Primaire : le lobby LGBT GayLib apporte son soutien à Alain Juppé

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16/11/2016 – FRANCE (NOVOpress) : L’organisation GayLib, « mouvement associé à l’UDI, regroupant les LGBT de droite et de centre droit », a fait son choix pour la primaire de la droite : ce sera Alain Juppé ! Dans un mail adressé ce jour à ses adhérents et sympathisants, GayLib les appelle à « participer à ce moment de démocratie », en suivant l’orientation donnée par le président de l’UDI, Jean-Christophe Lagarde, qui, « avec plus de 600 grands élus UDI », à choisi Juppé.

« Nous avons au cours de ces derniers mois rencontré pour vous Alain Juppé, Nathalie Kosciusko-Morizet et Bruno Le Maire » et « nous avons échangé sur leurs positions sur les droits et libertés des personnes LGBT », pour l’association, qui ajoute : « Nous n’avons pas souhaité rencontrer les autres candidats. »

Et l’organisation de publier le tableau ci-dessous, qui montre en effet que Juppé, Kosciusko-Morizet et Le Maire, tous trois favorables à l’adoption par les couples homosexuels, sont ses meilleurs alliés, NKM défendant même « la PMA pour toutes » : pourquoi ce sexisme ? pas pour tous ?

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L’ancien bras droit d’Alain Juppé appelle à voter pour François Fillon !

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15/11/2016 – FRANCE (NOVOpress) : Hugues Martin, l’ancien bras droit d’Alain Juppé à la mairie de Bordeaux, appelle à voter à la primaire de la droite pour François Fillon. Il s’en est expliqué en ces termes sur France Bleu Gironde :

« J’ai toujours été d’une loyauté absolue à Bordeaux et à Alain Juppé qui reste bien évidemment un ami et pour qui j’ai beaucoup d’affection ; mais l’enjeu, ce n’est plus Bordeaux mais la France. J’ai le sentiment que le programme de François Fillon est celui qui convient le mieux dans l’état actuel de notre pays […] avec un programme qui pour moi est gaullien et je suis convaincu que son expérience d’homme d’Etat fera qu’il réalisera son programme. »

Ancien du 2e REP, gaulliste depuis son plus jeune âge, Hugues Martin, en tant que premier adjoint, est celui qui a tenu Bordeaux pour le compte d’Alain Juppé lorsque celui-ci était pris par d’autres occupations, et lui évitant parfois de commettre de sérieux impairs. Ainsi, sur la Grande Mosquée de Bordeaux, toujours en projet, c’est Hugues Martin qui a fait en sorte que les conditions posées à l’imam Tareq Oubrou pour l’édification de son projet soient telles que la construction en soit sans cesse différée – elle n’existe toujours pas – alors qu’Alain Juppé aurait volontiers laissé son ami Tareq Oubrou construire ce symbole de l’« identité heureuse ».

Et lorsqu’Alain Juppé, condamné dans l’affaire des emplois fictifs de la Ville de Paris, avait abandonné les Bordelais pour partir en exil au Canada, c’est Hugues Martin qui s’était assis durant deux ans dans le fauteuil de maire, le temps qu’il revienne. C’est dire si la fidélité – qui ne fut d’ailleurs pas récompensée – est dans les gènes d’Hugues Martin, qui fait donc pour la France un autre choix, celui de François Fillon. Un coup dur pour le maire de Bordeaux à cinq jours du premier tout de la primaire.

Jean-Frédéric Poisson : « Le vrai problème de fond est celui de l’islam »

Jean-Frédéric Poisson

Président du Parti chrétien démocrate (PCD) et candidat à la primaire de la droite, Jean-Frédéric Poisson a accordé un entretien au journal Présent, proche du Front natinal, qui le fait précéder de cet avertissement : « Ses convictions sont proches des nôtres. […] Reste que le règlement de son parti l’oblige à soutenir le vainqueur de la primaire. Nous l’attendons donc dans six mois entre les deux tours de la présidentielle où se jouera la survie de la France : affranchi de sa famille d’idées largement responsable du sort que nous subissons ou bien définitivement boutinisé. Il mérite mieux. »

Présent : Votre avis concernant la polémique autour du burkini a surpris. N’est-ce pourtant pas une atteinte à la laïcité ?

