Xavier Raufer : « Chasse aux Roms en Seine-Saint-Denis : on ne nous informe pas sur les agresseurs ! »

Des rumeurs d’enlèvement d’enfants ont provoqué de violentes scènes de chasse à l’homme contre la communauté rom, en Seine-Saint-Denis.

Pour Boulevard Voltaire, Xavier Raufer analyse ce fait divers inquiétant, survenu dans des « quartiers hors contrôle ».

Une rumeur véhicule que des Roms auraient enlevé des enfants, conduisant à une véritable chasse aux Roms et à des lynchages par des habitants de quartiers dits « sensibles ». De quoi s’agit-il ?

Ce que je dis ne concerne, bien entendu, pas tous les Roms. Certains vivent de petits boulots à droite et à gauche, mais une minorité parmi eux est criminalisée et vit de rapine. Il m’arrive, à Paris, d’être le témoin d’une scène étrange où des hommes et des femmes descendent d’une camionnette blanche, immatriculée en Roumanie, et prennent ce qui se trouve à leur portée, des vélos par exemple, et disparaissent avec. J’imagine que tous les vélos en question ne leur appartiennent pas…

Il est possible que, faisant par hasard une allusion libidinale à une jeune habitante du quartier, comme ils ont l’habitude de le faire, les frères de cette jeune habitante se soient émus. Nous vivons dans un contexte qui a peu à voir avec la société qui est la nôtre. C’est un système encore assez largement tribalisé dans lequel la horde entière protège tous ses enfants.

Si la jeune habitante revient en disant qu’un Rom lui a mal parlé, alors tous les frères et les cousins se coalisent, foncent sur les malotrus et leur cassent la figure. Ils font cela régulièrement avec les flics, les gendarmes, les élus municipaux et les pompiers. Je ne vois pas pourquoi ils se priveraient de le faire avec les Roms. Pour les habitants de ces quartiers, ce sont des envahisseurs, c’est leur quartier et on n’a pas à regarder leur sœur de travers.
On est un peu dans un contexte XVIIIe siècle en ce qui concerne les mœurs. C’est très exactement cela qui s’est passé.

Les médias ont fait preuve d’une prudence extrême pour qualifier ce fait divers. On ose imaginer leur réaction si une bande de Blancs d’extrême droite s’était amusée à faire une chasse aux Noirs ou aux Arabes. On imagine, d’office, les réactions de la classe médiatique. Pourquoi cette prudence ?

On n’est pas dans la prudence, on est dans la censure à 100 %. J’ai lu tous les articles qui parlaient de cette affaire. Le vocabulaire est éloquent. Un individu, c’est un homme, donc ce n’est pas politiquement correct. Une personne, c’est merveilleux. À la fois, ça anonymise et c’est féminin. Ça a toutes les qualités du monde.
Quand vous lisez les grands médias d’information ou les sites d’information, il n’y a absolument aucune espèce d’information sur les agresseurs et sur les lyncheurs. Il n’y a rien. Seule une dépêche de l’agence Reuters – ils sont peut-être un peu moins coincés de ce côté-là. Cette dépêche dit que « dans les banlieues, des bandes sont intervenues à l’encontre des Roms ». Je vous l’ai dit tout à l’heure et cela ne fait absolument pas l’ombre d’un doute.
Je connais un certain nombre de policiers et de magistrats de terrain. Ils me disent que la bande de la cité X ou Y a l’habitude de vendre du cannabis ou des objets volés au marché aux voleurs. Ils servent aussi, le cas échéant, de milices islamistes quand il faut protéger, ou au contraire attaquer des gens qui ne sont pas de leur goût. Ces gens-là sont descendus dans la rue et s’en sont pris à des gens qui étaient censés avoir kidnappé des enfants.
Qu’ils volent des bicyclettes ou qu’ils pillent les poubelles, pourquoi pas. D’ailleurs, ils le font. Je n’ai pas l’impression que la crainte du kidnapping d’enfants pour faire de la chirurgie ou leur enlever les organes ou pour la prostitution soit une crainte médiévale…

Nous ne faisons pas partie des médias « mainstream », mais nous avons été étonnés de ne pas voir cette question-là se poser. Est-ce une preuve de la libanisation de la société française ? On revient, comme vous l’avez évoqué, à des phénomènes de guerres tribales.

