveaux-nés. Le pays fut ainsi plongé dans un délire de sauvagerie, avec la bénédiction des divers clergés laïcs et religieux d’une France devenue malade du péché d’exister.

[La Nouvelle Revue d'Histoire] Il y a 50 ans : la fin de l’Algérie des Français (hors série n°4)Cette guerre, la France et les Français ne l’avaient pas voulue. Elle leur fut imposée par ceux qui la désignèrent comme ennemie. Elle leur fut imposée aussi par l’évolution générale du monde à la suite du siècle de 1914 et des deux guerres mondiales qui avaient entrainé un vertigineux recul historique de l’Europe. Après coup, pour nous qui connaissons la fin d’une histoire que les acteurs ne connaissaient pas, il est assez facile de pointer les erreurs multiples commises au fil du temps par la France et ses représentants. Dans ce procès, on omet cependant deux réalités pesantes. On oublie tout d’abord la présence ancienne d’une communauté française ou européenne d’un million de personnes de tous âges et de conditions souvent très modestes que l’on ne pouvait supprimer que par indifférence cynique ou cruauté délibérées.

On oublie ensuite que cette malheureuse France et ces malheureux Français, dont il est convenable de dire tant de mal concernant l’Algérie, ont résisté plus qu’aucun ancien colonisateur européen à leur abaissement historique. Selon le point de vue adopté, on peut voir dans cette résistance un aveuglement coupable et dérisoire ou la manifestation d’un refus exemplaire d’abdiquer. Entre 1960 et 1962, la révolte à grands risques de tant de généraux et d’officiers contre l’État qu’ils avaient appris à servir sans discussion, fut d’une ampleur sans équivalent dans nos annales. Il faut s’en souvenir, tant le fait est exceptionnel. Et peu importe que cette révolte ait été mal pensée ou mal conduite. Je crois pour ma part que, dans une époque de déclin, cette révolte fut une manifestation de santé dont un pays peu tirer de la fierté et des raisons d’espérer.

Dominique Venner

[box class=”info”]La Nouvelle Revue d’Histoire : en savoir plus. Source : www.dominiquevenner.fr

La NRH est disponible en kiosque ou par abonnement mais on peut aussi se procurer la revue par Internet, par exemple pour ce numéro :
feuilleter et commander la revue ici[/box]

Elles ont gagné [vidéo] Censurée mais toujours visible

Elles ont gagné [vidéo]

Youyous, drapeau algérien et danse orientale sur la place de la mairie de Givors (petite ville du département du Rhône) le 6 mai 2012 au soir après la victoire de François Hollande à l’élection présidentielle.

Mieux qu’un long discours, cette vidéo postée sur YouTube le 6 au soir montre la joie, même dans les bourgades, d’une vingtaine de femmes aux cris de “On a gagné”. Un symbole de la substitution de population dans les élections en France.

[box class=”info”] Mise à jour du 16 mai 2012. Le premier hébergement de cette vidéo à été supprimé sur YouTube puis sur Dailymotion. Merci à nos lecteurs de nous l’avoir signalé (voir les commentaires ci-dessous). Elle est maintenant hébergée sur RuTube sous des cieux plus libres. [/box]

A cause d’un proxénète français, le FLN a le feu aux fesses !

A cause d’un proxénète français, le FLN a le feu aux fesses !

L’Algérie connaît un énorme scandale politico-porno. Un réseau de prostitution avec des mineures a été démantelé, que fréquentaient des hommes politiques du FLN, le parti du président Bouteflika. Grand organisateur de ces parties fines, un Français, qui se présente comme l’ancien collaborateur d’un premier ministre de François Mitterrand !

En Algérie, le 10 mai, les électeurs sont invités aux urnes pour élire leurs députés. Or, à l’affiche et au programme, s’imprime un énorme scandale à caractère sexuel ! Le 18 avril, dans un quartier chic d’Annaba (photo en Une), ville de la côte est, à 600 km d’Alger, la police a perquisitionné la villa d’un certain Jean-Michel Baroche. Depuis, ce résident français âgé de 67 ans et quatre de ses complices couchent en prison. Les chefs d’inculpation retenus contre eux illustrent la nature de leurs activités: détournement de mineures, incitation à la débauche, viol, avortement, distribution de drogue et production de films pornographiques ! Le scénario était ainsi ficelé: dans sa villa transformée en lupanar, Baroche recrutait des jeunes filles âgées de moins de 18 ans qu’il servait sur canapé à des invités de la bonne société, dont d’impudiques et in discrètes caméras filmaient les ébats.