Jean-Frédéric Poisson : Ce n’est justement pas une question de laïcité. Si elle est bien comprise, c’est un cadre qui se contente de ne reconnaître aucune religion d’Etat, certainement pas une règle de conduite imposée et encore moins un code vestimentaire. Il est dangereux d’en faire une question de laïcité car alors l’Etat deviendrait tout-puissant contre les particularités de telle ou telle religion. Lorsque je vois des femmes arpenter les plages en burkini, je n’y reconnais pas la France mais je refuse que mon pays accumule des lois à partir de faits divers qui ne sont que la conséquence de problèmes non traités. Le vrai problème de fond est celui de l’islam – et non simplement de l’islamisme – qui engendre un certain nombre de craintes aux Français dont je fais partie. Interdire le burkini ne réglera certainement pas le problème.

Comment expliquez-vous le fait d’être le seul candidat aux primaires LR à souhaiter l’abrogation de la loi Taubira ?

Ce n’est malheureusement pas très compliqué à comprendre : je suis le seul à avoir une ligne claire et cohérente que je refuse de faire varier en fonction des sondages ou des affinités médiatiques. Je continue à vouloir l’abrogation de cette loi alors que certains de mes concurrents s’acharnent sur ses conséquences désastreuses que sont la PMA ou la GPA. Si je le fais, c’est que sur ce sujet comme sur beaucoup d’autres, notre pays s’effondre en raison de mesures politiques qui se prennent justement sur des conséquences sans ne jamais renoncer aux causes. Résultat, rien n’est traité en profondeur, on recule le problème et les « solutions » sont décevantes. Oui, il faut abroger le mariage pour tous.

Votre position antilibérale vis-à-vis des syndicats et de la loi Travail vous a attiré la sympathie d’une certaine presse de gauche. Quelle est votre vision sur ces sujets ?

C’est parce que j’ai le souci de protéger les plus fragiles que je défends des mesures sociales bien différentes des autres. Le PCD propose par exemple depuis 2006 un revenu de base universel. Cette mesure – application concrète de la pensée catholique sociale – se fonde sur une vision non-marchande de la société et sur la reconnaissance de la dignité de chaque personne. Notre société est traversée par une crise du sens de l’existence individuelle, une crise de reconnaissance des personnes et de leur rôle social, une crise de la complexification des relations institutionnelles et une crise d’appartenance à un projet commun. Le revenu de base universel est évidemment une sécurité, mais également une reconnaissance de la participation de chacun à la richesse nationale. C’est la question d’un peuple en réalité : tous sont héritiers des richesses produites par les savoir-faire des générations précédentes. Il y a également une reconnaissance d’activités non-rémunérées dont la société profite pourtant : l’engagement associatif, le choix de rester auprès de ses enfants, d’aider ses parents dans leur fin de vie…

Sentez-vous que votre volonté d’en finir avec le cordon sanitaire autour du FN entraîne l’adhésion de la base militante de la droite classique ?

Ce cordon sanitaire n’existe pas, je crois, chez une partie significative de l’électorat qui aimerait enfin que les hommes politiques se soucient de problèmes concrets plutôt que de leurs guerres partisanes. Il est absolument ridicule de refuser de parler à tel ou tel élu alors que ces derniers font leur travail et respectent les règles. C’est aussi simple que ça, et c’est d’autant plus légitime à l’heure où nombre de Français choisissent ce parti, que cela plaise ou non.

Que répondez-vous à ceux qui vous accusent d’entretenir la logique de parti lorsque vous avez annoncé votre ralliement au vainqueur des primaires, au risque donc d’appeler à voter Alain Juppé ?

Les primaires comportent des règles dont l’engagement de soutenir le vainqueur et de ne pas lui faire obstacle avec une candidature concurrente. J’ai signé en connaissance de cause et je n’ai qu’une parole. Je ne pense pas qu’on puisse m’en tenir rigueur. Ma famille politique comporte dans son ADN les principes politiques qui peuvent nous aider à redresser la France. Je regrette en revanche qu’ils soient trop souvent trahis.