C’est simple. On nous chante la même chanson depuis trente ans.
Les quartiers perdus de la République, la reconquête des quartiers de la République… Depuis le rapport Bonnemaison, jusqu’au moment où Mitterrand a été élu, on nous chante la même chanson. Toujours est-il que les quartiers en question sont hors contrôle !
Au moment où on a fait le premier décompte de ces quartiers, il y en avait une petite centaine. Chaque année, nous en avons de nouveaux et, maintenant, nous en avons plus de 700. On y retrouve vente de drogue, contrôle sur ces quartiers et règlements de comptes entre malfaiteurs, c’est-à-dire tout ce qu’on voit quotidiennement dans l’actualité.
Dans un quartier, une maison avait été squattée par les Roms. Cela ne plaisait pas aux jeunes du coin, alors ils les ont virés. Là, d’un seul coup, ils sont passés au stade supérieur. Quand on est hors la loi, quand on est hors du système légal stricto sensu, l’échelle des peines est extrêmement limitée. C’est une échelle avec deux barreaux, « Je vous casse la gueule ou je vous tue ». Naturellement, les jeunes en question n’ont pas la capacité de donner une contravention à qui que ce soit ou même de mettre quiconque en prison, ils vous cassent donc la figure une première fois pour montrer leur mécontentement. Ensuite, ils vous tuent.
Une fois de plus, tout cela est normal quand on laisse une telle situation se développer. Il ne faut pas s’étonner qu’ultérieurement, des exactions comme celles-ci s’y commettent.

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Lynché comme un rom en banlieue…, par Etienne Defay

Ce fait divers est un condensé de toutes les polémiques et de tous les débats. Depuis le début de la semaine, une rumeur a enflé sur les réseaux sociaux : des personnes identifiées comme des roms sont soupçonnées de tentatives de kidnapping dans certaines villes du 92 et du 93 comme Colombes, Nanterre ou encore Montfermeil.

Cette polémique, née on le rappelle d’une rumeur, a eu des répercussions dans le monde réel puisque deux roms circulant dans une camionnette blanche ont été lynchés par une bande de « jeunes » à Colombes. Une série d’actions punitives qui aura entraîné l’interpellation de 19 personnes en l’espace de 24 heures. Problème : ces accusations sont totalement infondées. A tel point que la préfecture de police s’est empressée de communiquer pour alerter sur cette fake news.

Le commissaire de Clichy-sous-Bois/Montfermeil (Seine-Saint-Denis), David Moreira, avait adressé lundi un message aux communes de son secteur, que certaines ont diffusé sur leur site internet, appelant à la « prudence car une certaine psychose commence à s’installer ». En effet, les expéditions punitives se multiplient. Ainsi, à Bobigny, la communauté rom confie « vivre dans la peur ». Des voitures de police font régulièrement des rondes entre les camps pour rassurer les populations qui y vivent mais la peur reste tenace. La crainte du gendarme n’a plus vraiment cours dans ces zones.

Certaines communautés roumaines ou bulgares s’organisent donc et des tours de garde sont instaurés dans les campements et autour des roulottes. Venant principalement des Balkans, les roms, pudiquement appelés « les gens du voyage » connaissent une immense difficulté d’intégration que ce soit dans l’est de l’Europe ou à l’ouest. Cette communauté est en fait connue pour son taux de criminalité extrêmement élevé. Vols, cambriolages, enlèvements… De quoi provoquer une cohabitation explosive dans les zones qu’ils habitent d’autant plus aisément lorsque cette cohabitation se fait avec des populations non intégrées. Nous en voulons pour preuve la curieuse gestion de cette information par les médias « mainstream ». Les mots employés sont curieusement prudents et objectifs, aucune condamnation morale n’est prononcée comme si à Bobigny et dans d’autres territoires perdus de la République, le racisme était légal et parfaitement intégré dans la norme et les codes sociaux.

On n’ose imaginer si quelques Français blancs s’en étaient pris à des compatriotes d’origine africaine. Il y aurait eu (et à juste titre) une condamnation nationale, des manifestations, des excuses publiques et nous en passons. Mais ici, la justice morale ne frappe pas. Emplie d’indulgence pour une violence qu’elle excuse au nom de la différence. Comme si l’exigence qu’elle a envers les siens n’était pas de mise avec ces populations. Et cela s’appelle du racisme. Bienveillant, inclusif, mais du racisme quand même.

Etienne Defay

Article paru dans Présent daté du 27 mars 2019

«Taper du pompier» : les agressions contre les soldats du feu se multiplient dans certains quartiers…

20/12/2018 – FRANCE (NOVOpress)
Patrick Beunard, président du SNSPP-PATS, était l’invité de RT France.

L’occasion pour lui de témoigner des difficultés rencontrées par les sapeurs-pompiers dans certains quartiers dits “sensibles” (sic), où l’appui de la police n’est pas toujours possible.


