Un immigré clandestin torture une sexagénaire pendant deux mois pour un titre de séjour

Un immigré clandestin torture une sexagénaire pendant deux mois pour un titre de séjour

23/07/2012 – 08h00
BORDEAUX (NOVOpress) –  Pendant deux mois, à l’aide d’un gourdin, un clandestin tunisien a torturé une femme de 63 ans à Bordeaux. La victime a perdu 25 kilos pendant son calvaire, selon notre confrère Sud Ouest. L’agresseur maghrébin voulait obtenir un titre de séjour en la forçant à l’épouser. « Il voulait se marier avec elle afin d’obtenir des papiers et la préparait aux futures investigations des services administratifs en lui faisant apprendre un scénario. Lorsqu’elle répondait mal, elle prenait des coups », a déclaré une source proche de l’enquête

En octobre 2011, la sexagénaire a réussi à se réfugier chez des voisins qui lui ont conseillée de porter plainte auprès de la police. Mais le clandestin a pris la fuite dans le sud de la France, puis peut-être en Italie. C’est seulement lundi dernier qu’il a été interpellé dans le centre de Bordeaux. La police cherche à vérifier s’il n’aurait pas à son « palmarès » une seconde victime depuis son retour dans la région fin juillet : une jeune femme présentant une déficience mentale, chez qui il se serait installé. L’immigration, chance pour la France ?

Crédit photo : European External Action Service – EEAS, via Flickr (cc)

Le Projet Apache et le BI Paris-IdF soutiennent le bijoutier de la Motte-Picquet

Le Projet Apache et le BI Paris-IdF soutiennent le bijoutier de la Motte-Picquet

01/08/2012 – 19h00
PARIS (NOVOpress) – Les Identitaires du Projet Apache et du Bloc Identitaire Paris – Ile de France ont manifesté leur soutien au bijoutier de l’avenue de la Motte-Picquet.

Rappelons que ce bijoutier, braqué pour la troisième fois, a eu le tort de tirer, avec une arme légalement détenue pour se protéger, avant que son agresseur armé, Mahjoub Ainani, tire. Le malfrat est mort et le bijoutier a été mis en examen pour « homicide volontaire » et placé sous strict contrôle judiciaire.

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Nantes : âgé de huit ans, il envoie deux policiers à l’hôpital !

Nantes : âgé de huit ans, il envoie deux policiers à l’hôpital !

31/07/2012 – 08h00
NANTES (NOVOpress Breizh) – Alors qu’ils intervenaient pour une banale querelle de voisinage, deux policiers ont été violemment agressés par un « jeune » âgé de…huit ans. Ce fait divers, digne de figurer au Livre Guinness des records, est intervenu mercredi dernier à Nantes, une ville particulièrement chère au Premier ministre.

C’est le quotidien Presse-Océan qui révèle cette affaire peu ordinaire. Alors qu’ils intervenaient le 25 juillet dernier vers 15 heures pour un banal conflit de voisinage dans le quartier de la République à Nantes, un policier et sa jeune collègue ont été « accueillis » par un jeune garçon tenant dans ses mains une bombe lacrymogène et un marteau.

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[Màj] Un bijoutier mis en examen pour homicide volontaire après avoir riposté contre son agresseur

Un bijoutier mis en examen pour homicide volontaire après avoir riposté contre son agresseur

23/07/2012 — 11h10
Via 20 minutes.fr Des mots de soutien ont été placardés sur le commerce du bijoutier parisien qui a tué jeudi un homme ayant entrepris de braquer son commerce, a constaté ce dimanche un journaliste de l’AFP. « On aurait tous fait comme vous », « Merci. Ras le bol de la racaille », « Bravo pour votre courage », « Ce que vous avez fait est juste et courageux », pouvait-on notamment lire (…). Un appel à signer une pétition de soutien a également été affiché.

22/07/2012 — 12h00
PARIS (NOVOpress) — Tremblez braves gens. Vous voulez défendre votre bien ou vos proches ? Sachez bien que la légitime défense vous est interdite. C’est la douloureuse leçon qu’un bijoutier parisien retiendra après avoir riposté contre un délinquant qui voulait braquer son commerce.

Le bijoutier, ayant fait usage d’une arme à feu – le délinquant le braquant en étant armé – et après avoir été frappé par le braqueur – qui agissait en plein jour –, a été mis en examen pour homicide volontaire et placé sous contrôle judiciaire.

La défense du bijoutier a indiqué qu’elle allait tout faire pour prouver la légitime défense, d’autant que le commerçant avait un permis de détention d’arme, qu’il gardait son arme dans son coffre-fort et que surtout il a lui-même appelé les services de police.

