Paris, Montpellier, Lyon, Rosny-sous-Bois… Un week-end d’ensauvagement ordinaire

N’en déplaise au calamiteux Dupond-Moretti et à ses camarades de la classe politico-médiatique qui se refusent toujours à admettre que notre pays est en proie à un ensauvagement croissant et s’obstinent – pour des raisons purement idéologiques – à parler pudiquement d’« incivilités », le week-end qui vient de s’écouler, avec son lot effrayant d’agressions violentes, meurtres et autres règlements de comptes entre bandes ethniques, a une nouvelle fois apporté la preuve que notre pays, hélas, sombrait chaque jour un peu plus dans la barbarie.

« Un Libyen et un Tunisien en situation irrégulière »

C’est ainsi que dimanche midi, dans le quartier de La Paillade à Montpellier, trois « jeunes » âgés de 20 à 30 ans ont été blessés à l’arme blanche au niveau du dos et du visage lors d’une violente bagarre opposant deux bandes ethniques de cette zone de non-France. La nuit précédente, déjà, un jeune « de nationalité étrangère », âgé d’une vingtaine d’années, avait trouvé la mort dans le métro lyonnais après avoir été poignardé au cœur et subi une tentative d’égorgement de la part de deux individus rapidement interpellés par les agents de la BAC, grâce à des témoins qui avaient assisté à la scène. Selon le syndicat de police Synergie-Officiers, les deux suspects, arrêtés « en état d’ébriété », en possession d’« un couteau taché de sang » et alors qu’ils tentaient de « négocier les tarifs de prostituées », sont « un Libyen et un Tunisien en situation irrégulière ». Petite précision des policiers : pendant que l’un des deux agresseurs tentait d’égorger la victime avec un tesson de bouteille, le second le poignardait directement au cœur…

« Le visage dissimulé derrière un hidjab »

Un peu plus tôt dans la journée de samedi, mais cette fois-ci en Seine-Saint-Denis, les secours découvraient dans un immeuble de Rosny-sous-Bois le corps sans vie d’un individu âgé de 29 ans présentant au moins une blessure par balle à l’abdomen, probablement à la suite d’un règlement de comptes entre bandes ethniques. Dépêchée sur les lieux, la police a rapidement interpellé et placé en garde à vue deux suspects âgés de 22 et 23 ans qui se trouvaient avec le défunt, et cherchait à déterminer lundi matin si la victime avait été tuée à cet endroit ou si elle avait été déplacée. Quant à la mairie, interrogée par Le Parisien, elle a confié – très sérieusement – de son côté : « depuis quelques années, nous avons des soucis avec cette rue. Beaucoup de riverains nous remontent un possible trafic de drogue. La situation y est tendue »… Enfin, autre fait marquant de ce énième week-end de sauvagerie d’importation : vendredi soir, à Paris, un individu vêtu « d’une longue tunique et le visage dissimulé derrière un hidjab » faisait brutalement irruption sur la place Lachambeaudie, et tirait à plusieurs reprises avec un revolver au milieu des badauds (heureusement sans faire de victimes), avant de prendre la fuite à scooter avec l’aide d’un complice. Une attaque qui, selon les premiers éléments de l’enquête et l’exploitation de la vidéosurveillance du quartier, visait semble-t-il un autre individu qu’il poursuivait et qui aurait réussi à prendre la fuite sans être touché par les projectiles.

Franck Deletraz

Article paru dans Présent daté du 21 septembre 2020

L’été meurtrier – La voiture, une nouvelle arme pour tuer en France, par Paul Vermeulen

Les actes se suivent et se ressemblent : des conducteurs sans permis, sans assurance, parfois sans papiers, souvent alcoolisés ou drogués percutent des personnes qui se trouvent au mauvais endroit, au mauvais moment. Retraités, femmes, enfants. Ils tuent aussi des policiers en essayant d’échapper à des contrôles routiers. Dernière occurrence dramatique en date ? Jeudi 13 août 2020 à Saint Malo, un policier a été volontairement percuté par le conducteur d’une voiture – et non par « un véhicule ». Les voitures ne tentent pas de tuer d’elles-mêmes, elles sont l’outil de tentatives meurtrières et c’est bien la récurrence de ces actes criminels qui inquiète. Ces actes ne sont pas le fait de chauffards. Un chauffard est un individu qui conduit mal, ne sait pas conduire, ne respecte pas le code de la route ou bien multiplie les fautes de conduite. Là, les victimes percutées le sont par des assassins à la voiture, nouvelle arme d’une violence extrême.