Explosion du nombre de « home-jacking » en France

24/02/2016 – SOCIÉTÉ (NOVOpress)
En 2015, le home-jacking a bondi de 20 % en France. Ces attaques violentes se caractérisent par l’intrusion des agresseurs dans la maison ou l’appartement de la victime, qui se fait voler sa voiture, son liquide, ses bijoux et son code de carte bancaire sous la contrainte. Les victimes les plus touchées sont généralement les personnes seules et âgées qui habitent dans des pavillons.
Parmi les départements les plus touchés, les Bouches-du-Rhône, Paris (+125 %) et la Seine-Saint-Denis (+111 %). Toute corrélation entre ces données géographiques et des informations sur la forte concentration de population immigrée ou d’origine étrangère ne serait bien sûr que pur amalgame.

«Nous venons en paix», mais nous sommes des voleurs (et parfois ça tourne mal)

03/12/2015 – EUROPE (NOVOpress)
«Nous venons en paix», c’est notre chronique de choses vues sur le web et les réseaux sociaux à propos de nos chers « migrants » / « réfugiés » / Bisounours… une petite pastille de vérité dans un océan de propagande aux bons sentiments… mais chut… PADAMALGAM !
Aujourd’hui, passage en Finlande. Alors qu’en Allemagne on déconseille de porter plainte pour les vols commis par les clandestins soit-disant réfugiés, qu’en France les transports sont gratuits pour eux et que les associations d’aides cachent les agressions sexuelles auprès de leurs membres, quelques résistants comme cette jeune Finlandaise n’hésitent pas à faire valoir leurs droits. Elle défend sa boutique contre les rapines répétées des voleurs “réfugiés”.

https://www.youtube.com/watch?time_continue=1&v=U52KX9L7HHg


Calais : le ras le bol des riverains de la Jungle

15/11/2015 – FRANCE (NOVOpress)
Les habitants de Calais, et notamment les riverains de la Jungle, n’en peuvent plus des dégradations, des agressions et de la violence due aux clandestins qui se massent dans la Jungle.

Clandestins : à Calais, les chauffeurs de poids-lourds vivent dans la crainte

11/09/2015 – FRANCE (NOVOpress)
Ce type de sujet est abondamment traité dans les médias britanniques, mais à notre connaissance, c’est la première fois que la télévision française se penche sur ceux qui sont en première ligne, les premières victimes de l’immigration de masse et des foules de clandestins qui occupent Calais et ses alentours : les chauffeurs routiers.

Entre temps de trajet rallongés, risques d’amende et surtout agressions, les chauffeurs n’en peuvent plus. Le Rendez-Vous du 19/20, sur France 3, se penche (enfin) sur leur sort. Julien, chauffeur routier, se confie :

Avant, il y avait des migrants, mais ils n’étaient pas aussi violents. Maintenant, dès qu’il se passe quelque chose, ils sortent les couteaux, les cutters… On a peur pour nous. Ils n’ont rien à perdre. Je pense que dans leur situation, on ferait la même chose.

Islamisation : Dewsbury, 4033 habitants, 38 Anglais de souche

18/06/2015 – FRANCE (NOVOpress)
Le Daily Mail nous présente la déchéance de Dewsbury, une ville de 4033 habitants où il ne reste plus que 38 Anglais de souche, devenue fameuse 
outre-Manche

Dewsbury, ou plus précisément le quartier de Savile town, est connu comme étant la ville d’où viennent trois des quatre kamikazes qui ont tué 52 personnes à Londres en juillet 2005, comme le quartier général de Tablighi Jamaat un mouvement missionnaire mondial salafiste dont la pratique religieuse austère, ultraconservatrice, entretient la croyance que les valeurs britanniques constituent une menace pour les musulmans et comme la ville de naissance de Talha Asma, plus jeune kamikaze a s’être fait explosé en Iraq à 17 ans.

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Talha Asma, le plus jeune auteur d’un attentat-suicide, originaire de Dewsbury

Cette ville du nord de l’Angleterre était autrefois dominée par les usines textiles qui avaient assuré la prospérité de la région.
À la fin des années 50, des immigrés, essentiellement musulmans, arrivèrent pour prendre part au développement industriel. Ils travaillaient dur et purent bientôt s’acheter quelques maisons et ouvrir leurs propres commerces.
Mais dans les décennies suivantes, la mondialisation ralentit l’activité locale et le travail devint plus rare. Et les nouvelles générations de musulmans établies dans la ville ne semblaient pas non plus désireuses de travailler à tout prix.
Ils furent aussi influencés par les mosquées et le dogme du multiculturalisme mis en avant par les politiciens libéraux blancs de la région.