Crédit photo : Edmond/Wikipédia sous licence CC

Gaza : conversions de force à l’islam

Gaza : conversions de force à l’islam

20/07/2012 – 08h00
GAZA (NOVOpress) –  L’Eglise orthodoxe de Gaza accuse un groupe islamiste de tenter de convertir de force à l’islam de jeunes chrétiens et chrétiennes et d’éliminer ainsi la présence chrétienne dans la bande de Gaza. L’Eglise évoque le cas du jeune Ramez al-Amach, ainsi que celui d’une femme et de ses trois filles, enlevées chez elles récemment. Des brutalités rapportées par Christophe Lafontaine sur le site du  Patriarcat latin de Jérusalem.

Quand le père du jeune homme a sollicité la police, celle-ci lui aurait dit qu’elle ne pouvait pas intervenir, en raison d’une fatwa d’un ouléma, Salem Salama, député du Hamas, appelant à protéger tout chrétien converti à l’islam. La communauté chrétienne de la bande de Gaza (environ 3 000 personnes), en majorité des orthodoxes, sur 1,6 million d’habitants, est la cible de nombreuses agressions. Les conversions dans l’autre sens, de l’islam au christianisme, sont périlleuses : les candidats risquent la mort dans de nombreux pays musulmans.

Crédit photo : mohammed al-saber via Flickr, licence CC.

Affaire du collégien de Rennes : quand la com’ du Gouvernement déraille

Affaire du collégien de Rennes : quand la com’ du Gouvernement déraille

23/06/2012 – 13h30
RENNES (NOVOpress Breizh) –
Alors que suite à une bagarre avec un autre élève survenue hier matin, un collégien de Rennes était toujours vendredi soir entre la vie et la mort, Jean-Marc Ayrault et le ministre de l’Education nationale Vincent Peillon se sont empressés d’annoncer, par des communiqués grandiloquents, son décès. Une intervention prématurée plutôt malvenue, qui rappelle celles du précédent gouvernement.

Hier soir aux alentours de 21h, un communiqué du Premier ministre informait la presse qu’il avait appris « avec une grande tristesse » le décès du collégien de 13 ans « survenu en fin de journée », à la suite d’une bagarre en matinée dans la cour de récréation du collège Cleunay à Rennes, faisant part « à la communauté éducative tout entière de son soutien dans cette épreuve ». Vincent Peillon avait aussitôt renchéri, affirmant que « ce soir, ce sont tous les parents de ce pays qui sont en deuil », ajoutant, pour faire bonne mesure que « ce décès est une véritable tragédie ».

Ces informations ont aussitôt été démenties hier par la directrice de la communication au CHU de Rennes, qui a déclaré à l’AFP que le collégien « est toujours entre la vie et la mort. Le pronostic vital est toujours engagé. Son état est toujours très grave, mais il est en vie ». Mettant en cause « des informations erronées »  Jean-Marc Ayrault a donc dû exprimer dans la soirée « ses regrets les plus vifs », ainsi que ceux de son ministre, pour avoir « annoncé à tort » le décès de la victime. Malheureusement, aujourd’hui samedi 23 juin, le collégien est décédé des suites de ses blessures.

La Première secrétaire du PS, Martine Aubry, qui avait dénoncé – à juste titre – en 2010 une « dramatique erreur » et fustigé une « récupération lamentable du gouvernement », à propos de l’annonce erronée par François Fillon de la mort d’un policier, sur le thème de l’insécurité, n’a pas encore fait part de son sentiment sur la communication de son « ami » Jean-Marc Ayrault.

La bagarre survenue pendant la récréation vendredi matin entre les deux garçons – Souleymane et Killian -, reste inexpliquée. Selon l’inspecteur d’académie d’Ille-et-Vilaine, Jean-Yves Bessol, dont les propos sont rapportés par l’AFP, « il y a eu une bagarre qui a opposé deux élèves ordinaires », et l’un des deux protagonistes « ne s’est pas relevé ». Pour ce fonctionnaire « le scénario n’est pas clairement établi », selon lui « il y a eu deux coups de poing » et peut-être un début de « strangulation », et « la tête a peut-être heurté quelque chose ». L’autre collégien, Souleymane,  âgé de 16 ans, a été interpellé par les policiers.

Si, selon l’inspecteur d’académie aucun de ces deux élèves n’avaient posé de problème jusqu’à maintenant, la principale du collège précise qu’ « elle est amenée à gérer régulièrement des problèmes de dispute de ce genre en récréation ». Construit dans les années 60, le collège se situe dans le quartier « sensible » de Cleunay dont la population – selon les termes de l’AFP – « été considérablement renouvelée depuis deux décennies ».

 

Crédit photo : Commentator,via Wikimedia, licence CC

Stade Rennais : Yann M’Vila en garde à vue

Stade Rennais : Yann M'Vila en garde à vue

02/05/2012 – 16h00
RENNES (NOVOpress Breizh) – Yann M’Vila, le milieu de terrain du Stade Rennais, a été placé en garde à vue lundi suite à la plainte déposée par un jeune homme de 17 ans pour violences. Un retour à la rubrique faits divers pour cet international d’origine congolaise qui avait défrayé la chronique il y a quelque temps suite à des démêlées avec des prostituées.