Une barbarie incroyable et incontrôlée

Jeudi, à Saint Malo, vers 19 heures, des policiers ont remarqué un véhicule qui multipliait les infractions routières, les assassins à la voiture ayant pris l’habitude de s’amuser avec des véhicules, bénéficiant d’une impunité de longue date – que l’on pense aux rodéos nocturnes. Dès que la voiture s’est retrouvée coincée dans la circulation, un fonctionnaire de police est venu auprès du conducteur afin de le contrôler. Résultat ? Le tueur a accéléré et foncé sur le policier. Un acte volontaire, donc. Le policier est parvenu à sauter mais a été percuté et a glissé sur le capot. Un réflexe qui lui a permis de n’être « que » blessé aux bras et aux jambes, mais aussi psychologiquement. L’assassin à la voiture a pris la fuite avant d’être interpellé, ainsi qu’un autre individu, vendredi matin 14 août. Ils ont été placés en garde à vue. Leurs prénoms n’ont pas été communiqués.

Ces faits font suite à ceux qui se sont produits au Mans début août quand un policier avait été tué en marge d’une interpellation. Peu avant 4 heures du matin, ce policier avait été renversé par le conducteur d’une voiture tandis qu’il tentait de prendre la fuite. Le conducteur était saoul. Alors que le policier retirait la clé de contact, il avait accéléré, traîné le fonctionnaire sur plusieurs mètres avant de percuter un mur. Le policier, brigadier, était mort sur place. Il avait 43 ans et était père de trois filles. Le tueur a été arrêté. La France assiste malheureusement à une multiplication de ce type de drames, symptomatiques de l’état de dégradation généralisé de l’autorité. Ces actes ne touchent pas seulement les policiers. Personne n’aura oublié la jeune femme de 23 ans tuée fin juillet après avoir été traînée sur 800 mètres par le conducteur d’une voiture à Lyon. Les assassins s’étaient enfuis avant de se rendre à la police. Elle était aide-soignante, elle est morte, victime d’un contexte généralisé de barbarie en grande partie lié à l’incurie sécuritaire des gouvernements successifs.

Paul Vermeulen

Article paru dans Présent daté du 17 août 2020

[Vidéo] Saint-Denis : des policiers ont encore été la cible de tirs de mortiers d’individus ne respectant pas le confinement

Le difficile confinement des « quartiers » : analyse médiatique

Depuis mardi 17 mars 2020, les déplacements sont strictement réglementés en France. En tout et pour tout, 5 motifs de déplacement sont tolérés. Le décret les instituant écarte toute autre possibilité, ainsi que toute possibilité de regroupement. Si dès le 17 mars, la contravention pour non-respect de ces dispositions était majorée, il en faudra plus pour intimider une partie de la population.
Nous revenons sur le traitement médiatique de la violation délibérée et assumée de ces règles, qui, conjuguée à la persistance d’une délinquance de droit commun, aboutit à mettre en danger de nombreuses personnes, dans un point de situation arrêté le 21 mars.

Les faits divers

Les articles consacrés au non-respect du confinement et à la délinquance pendant la première semaine de restriction de la circulation sont nombreux. Ils démentent les propos angéliques de la porte-parole du gouvernement sur les ondes de RMC le 20 mars. Nous y revenons plus loin. Les articles peuvent être classés en plusieurs catégories : les faits divers, les analyses sur la délinquance, les analyses consacrées à la politique pénale et au fonctionnement de la justice.