Ils n’attendaient pas des nouveaux immigrants de respecter les manières britanniques ou les valeurs occidentales, mais les encourageaient à développer leur propre culture sans poser de questions,

explique Danny Lockwood, un ancien habitant. Il cite l’exemple des deux élus torys locaux qui, cherchant un soutien de la communauté musulmane, avaient annulé une kermesse d’été, car une tente à bière offensait les sensibilités musulmanes au sujet de l’alcool, et admettaient que les infirmières de l’hôpital local déplacent les lits des patients vers la Mecque pour qu’ils puissent prier correctement.

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Lyon, terre de djihad : deux agressions en une semaine !

Lyon terre de djihad : deux agressions en une semaine !

24/02/2015 – LYON (NOVOpress)
Le Bloc Identitaire Lyon souhaite que le préfet Carenco mette la même énergie à enrayer la vague de violence motivée par le djihadisme que pour empêcher la tenue d’un rassemblement organisé par de jeunes identitaires.

Car nous avions dans un précédent communiqué annoncé que la France était entrée dans une phase de djihadisme de moyenne intensité.

Malheureusement, deux faits divers dans l’agglomération lyonnaise sont venus illustrer nos propos.

Mardi 17 février : Dans le quartier de Gerland, un homme a violemment frappé, sans raison apparente, une dame de 70 ans. Elle est toujours entre la vie et la mort, son pronostic vital étant engagé. Lors de cette agression, l’homme a évoqué l’Etat Islamique (DAECH). Une source citée par Le Progrès (18/02/2015) explique que « ce n’était pas quelque chose de préparé. Cette personne qui n’est pas équilibrée intellectuellement peut avoir été abreuvée par tout ce qu’elle a vu ou entendu ces dernières semaines. »

Vendredi 20 février : A Givors (photo en Une), dans la métropole de Lyon, un homme de 37 ans a agressé et menacé avec un tournevis deux chauffeurs de bus, « proférant des insultes antisémites et anti-françaises (Le Progrès 21/02/2015), et se félicitant des attentats à Paris. »

Comme en décembre dernier avec les attaques menées à la voiture par des « déséquilibrés », ces deux agressions illustrent la montée en tension de beaucoup d’individus dans les quartiers de l’agglomération lyonnaise.

Il est temps de prendre conscience que ce type d’attaque de djihadisme de moyenne intensité précède toujours les attaques terroristes de grande envergure.

Bloc Identitaire Lyon : la France est entrée dans une phase de djihadisme de moyenne intensité

Bloc Identitaire Lyon : la France est entrée dans une phase de djihadisme de moyenne intensité

10/02/2015 – LYON (NOVOpress)
Malgré les déclarations mensongères du gouvernement de Manuel Valls sur la sécurité en France, la situation ne cesse de se dégrader. Un chiffre donné par la chaine d’information LCI montre l’ampleur de ce phénomène : 200 incidents ont été recensés depuis les attentats du 7 et 9 janvier autour des lieux sensibles. Selon le général Charpentier, il y a eu « des agressions armées avec arme de guerre d’hommes cagoulés la nuit » !

A Nice, à Villeurbanne, à la Seyne-sur-Mer,… et dans la banlieue parisienne, plusieurs militaires ont été menacés et attaqués par des individus faisant clairement référence aux frères Kouachi et Amédy Coulibaly.

Après les attaques meurtrières de Charlie Hebdo et l’Hyper Cacher de la Porte de Vincennes à Paris, la société française est entrée dans une phase de djihadisme de moyenne intensité (attaque quasi-quotidienne à l’arme blanche) qui débouchera si les mesures préconisées par le Bloc Identitaire ne sont pas appliquées (déchéance de la nationalité et remigration), sur des situations comparables à la Bosnie, au Kosovo, à la Libye, à la Syrie ou à l’Irak.

L’heure n’est plus à l’indignation et aux tergiversations, mais à l’action !

Bloc Identitaire Lyon
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La « diversité » à l’œuvre : agressions en série dans les transports en commun

La « diversité » à l’œuvre : agressions en série dans les transports en commun

20/02/2015 – PARIS (NOVOpress) – Une énième agression s’est produite en date du 13 février 2015 dans une rame du RER B, à Gif-sur-Yvette, dans le département de l’Essonne.

Une dame de 46 ans, excédée par les agissements de « deux jeunes » qui s’amusaient avec les portes du RER, est intervenue. Elle a très vite été prise à partie par les deux « jeunes », qui l’ont copieusement insultée.

