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Mots tabous médias

Attentat islamiste de Marseille : les mots tabous des médias

06/10/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Il n’y a plus de limites à l’extension du champ d’application des mots tabous dans les médias. Dimanche 1er octobre, l’immigré clandestin Ahmed Hanachi égorge deux jeunes femmes, Mauranne et Laura, à la gare Saint-Charles de Marseille. Pour les médias, certains mots vont devenir tabous : égorgement, clandestin, et même terroriste, alors que c’est un attentat islamiste. Le but ? Edulcorer le réel en taisant des éléments essentiels à l’information. C’est ce que démontre Jean-Yves Le Gallou dans cette nouvelle édition d’I-Média sur TV Libertés.

Egalement au sommaire de ce numéro 170 :

Le Zapping d’I-Média
La député Danièle Obono nie le concept de radicalisation. Invitée sur le plateau de BFM TV dimanche 1er octobre, l’élue de la France Insoumise a affirmé qu’un chauffeur de bus qui refuserait de conduire son véhicule après que ce dernier ait été utilisé par une femme relèverait plus du sexisme que de la radicalisation islamique.

Bad buzz orchestré pour Angot, la folle à Ruquier
Clash violent sur France 2 dans l’émission On n’est pas couché entre la chroniqueuse Christine Angot et l’auteur Sandrine Rousseau. Après avoir quitté le plateau pendant une vingtaine de minutes, la chroniqueuse a provoqué les pleurs de l’invité. La séquence est violente, même indécente, et fait le buzz sur internet. Cette scène semble surtout avoir été orchestrée pour faire remonter les audiences de l’émission phare de France 2.

Les tweets de la semaine
Le Monde des Religions censure un article pour avoir évoqué l’association SOS Chrétien d’Orient. Le 3 octobre, un utilisateur de twitter a signalé au journal que l’association est « d’extrême droite et pro Assad ». Quelques instants plus tard, le journal a retiré l’article tout en présentant ses excuses.

Las Vegas, la piste Daesh ne fait pas recette.
Fusillade meurtrière à Las Vegas dans la nuit du dimanche 1er au lundi 2 octobre. Malgré les revendications de Daesh, le gouvernement américain comme les médias restent perplexes. Pour les médias il faut trouver un nouveau bouc émissaire : le 2e amendement qui érige le port d’arme en droit constitutionnel.

Alain Marsaud

Après l’attentat de Marseille, l’énorme coup de gueule d’Alain Marsaud

03/10/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Alain Marsaud, ancien chef du service central de lutte antiterroriste et ancien député UMP puis LR, est en colère. Après l’assassinat de deux jeunes femmes à Marseille par un islamiste maghrébin qui aurait dû être expulsé depuis longtemps, se trouvant en situation irrégulière sur le territoire français depuis au moins douze ans, il a poussé hier sur CNews un énorme coup de gueule :

« On n’expulse plus personne, y compris les dangereux, et surtout pas les gens en situation irrégulière […] C’est un problème d’idéologie. Cela a commencé sous la droite. »

Et Alain Marsaud vuet maintenant des sanctions, contre les hommes politiques qui en sont responsables pour commencer, de gauche ou de droite, dont il veut obtenir la traduction devant la Cour de justice de la République :

« Et je crois qu’il y a des ministres de la Justice et des ministres de l’Intérieur qui devraient répondre devant la Cour de Justice de la République […] d’avoir mis en danger nos concitoyens. Moi c’est un combat que je vais mener […] Je vais en appeler tout simplement à l’opinion publique pour qu’elle prenne position et qu’elle demande justice. Parce que ces gens-là nous mettent en danger. »

Quant aux juges ou simples fonctionnaires qui continuent à laisser ou remettre en liberté des individus qui devraient être derrière les barreaux ou avoir été expulsés, Alain Marsaud veut aussi qu’ils rendent des comptes :

« Est-ce qu’on va continuer à assister de manière passive à ce qu’on appelle des dysfonctionnements ? C’est le cas aussi de celui qui a assassiné le prêtre, bon sang ! Il avait été remis en liberté sous contrôle judiciaire avec un bracelet. Mais j’espère que le juge qui l’a remis en liberté ne dort pas maintenant ! Comme ne doit pas dormir le fonctionnaire qui a relâché l’autre à Lyon ! »

Polémique autour de la convocation au commissariat d’Ahmed, 8 ans

Polémique autour de la convocation au commissariat d’Ahmed, 8 ans

30/01/2015 – NICE (NOVOpress via le Bulletin de réinformation)
Mercredi, Ahmed, 8 ans, élève de CE2 dans une école élémentaire de Nice, a été entendu en compagnie de son père dans un commissariat de la ville pour « apologie d’acte de terrorisme ».

Une semaine auparavant, le directeur de l’école était venu faire une déposition au commissariat, rapportant des propos qu’il affirme avoir entendu au lendemain de la tuerie à Charlie Hebdo, dans la bouche de l’enfant : « Il faut tuer tous les Français, je suis dans le camp des terroristes, les musulmans ont bien fait, les journalistes méritaient leur mort ». Autre grief de l’enseignant à l’encontre du jeune Ahmed : ce dernier aurait refusé « de respecter la minute de silence et de faire partie de la ronde de solidarité (sic !) après les attentats ». Notons que sur les réseaux sociaux, les témoignages de cet acabit abondent de la part des enseignants, évidemment moins explicites pour ne pas heurter la sensibilité des braves gens qui pensent encore que l’islam est un long fleuve tranquille.

Le jeune Ahmed n’a très vraisemblablement fait que répéter à l’école les menaces qu’il entend proférer quotidiennement à la maison

Sans, naturellement, tout comprendre. Pressé par l’instituteur et le directeur de dire qu’il « était Charlie », l’enfant, excédé, a fini par répondre qu’il était au contraire « avec les terroristes », du moins si l’on en croit la version du père. Fabienne Lewandowski, directrice adjointe de la sécurité publique des Alpes‑Maritimes, précise par ailleurs : « Ahmed nie catégoriquement avoir dit “à mort les Français”. [A la question :] “C’est quoi, un terroriste, pour toi ?”, Ahmed répond : “Je sais pas” ». Comme l’a précisé hier le ministre de l’Education nationale, Najat Vallaud‑Belkacem, ce ne sont pas les déclarations de l’enfant mais l’attitude « brutale » (sic) du père qui, le 21 janvier, est venu dans l’établissement pour y menacer les enseignants et y tenir des propos également très « problématiques », qui a décidé le directeur de l’école a porté plainte contre le père, et non contre l’enfant.

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