Les articles que nous citons vont du plus ponctuel et local à une échelle plus importante, jusqu’à constituer un véritable phénomène de société.

Les faits divers locaux

Parmi les événements ponctuels, on peut citer sur les réseaux sociaux la diffusion le 18 mars une vidéo prise à Grigny où visiblement, « personne ne respecte l’ordre de confinement ». Le site Actu 17, qui recense de nombreux faits divers, publie le 19 mars la photo de dealers à Melun qui défient le confinement pour faire leur publicité, équipés d’un matériel de protection (masques, combinaisons) si souvent absent pour le personnel soignant. « Ils sont mieux équipés que les policiers », déplore l’un d’entre eux.

À Nantes, la vente de drogue va bon train Place du commerce, nous informe Breizh-Info le 19 mars. Les dealers sont bien « à leur poste, bien agglutinés » selon le site d’information breton. Le 19 mars, c’est la Préfecture de police de Paris qui sur son compte Twitter nous informe que « des incendies volontaires nécessitant l’intervention de pompiers et de la police sont déclenchés » à Aulnay sous-bois. « Les auteurs irresponsables empêchent les secours d’intervenir et lancent des projectiles sur les policiers ».

Le journal suisse Le Temps consacre un article à l’impossible confinement dans la ville de Saint-Denis (93). Des policiers interrogés indiquent qu’ils verbalisent avec parcimonie, pour ne pas faire de vagues. Des épiceries servent de points de vente de masques dérobés à des hôpitaux, « la revente illicite de stupéfiants continue aussi ». Business as usual. Alors que sur le site internet du Parisien, une publicité remercie les « héros discrets », on apprend le 19 mars que « des véhicules des agents de l’hôpital de Poissy ont été fracturés pour voler leur macaron » afin de l’utiliser pour déjouer les contrôles de police.

À Trappes, les incidents se multiplient, constate Le Parisien le 19 mars. Des individus lancent des projectiles contre les forces de l’ordre, trois policiers sont blessés lors d’un contrôle d’attestation. Les jeunes contrôlés considèrent selon un policier qu’« ils sont au-dessus de ça ».

À Royan, une personne présentant des symptômes du coronavirus crache sur un policier d’après France 3. Un phénomène qui n’est pas isolé selon un syndicaliste policier qui s’exprime sur le site Boulevard Voltaire.

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Agressé par des Antifas à Lesbos (Grèce), un journaliste patriote allemand témoigne : « Je voulais donner la parole au peuple grec »

Il y a quelques jours, sur l’île de Lesbos, des militants antifascistes ont agressé pêle-mêle militants identitaires et journalistes, venus en Grèce afin de rendre compte de la situation sur place, en cette période d’invasion migratoire orchestrée par la Turquie notamment, utilisant des milliers de migrants civils pour mener à bien son projet de renouveau de l’Empire ottoman.

Parmi les victimes de ces agressions, Mario Müller, journaliste indépendant allemand, ancien membre de Génération Identitaire (Identitäre Bewegung) dans le pays d’Angela Merkel. Les photos témoignent de la violence de l’agression.

Découvrez cet entretien paru sur Breizh-info.

Breizh-info.com : Pouvez-vous vous présenter à nos lecteurs ? Est-ce que vous êtes un journaliste, ou bien un militant politique ?

Mario Müller : Je travaille pour Compact Magazin, qui est le plus grand magazine patriote d’Allemagne. Nous avons un tirage mensuel d’environ 40 000 exemplaires et une ligne souverainiste. Si je devais comparer, nous serions comme Valeurs Actuelles en France. Dans le passé, j’étais membre actif de la branche allemande de Génération Identitaire et responsable de la maison de l’identité à Halle (Saale). Aujourd’hui, je suis toujours sympathisant, mais je suis passé du militantisme au journalisme.

Breizh-info.com : Pourquoi et quand êtes-vous allé à Lesbos ?