Deux remarques dès lors. D’abord, voter pour moi, c’est me donner les moyens de peser dans ma famille politique. Plus mes soutiens seront nombreux, plus les idées que je porte devront être entendues. Pour ce qui est d’Alain Juppé, aujourd’hui favori, il est vrai que nous sommes très différents. J’aviserai évidemment en fonction de son comportement vis-à-vis de mes exigences. Mais s’il reste sur la ligne qui est la sienne aujourd’hui sans fléchir sur le moindre point, le « soutien » peut se faire particulièrement discret !

Vous êtes accusé d’antisémitisme pour avoir dénoncé la soumission d’Hillary Clinton aux « lobbies sionistes ». Certains de vos concurrents ont même réclamé votre exclusion des primaires. Que vous inspire cette polémique quant à la liberté d’expression en France ?

Il s’agissait d’un procès en sorcellerie de plus dans cette classe politique dans laquelle certains multiplient les faux scandales pour masquer leur incompétence. La commission de contrôle de la primaire a considéré, après m’avoir entendu, que l’affaire était close. Ces mots ont peut-être choqué et j’en suis désolé, mon propos ne visait en aucun cas la communauté juive de France, tous les gens honnêtes l’auront immédiatement compris.

Le soutien des géants de la finance à Madame Clinton n’est un secret pour personne, celui de groupes de pression sionistes non plus. C’est un fait que l’AIPAC [American Israel Public Affairs Committee] – par exemple – revendique fièrement sur son site internet ! C’est très officiel et cela m’inquiète, parce que les choix de ces groupes de pression empêchent toute politique équilibrée au Proche-Orient. Les centaines de milliers de morts que se partagent l’Irak et la Syrie méritent peut-être autre chose qu’une bataille de mots, et je crois que la politique menée, et que promet d’accentuer Madame Clinton, a montré ses dramatiques limites.

Propos recueillis par Louis Lorphelin

Entretien paru dans Présent daté du 29 octobre 2016

 

Sondage présidentielle 2017 : Juppé et Marine Le Pen gagnants, Hollande humilié

Marine Le Pen

21/10/2016 – FRANCE (NOVOpress)
Alain Juppé et Marine Le Pen seraient les deux grands vainqueurs du sondage BVA-Salesforce pour la presse régionale et Orange sur les intentions de vote pour la présidentielle de 2017.

Marine Le Pen oscillerait entre 25% et 29% des intentions de vote (contre 33% à 39% pour le maire de Bordeaux). Jean-Luc Mélenchon apparait parfois comme le 3e homme – selon les scénarios – avec un résultant évoluant entre 12% et 15%

François Hollande est complètement décroché. Il ferait 13% dans le meilleur des cas et 9% dans le pire scénario pour lui.



Sondage présidentielle 2017 : Juppé et Le Pen… par Lopinionfr

Robert Ménard rappelle la réalité du Grand Remplacement à Alain Juppé

08/10/2016 – FRANCE (NOVOpress)
Retour sur le débat tendu entre Robert Ménard et Alain Juppé sur l’immigration dans l’Emission Politique – sur France 2 – le 6 octobre dernier.



Renaud traite Hollande, Valls et Macron de « grands incapables » voire de « criminels »

Renaud

06/04/2016 – BRUXELLES (NOVOpress) : Dans une interview au quotidien belge Le Soir, Renaud est interrogé sur François Hollande, Manuel Valls et Emmanuel Macron. Réponse du chanteur en forme de tir groupé :

« Ce sont de grands naïfs, de grands imbéciles ou de grands criminels. Je ne le sais pas encore mais de grands incapables en tout cas. Sous le couvert de libéralisme économique et de lois du marché, ils nous imposent des lois que même la droite n’aurait pas osé voter. Hollande, il a une tête et un discours de parfait honnête homme mais il se trompe de politique.

 Dans ce même entretien, Renaud confesse des erreurs politiques. Comme celle « d’être allé à Moscou et à Cuba où je pensais voir des gens libres » et où il a vu « un pays de flics, une dictature ».