De quoi enclencher la minuterie d’une bombe médiatique… Sur une vidéo saisie par la police, on verrait se livrer à des jeux interdits Saâdni Abdenacer, vice-président du conseil municipal d’Annaba et surtout candidat aux législatives sur la liste du FLN, le parti laïc du président algérien Abdelaziz Bouteflika. Sautant sur l’occasion, les islamistes rient dans leurs barbes et dénoncent les mœurs dissolues des membres du FLN. Une récupération politique qui interpelle. Dans le journal « El Watan », Baya Hadad, présidente de l’Association des femmes algériennes pour le développement, se pose des questions: « Pourquoi les services de sécurité ont-ils choisi la campagne électorale pour mettre au grand jour ce scandale sexuel ? Cela ne peut qu’aider les islamistes dans leur quête de pouvoir. Bien que je condamne avec les plus fermes propos cette atteinte aux mœurs, le moment n’est pas opportun »

Une affaire de fesses qui profite aux barbus

Tic-tac, tic-tac… En Algérie, le mécanisme de la bombe met les nerfs à vif. Car Saâdni Abdenacer ne serait pas la seule personnalité du FLN à tremper dans ce bain de boue. Le « Seybouse Times », quotidien d’Annaba, annonce le pire: « Gageons que dans les jours qui viennent, d’autres grosses têtes tomberont dans les nasses des limiers de nos services de sécurité. (…) La face cachée de cette sale histoire n’a pas encore livré tous ses secrets. Pour certains fonctionnaires proches du dossier, ça va tout simplement mal finir. »

Et l’on s’interroge sur les réels dessous de cette histoire sans dessous- dessus. Pour le journal algérien « La Nouvelle République », derrière l’affaire classée X se cacherait une officine d’espionnage, dont Baroche serait l’officier traitant: « C’est parce qu’il avait cru qu’il était en terrain conquis que le Français allait se découvrir. C’est-à-dire en préparant les adolescentes à des missions de renseignements à récolter auprès des hauts responsables algériens en recherche de plaisirs charnels. Ces responsables devaient cependant être détenteurs de certains dossiers confidentiels sur l’ensemble des aspects de gestion de la wilaya (l’équivalent d’un conseil général français, ndlr) et même du pays. » Que des gamines jouent les Mata Hari pour obtenir de leurs partenaires des confidences sur l’oreiller peut paraître extravagant. Il n’empêche. Pourquoi les parties fines qu’organisait Jean-Michel Baroche étaient-elles filmées? Certainement pas pour offrir un enregistrement souvenir aux participants. Alors était-ce pour les faire chanter? Ou pour monter des dossiers compromettants ? Qui est vraiment Jean-Michel Baroche ?

Baroche, Mitterrand et les 40 voleurs

Il y a quelques temps, il exerçait ses talents en Tunisie, où il avait créé « Glamour arabian talent », officiellement une agence de communication destinée à vanter l’attractivité touristique du pays.

Mais après « la révolution de jasmin » en janvier 2011 et la chute du président tunisien Ben Ali, Baroche a franchi la frontière et s’est installé à Annaba, où il a fondé l’« Algerian Development Agency », une coquille vide.

Alors, en réalité, à quel jeu subtil jouait-il? Car à 67 ans, ce n’est pas un perdreau de l’année. Il a des heures de vol et un certain sens des affaires. Quand il a été arrêté, la presse algérienne a ainsi souligné qu’il se présentait volontiers comme l’ancien collaborateur d’un premier ministre français. Eh bien, « Minute » vous le confirme, Baroche n’est pas un mythomane ! Il a bien fréquenté Mitterrand. Le 5 juin 1991, Edith Cresson, alors premier ministre du Florentin, avait personnellement adressé à Jean-Michel Baroche une lettre de mission: « J’ai pris connaissance du dossier que la société S.B.A. de Châtellerault m’a remis à propos de l’équipe française que vous avez formée. (…) Je souhaite vivement que la qualité de cette technologie, que la société du ministère de l’Intérieur français, Sofremi, s’apprête à prendre sous sa responsabilité, vous permette de mener à bien vos négociations avec les autorités koweitiennes. »

De quoi s’agissait-il? A la suite de la guerre du Golfe, les puits de pétrole du Koweit étaient en feu.