Mario Müller : Je fais des reportages, ce qui signifie que je cherche des histoires intéressantes à raconter. Par exemple, j’ai fait des reportages sur la Syrie et le Liban, la campagne de Lega Nord en Italie, les séparatistes en Catalogne et aussi les manifestations de Gilets jaunes en France.

En fait, j’avais prévu d’aller à Lesbos bien avant qu’Erdogan ne déclare que les frontières avec la Grèce seraient ouvertes à la fin du mois de février, car je m’attendais à une escalade de la situation. Les habitants des îles du nord de la mer Égée souffrent de l’immigration clandestine depuis des années maintenant, et à Lesbos vous avez le plus grand camp de demandeurs d’asile d’Europe. Il a été conçu pour 3 000 personnes, et maintenant plus de 20 000 y vivent dans des conditions horribles, parce qu’ils ont été attirés en Europe par les fausses promesses de nos gouvernements, en particulier d’Angela Merkel.

Mon plan était de parler aux habitants, dont les moutons sont volés par des clandestins, aux prêtres, dont les petites églises ont été vandalisées, aux villageois, qui aidaient les clandestins lorsque la crise a commencé et qui ont maintenant construit des barrages routiers contre eux… Bref, je voulais donner la parole au peuple grec, car les médias allemands ne montrent que des enfants en larmes pour susciter de l’émotion, au lieu de montrer ce qui se passe réellement aux frontières de l’Europe.

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Chroniques du Vivre-ensemble : Le nombre d’agressions contre les pompiers en forte hausse

20/12/2019 – FRANCE (NOVOpress)
En 2018, 3 411 pompiers ont été victimes d’agressions physiques ou verbales. Il s’agit là d’une augmentation de 21% par rapport à l’année 2017.

Rémy Chabbouh, pompier et secrétaire général de SUD, Christophe Soullez, chef de l’ONDRP (observatoire national de la délinquance et des réponses pénales), et Yannick Ténési, sécrétaire général du SNSPP-PATS (syndicat national des sapeurs-pompiers professionnels et des personnels administratifs techniques et spécialisés), se sont exprimés sur les causes de ces violences quotidiennes, ainsi que sur la position des pompiers au sein du service public.


Xavier Raufer : « Chasse aux Roms en Seine-Saint-Denis : on ne nous informe pas sur les agresseurs ! »

Des rumeurs d’enlèvement d’enfants ont provoqué de violentes scènes de chasse à l’homme contre la communauté rom, en Seine-Saint-Denis.

Pour Boulevard Voltaire, Xavier Raufer analyse ce fait divers inquiétant, survenu dans des « quartiers hors contrôle ».

Une rumeur véhicule que des Roms auraient enlevé des enfants, conduisant à une véritable chasse aux Roms et à des lynchages par des habitants de quartiers dits « sensibles ». De quoi s’agit-il ?

Ce que je dis ne concerne, bien entendu, pas tous les Roms. Certains vivent de petits boulots à droite et à gauche, mais une minorité parmi eux est criminalisée et vit de rapine. Il m’arrive, à Paris, d’être le témoin d’une scène étrange où des hommes et des femmes descendent d’une camionnette blanche, immatriculée en Roumanie, et prennent ce qui se trouve à leur portée, des vélos par exemple, et disparaissent avec. J’imagine que tous les vélos en question ne leur appartiennent pas…

Il est possible que, faisant par hasard une allusion libidinale à une jeune habitante du quartier, comme ils ont l’habitude de le faire, les frères de cette jeune habitante se soient émus. Nous vivons dans un contexte qui a peu à voir avec la société qui est la nôtre. C’est un système encore assez largement tribalisé dans lequel la horde entière protège tous ses enfants.

Si la jeune habitante revient en disant qu’un Rom lui a mal parlé, alors tous les frères et les cousins se coalisent, foncent sur les malotrus et leur cassent la figure. Ils font cela régulièrement avec les flics, les gendarmes, les élus municipaux et les pompiers. Je ne vois pas pourquoi ils se priveraient de le faire avec les Roms. Pour les habitants de ces quartiers, ce sont des envahisseurs, c’est leur quartier et on n’a pas à regarder leur sœur de travers.
On est un peu dans un contexte XVIIIe siècle en ce qui concerne les mœurs. C’est très exactement cela qui s’est passé.