Renaud est-il encore de gauche ? Assurément et c’est même pour cela qu’il est désabusé. « Si, au deuxième tour, on a le choix entre Marine et Juppé, j’irai voter Juppé car c’est un honnête homme, un homme droit dans ses bottes comme il a dit lui-même. Mais si c’est Sarkozy et Marine, j’irai à la pêche à la ligne. Je ferai partie de ces désespérants abstentionnistes. »

Il ajoute :

« Où est notre Jean Jaurès ? Notre Mitterrand ? Les écolos me déçoivent. Il n’y a pas de relève… Ce qui me fascinait chez Mitterrand, c’était sa culture, plus que sa politique. J’étais admiratif et amoureux de cet homme qui était un puits de culture, qui avait lu Chateaubriand, Voltaire… »

Quand Juppé découvre les Frères musulmans, par Ivan Rioufol

Juppe Oubrou

Alain Juppé aurait-il cessé d’être naïf à propos de l’islam politique ? Lui qui a dit vouloir faire de la lutte contre l’islamophobie « un point de clivage pour son camp » a pris le risque d’apparaître à son tour « islamophobe », en affichant ses distances avec Tariq Ramadan. L’idéologue islamiste, antisioniste et antifrançais (voir mon blog du 8 février) a tenu une conférence sur… « les clefs du vivre ensemble », samedi soir à Bordeaux : une imposture qui est une constante chez ces loups déguisés en agneaux. Ils se réclament de l’« antiracisme » et de « l’islam citoyen » pour faire oublier la nature de leur doctrine conquérante et intolérante. « Tariq Ramadan n’est pas le bienvenu », avait préalablement déclaré le maire de Bordeaux, tout en reconnaissant n’avoir pas les moyens juridiques d’empêcher sa venue. « Il n’a jamais véritablement condamné les auteurs des attentat, dont les connections avec les Frères musulmans sont connues », avait-il notamment expliqué. Une accusation dénoncée par Ramadan, qui a fustigé une « France sous occupation », sans préciser, pour lui, la nature de l’occupant. Pour sa part, le journaliste Edwy Plenel a fait connaître par tweet, samedi, sa défense de son ami, en dénonçant une « excommunication politicienne qui déshonore la France ».  On peut reconnaître à Plenel d’assumer la pleine collaboration de l’extrême gauche avec l’idéologie islamiste, d’essence totalitaire.

Il faut évidemment se féliciter du sursaut, bien que tardif, de Juppé. En 2011, alors ministre des Affaires étrangères, il assurait avoir rencontré en Egpypte des Frères musulmans sympathiques. « Plusieurs d’entre eux m’ont fait part de leur vision d’un islam libéral et respectueux de la démocrate », avait-il été jusqu’à dire dans un aveuglement ahurissant, avant que le peuple ne chasse ses tyrans. Reste au candidat à la primaire des Républicains à aller au bout de sa lucidité, lui qui défend l’abandon de l’assimilation et le recours aux accommodements raisonnables avec l’islam.

Les Frères musulmans, qui militent pour le rétablissement du califat et l’islamisation des musulmans européens, sont un danger pour la démocratie. Il suffit pour s’en convaincre d’écouter les propos antisémites, sexistes et homophobes de leur leader, le théologien Youssef al-Qaradawi. Cet incendiaire a été l’invité de l’Union des organisations islamiques de France (UOIF), et c’est l’Union mondiale des savants musulmans (UMSM), que dirige al-Qaradawi, que vient d’intégrer Ramadan. Or c’est un proche des Frères musulmans et de l’UOIF, l’iman de Bordeaux Tareq Oubrou, que soutient Juppé qui lui a même décerné la Légion d’honneur. Oubrou est-il vraiment l’imam exemplaire ? Parce que Juppé s’est si souvent trompé, il est permis de douter de son jugement sur cet homme qui, il y a quelques années, avait déclaré sur une vidéo encore accessible : « Le califat est une obligation. » La dissimulation et le mensonge sont des armes que s’autorisent les islamistes.

Texte paru le 28 mars 2016 sur le blog d’Ivan Rioufol

Les électorats des partis de droite partagent un même désir de retour de l’autorité

17/03/2016 – POLITIQUE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

Le CEVIPOF (Centre de recherches politiques de Sciences-Po) s’est penché sur le besoin d’autorité des Français, dans la perspective de l’élection présidentielle de 2017. Les résultats sont pour le moins surprenants.

Qu’entendre exactement par ce besoin d’autorité ?
Celui-ci peut recouvrir plusieurs formes. Du renforcement du pouvoir exécutif à l’augmentation des moyens de la police et de la sévérité des juges, il semble investir tous les domaines de la vie des Français.
Il faut dire que les circonstances s’y prêtent, entre la faillite d’une Union européenne et d’un l’État français dans la lutte contre le terrorisme, contre l’immigration incontrôlée et contre le chômage. C’est ainsi que le CEVIPOF a pu constater une triple augmentation de la demande d’autorité régalienne, sécuritaire et identitaire.

