« Nous venons en paix »… et nous nous mettons à 1000 pour agresser les femmes

05/01/2016 – EUROPE (NOVOpress)
« Nous venons en paix », c’est notre chronique de choses vues sur le web et les réseaux sociaux à propos de nos chers « migrants » / « réfugiés » / Bisounours… une petite pastille de vérité dans un océan de propagande aux bons sentiments… mais chut… PADAMALGAM !
Après le réveillon de Noël en Italie, celui de la Saint-Sylvestre à Cologne en Allemagne, où de sympathiques jeunes gens, vraisemblablement des “migrants”, se sont mis à 1000 pour agresser sexuellement de jeunes Allemandes. Voilà des musulmans bien au courant des gang-bangs et autre pratiques dépravées de « l’occident ».

Selon le Daily Mail, la police allemande traque un groupe de 1 000 hommes “d’origine arabe et d’Afrique du Nord » qui a sexuellement agressé de nombreuses femmes et jeté des feux d’artifice dans la foule à la gare de Cologne la veille du Nouvel An.
La police décrit la série d’agressions sexuelles contre des femmes à Cologne pendant le réveillon du Nouvel An comme « une nouvelle dimension dans la criminalité. »
Plusieurs plaintes de femmes qui ont été agressées près de la gare principale de Cologne à côté de la célèbre cathédrale de la ville d’Allemagne occidentale dans la nuit de jeudi à vendredi ont été enregistrées par les services de police
Ce groupe d’hommes aurait également volé leurs victimes et a lancé des feux d’artifice sur la foule de gens, selon Breitbart.

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«Nous venons en paix», mais nous sommes des voleurs (et parfois ça tourne mal)

03/12/2015 – EUROPE (NOVOpress)
«Nous venons en paix», c’est notre chronique de choses vues sur le web et les réseaux sociaux à propos de nos chers « migrants » / « réfugiés » / Bisounours… une petite pastille de vérité dans un océan de propagande aux bons sentiments… mais chut… PADAMALGAM !
Aujourd’hui, passage en Finlande. Alors qu’en Allemagne on déconseille de porter plainte pour les vols commis par les clandestins soit-disant réfugiés, qu’en France les transports sont gratuits pour eux et que les associations d’aides cachent les agressions sexuelles auprès de leurs membres, quelques résistants comme cette jeune Finlandaise n’hésitent pas à faire valoir leurs droits. Elle défend sa boutique contre les rapines répétées des voleurs “réfugiés”.

https://www.youtube.com/watch?time_continue=1&v=U52KX9L7HHg


Toulouse : un an de prison avec sursis pour trois agressions sexuelles

15/03/2015 – PARIS (NOVOpress)
La justice – toujours prompte à taxer le petit contrevenant routier pour remplir les caisses gourmandes d’une gouvernance mondiale qui réclame sans fin – est beaucoup moins exigeante pour le délinquant sexuel pour peu qu’il ait l’excuse sociale d’être arrivé dans notre pays depuis peu.
Qu’un mot soit prononcé un jour de colère par une personne excédée contre une autre appartenant à une minorité et le couperet judiciaire s’abat impitoyable. Un mot ! Un seul mot !

Voici un jugement ahurissant de complaisance, de dématérialisation de la morale qui nous est rapporté par La Dépêche .
Il illustre bien le biais inquiétant qu’a pris la justice ces dernières années :

– “Pour moi ce n’était pas des agressions. J’avais de l’attirance, elles sont très jolies” se justifie le prévenu.

– “Elles sont surtout très jeunes”, corrige la présidente Rivière.

– “Vous utilisiez toujours le même mode opératoire, décrit la présidente, à l’heure de pointe, vous vous colliez à elles pour qu’elles sentent votre sexe”.

Un homme de 28 ans a comparu devant le tribunal correctionnel. Cet Algérien qui ne parle pas français devait répondre de trois agressions sexuelles commises en quelques mois dans le métro toulousain. Face à lui, deux jeunes filles âgées de 17 ans et 21 ans traumatisées.

Après son agression, l’une des jeunes filles recroise le prédateur dans le métro fin janvier, station Jean-Jaurès. Elle donne l’alerte. Placé en garde à vue et confronté à trois victimes qui le reconnaissent formellement, il commence par nier avant d’avouer.

Moi-même je ne comprends pas pourquoi j’ai fait ça. Peut-être que j’étais agressif mais je ne m’en suis pas rendu compte. Je regrette.

Cauchemars, déscolarisation, les jeunes filles peinent à retrouver une vie normale depuis l’agression.

“C’est une épreuve véritable pour elles, souligne le procureur Peltier, c’est l’équivalent d’un comportement bestial.”

Il requérait de 18 mois à 2 ans de prison avec sursis, une mise à l’épreuve et deux à trois mois ferme.

Pour la défense, Me Pierre Le Bonjour a demandé aux juges de ‘garder la mesure. Ce n’est pas un pervers, pas un prédateur. Il n’a pas conscience que son geste est malvenu, il est naïf sur le plan sexuel.”

Pour ces trois agressions sexuelles, le tribunal l’a condamné à 12 mois de prison avec sursis, à une mise à l’épreuve ainsi qu’à une obligation de soins et de travail. Il devra indemniser sa victime majeure à hauteur de 1 000 €.

“L’agresseur en série du métro condamné” ose titrer le journal.