Les médias ont fait preuve d’une prudence extrême pour qualifier ce fait divers. On ose imaginer leur réaction si une bande de Blancs d’extrême droite s’était amusée à faire une chasse aux Noirs ou aux Arabes. On imagine, d’office, les réactions de la classe médiatique. Pourquoi cette prudence ?

On n’est pas dans la prudence, on est dans la censure à 100 %. J’ai lu tous les articles qui parlaient de cette affaire. Le vocabulaire est éloquent. Un individu, c’est un homme, donc ce n’est pas politiquement correct. Une personne, c’est merveilleux. À la fois, ça anonymise et c’est féminin. Ça a toutes les qualités du monde.
Quand vous lisez les grands médias d’information ou les sites d’information, il n’y a absolument aucune espèce d’information sur les agresseurs et sur les lyncheurs. Il n’y a rien. Seule une dépêche de l’agence Reuters – ils sont peut-être un peu moins coincés de ce côté-là. Cette dépêche dit que « dans les banlieues, des bandes sont intervenues à l’encontre des Roms ». Je vous l’ai dit tout à l’heure et cela ne fait absolument pas l’ombre d’un doute.
Je connais un certain nombre de policiers et de magistrats de terrain. Ils me disent que la bande de la cité X ou Y a l’habitude de vendre du cannabis ou des objets volés au marché aux voleurs. Ils servent aussi, le cas échéant, de milices islamistes quand il faut protéger, ou au contraire attaquer des gens qui ne sont pas de leur goût. Ces gens-là sont descendus dans la rue et s’en sont pris à des gens qui étaient censés avoir kidnappé des enfants.
Qu’ils volent des bicyclettes ou qu’ils pillent les poubelles, pourquoi pas. D’ailleurs, ils le font. Je n’ai pas l’impression que la crainte du kidnapping d’enfants pour faire de la chirurgie ou leur enlever les organes ou pour la prostitution soit une crainte médiévale…

Nous ne faisons pas partie des médias « mainstream », mais nous avons été étonnés de ne pas voir cette question-là se poser. Est-ce une preuve de la libanisation de la société française ? On revient, comme vous l’avez évoqué, à des phénomènes de guerres tribales.

C’est simple. On nous chante la même chanson depuis trente ans.
Les quartiers perdus de la République, la reconquête des quartiers de la République… Depuis le rapport Bonnemaison, jusqu’au moment où Mitterrand a été élu, on nous chante la même chanson. Toujours est-il que les quartiers en question sont hors contrôle !
Au moment où on a fait le premier décompte de ces quartiers, il y en avait une petite centaine. Chaque année, nous en avons de nouveaux et, maintenant, nous en avons plus de 700. On y retrouve vente de drogue, contrôle sur ces quartiers et règlements de comptes entre malfaiteurs, c’est-à-dire tout ce qu’on voit quotidiennement dans l’actualité.
Dans un quartier, une maison avait été squattée par les Roms. Cela ne plaisait pas aux jeunes du coin, alors ils les ont virés. Là, d’un seul coup, ils sont passés au stade supérieur. Quand on est hors la loi, quand on est hors du système légal stricto sensu, l’échelle des peines est extrêmement limitée. C’est une échelle avec deux barreaux, « Je vous casse la gueule ou je vous tue ». Naturellement, les jeunes en question n’ont pas la capacité de donner une contravention à qui que ce soit ou même de mettre quiconque en prison, ils vous cassent donc la figure une première fois pour montrer leur mécontentement. Ensuite, ils vous tuent.
Une fois de plus, tout cela est normal quand on laisse une telle situation se développer. Il ne faut pas s’étonner qu’ultérieurement, des exactions comme celles-ci s’y commettent.