Une courageuse étudiante, ayant vu la scène, s’est interposée pour lui venir en aide. Mal lui en en a pris : elle s’est retrouvée projetée au sol par les deux agresseurs, rouée de coups de pieds, et ses effets personnels volés.

Cette agression n’a fait l’objet que d’un petit article (en version payante) dans Le Parisien (édition de l’Essonne) du 19 février 2015, soit presque une semaine après les faits…

Comme souvent, les médias qui critiquaient les rondes citoyennes initiées par Génération Identitaire et appréciées des usagers se sont montrés beaucoup moins bavards pour relayer ce fait divers, pourtant emblématique d’une situation intenable à laquelle les Français sont confrontés chaque jour. Selon un sondage mené par M6 au moment des Tournées de Sécurisation des transports par Génération Identitaire, 62 % des auditeurs de M6 étaient favorables à ces tournées citoyennes :

Pour trouver une solution à un problème, il convient de pouvoir nommer ce problème. Entre la négation du racisme anti-Blancs et l’apologie d’un « vivre ensemble » qui n’existe pas, mais qui tient lieu de credo pour la caste politico-médiatique, les jalons destinés à museler l’opinion publique sont nombreux. Il revient également aux autorités – notamment à la Justice – de se mobiliser de façon urgente pour protéger l’ensemble des citoyens, sans quoi la seule réponse que ces derniers pourront apporter sera l’autodéfense et l’application d’une justice citoyenne, sans doute plus sévère que celle des juges “rouges” et de Christiane Taubira. Faut-il en arriver là ?

Il appartient désormais aux citoyens d’agir dans les urnes en votant massivement pour les candidats du Front National, mais aussi sur le terrain en ayant un comportement de « citoyen vigilant ». La peur doit changer de camp, maintenant !

Franck Guiot pour Novopress

Bordeaux : Les agressions au laser se multiplient contre les transports en commun

Bordeaux : Les agressions au laser se multiplient contre les transports en commun

23/10/2014 – BORDEAUX (NOVOPress via Infos Bordeaux)
Désormais trams et bus évitent le quartier des Aubiers (à forte concentration d’étrangers), en raison de la multiplication de tirs laser.

Selon Xavier Sanchez, secrétaire général CGT à la TBC, qui s’exprime dans le journal 20 Minutes, « il y a eu plusieurs tirs laser signalés dimanche 19 octobre, et il a été décidé d’évacuer le quartier pour sécuriser les usagers et le personnel. Les bus et les tramways ne s’y rendaient plus. Désormais, à chaque signalement, la station ne sera plus desservie», explique le syndicaliste.

Dans un communiqué de presse, le syndicat s’alarme de la « recrudescence » de ce type d’agression : « Il est urgent, que nous ayons une intervention commune auprès du Préfet, du Procureur de la république et du Président de la communauté Urbaine de Bordeaux afin d’endiguer ce fléau, d’autant que le sentiment d’insécurité et de ras le bol dans l’entreprise est grandissant ».

Le syndicat Force Ouvrière a fait quant à lui un état des lieux il y a quelques jours : « Rien que pour cette année 2014 nous en sommes à 51 visées, 15 procédures d’agressions, et 4 arrêts de travail ».

En janvier dernier, le tribunal correctionnel de Bordeaux avait condamné à six mois de prison avec sursis et deux ans de mise à l’épreuve un jeune homme qui avait ébloui un chauffeur de bus avec son pointeur laser.

Gens du voyage : Pourquoi certains préfèrent le camping sauvage

Gens du voyage : Pourquoi certains préfèrent le camping sauvage

Des gens du voyage qui, avec leurs caravanes, envahissent des stades ou des parcs publics, dans les grandes villes, dans les petits villages : c’est devenu un spectacle, affligeant, trop souvent à l’affiche. Ils ont pourtant à leur disposition des aires d’accueil officielles. Mais les conditions d’admission « découragent » certains nomades, pas très enchantés à l’idée d’être contrôlés…

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Vêtements arrachés, coups, viols : pas facile pour une femme de manifester en terre d’islam

Vêtements arrachés, coups, viols : pas facile pour une femme de manifester en terre d’islam

04/07/2013 – 10h00
LE CAIRE (NOVOpress) –
L’organisation internationale Human Rights Watch (HRW) vient de révéler qu’en quelques jours, une centaine de femmes ont été agressées sexuellement sur la place Tahrir et ses environs au Caire en marge des manifestations contre le président égyptien Mohamed Morsi, renversé hier par un coup d’Etat. Selon HRW, 91 cas d’agressions, certaines tournant au viol, ont été commises depuis le 28 juin.

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