Sur le plan politique, cela traduit-il la nostalgie de la monarchie gaullienne ?
On peut d’ores et déjà présumer que la campagne électorale sera centrée sur l’autorité. C’est par conséquent la droite, qui l’incarne traditionnellement, qui va devoir relever le défi et trancher la question libérale. D’autant qu’une campagne axée sur ces thèmes peut se révéler stratégiquement payante. En effet, le besoin d’autorité transcende les classes sociales. L’écart entre les catégories professionnelles supérieures et défavorisées est minime selon l’étude. Ainsi, « la demande d’autorité moyenne n’oppose pas les professions en fonction de leur rang social », même si la demande identitaire est plus forte pour les classes sociales les plus pauvres.

L’étude semble contredire l’effacement apparent du clivage droite-gauche
l’Étude montre un continuum entre les différents électorats de droite sur la question de l’autorité. Si le Front National est le parti avec les sympathisants qui réclament le plus d’autorité, l’électorat LR/UDI ou DLF en est très proche. La distinction est nette avec les électorats des divers partis de gauche. L’existence d’une différence de degré et non de nature entre les électeurs du Modem et du FN laisse la porte ouverte à de nombreuses reconfigurations électorales.

Nicolas Sarkozy sera le prochain Président de la République

08/03/2016 – POLITIQUE (NOVOpress)
Le maelström politique auquel nous assistons devrait malheureusement profiter à Sarkozy. La gauche s’effondre, le FN ne peut rassembler assez pour gagner et l’ex-président manœuvre pour verrouiller les primaires des Républicains.

Le 20 décembre 2015, j’écrivais une tribune intitulée « Présidentielles 2017 : le tripartisme va-t-il bouleverser le système ? » avec un deuxième tour : François Hollande face à Marine Le Pen.
Or, nous assistons depuis quelques semaines à une véritable explosion de la Gauche où tous les camps se déchirent autour notamment du projet de loi du travail mené par Myriam El Khomri : Une tribune sanguinaire de Martine Aubry à l’encontre de Hollande.
Une pétition de l’extrême-gauche contre la Loi El Khomri, des manifestations gauchistes, doublées d’une grève de la SNCF, Manuel Valls a même menacé de démissionner s’il ne pouvait appliquer cette loi…

Par ailleurs, coté Front National, le séminaire du FN qui s’est tenu début février 2016 n’a pas vu naître de grands changements au niveau de sa ligne politique. Deux jours durant lesquels ont notamment été réaffirmés les « principes de la souveraineté nationale et de la souveraineté économique et monétaire ».

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Bruno Le Maire, seul espoir de Hollande

24/02/2016 – POLITIQUE (NOVOpress)
Hollande poursuit sa descente aux enfers dans les sondages. Pour le dernier en date, menée par l’institut Ifop-Fiducial, seul un premier tour opposant le « président » à Bruno Le Maire lui permettrait de se qualifier pour le second tour.

D’après une enquête pour iTélé, Paris Match et Sud Radio, menée par l’institut Ifop-Fiducial, François Hollande serait devancé par la présidente du Front National, Marine Le Pen, ainsi que par un candidat de droite, que ce soit Nicolas Sarkozy, Alain Juppé ou François Bayrou.

Selon ce sondage, François Hollande ne se qualifierait pour le second tour que dans l’hypothèse d’une candidature de Bruno Le Maire pour la droite, avec 18 % des voix contre 17 à l’ancien ministre. Marine Le Pen serait en tête avec 28 %, François Bayrou obtiendrait 15 % et Jean-Luc Mélenchon 12 % des voix.

Dans l’hypothèse d’une candidature Fillon, Marine Le Pen arriverait également la première avec 28 %, devant l’ancien Premier ministre et l’actuel « chef » de l’État à égalité à 18 %. Dans ce cas, François Bayrou rassemblerait 14,5 % des voix et Jean-Luc Mélenchon 12 %.