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Lynché comme un rom en banlieue…, par Etienne Defay

Ce fait divers est un condensé de toutes les polémiques et de tous les débats. Depuis le début de la semaine, une rumeur a enflé sur les réseaux sociaux : des personnes identifiées comme des roms sont soupçonnées de tentatives de kidnapping dans certaines villes du 92 et du 93 comme Colombes, Nanterre ou encore Montfermeil.

Cette polémique, née on le rappelle d’une rumeur, a eu des répercussions dans le monde réel puisque deux roms circulant dans une camionnette blanche ont été lynchés par une bande de « jeunes » à Colombes. Une série d’actions punitives qui aura entraîné l’interpellation de 19 personnes en l’espace de 24 heures. Problème : ces accusations sont totalement infondées. A tel point que la préfecture de police s’est empressée de communiquer pour alerter sur cette fake news.

Le commissaire de Clichy-sous-Bois/Montfermeil (Seine-Saint-Denis), David Moreira, avait adressé lundi un message aux communes de son secteur, que certaines ont diffusé sur leur site internet, appelant à la « prudence car une certaine psychose commence à s’installer ». En effet, les expéditions punitives se multiplient. Ainsi, à Bobigny, la communauté rom confie « vivre dans la peur ». Des voitures de police font régulièrement des rondes entre les camps pour rassurer les populations qui y vivent mais la peur reste tenace. La crainte du gendarme n’a plus vraiment cours dans ces zones.

Certaines communautés roumaines ou bulgares s’organisent donc et des tours de garde sont instaurés dans les campements et autour des roulottes. Venant principalement des Balkans, les roms, pudiquement appelés « les gens du voyage » connaissent une immense difficulté d’intégration que ce soit dans l’est de l’Europe ou à l’ouest. Cette communauté est en fait connue pour son taux de criminalité extrêmement élevé. Vols, cambriolages, enlèvements… De quoi provoquer une cohabitation explosive dans les zones qu’ils habitent d’autant plus aisément lorsque cette cohabitation se fait avec des populations non intégrées. Nous en voulons pour preuve la curieuse gestion de cette information par les médias « mainstream ». Les mots employés sont curieusement prudents et objectifs, aucune condamnation morale n’est prononcée comme si à Bobigny et dans d’autres territoires perdus de la République, le racisme était légal et parfaitement intégré dans la norme et les codes sociaux.

On n’ose imaginer si quelques Français blancs s’en étaient pris à des compatriotes d’origine africaine. Il y aurait eu (et à juste titre) une condamnation nationale, des manifestations, des excuses publiques et nous en passons. Mais ici, la justice morale ne frappe pas. Emplie d’indulgence pour une violence qu’elle excuse au nom de la différence. Comme si l’exigence qu’elle a envers les siens n’était pas de mise avec ces populations. Et cela s’appelle du racisme. Bienveillant, inclusif, mais du racisme quand même.

Etienne Defay

Article paru dans Présent daté du 27 mars 2019

«Taper du pompier» : les agressions contre les soldats du feu se multiplient dans certains quartiers…

20/12/2018 – FRANCE (NOVOpress)
Patrick Beunard, président du SNSPP-PATS, était l’invité de RT France.

L’occasion pour lui de témoigner des difficultés rencontrées par les sapeurs-pompiers dans certains quartiers dits “sensibles” (sic), où l’appui de la police n’est pas toujours possible.


Explosion du nombre de « home-jacking » en France

24/02/2016 – SOCIÉTÉ (NOVOpress)
En 2015, le home-jacking a bondi de 20 % en France. Ces attaques violentes se caractérisent par l’intrusion des agresseurs dans la maison ou l’appartement de la victime, qui se fait voler sa voiture, son liquide, ses bijoux et son code de carte bancaire sous la contrainte. Les victimes les plus touchées sont généralement les personnes seules et âgées qui habitent dans des pavillons.
Parmi les départements les plus touchés, les Bouches-du-Rhône, Paris (+125 %) et la Seine-Saint-Denis (+111 %). Toute corrélation entre ces données géographiques et des informations sur la forte concentration de population immigrée ou d’origine étrangère ne serait bien sûr que pur amalgame.