A Nice, un ingénieur, Joseph Ferraye, avait alors imaginé une espèce de cloche permettant d’étouffer les flammes. C’est cette technologie qu’Edith Cresson, avec le concours de son ministre de l’Industrie et du Commerce extérieur, un certain… Dominique Strauss- Kahn, réussit à vendre au Koweit. L’émirat débloqua 22 milliards de dollars.

Mais jamais l’inventeur Joseph Ferraye ne toucha le moindre centime ! Quant aux 22 milliards, ils n’ont laissé aucune trace, étant partis en… fumée! Alors maintenant, si après s’être intéressée aux coucheries d’Annaba, la justice algérienne pouvait demander à Jean- Michel Baroche en quoi consistait exactement la mission que lui avait confiée Edith Cresson, on lui en serait reconnaissant. Car en France, l’affaire des milliards du Koweit demeure toujours un mystère.

Pierre Tanger

Crédit photo : Faten Aggad, licence CC.

[box class=”info”] Article de l’hebdomadaire “Minute” du 9 mai 2012 reproduit avec son aimable autorisation. En kiosque ou sur Internet.[/box]

A cause d’un proxénète français, le FLN a le feu aux fesses !

Mohamed Merah enterré en Algérie ou comment la classe politique va renforcer la manipulation pour justifier l’immigration

Mohamed Merah enterré en Algérie ou comment la classe politique va renforcer la manipulation pour justifier l'immigration

28/03/2012 – 10h00
 PARIS (NOVOpress) –  Le père de Mohamed Merah, le terroriste à l’origine des attentats de Montauban et de Toulouse, a confirmé avant-hier son désir de voir son fils « reposer » sur sa terre d’origine, l’Algérie :
« J’ai décidé d’enterrer, Inch’Allah, mon fils en Algérie. Son frère Abdelghani m’a appelé pour m’assurer qu’ils font le nécessaire pour le ramener en Algérie. Mohamed a un passeport algérien et est inscrit au consulat de Toulouse depuis sa naissance ».

Difficile avec de telles déclarations de prendre encore au sérieux les appels au « pas d’amalgame » que nous lancent nos élites, terrifiées par la réalité qui les contredit en force depuis une dizaine de jours. Mohamed, jeune français qui aurait été victime d’une « situation sociale difficile »? Il possédait la double nationalité et s’était rendu pour la dernière fois en 2010 dans ce qu’il avait toujours considéré comme son pays.

« Pas d’amalgame » ?

Haineux de la France, socialement « musulman modéré », Merah est l’incarnation même de l’échec de l’immigration de populations d’origine musulmanes en Occident. L’Islam est une « religion d’Amour »? Une copie des vidéos des tueries avec de la musique et des versets du Coran a été envoyée au siège français d’Al-Jazeera, prouvant que la religion des nouveaux immigrants en France ne peut être compatible avec notre société, qu’elle vise à détruire. Difficile également de penser à une mauvaise interprétation ou à un cas isolé au vu des manifestations de soutien dont jouit encore le terroriste à travers tout le territoire. « Les musulmans blessés qu’il se revendique de l’Islam »? Merah ne fait qu’appliquer en Europe la politique menée contre tous les non-musulmans au Proche et Moyen-Orient. Effectivement, il est difficile de ne pas faire d’amalgame, maintenant que le mythe du « droitard extrême » laisse place à la réalité qui déplaît fortement aux dirigeants politiques, responsables de ce carnage.

Comment désormais faire passer la propagande immigrationniste auprès d’une population meurtrie et trahie ? Sûrement avec encore plus de « stigmatisation » des mouvances nationalistes, identitaires, toujours plus de subventions à la gauche, aux associations de quartiers, toujours plus de protections d’Etat des mosquées, toujours plus de persécution judiciaire contre les médias indépendants… Si Nicolas Chapuis journaliste au Nouvel Observateur est « dégoûté que [le terroriste] ne soit pas un nazi », qu’il se rassure, Mohamed Merah ouvre la porte à de nouvelles exactions contre les Français libres.

