Racisme anti-blanc – Bernard Antony : « La condamnation de Nick Conrad est une bonne chose mais c’est une condamnation a minima »

Bernard Antony, président de l’AGRIF, revient sur la condamnation du rappeur Nick Conrad à 5.000 euros d’amende avec sursis pour sa chanson incitant à « pendre les Blancs » et sur l’action pionnière de son association.

L’AGRIF avait attaqué en justice le rappeur Nick Conrad pour avoir, dans un clip, appelé à tuer des bébés blancs. Pourquoi l’AGRIF s’est-elle emparée de ce dossier-là ?

Je voudrais rappeler que Nick Conrad ne s’appelle pas réellement Nick. Il a choisi Nick en référence à « Nique la France », cette création abominable de madame Houria Bouteldja, présidente des Indigènes de la République.
Ensuite, je rappelle que l’AGRIF a, pendant des années, été seule à poursuivre les parents spirituels de Nick Conrad, madame Houria Bouteldja et monsieur Saïd Bouamama, son conseiller sociologique. Nous avons été les seuls, pendant des années, à combattre leurs délires racistes anti-Français et anti-Blanc.
Certains découvrent, aujourd’hui, le racisme anti-Blanc. Nous ne les avons pas attendus. Mais nous nous réjouissons que la LICRA, enfin et plutôt pitoyablement, suive nos traces.

Ce procès est terminé. Le rappeur a été condamné à 5.000 euros d’amende avec sursis et à verser 1.000 euros à l’AGRIF. Qu’est-ce qui a motivé le juge à rendre ce jugement ?

Pourquoi une condamnation ? Cela semble évident quand on regarde d’un peu plus près les paroles de ce chanteur.
Il ne dit pas « Attaquez les Blancs », mais « Pendez les Blancs ». Le début de la chanson de monsieur Moukouri Manga Moussole Conrad – de son vrai prénom – est le suivant : « Je rentre dans des crèches, je tue des bébés blancs. Attrapez-les vite et pendez leurs parents. Écartelez-les pour passer le temps, divertir les enfants noirs de tous âges petits et grands. Fouettez les fort, faites-le franchement, que ça pue la mort, que ça pisse le sang. » Et ces paroles continuent comme cela sur des pages entières.
Imaginez la chose contraire, « Pendez les Noirs ». Ce serait chose tout à fait abominable et l’AGRIF combattrait tout autant de tels propos.
On sait, aujourd’hui, le poids, après le philosophe René Girard, de l’incitation mimétique, du martèlement, de la tentation, du poids des mots et des images. Nick Conrad a aussi publié des images où l’on voit la torture d’un Blanc.
Alors, pourquoi une condamnation ? Parce qu’on baigne, là, dans une quintessence du racisme chimiquement pur.

Êtes-vous satisfait du jugement ?

Non. Nous préférons avoir gagné, mais nous espérons, en avril, que la condamnation sera aggravée. Imagine-t-on, si un Blanc ou un Jaune disait « Pendez les Noirs ». Cette personne ne prendrait pas 5.000 euros avec sursis, mais plutôt 20.000 euros et deux mois de prison, et même peut-être pas avec sursis. On est devant une condamnation vraiment a minima.

On s’était ému, à l’époque, que le racisme anti-Blanc peine à être connu en tant que tel. Pensez-vous qu’aujourd’hui, le racisme anti-Blanc est reconnu par la Justice ? La justice est-elle rendue au même niveau pour ce racisme-là que pour celui contre les Noirs, les musulmans ou les juifs ?