«Nous venons en paix», mais nous sommes des voleurs (et parfois ça tourne mal)

03/12/2015 – EUROPE (NOVOpress)
«Nous venons en paix», c’est notre chronique de choses vues sur le web et les réseaux sociaux à propos de nos chers « migrants » / « réfugiés » / Bisounours… une petite pastille de vérité dans un océan de propagande aux bons sentiments… mais chut… PADAMALGAM !
Aujourd’hui, passage en Finlande. Alors qu’en Allemagne on déconseille de porter plainte pour les vols commis par les clandestins soit-disant réfugiés, qu’en France les transports sont gratuits pour eux et que les associations d’aides cachent les agressions sexuelles auprès de leurs membres, quelques résistants comme cette jeune Finlandaise n’hésitent pas à faire valoir leurs droits. Elle défend sa boutique contre les rapines répétées des voleurs “réfugiés”.

https://www.youtube.com/watch?time_continue=1&v=U52KX9L7HHg


Calais : le ras le bol des riverains de la Jungle

15/11/2015 – FRANCE (NOVOpress)
Les habitants de Calais, et notamment les riverains de la Jungle, n’en peuvent plus des dégradations, des agressions et de la violence due aux clandestins qui se massent dans la Jungle.

Clandestins : à Calais, les chauffeurs de poids-lourds vivent dans la crainte

11/09/2015 – FRANCE (NOVOpress)
Ce type de sujet est abondamment traité dans les médias britanniques, mais à notre connaissance, c’est la première fois que la télévision française se penche sur ceux qui sont en première ligne, les premières victimes de l’immigration de masse et des foules de clandestins qui occupent Calais et ses alentours : les chauffeurs routiers.

Entre temps de trajet rallongés, risques d’amende et surtout agressions, les chauffeurs n’en peuvent plus. Le Rendez-Vous du 19/20, sur France 3, se penche (enfin) sur leur sort. Julien, chauffeur routier, se confie :

Avant, il y avait des migrants, mais ils n’étaient pas aussi violents. Maintenant, dès qu’il se passe quelque chose, ils sortent les couteaux, les cutters… On a peur pour nous. Ils n’ont rien à perdre. Je pense que dans leur situation, on ferait la même chose.

Islamisation : Dewsbury, 4033 habitants, 38 Anglais de souche

18/06/2015 – FRANCE (NOVOpress)
Le Daily Mail nous présente la déchéance de Dewsbury, une ville de 4033 habitants où il ne reste plus que 38 Anglais de souche, devenue fameuse 
outre-Manche

Dewsbury, ou plus précisément le quartier de Savile town, est connu comme étant la ville d’où viennent trois des quatre kamikazes qui ont tué 52 personnes à Londres en juillet 2005, comme le quartier général de Tablighi Jamaat un mouvement missionnaire mondial salafiste dont la pratique religieuse austère, ultraconservatrice, entretient la croyance que les valeurs britanniques constituent une menace pour les musulmans et comme la ville de naissance de Talha Asma, plus jeune kamikaze a s’être fait explosé en Iraq à 17 ans.

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Talha Asma, le plus jeune auteur d’un attentat-suicide, originaire de Dewsbury

Cette ville du nord de l’Angleterre était autrefois dominée par les usines textiles qui avaient assuré la prospérité de la région.
À la fin des années 50, des immigrés, essentiellement musulmans, arrivèrent pour prendre part au développement industriel. Ils travaillaient dur et purent bientôt s’acheter quelques maisons et ouvrir leurs propres commerces.
Mais dans les décennies suivantes, la mondialisation ralentit l’activité locale et le travail devint plus rare. Et les nouvelles générations de musulmans établies dans la ville ne semblaient pas non plus désireuses de travailler à tout prix.
Ils furent aussi influencés par les mosquées et le dogme du multiculturalisme mis en avant par les politiciens libéraux blancs de la région.