Crédit photo : DR / France 2

Lu sur le net : “Algérie/Évian, mars 1962 : la censure”

Lu sur le net : "Algérie/Évian, mars 1962 : la censure"

[box class=info]Texte tiré du site officiel de Dominique Venner : www.dominiquevenner.fr[/box]
Un demi-siècle après les accords d’Évian du 18 mars 1962, la France officielle, en dépit de sa démocratie tant invoquée, interdit que l’on regarde la vérité en face. C’est ce qu’a démontré la censure dont a été l’objet l’historien Guy Pervillé, spécialiste reconnu de la guerre d’Algérie, professeur d’histoire contemporaine à l’université de Toulouse-Le Mirail, auteur de La Guerre d’Algérie (PUF, Que Sais-je ? 2007). Comme il l’a expliqué sur son blog, il avait été contacté un an plus tôt par le directeur des Archives de France afin de rédiger un texte objectif sur la fin de la guerre d’Algérie pour Commémorations nationales 2012, publication annuelle du Ministère de la culture et de la communication (1). Il a remis son texte à la date prévue. Mais, peu avant publication, il a été informé que son texte serait amputé des 4/5ème, sans qu’il soit consulté et sans sa signature. Son texte intégral ayant été publié sur son blog, on s’aperçoit qu’a été censuré tout ce qui concerne l’enlèvement et les tueries de Français après les accords d’Évian, l’abandon et le massacre des harkis, ainsi que le rôle du général de Gaulle (dont le nom a même été supprimé).

Les accords d’Évian signés le 18 mars 1962 entre les représentants du gouvernement français et ceux du gouvernement provisoire algérien (GPRA) prévoyaient l’entrée en vigueur d’un cessez-le-feu le 19 mars à midi. Il n’en fut rien du côté algérien. Le jour même de la conclusion des accords, l’un des signataires français, Robert Buron, notait dans ses Carnets : « Les jours qui viennent vont être des jours de folie et de sang ». C’était bien vu.

Lu sur le net : "Algérie/Évian, mars 1962 : la censure"Dans son étude censurée, Guy Pervillé écrivait : « Le FLN profita des accords d’Évian pour reconstituer ses forces armées (2) et pour étendre leur autorité sur une grande partie du pays et de sa population. L’armée française s’y opposa jusqu’au 8 mai, puis dut y renoncer. À partir du 17 avril 1962, le FLN déclencha une vague d’enlèvements contre la population française, supposée complice de l’OAS, dans les agglomérations d’Alger et d’Oran, mais aussi à l’intérieur de ces régions. Le 14 mai, la Zone autonome d’Alger […] rompit  ouvertement le cessez-le feu en déclenchant une série d’attentats. C’est alors que le président De Gaulle […] accepta l’avancement de la date du référendum algérien au 1er juillet […]. D’autre part, des enlèvements et des massacres avaient été commis après le 18 mars contre d’anciens “harkis” en violation flagrante des clauses d’amnistie des accords d’Évian. […] Le 3 juillet, la France reconnut l’indépendance de l’Algérie. [Cependant], absence d’autorité incontestée et la compétition pour le pouvoir déclenchèrent de nouvelles vagues d’enlèvements et de violences meurtrières contre des Français d’Algérie (notamment des centaines d’enlèvement à Oran le 5 juillet) et contre d’ancien “harkis”. Les troupes françaises accueillirent et transférèrent en France les fugitifs, mais le gouvernement leur interdit de les rechercher sans l’accord des autorités algériennes… »

Depuis un demi-siècle, on répétait qu’Évian avait réglé le problème algérien et que seule l’OAS était responsable des violences et du malheur des Pieds Noirs. Et voilà que le travail des historiens mettait en cause le FLN et le gouvernement français.

Le professeur Pervillé poursuit : « Les enlèvements de Français diminuèrent après le 26 septembre 1962 qui vit l’arrivée au pouvoir d’un gouvernement présidé par Ben Bella. Mais les massacres d’anciens harkis durèrent encore plusieurs mois et leur emprisonnement sous prétexte d’assurer leur sécurité, encore 10 ans. » Ce passage a également été censuré.