Non, bien sûr que non ! Je rappelle que l’AGRIF, que j’ai créée avec mes amis avocats, est une organisation ancienne. Elle a été reconnue en 1990. L’AGRIF avait, comme son intitulé l’indique, pour vocation de combattre prioritairement le racisme anti-Français et le racisme antichrétien.
Cela dit, cela ne nous a pas empêchés de défendre des juifs injuriés parce qu’ils étaient juifs ou des musulmans injuriés parce qu’ils étaient français, et que sais-je encore…
Le racisme anti-Blanc est une réalité observable depuis environ l’influence de madame Houria Bouteldja avec son parti des Indigènes de la République. C’est un phénomène relativement nouveau. Nous avons été les premiers à l’appréhender et à le poursuivre.
La LICRA l’a enfin reconnu, ainsi que d’autres. Je me souviens d’un reportage de Paris Match qui titrait « Le racisme anti-Blanc » à propos du lynchage de femmes blanches par des barbares noirs et autres sur la place des Invalides. Mais cela met du temps. Nous sommes tenaces, et au moins aussi tenaces que madame Bouteldja.

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L’Agrif perd de nouveau son procès contre les Femen

10/12/2016 – FRANCE (NOVOpress)
On se souvient qu’en 2012, au cours de la première manifestation contre le mariage homosexuel, organisée par Civitas, les Femen étaient intervenues. Vêtues des voiles de religieuses, et portant sur le corps divers slogans particulièrement injurieux, elles venaient pour, selon leur expression “éteindre le brasier de l’intolérance”. L’Agrif, Alliance générale contre le racisme et pour le respect de l’identité française et chrétienne, avait porté plainte pour “injure envers les chrétiens”.

Après un premier échec en février, cette association catholique a fait appel. Mais le tribunal vient de le confirmer, les Femen ne seront pas condamnées, au nom de la liberté d’expression.

Selon le tribunal « fuck church » (« nique l’église »), formule « qui traduit incontestablement une position à la fois tranchée et injurieuse », ne peut pour autant « en aucun cas » être condamnée « comme une attaque directe et personnelle dirigée contre les catholiques ».

Pas de Français de souche pour la justice

10/12/2015 – FRANCE (NOVOpress)
Prompte à accéder à toutes les revendications communautaires, la justice a débouté en appel l’Agrif, qui se battait contre un rappeur et un sociologue pour le respect des Français de souche.

L’affaire remonte à 2010, mais trouve son triste épilogue seulement maintenant. À l’époque, l’Alliance générale contre le racisme et pour le respect de l’identité française et chrétienne (Agrif) avait attaqué un rappeur et un sociologue pour injure raciale et provocation à la haine suite à la publication de leur livre et CD, tous deux portant le titre « Nique la France ».
Les poursuites visaient le titre du livre et de nombreux passages de la chanson.
« Ce que j’en pense, de leur identité nationale, de leur Marianne, de leur drapeau et de leur hymne à deux balles. Je vais pas te faire un dessin, ça risque d’être indécent, de voir comment je me torche avec leur symbole écœurant », disait notamment la chanson, écrite par le rappeur Saïdou.
nique la france
Le tribunal correctionnel de Paris avait relaxé les deux prévenus le 19 mars 2015, estimant que la notion de Français de souche « ne recouvre aucune réalité légale, historique, biologique ou sociologique », que « la “blancheur” ou la “race blanche” » n’est « en aucune manière une composante juridique de la qualité des Français » et que « les Français blancs dits de souche ne constituent pas un “groupe de personnes” » au sens de la loi de 1881 sur la liberté de la presse.
La cour d’appel de Paris a confirmé cette analyse, et débouté l’Agrif.

S’il était encore de ce monde, La Fontaine écrirait

Selon que vous serez blanc ou noir, les jugements de cour vous rendront puissants ou misérables

Crédit photo : Sandra Cohen-Rose and Colin Rose via Flickr (CC) = Cour d’Appel Montréal


Salon du livre de l’AGRIF le 15 novembre prochain

19/10/2015 – FRANCE (NOVOpress)
Le Salon du livre de l’AGRIF et de l’Amitié Française se tiendra le 15 novembre à Paris. Parmi les personnalités annoncées : Jean Raspail, Philippe Maxence, Béatrice Bourges ou bien encore l’abbé Guillaume de Tanouärn.

Ils niquent la France ? Relaxés par des juges qui rejettent le concept de “Français de souche” !