Ils n’attendaient pas des nouveaux immigrants de respecter les manières britanniques ou les valeurs occidentales, mais les encourageaient à développer leur propre culture sans poser de questions,

explique Danny Lockwood, un ancien habitant. Il cite l’exemple des deux élus torys locaux qui, cherchant un soutien de la communauté musulmane, avaient annulé une kermesse d’été, car une tente à bière offensait les sensibilités musulmanes au sujet de l’alcool, et admettaient que les infirmières de l’hôpital local déplacent les lits des patients vers la Mecque pour qu’ils puissent prier correctement.

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Lyon, terre de djihad : deux agressions en une semaine !

Lyon terre de djihad : deux agressions en une semaine !

24/02/2015 – LYON (NOVOpress)
Le Bloc Identitaire Lyon souhaite que le préfet Carenco mette la même énergie à enrayer la vague de violence motivée par le djihadisme que pour empêcher la tenue d’un rassemblement organisé par de jeunes identitaires.

Car nous avions dans un précédent communiqué annoncé que la France était entrée dans une phase de djihadisme de moyenne intensité.

Malheureusement, deux faits divers dans l’agglomération lyonnaise sont venus illustrer nos propos.

Mardi 17 février : Dans le quartier de Gerland, un homme a violemment frappé, sans raison apparente, une dame de 70 ans. Elle est toujours entre la vie et la mort, son pronostic vital étant engagé. Lors de cette agression, l’homme a évoqué l’Etat Islamique (DAECH). Une source citée par Le Progrès (18/02/2015) explique que « ce n’était pas quelque chose de préparé. Cette personne qui n’est pas équilibrée intellectuellement peut avoir été abreuvée par tout ce qu’elle a vu ou entendu ces dernières semaines. »

Vendredi 20 février : A Givors (photo en Une), dans la métropole de Lyon, un homme de 37 ans a agressé et menacé avec un tournevis deux chauffeurs de bus, « proférant des insultes antisémites et anti-françaises (Le Progrès 21/02/2015), et se félicitant des attentats à Paris. »

Comme en décembre dernier avec les attaques menées à la voiture par des « déséquilibrés », ces deux agressions illustrent la montée en tension de beaucoup d’individus dans les quartiers de l’agglomération lyonnaise.

Il est temps de prendre conscience que ce type d’attaque de djihadisme de moyenne intensité précède toujours les attaques terroristes de grande envergure.

Bloc Identitaire Lyon : la France est entrée dans une phase de djihadisme de moyenne intensité

Bloc Identitaire Lyon : la France est entrée dans une phase de djihadisme de moyenne intensité

10/02/2015 – LYON (NOVOpress)
Malgré les déclarations mensongères du gouvernement de Manuel Valls sur la sécurité en France, la situation ne cesse de se dégrader. Un chiffre donné par la chaine d’information LCI montre l’ampleur de ce phénomène : 200 incidents ont été recensés depuis les attentats du 7 et 9 janvier autour des lieux sensibles. Selon le général Charpentier, il y a eu « des agressions armées avec arme de guerre d’hommes cagoulés la nuit » !

A Nice, à Villeurbanne, à la Seyne-sur-Mer,… et dans la banlieue parisienne, plusieurs militaires ont été menacés et attaqués par des individus faisant clairement référence aux frères Kouachi et Amédy Coulibaly.

Après les attaques meurtrières de Charlie Hebdo et l’Hyper Cacher de la Porte de Vincennes à Paris, la société française est entrée dans une phase de djihadisme de moyenne intensité (attaque quasi-quotidienne à l’arme blanche) qui débouchera si les mesures préconisées par le Bloc Identitaire ne sont pas appliquées (déchéance de la nationalité et remigration), sur des situations comparables à la Bosnie, au Kosovo, à la Libye, à la Syrie ou à l’Irak.

L’heure n’est plus à l’indignation et aux tergiversations, mais à l’action !

Bloc Identitaire Lyon
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