Zoom – Alain de Peretti lève le voile sur l’islam

01/02/2022 – FRANCE (NOVOpress)
Dans l’islam, le « halal » (« ce qui est autorisé » en arabe), n’encadrent pas seulement la consommation de viande. Alain de Peretti, vétérinaire et président de l’association « Vigilance halal », l’a bien compris. Dans son livre, L’islam sans voile, il fournit une synthèse courte et percutante pour alerter sur la dureté de cette religion.

Alain de Peretti ambitionne de la comprendre sans tabou. Il explique qu’elle impose aujourd’hui ses règles en Europe dans une logique conquérante déjà définie par le Coran au VIIe siècle après J-C. La préface est signée Philippe Conrad qui précise que l’islam s’est construit en opposition avec la civilisation européenne.


Le halal : le Grand Remplacement de nos pratiques sanitaires et alimentaires

halal

60 % des animaux de boucherie sont abattus selon le rite halal sans étourdissement préalable. Le Dr Alain de Peretti, vétérinaire, président de Vigilance halal, en souligne le quadruple danger : souffrance animale, risque sanitaire, financement de l’islamisation et contrôle des populations. Il est possible de retrouver les analyses du Dr de Peretti dans L’islam sans voile : ouvrez les yeux, qui vient de paraître à la Nouvelle librairie, collection Cartouches de l’Institut Iliade), 7€.

Les problèmes liés au halal

L’abattage halal est en passe de devenir la règle, ce qui le différencie de manière fondamentale du casher (moins de 1% versus plus de 60% des cas).
Ce mode d’abattage, régi par un système de dérogation, présente trois anomalies :
a) Souffrance animale par non étourdissement.
b) Énorme risque sanitaire du fait de la section de l’œsophage et de la trachée, interdits dans la méthode traditionnelle.
c) Perception de sommes très importantes au profit de l’islam dans le cadre d’un un système opaque. Ces sommes mériteraient d’être tracées. Mme Baryza Khiari, vice-présidente LaREM du Sénat, lors d’une interview sur CNews en Décembre 2018, avait dit que les sommes très importantes du halal mériteraient d’être « tracées ». Le financement de groupes terroristes par l’intermédiaire de sociétés de charité islamique a été démontré aux USA et au Canada. En toute hypothèse c’est un moyen de financement de l’expansion islamique.
d) C’est aussi un moyen de contrôle des populations.

Le focus a été jusqu’à présent uniquement sur la souffrance animale.

L’état des forces en présence fait que la liberté religieuse prévaudra toujours sur la souffrance animale, surtout vis-à-vis d’une population réputée ombrageuse…
La question sanitaire par contre, dans notre système hygiéniste et régi par le principe de précaution a beaucoup plus d’efficacité en apportant des preuves scientifiques fortes et nombreuses.

Les faits

a) L’abattage rituel pratique une saignée par égorgement large, sectionnant toutes les structures anatomiques jusqu’aux vertèbres, artères carotides et jugulaires, mais aussi œsophage et trachée, avec régurgitations stomacales et inhalation de ces souillures (l’animal, encore conscient, respire). Sous l’effet du stress le sang gicle partout et se mélange aux déjections, urine et matières fécales.

b) La méthode moderne consiste à saigner l’animal après étourdissement et suspension par 2 incisions précises de chaque côté de l’encolure épargnant l’œsophage et la trachée comme prévu par la législation. La saignée se fait proprement, du fait de la position verticale et le sang s’écoule dans une canalisation adaptée. Toutes opérations rendues possible par l’étourdissement.

c) C’est donc une entorse grave aux principes de sécurité sanitaire, comme le préconise le règlement européen : CEE 853/2004, annexe, chapitre IV intitulé Hygiène de l’abattage, paragraphe 7, alinéa (a) : « LA TRACHÉE ET L’ŒSOPHAGE DOIVENT RESTER INTACTS LORS DE LA SAIGNÉE « (avec une dérogation pour l’abattage rituel….).

d) On constate depuis 2005 et la généralisation progressive de l’abattage halal une augmentation régulière des cas de SHU (syndrome hémolytique et urémique) provoqué par la bactérie Escherichia Coli, maladie très grave et souvent mortelle chez les enfants et personnes immunodéprimées. Or ce sont ces groupes qui consomment le plus de steaks hachés, vecteur principal des cas de toxi infection. On voit de plus en plus la mention « bien cuire à cœur » sur les steaks surgelés du commerce, les industriels cherchant à se couvrir en cas de problème.

e) Les autorités de santé ont constaté ces dernières années une forte augmentation des cas d’antibio-résistance en médecine humaine avec prédominance de souches d’origine animale. Or l’antibio-résistance est considéré comme le plus gros problème pour l’avenir de la médecine. L’hygiène de l’abattage influe obligatoirement sur ces phénomènes.