"Valeurs Actuelles" fait sa une sur le racisme antiblanc, "un tabou français"

20/03/2015 – PARIS (NOVOpress)
Révoltante décision que celle de relaxer le sociologue Saïd Bouamama et le rapeur Saïdou poursuivis par l’Alliance générale contre le racisme et pour le respect de l’identité française et chrétienne (AGRIF) pour racisme antiblanc. Ces individus avaient conjointement publié en 2010 un livre et un CD au titre commun, « Nique la France ».

Pour justifier sa décision, le tribunal correctionnel de Paris a estimé que les “Français blancs dits de souche” ne constituent pas un “groupe de personnes” au sens de la loi française.

Les juges estiment ainsi que cette expression ne “recouvre aucune réalité légale, historique, biologique ou sociologique”. De plus la “blancheur” ou la “race blanche” n’est “en aucune manière une composante juridique de la qualité des Français” et “les Français blancs dits de souche ne constituent pas un ‘groupe de personnes'” au sens de la loi de 1881 sur la liberté de la presse, qui régit principalement la liberté d’expression en France.

« Ce que j’en pense, de leur identité nationale, de leur Marianne, de leur drapeau et de leur hymne à deux balles. Je vais pas te faire un dessin, ça risque d’être indécent, de voir comment je me torche avec leur symbole écœurant », disait notamment la chanson, écrite par le rappeur Saïdou, de son vrai nom Saïd Zouggagh. « Nique la France et son passé colonialiste, ses auteurs, ses relents et ses réflexes paternalistes, Nique la France et son histoire impérialiste, ses murs, ses remparts et ses délires capitalistes », martèle le chanteur dans son refrain avant d’intimer « petit Gaulois de souche, arrête ton arrogance, arrête d’ouvrir ta bouche ».

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Entretien avec Vivien Hoch : « Il faut que la dynamique de la colère et du sursaut ne se tarisse pas »

Entretien avec Vivien Hoch : « Il faut que la dynamique de la colère et du sursaut ne se tarisse pas »

Vivien Hoch est doctorant en philosophie, mais également Vice-Président de Chrétienté-Solidarité, responsable communication de l’AGRIF (www.lagrif.fr) et rédacteur en chef de l’hedomadaire de l’Observatoire de la Christianophobie (www.christianophobie.fr). L’AGRIF organisant le 8 février prochain une manifestation demandant la dissolution des Femen, Novopress a souhaité en savoir plus.


Vivien Hoch, bonjour. Le 8 février prochain, une Grande manifestation réclamant la dissolution des Femen est organisée par l’AGRIF, pouvez-vous présenter brièvement à nos lecteurs cette association ?

L’AGRIF (Alliance Générale contre le Racisme et pour le respect de l’Identité Française et chrétienne) est la seule organisation véritablement anti-raciste, qui lutte depuis 30 ans, devant les tribunaux, contre les trois types de racisme qui gangrènent notre société : le racisme anti-français, cette réalité passée sous silence des actes anti blancs, ou anti-français ; le racisme anti-chrétien, cette christianophobie ambiante (les profanations, les destructions d’églises, les Femen, etc.) ; et le racisme anti-humain, qui lutte contre les manipulations anthropologiques de la gauche nihiliste (théorie du genre, GPA, PMA). Une longue et belle histoire, avec des victoires, des défaites, dans une ligne exclusive de réaction judiciaire et de résistance intellectuelle.

Que reprochez-vous aux Femen ? Quels motifs pourraient justifier leur dissolution ?
Aujourd’hui, les Femen représentent malheureusement beaucoup plus qu’un simple groupuscule de militantes hystériques qui font leurs petits « happening » pour une cause militante. Les Femen ne sont et n’existent que pour provoquer, avec une violence symbolique à l’encontre d’une certaine classe de Français attachés à certaines valeurs, et à une certaine religion. Et les violences ne sont pas seulement symboliques, puisqu’elles ont clairement organisé des actes de violence en réunion contre Civitas, ou les surveillants de Notre-Dame… De fait, elles agissent selon une discrimination fondée sur une religion, que d’ailleurs personne ne protège, hormis, justement, l’AGRIF, ou encore l’Observatoire de la Christianophobie. Elles sont proprement racistes anti-chrétiennes. Pourquoi utiliser le terme « raciste » ? Parce qu’on ne peut condamner ces hystériques que sur le domaine pénal du racisme. C’est dans ce domaine que l’AGRIF peut intervenir devant les tribunaux, et les faire condamner, dans la plénitude de sa reconnaissance par les plus hautes instances judiciaires (Cour de Cassation du 16 avril 1991).