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Nicolas Sarkozy apparaît isolé au sein du parti Les Républicains

15/02/2016 – POLITIQUE (NOVOpress)

Les primaires à droite doivent avoir lieu en novembre 2016 et c’est le temps des manœuvres. Ce week-end avait lieu le Conseil national du parti. Le parti était sous le feu des projecteurs médiatiques.

L’ancien président Nicolas Sarkozy s’est vu boycotté
Il a donné le discours de clôture dimanche matin sur la ligne du parti. Tous les cadres nationaux étaient bien présents, mais ses rivaux pour la candidature étaient tous absents, retenus par leur famille. 14 février oblige, Bruno Le Maire a même osé prétexter la Saint-Valentin pour rester chez lui. C’était un premier camouflet.

,Car il fallait s’attendre à un autre coup dur
Il est venu quelques heures plus tard de Jean-Pierre Raffarin. Il a en effet annoncé son soutien à Alain Juppé, favori des sondages. Le ralliement de l’ancien Premier ministre est un atout de poids dans la course à la candidature.

Un nouveau candidat s’est alors déclaré : Jean-François Copé
S’il ne décolle pas dans les sondages, c’est pourtant une candidature gênante pour Nicolas Sarkozy. C’est d’abord le risque de voir remis sur la scène médiatique l’affaire Bygmalion et le financement de la campagne présidentielle de 2012. C’est ensuite un rival qui se place sur la même ligne de « droite décomplexée » qui a fait gagner Nicolas Sarkozy. L’Élysée semble pour l’instant difficile à reconquérir pour l’ancien président.


Réforme constitutionnelle : François Fillon fait cavalier seul

09/02/2016 – POLITIQUE (NOVOpress)

La réforme constitutionnelle portée par le pouvoir exécutif, suite aux attentats de novembre, continue de secouer le monde politique. Dans une tribune du Journal du Dimanche, François Fillon s’est déclaré opposé, contre sa propre famille politique. Il a ainsi expliqué

Notre texte suprême n’est pas un outil de communication

et il dit plus loin : « Nul n’est tenu de céder au chantage de la peur et de marcher au pas ». Il met surtout en cause la déchéance de nationalité pour les terroristes dits binationaux nés en France. Il se marque alors en rupture avec Alain Juppé et Nicolas Sarkozy qui seront ses futurs adversaires des primaires de la droite et du centre.


Juppé dans la course à la présidentielle : quand Ali perce sous Alain

Source : Boulevard Voltaire
Alain Juppé est, décidément, prêt à tout pour être élu.

Alain Juppé est, décidément, prêt à tout pour être élu. Coqueluche des médias « mainstream », il cultive tranquillement son image de futur père de la nation, en endossant le costume rapiécé pour l’occasion d’un De Gaulle ultra-light effectuant son retour au pouvoir à soixante-dix ans passés. Assurément, il n’a déjà aucun mal à se démarquer d’un Sarkozy frénétiquement compulsif et agité, comme du synthétique et apathique Guimauve le Conquérant, actuellement à l’Élysée.

Mais Alain Juppé, ci-devant Premier ministre de Chirac, anciennement frappé d’inéligibilité pour abus de confiance, recel d’abus de biens sociaux et prise illégale d’intérêts dans l’affaire des emplois fictifs de la mairie de Paris – infamie civique qui le força à un lointain exil québécois —, est aussi maire de Bordeaux, une ville bien connue de l’auteur de ces lignes (qui y a vu le jour) dont l’évidente transfiguration – lui valant d’être, aujourd’hui, classée au patrimoine de l’UNESCO – a contribué, hélas, à sa « boboïsation ».

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Le coup d’État démographique de l’Union européenne

20/10/2015 – EUROPE (NOVOpress)
Coup d’État démographique : tentative violente et subite menée par les dirigeants de l’Union Européenne de substituer les peuples européens par des migrants, et ce au mépris des règles démocratiques. Ils s’appuient pour cela sur les médias, la classe politique et l’hyperclasse mondialisée.

Plus de deux mois après le début de la crise des migrants en Europe, il est déjà possible de tirer deux enseignements. En premier lieu, il ressort de cela que la volonté des gouvernants de l’Union européenne de remplacer les peuples européens par des populations allogènes n’a jamais été aussi visible. Deuxièmement, la soudaineté et la violence de ce coup de force antidémocratique en font une attaque éclair ayant pour but de sidérer les populations autochtones et d’empêcher tout retour en arrière.