L’angle sanitaire est donc indiscutable pour imposer une remise en cause de l’abattage halal. L’État est parfaitement dans son rôle qui est d’assurer la sécurité des citoyens. Il ne semble pas inenvisageable pour les religions de faire une mise à jour tenant compte des données scientifiques et de l’évolution des esprits. Accepterions-nous, au motif de la liberté religieuse, des sacrifices humains comme cela se pratiquaient dans les religions précolombiennes ?

Et enfin, et surtout, l’abattage halal, comme le voile, ainsi que toutes les obligations liées à l’orthopraxie islamique (ramadan et autres prescriptions) sont des moyens puissants de contrôle social et de réislamisation : tout cela est bien décrit sur le site de l’ISESCO (Organisation du monde islamique pour l’éducation, les sciences et la culture) dans la page stratégie pour les populations musulmanes en terre non musulmane. Nous sommes là au cœur notre combat et pour l’assimilation et notre identité. Lors de la visite d’Éric Zemmour à Drancy, d’ailleurs, dans une boucherie halal, le boucher a de façon très claire avoué qu’il n’y avait plus de « boucherie française » dans le quartier.

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Texte repris du site Polémia

« L’islam sans voile. Ouvrez les yeux ! » – Un livre signé Alain de Peretti

L’islam sans voile

07/12/2021 – FRANCE (NOVOpress)
L’islam, une religion d’amour, de tolérance et de paix ? L’islam, une religion à l’image du catholicisme, qui pourrait se vivre comme une foi purement privée ? Non, répond avec vigueur Alain de Peretti, qui rétablit ici nombre de vérités cachées : l’islam est une religion conquérante, qui a vocation à s’emparer de l’ordre politique et à régenter tous les modes de vie de ses fidèles… tout en mettant au pas les infidèles.

Ce vade-mecum remonte aux sources, met clairement en lumière la nature profonde de l’islam et les dangers qu’il fait peser sur notre identité. Face à sa montée en puissance, nul ne pourra désormais plus dire qu’il ne savait pas.

Avant propos de Philippe Conrad.

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Suivez le coq : Pour une viande certifiée non halal !, par Franck Deletraz

Immigration-invasion et islamisation de notre pays aidant, les grandes surfaces et certains bouchers dénués de scrupules n’hésitent pas à vendre de la viande halal à leurs clients sans les en avertir pour faire de l’argent. Une pratique purement scandaleuse vivement dénoncée par le docteur Alain de Peretti qui, après avoir eu la formidable idée de créer un réseau de certification non halal avec le site www.suivezlecoq.fr, a lancé jeudi une grande campagne nationale pour inciter les bouchers à rejoindre son réseau.

Rappelons que le Dr de Peretti, vétérinaire, est un infatigable militant de la cause animale et un combattant acharné contre l’abattage halal, dont il ne cesse de dénoncer les risques sanitaires et le financement indu à l’islam auprès des consommateurs mais aussi des acteurs économiques. Président de l’association Vigilance halal, il ne peut que s’insurger contre « la conjonction du mercantilisme et de l’obscurantisme », dont bénéficie ce type d’abattage, et contre sa généralisation « qui a nettement contribué à dégrader l’image des artisans bouchers ».

Aussi, le Dr de Peretti a eu la bonne idée de créer le site Suivez le coq, qui permet à chacun de trouver un boucher s’étant engagé à ne commercialiser que de la viande non halal et issue d’animaux élevés dans des conditions naturelles. Aux bouchers qui ont rejoint ce réseau et ont signé sa charte, Suivez le coq offre alors des campagnes de publicité nationale ainsi que la géolocalisation, permettant à ceux qui se connectent de consulter une carte interactive sur laquelle figurent des bulles indiquant les coordonnées des participants les plus proches de chez eux. Une initiative qui rencontre un certain succès puisque le réseau Suivez le coq compte déjà près de 400 bouchers.

Par ailleurs, le site permet également de connaître le statut des abattoirs, soit mixtes, soit totalement traditionnels, le but étant d’exercer une pression sur les abattoirs mixtes pour qu’ils évoluent vers le tout traditionnel.

Mais le Dr de Peretti, dont l’association a déjà écrit à quelque 10 000 bouchers, n’entend pas s’arrêter en si bon chemin. Rappelant que, face aux autorités de l’Etat qui se rendent « complices, le plus souvent par lâcheté, de l’abandon des règles de droit relatives au bien-être animal, à notre environnement sanitaire, ou aux règles de la laïcité, dès qu’il s’agit du halal », c’est à nous Français de nous mobiliser, il a lancé jeudi avec Suivez le coq une grande campagne nationale avec intervention dans les médias, encarts publicitaires dans la presse, envoi de plus de 50 000 mails auprès des citoyens, mais aussi auprès des bouchers, afin de redorer l’image de la viande traditionnelle. Une campagne qui, comme l’a souligné Alain de Peretti, « peut porter ses fruits » quand on sait que « 70 % des Français seraient opposés au halal ».

Franck Deletraz

Article paru dans Présent daté du 3 mars 2018