Selon Ouest-France, qui révèle l’affaire, Yann M’Vila a été interpellé lundi matin chez lui par les gendarmes de la brigade de Vern-sur-Seiche (35). La garde à vue du milieu de terrain du Stade rennais n’a pris fin que mardi dans la matinée. Motif de cette interpellation : la plainte déposée par un jeune homme de 17 ans, qui accuse M’Vila de l’avoir frappé dans la nuit de vendredi à samedi à son domicile.

Selon RMC, qui a joint son avocat, M’Vila aurait nié formellement ces accusations mais reconnu cependant «avoir donné des gifles à un jeune qui aurait trahi sa confiance». La confrontation entre le joueur et sa victime a semble-t-il permis aux gendarmes de conclure ce dossier qui a été transmis au parquet de Rennes. Ce dernier décidera des suites judiciaires à donner à cette affaire.

Il y a un peu plus d’un mois, M’Vila avait déjà fait parler de lui dans un tribunal, mais cette fois côté partie civile, dans une affaire l’opposant à deux prostituées. Ces dernières ont été condamnées à six mois de prison (dont trois avec sursis) après lui avoir volé en août 2011 dans une chambre d’hôtel un certain nombre d’effets personnels. Les faits s’étaient passés à Montpellier après un match amical France-Chili. « Quand on porte le bleu-blanc-rouge, qu’on chante La Marseillaise et qu’on prétend avoir une vie de famille exemplaire, on se doit d’avoir un comportement moral irréprochable », avait déclaré le défenseur des prostituées. Cette nouvelle affaire risque fort d’écorner un peu plus la réputation du joueur du Stade Rennais.

Crédit photo : Buffoleo, via Wikimédia, licence cc

Rome : Rixe dans une église, deux personnes poignardées par un Marocain

Rome : Rixe dans une église, deux personnes poignardées par un marocain

30/04/2012 – 13h00
ROME (NOVOpress) –
Dimanche sanglant hier à la basilique romaine de Sainte-Marie du Transtévère (photo), lors du repas pour SDF organisé, comme chaque semaine, par la Communauté de Sant’Egidio, qui est en charge de la paroisse.

Deux personnes, un Italien (Sarde) de 41 ans, qui travaillait au service de la table, et un SDF «roumain», ont été gravement blessées à coups de couteau par un Marocain de 44 ans, qui a été arrêté par la police. D’après la première reconstitution des faits, le Marocain avait été prié de quitter les lieux et de revenir un peu plus tard, toutes les places à table étant occupées. Il est alors revenu dans l’église armé d’un couteau et a frappé à plusieurs reprises le serveur italien (qu’il a blessé notamment à la cuisse et au bras) ainsi que le « Roumain », dont il a transpercé le poumon. Les deux victimes ont été hospitalisées.

Mario Marazziti, porte-parole de la Communauté de Sant’Egidio, a expliqué le drame par l’aggravation de la pauvreté. Jusqu’à récemment, 20 à 25 personnes se présentaient au repas dominical, mais « en quelques semaines, elles sont devenues de 100 à 120. Cela a entraîné des files d’attente et il n’y a plus de places pour tous. Les immigrés restent la majorité mais il y a désormais de très nombreux Italiens ».

Les esprits naïfs pourront se demander pourquoi, dans ces conditions, la Communauté de Sant’Egidio continue à militer pour l’immigrationnisme le plus débridé. Son fondateur, Andrea Riccardi, désormais ministre de la Coopération internationale et de l’intégration sociale du gouvernement Monti, prône l’importation de toujours plus d’immigrés pour « rajeunir le pays » et a récemment rouvert Lampedusa aux débarquements d’Afrique du Nord.

Marazziti a en tout cas saisi l’occasion de faire un peu de publicité à la Communauté de Sant’Egidio. Selon lui, « les espaces de solidarité empêchent le désespoir et l’explosion des drames individuels. Que serait Rome sans cette solidarité ? Il y aurait des explosions de folie individuelle comme celle d’aujourd’hui ». « Nous parvenons, a conclu le porte-parole de la Communauté de Sant’Egidio, à décompresser la violence, le malaise et le désespoir ».

Il faut savoir que le gouvernement Monti, pour obéir aux normes européennes, a entrepris de remettre à plat le régime fiscal très avantageux concédé jusqu’ici à l’Église catholique et à l’ensemble de ses congrégations, communautés et associations, qui échappaient en particulier aux taxes foncières. Les défenseurs de cette exemption ont mis en avant la nécessité de l’assistance aux immigrés. Selon Avvenire, le quotidien de l’épiscopat italien, « si en Italie le phénomène de l’immigration n’a pas provoqué de blessures ou de déchirures dramatiques, c’est dû en partie à l’esprit d’accueil propre à notre tradition et au soutien, réparti sur tout le territoire, que les organisations catholiques, avec d’autres associations d’inspiration laïque ou religieuse, déploient pour favoriser la première intégration des immigrés et pour satisfaire les exigences élémentaires des personnes les plus faibles de l’immigration ».