« Nous avons enregistré environ 630 000 franchissements illégaux de frontières, fin septembre. C’est une crise migratoire sans précédent en Europe depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale. »

indique Fabrice Leggeri, directeur exécutif de Frontex (agence européenne « responsable de la coordination des activités des garde-frontières dans le maintien de la sécurité des frontières de l’Union avec les États non-membres »)

Les chiffres du Grand Remplacement sont effroyables… et sous-estimés

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Les chiffres avancés par les médias comme Libération sont sans appel : l’Allemagne s’apprête à accueillir sur son sol en 2015 entre 1 et 1,5 million de migrants ! En moyenne, cela représente 7 000 à 10 000 entrées par jour. Des chiffres effarants et pourtant en dessous de la réalité, puisqu’il faudra les multiplier par quatre, cinq… les migrants étant considérés comme des réfugiés et bénéficiant à ce titre du droit au regroupement familial. On comprend donc mieux pourquoi cette vague migratoire est le fait de jeunes hommes seuls. La famille attend au pays…
La France s’apprête donc à accueillir dans les prochains mois 30 000 réfugiés et à court terme, 110 000 personnes en plus, et ce au nom du regroupement familial soit dans une fourchette basse plus de 140 000 personnes.

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Quand la droite était… de droite

Source : “Valeurs actuelles
Face aux assauts de politiquement correct, aux cris d’orfraie que poussent les ténors de la “droite” à la moindre évocation de contrôle des frontières, d’arrêt de l’immigration ou de France de “race blanche”, un petit flash-back est salutaire. ce que prônait le RPR il y a 25 ans lors des assises de l’opposition ne serait même pas forcément repris dans son ensemble par le FN d’aujourd’hui. Et on parle de droitisation des esprits… sans doute vrai au niveau de la population, mais quand on regarde les appareil politiques, l’expression fait sourire… 

Valeurs actuelles” a retrouvé les propositions des états généraux de l’opposition RPR-UDF sur l’immigration.

La France ne peut plus être un pays d’immigration [, elle] n’est pas en mesure d’accueillir de nouveaux immigrants.

… Voilà, entre autres, ce à quoi s’engageaient la droite et le centre, en cas de retour au pouvoir, à l’occasion de ses “états généraux de l’opposition” (RPR et UDF, transformés en UMP) consacrés à l’immigration, des 31 mars et 1er avril 1990 à Villepinte. Parmi les participants : Valéry Giscard d’Estaing, Jacques Chirac, Michèle Alliot-Marie, Roselyne Bachelot, Alain Juppé, Gérard Longuet, mais aussi… François Bayrou. Co­responsable, au nom du RPR, de cette convention, c’est Nicolas Sarkozy lui-même qui a cosigné (avec Alain Ma­delin) la préface du compte rendu de 39 pages publié à cette occasion.
Affirmant que

la France ne doit pas être considérée comme un simple espace géographique sur lequel plusieurs civilisations pourraient coexister

et dénonçant le « faux antiracisme militant », ce qui est depuis devenu l’UMP en appelait alors clairement à « la fermeture des frontières » et à la « suspension de l’immigration ». Loin, très loin, du “contrôle régulé” et de “l’immigration choisie” aujourd’hui défendus… Pas question non plus de « régularisation au cas par cas » pour les « clandestins » (on ne parlait pas alors de “sans-papiers”). Seule solution envisagée : une politique assumée d’expulsions :

On ne peut tolérer que des clandestins puissent rester en France. […] Il faut tout mettre en œuvre pour que les décisions de reconduite à la frontière soient effectives.

Vingt ans après, en 2010, Éric Besson, alors ministre de l’Immigration, reconnaissait pourtant que près de 80 % d’entre elles n’étaient pas exécutés…

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Gironde. Départementales : L’UMP prête à s’allier avec les communistes !

Gironde. Départementales : L’UMP prête à s’allier avec les communistes !