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Narbonne : au nom de la laïcité, pas de signe de croix dans la cathédrale ?

Narbonne : au nom de la laïcité, pas de signe de croix dans la cathédrale ?

07/12/2012 – 20h45
NARBONNE (NOVOpress) —
Notre article sur l’élève qui aurait été menacé d’une sanction par son professeur s’il faisait son signe de croix lors d’une visite de la cathédrale Saint-Just à Narbonne, a provoqué de nombreuses réactions. Relayées sur internet par différents médias : Nouvelles de France, Le salon beige, Fdesouche…. Jeudi, en fin de journée, le collège Cité de Narbonne, au cœur de cette affaire, a été submergé de protestations. Certains appels émanaient même du Congo, selon les confidences d’une enseignante de l’établissement. Le collège nous a appris qu’une enquête interne était ouverte afin de faire toute la lumière et évoque la publication prochaine d’un « démenti » sur son site internet.

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Houria Bouteldja : une justice bien clémente

20/11/2012 — 18h00
TOULOUSE (NOVOpress via le Bulletin de réinformation) — La cour d’appel de Toulouse a relaxé hier Houria Bouteldja, l’ancienne porte‑parole du Parti des indigènes de la République. Elle était poursuivie pour injure raciale après avoir employé, en 2007 le terme “souchiens” pour désigner les Français “de souche” (vidéo ci-dessus). Assignée en justice par l’Agrif, l’Alliance générale contre le racisme et pour le respect de l’Identité française et chrétienne, elle avait été relaxée en première instance en janvier dernier. Le parquet général avait requis pourtant une peine d’amende “d’avertissement” contre la jeune femme le 15 octobre dernier, mais les juges de la cour d’appel ont confirmé le jugement de relaxe.

Mises en examen pour racisme anti-blanc : réaction de l’Agrif et précisions du Bloc Identitaire

Condamnation des deux Saïd pour racisme anti-blanc : précisions du Bloc Identitaire

19/10/2012 — 11h00
PARIS (NOVOpress) —
Suite à un communiqué du Bloc Identitaire dont nous rappelions les termes principaux avant-hier soir, Bernard Antony et l’Agrif (Alliance Générale contre le Racisme et pour le Respect de l’Identité Française et chrétienne) ont une fois de plus violemment réagi, allant jusqu’à accuser le Bloc Identitaire de “récidive de récupération mensongère” : “La simple objectivité aurait justifié de mentionner que ces mises en examen l’ont été du fait de la seule action judiciaire de l’AGRIF sans laquelle rien ne serait advenu.”

Dans une réponse datée du 18 octobre, le Bloc Identitaire précise : “Comme l’a relevé avec justesse l’AGRIF, le Bloc Identitaire n’a pas assigné en justice Houria Bouteldja (…) Il s’agit d’une erreur malheureuse et regrettable dû à une rédaction (trop) rapide. En revanche, tout aussi regrettable et lassante est la réaction de l’AGRIF qui n’a de cesse de veiller avec un soin jaloux sur ce qu’elle pense être son pré carré.”

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Mises en examen pour racisme anti-blanc : la preuve que tout combat doit être mené

Mises en examen pour racisme anti-blanc : la preuve que tout combat doit être mené

17/10/2012 — 19h45
ROUBAIX (NOVOpress) — Les temps sont-ils en trains de changer ? Telle est la question que l’on peut se poser suite à la mise en examen pour… racisme anti-blancs du “sociologue”, et surtout militant de la haine anti-française, Saïd Bouamama et de “Saïdou” animateur du groupe ZEP, tous deux co-auteurs de l’explicite Nique La France (image ci-dessus).

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