L’historien concluait son exposé en ces termes (censurés) : « Les accords d’Évian voulus par le gouvernement français comme « la solution du bon sens » se révélèrent une utopie qui échoua à ramener une vraie paix en Algérie. »  

Dominique Venner


 Notes

  1. Déjà censuré l’année précédente, en 2011, au sujet de la célébration du centenaire de Céline, jugé inacceptable par Serge Klarsfeld. Le censure politique devient pratique courante. C’est ainsi que la direction de la chaîne I-Télé  a interdit la diffusion de l’émission Ménard sans interdit enregistrée le 13 décembre 2011, au cours de laquelle l’universitaire et africaniste Bernard Lugan commentait son livre Décolonisez l’Afrique (Ed. Ellipses) qui pose la question de la différenciation des peuples et des cultures. Pour plus d’informations : www.bernard-lugan.com
  2. Les forces du FLN avaient été en grande partie détruites par l’armée française (NDLR).

Besançon : nouveau trafic de drogue en provenance d’Algérie

Besançon : nouveau trafic de drogue en provenance d’Algérie

29/02/2012 – 10h00
ALGER (NOVOpress) –
La police vient de mettre la main sur 61 kilos de résine de cannabis, un pistolet automatique 9 mm Parabellum et 165 000 € d’argent liquide à Besançon (Doubs). Pour L’Est républicain, cette affaire pourrait s’inscrire dans « le cadre d’un important trafic de stupéfiants entre l’Algérie et Besançon via Marseille ».

L’Algérie, est une plaque tournante du transit de drogue destinée à l’Europe. Lors de la dernière réunion ministérielle du G8 sur le trafic de drogue en mai 2011 à Paris, le ministre algérien de l’Intérieur, Daho Ould Kabia, évoquait une saisie annuelle en Algérie de 64 tonnes de cannabis.

Le Maroc est aussi une véritable plaie pour la santé de la jeunesse européenne : l’ONU rappelait en juin dernier que la production de résine de cannabis se concentre au Maroc et en Afghanistan. Le royaume de Mohammed VI possède officiellement 47 500 hectares de résine de cannabis dont la production est « destinée principalement pour les marchés de l’Afrique du nord et de l’Europe occidentale et centrale ».

Crédit photo : Luis Sarabia via Flickr, licence CC.

Persécutions antichrétiennes en Algérie : une réalité travestie par l’Etat

Persécutions antichrétiennes en Algérie : une réalité travestie par l’Etat

25/01/2012 – 11h00
ALGER (NOVOpress) – Bouabdellah Ghlamallah, le ministre des affaires religieuses algériennes, souhaiterait que sept églises chrétiennes, qui célèbrent leur culte clandestinement, puissent « régulariser leur situation ». Le dirigeant musulman a ajouté que « les chrétiens en Algérie exercent librement leur culte ». Une réalité sérieusement travestie par la propagande de l’Etat algérien.

Mgr Ghaleb Moussa Bader, archevêque d’Alger, note que l’administration algérienne refuse de plus en plus souvent de délivrer des visas à des prêtres ou des religieux. Lors d’un récent colloque, le prélat s’est inquiété du « risque d’asphyxier à petit feu la communauté catholique ». Tandis que les évêques d’Algérie exprimaient début 2010 leur « grande peine » suite au saccage d’un temple protestant à Tizi Ouzou (Est d’Alger) et se déclaraient « très inquiets des entraves mises à la pratique du culte chrétien dans le pays ». Fin septembre 2010, France Soir soulignait aussi que « depuis plusieurs années, procès, persécutions et discriminations en tout genre se multiplient contre les chrétiens en Algérie, où l’islam est religion d’Etat ».

Crédit photo : Maya-Anaïs Yataghène via Flickr, licence CC.

Films pour l’histoire : “La valise ou le cercueil”

Films pour l'histoire : "La valise ou le cercueil"

Films pour l'histoire : "La valise ou le cercueil"

Ce film retrace la véritable histoire des Français d’Algérie. Il dit toute la vérité sur les évènements tragiques qui ont contraint à l’exode forcé de plus de 1 200 000 personnes et causé la mort de plus de 200 000 autres.

Plus d’une vingtaine de témoins (pieds noirs, harkis, militaires, appelés…) racontent le destin tragique de l’Algérie Français et démontent point par point tous les silences et mensonges entourant cette page peu glorieuse de l’Histoire de France.

Pour avoir d’autres renseignements (en particulier lieux et horaires de projections du film) ou soutenir la diffusion de ce film vous pouvez vous rendre sur le site internet de l’Association “La valise ou le cercueil”.