13/03/2015 – BORDEAUX (NOVOpress via Infos Bordeaux)
Gironde. Départementales : L’UMP prête à s’allier avec les communistes !Yves d’Amécourt, la tête de liste UMP en Gironde (photo avec Alain Juppé) confirme son positionnement très à gauche et anti Front national. Dans une interview au site Rue 89, le maire de Sauveterre-de-Guyenne, précise sa position quant au parti de Marine le Pen : « tous les candidats de Gironde Positive, et c’est un des points qui nous unissent, ont signé une charte précisant que nous voterons contre le FN et que nous ne ferons pas d’alliance avec les élus FN dans l’hémicycle, y compris pour l’élection du président du conseil départemental ».

Mais le poulain d’Alain Juppé va encore plus loin : l’alliance avec le Parti communiste : « J’ai précisé qu’en cas de deuxième tour, nous appellerions même à voter pour un communiste. Le PC et les gaullistes ont en effet une histoire commune, celle de la guerre et de la Résistance, et je ne mettrai pas une pince à linge sur le nez pour voter communiste ». Nul doute que cette déclaration risque de froisser nombre de ses électeurs.

Crédit images : DR.

Libye : qui présentera “l’addition” à MM. Sarkozy, Juppé et BHL ? Par Bernard Lugan

Libye : qui présentera "l'addition" à MM. Sarkozy, Juppé et BHL ? Par Bernard Lugan

Au mois de mars 2011, à l’issue d’une campagne médiatique d’une rare intensité initiée par BHL, Nicolas Sarkozy décida d’entrer en guerre contre le colonel Kadhafi avec lequel il était encore dans les meilleurs termes quelques mois auparavant.

Le 17 mars, Alain Juppé, ministre des Affaires étrangères, arracha la résolution 1973 [1] au Conseil de Sécurité de l’ONU, ce qui permit d’ouvrir les hostilités.

Le 19 mars, 19 avions français (chasseurs et ravitailleurs) lancèrent un raid de 2h30 au dessus de la Libye. L’incompréhensible guerre franco-libyenne ou otano-libyenne, venait de débuter.

Les raisons de ce conflit aux conséquences à ce point dramatiques qu’une intervention internationale paraît aujourd’hui indispensable sont toujours aussi mystérieuses. A l’époque, l’Elysée avança l’argument d’une action humanitaire destinée à “sauver la population de Benghazi”. Le mardi 16 décembre 2014, le président tchadien Idriss Deby donna une autre explication en déclarant qu’en entrant en guerre en Libye: ” l’objectif de l’OTAN était d’assassiner Kadhafi. Cet objectif a été atteint ” [2].

Quoiqu’il en soit de ses causes officielles ou officieuses, réelles ou supposées, étayées ou fantasmées, le résultat de cette guerre “pour la démocratie et les droits de l’homme”, est catastrophique :

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Législative dans le Doubs : Alain Juppé voterait socialiste

Législative dans le Doubs : Alain Juppé voterait socialiste

03/02/2015 – BORDEAUX (NOVOpress via Infos Bordeaux)
Le maire de Bordeaux n’a finalement pas attendu la position officielle de l’UMP pour se prononcer sur le second tour de la législative partielle de dimanche dans le Doubs, qui opposera un candidat du Front national et un du Parti socialiste.

Dans un article publié sur son blog, celui-ci apporte son soutien au Parti socialiste et appelle à faire « barrage au FN », qui est « notre principal adversaire politique ». « Si j’étais électeur de la 4ème circonscription du Doubs, je sais ce qu’en mon âme et conscience je ferais (…) je ne m’abstiendrais pas, je voterais pour le candidat PS ».

Si la proximité d’Alain Juppé vis-à-vis du Parti socialiste est constante depuis plusieurs années, il n’en a pas toujours été ainsi. En 1990, le maire de Bordeaux, alors numéro 2 du RPR, avait décidé d’exclure Alain Carignon (maire de Grenoble) puisqu’il avait appelé à voter socialiste au second tour d’une élection partielle à Villeurbanne pour contrer le FN. « Nous n’avons pas du tout l’intention de faire la courte-échelle au Parti socialiste », s’était justifié l’ancien ministre, après avoir mis en congé le maire RPR (vidéo ci-dessous).

Il faut dire qu’Alain Juppé n’était alors pas sur le même positionnement politique. A l’époque celui-ci souhaitait la « fermeture des frontières » , la « suspension de l’immigration » , « réserver certaines prestations sociales aux nationaux » et rappelait « l’incompatibilité entre l’islam et nos lois » .

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